Le Nouveau Soin Signature Du Four Seasons Hotel des Bergues

Il est un lieu enchanteur, posé sur les bords du Lac Léman — le Four Seasons Hotel des Bergues présente un nouveau soin signature à la hauteur de son histoire exceptionnelle.

Avec son architecture néo-classique, son intérieur somptueux et raffiné, le Four Seasons Hotel des Bergues conte l’histoire du plus ancien palace suisse. Fondé en 1834, l’hôtel est vite devenu la référence absolue d’un savoir-recevoir bien rare. Artistes, écrivains, politiques et têtes couronnées, nombreuses sont les personnalités à avoir ici trouvé un lieu à la hauteur de leur attente.

Il distille tour à tour le long de ses six étages, la poésie des lointains sommets enneigés des Alpes, des vues enchanteresses sur Genève et toute la fougue émanant du lac Léman. Ainsi donc lorsque le palace genevois fait peau neuve en 2005, c’est à l’architecte d’intérieur Pierre-Yves Rochon que l’on confie la création des chambres et des suites. Une atmosphère riche mais chaude, charmante et éminemment sophistiquée. Orchestrée dans le restaurant étoilé Il Lago, la cuisine italienne se fait délicate ; le bar et sa vue époustouflante accompagnent des cocktails franchement inspirés. Ne manquait au Four Seasons Hotel des Bergues qu’un soin signature alliant avec allégresse les desseins de beauté pure aux pouvoirs de la Nature.

Niché au sixième et dernier étage, le SPA Mont Blanc introduit son soin signature en collaboration avec la maison Docteur Burgener — un soin inédit aux cristaux des Alpes suisses. L’expertise du Dr. Pauline Burgener aidant, le SPA est aujourd’hui en mesure d’offrir une expérience à nulle autre pareille : marier l’eau dynamisante à la rose des neiges, et la fleur de l’edelweiss… Ces fleurs d’une grande rareté se conjuguent ainsi jusqu’à mettre en exergue leurs propriétés anti-âges, régénérantes et antioxydantes. Un soin radical. « Ce partenariat entre la marque de cosmétiques de Dr. Pauline Burgener et l’Hotel des Bergues est une magnifique association des valeurs d’excellence, d’innovation et de recherche constante de l’expérience inoubliable. Nous mettons au centre de nos préoccupations le bien-être et la pleine satisfaction de nos clients » indique la Directrice du Spa Mont Blanc, Virginie Descombes-Fliegans. Il faut dire que l’Ultra Luxe prend un tout autre sens à l’Hotel des Bergues ; un sens certainement plus enchanteur.

La BR S Grey Camouflage par Bell & Ross

grey.jpg

L’histoire de la BRS Grey Camouflage s’esquisse en 2005. C’est là que Bell & Ross reprend les principes de conception des horloges de bord de l’aviation civile et militaire pour créer la BR01, une montre carrée devenue emblématique par son design avant-gardiste, en totale rupture avec les codes esthétiques de l’art horloger traditionnel. A l’occasion du dixième anniversaire de l’icône, Bell & Ross a choisi de rendre un hommage tout particulier aux femmes…

C’est ainsi que la ligne BRS accueille de nouveaux modèles ultra féminins dont la BRS Grey Camouflage, dotée d’un cadran en nacre à motif camouflage. Interprétation urbaine en 39 mm de la montre icône BR 01 de Bell & Ross, le garde-temps se fait plus petit, plus plat et plus élégant ; c’est pourquoi il est frappé de la lettre S comme Smaller, Sleeker et Smarter. Un design moderne, sobre et élégant, répondant aux exigences les plus strictes de le Maison : fiabilité, lisibilité, précision et fonctionnalité.

D’une grande féminité, le modèle BRS Grey Camouflage, Swiss-made, mêle le camouflage militaire dans un motif de pur raffinement et d’élégance. Synonymes de technicité, la BRS se décline aussi dans une version en céramique, un matériau inrayable qui allie légèreté et résistance. Finition polie synonyme de technicité et d’élégance, le garde-temps s’aura inopinément séduire les femmes en quête d’une montre précieuse qui les distingue. Véritables icônes glamour, les BRS filent dans l’imaginaire et relient avec douceur l’élégance d’une esthétique assumée à la performance sans concession des montres Bell & Ross.

Bell & Ross BR 01 10th Anniversary

sans_titre_188.jpg

Au gré du temps, la BR 01 s’est inscrite dans l’univers de l’horlogerie comme une authentique plateforme de création : tourbillon, tourbillon-minuteur, réserve de marche, squelette, grande date, GMT, chrono, la BR 01 a su se réinventer au fil d’innovation conceptuelle – Flight Instruments, Heritage, Phantom, Tête de Mort, B-Rocket… La première BR 01 fut présentée au Baselworld en 2005. Sous l’impulsion d’une équipe de designers, associée à des spécialistes d’instruments de l’aviation, le projet enfin se concrétise : une montre parfaitement adaptée à un usage professionnel vient d’être créée. Loin d’abandonner l’idée de s’inscrire dans la grande tradition horlogère suisse, Bell & Ross allie au design les exigences des hommes d’action tantôt confrontés à d’extrêmes situations. Une montre fonctionnelle donc, qui, avec son boîtier carré, son cadran rond et ses quatre vis aux coins, optimise une allure sportive aussi robuste que sophistiquée. Grâce à un design audacieux, Bell & Ross a démontré une créativité mêlée d’avant-garde et de vocation utilitaire. En dix ans à peine, le BR 01 est ainsi devenue l’apanage professionnel des pilotes de chasse et membres des plus grandes unités d’élite. Et aujourd’hui encore, la BR 01 incarne à elle seule les valeurs identitaires de la manufacture française.

Lisibilité, fonctionnalité, résistance et précision. Sans commettre d’infidélité au modèle original, la BR 01 10th Anniversary fut façonnée avec les techniques et les matériaux les plus high-tech de notre temps. Subtilement et dans la continuité de ce qui fit leurs succès, Bell & Ross apposent le sceau de la modernité en habillant leur garde-temps de céramique high-tech. Fondue dans une céramique presque aussi résistante que le diamant, la BR 01 10th Anniversary peut se targuer d’être inaltérable, anallergique, et plus légère que l’acier. À l’image des bacs des engins spatiaux, la BR 01 10th Anniversary se conçoit autour d’un caisson d’acier coiffé d’une boîte en céramique conçue comme une carlingue fuselée. Parfaitement ajustées, ces deux parties font corps. Les chiffres ne sont plus rapportés dans le cadran, mais frappés dans la masse. Et pour ne rien gâcher de l’esthétique, le boîtier en acier s’éveille au contact de finitions microbillées et satinées. Avec une typographie des chiffres identiques à celles des compteurs de bord analogique, les aiguilles et les index recouverts d’un revêtement photo-luminescent blanc, la BR 01 10th Anniversary va à l’essentiel pour s’affranchir des codes horlogers et affirmer son caractère utilitaire. Une sophistication au service de la simplicité, éditée à 500 exemplaires.

Omega Célèbre le 45ème Anniversaire de l’Alunissage

omega-speedmaster-apollo11-02.jpg

1969, la promesse de John F. Kennedy prend vie : dans la nuit du 21 juillet 1969, deux astronautes de la NASA sont les premiers hommes à poser le pied sur la surface d’un corps céleste. Un des plus grands succès technologiques de l’humanité. Et Omega était là – le modèle Speed professionnel, celui qui, après avoir été choisi par Buzz Aldrin, alla sur la Lune et permit d’assurer un secours fiable du système d’horloge électronique du vaisseau spatial. En marchant sur la Lune, Neil Armstrong et Buzz Aldrin ont relevé le défi lancé par la mission Apollo 11. Et, en 2014, l’alunissage fête son 45ème anniversaire. A cette occasion, Omega a conçu un modèle qui ravivera connaisseurs et amateurs : le Chronographe Moonwatch Professional « Apollo 11 ».

En jouant d’échos inspirés aux couleurs de la Lune, du module lunaire et du module de commande de l’Apollo 11, les ateliers Suisses ont créé un garde-temps doté d’un boîtier coulé dans un titane, offrant à la fois solidité et élasticité. Satiné gris pour 42 mm, le cadran est agrémenté d’une touche d’or, comme une lumière spatiale et solaire. Le fond vissé est estampillé de l’hippocampe, emblème d’Omega ; le cercle extérieur, lui, est frappé en noir des inscriptions « flight qualifield by nasa for all manned space missions », « the first watch worn on the moon », et « apollo 11, 45TH anniversary, limited edition, 0000/1969 ». Il n’en existe d’ailleurs que 1969 exemplaires. L’Omega Speedmaster Professional Apollo 11, édition limitée 45ème anniversaire, se distingue surtout par son pourtour de tissu inspiré des bracelets Nato. Des bracelets inventés pour le Ministère de la défense Britannique au début des années 70, la version d’Omega revisite son confort dans un matériau haut de gamme qui, associé à un nouveau design, augmente l’exceptionnel de la montre qui a marché sur la Lune. En attendant sa sortie le 21 juillet prochain, Omega retrace aussi, le temps d’une exposition, la « Speedmaster, de 1957 à nos jours… » ; ou la généalogie d’une montre star. À voir jusqu’au 12 juillet, à la boutique du 12 Rue de Sèvres, dans le 7eme arrondissement de Paris.

La Rolex Oyster Atteint de Nouveaux Records

rolex-ref-5029-5028-cloisonne-1949-21_l.jpg
Une occasion sans précédent pour les collectionneurs : rarement vu, le lot 207 de chez Christie’s a affolé les passions. Une montre-bracelet en or 18 carats ; une extrême finesse enfermée dans un cadran comme un écrin d’émail et d’étoiles. Ce cadran cloisonné est l’œuvre de l’artiste Genevoise Marguerite Koch. Figurant une baleine et une frégate voile de croisières dehors dans des eaux fabuleusement orageuses, la montre est une merveille. Imaginée en 1949, cette pièce unique se meut d’un mouvement automatique ; les chiffres en forme d’étoile et gravées à l’or. Obtenues à partir des meilleurs pigments, les couleurs mirifiques ont été appliquées avec une extrême précision, ce pour l’obtention d’un résultat frappant. Voici l’un des chronographes les plus aboutis au monde.
C’est, selon Christie’s, le cadran en émail cloisonné Rolex le plus ancien jamais connu. Tout sur cette montre est exceptionnellement rare. Si fabuleuse que Christie’s insiste : « la qualité spectaculaire de cette montre est difficile à exprimer avec des mots. » Très convoitée par une horde de collectionneurs passionnés venant des quatre coins du monde, c’est là un chef d’œuvre technique de l’émail cloisonné. Il suffit de bien le regarder pour prendre conscience de sa beauté : il est ce qu’on appelle un boîtier arc-en-ciel. Depuis sa dernière apparition à une vente aux enchères en 2005, son oxydation naturelle, une coloration plus sombre du corps doré particulièrement visible sur la carrure du boîtier, est la conséquence du mode de conservation. Les acheteurs se sont ainsi arrachés la pièce iconique, établissant un nouveau record du monde de vente pour une Rolex : près de 900 000€.

L’Altiplano 40 mm Date de Piaget

g0a38130.jpg

Depuis sa fondation en 1874, Piaget fait en sorte de disposer des moyens de matérialiser ses idées les plus hardies et les plus abouties. De la conception aux finitions, les garde-temps Piaget sont intégralement réalisés par les deux manufactures de l’horloger : l’une près de Neuchâtel, l’autre à Genève ; recherche, développement, fabrication, assemblage et réglage y sont exécutés, dans une patience qui n’appartient qu’à l’érudit. Car c’est bien à la manière d’un docte que la maison entretient sans cesse son avance dans ce qui est devenu, au fil des années, sa spécialité. Les montres extra-plates sont ainsi l’aboutissement d’une passion pour les records en matière de finesse ; passion engageant Piaget à développer, chaque année, de nouveaux calibres au mécanisme d’un minimal déconcertant. En 1960, cette course aboutit au calibre 12P, le mouvement automatique le plus plat du monde avec ses 2,3 mm d’épaisseur. Une pièce dont la finesse s’accorde, avec perfection et sobriété, à un dessin aux lignes délicates, comme une signature cabalistique. A la fin des années 90, forte de sa suprématie dans le domaine des calibres extra-plats, la maison Piaget lance une collection de montres extra-thin : inspirée du modèle 9P de 1957, l’Altiplano se veut le symbole de l’élégance, du classicisme, et d’une pureté qui, tantôt, laisse apparaître la dentelle mécanique au travers d’un boîtier doté de glaces saphir sur la face et le fond, dans sa version squelette. 

En repoussant sans cesse les frontières de l’infiniment petit, en prenant le temps de raisonner ses créations, Piaget édite toujours des garde-temps très différents de ses concurrents. Le 12 septembre dernier, la manufacture de Haute Horlogerie a présenté, à l’occasion du SIHH 2013, deux nouveaux modèles qui signent chacun un double record dans leur catégorie : l’Altiplano 40mm date. Un nouveau jalon dans la grande histoire de la marque dans les montres extra-plates, déjà auréolée de nombreux records de finesse de mouvements ou de boîtiers. Architecturée en trois niveaux, fidèle à la tradition des indicateurs décentrés, cette montre-bracelet en alligator, destinée à devenir un pur classique, sera présentée en exclusivité au Printemps Haussmann. Ainsi, sous ses aspects très épurés, cette merveille laisse deviner son calibre d’une rare complexité. Avec son boîtier de 43 mm de diamètre, façonné dans l’or gris, serti ou non de 72 diamants, l’Altiplano 40mm date flirte de près avec la pureté de l’intemporelle. Encore une montre de référence qui, avec ces quelques mille pièces, assure l’essentiel du luxe : la distinction. 

Chanel, Première Tourbillon Volant pour Only Watch

chanel-premiere-flying-tourbillon-only-watch-2013.jpg

Organisée au profit de la recherche monégasque contre la myopathie de Duchenne, la cinquième édition de la vente aux enchères de montres d’Only Watch se tiendra, cette année, le 28 septembre, à Monaco. L’occasion pour Chanel de présenter le premier exemplaire de montre de haute horlogerie « Tourbillon Volant ». Pièce unique manufacturée en Suisse, celle-ci entreprend une nouvelle approche minimaliste du design et reprend ce camélia-tourbillon-volant d’exception qui fait tourner le temps. Un boîtier en or blanc dont la carrure est sertie de 92 diamants étincelants, une lunette en céramique noire, un bracelet vendu en alligator noir mais cette fois présentée en satin noir ; au final, c’est une pièce unique composée d’un tourbillon d’exception.

Son mouvement mécanique à remontage manuel lui fournit 40 heures de réserve de marche, de quoi prendre le temps d’admirer et de mirer l’extraordinaire subtilité de ce garde-temps. Car, comme à l’œil souvent échappe toute la beauté d’une chose, elles ne seront de trop pour laisser deviner ce Camélia, dont les pétales en résille et le cœur tapissé de diamants, en secret, comme ça, tout bas, bouclent une rotation par minute. Une prouesse esthétique et technique qui, en 2012, permet à Chanel Horlogerie de se voir récompenser lors du Grand Prix d’Horlogerie de Genève, dans la catégorie « Montre Dame », pour cette montre Première Tourbillon Volant. Un bien magnifique à acquérir sur le Rocher, et sans culpabilité. Mais non sans difficulté, puisque c’est aux enchères qu’elle se jouera.

La Montre Bamboo par Gucci et Li Bing Bing

gucci-bamboomontre.jpg

1972, Gucci, la maison de couture florentine, se faufile dans le monde de l’horlogerie. 2013, la montre Bamboo se réinvente à l’heure où Gucci Montre et Joaillerie collabore avec l’actrice chinoise Li Bing Bing.

D’aucuns pensent l’incompatibilité de l’environnement et de la mode. Quoi qu’il en soit,  profitant des synergies de la joaillerie, de même que celles léguées par la Nature, Gucci innove. De la rencontre entre la créativité de Frida Giannini et, de l’ardeur dont fait preuve l’actrice Li Bing Bing dans la défense de l’environnement, nait une modernité encapsulée dans un héritage sphéroïdal. Produit en région Suisse de La Chaux-de-Fonds, le garde-temps est fait à partir de bambou brut et d’acier. Le premier est effilé à la main ; le tout est assemblé de manière artisanale. Utilisé pour la première fois durant la seconde guerre mondiale, consistant alors en une réponse élégante à la pénurie de matières, le bambou est depuis devenu la griffe de la marque. Sur les anses, le bambou relie la nature sauvage à la sophistication ; le corps aux bras du sac.

Comme pour les vêtements, dont Gucci pense individuellement les détails, le garde-temps Bamboo est purement moderne. Des chiffres romains habitent la lunette ; celle-ci, constituée en bambou, fait battre tambour au temps. Le bracelet, perlé de bambou et d’un substitut végétal à l’ivoire, arbore le motif mors, autre iconique figure guiccienne. De fait, se succède de petites boules, tantôt faites en bambou, tantôt couleur ivoire, donnant à la montre une allure d’atour. Le logo Gucci discrètement se loge au bout du cordon qui règle le bracelet. Bref, au final, c’est un bijou original que crée la griffe. Un accessoire sensuel qui assurément donne à toute tenue une touche indispensable à la perfection distinguée. Cette édition spéciale enrichit donc la collection Montres Bamboo d’une chic-désinvolture.

Moon Boots : pour les Terriens, par les Terriens

MoonBootsFendi2013.jpg

L’Homme était à des années-lumière de penser qu’il pouvait un jour, « poser » le pied sur la lune. Pourtant, il l’a fait, ce fameux 20 juillet 1969. Ces cataclysmiques années 70 ont permis à Giancarlo Zanatta, un entrepreneur italien de s’en inspirer et de créer une paire de bottes aux allures cosmiques. Pour le nom, rien de scientifique, on parlera de Moon Boot (partout dans l’univers, qui sait ?). Ainsi, Moon Boot deviendra l’objet phare, universel et précurseur de tendances du 20ème siècle.

Quoi rêver de mieux que ces bottes de 7 lieues pour affronter intempéries terriennes ou attaques extra-terrestres ? Et ce ne sont pas les menaces Mayas annonçant la fin du monde qui ont eu raison du succès Moon Boot, puisque 22 millions de paires s’en sont vendues dans le monde entier bien avant le 22 décembre 2012. Moon Boot, c’est bien plus qu’un petit pas pour l’Homme et un grand pas pour l’Humanité car Moon Boot n’a pas fini de faire son temps et avance encore à pas de géant, rapprochant les générations. En 2000, alors qu’était prévu le bug #fin du monde (encore !), tout un jury d’artistes et d’experts internationaux associés au Musée du Louvre choisissent Moon Boot comme faisant partie de la famille des 100 objets iconiques du 20ème siècle. Dix ans plus tard, toujours rien, les Terriens ont encore les pieds sur Terre et fêtent les 40 ans de l’après-ski le plus cool du monde et tiendront à remercier tout particulièrement Apollo 11, la NASA, Giancarlo Zanatta sans qui rien n’aurait été possible.

Cependant, certains terriens pensent que seuls les ringards zébrés par les traces de bronzage des lunettes de ski et tartinés de baume à lèvre, encore bloqués dans les seventies osent encore porter des Moon Boots. James, lui, n’en portait pas non plus dans Moonraker. Conclusion : MB c’est HS. Ils diraient sans doute une phrase du style : « Allo ! On est sur la Terre là ! » Pourtant, à 1300 mètres d’altitude, un petit village, Villars-sur-Ollon, en Suisse, résiste encore et toujours aux envahisseurs, mais surtout aux mauvaises langues. C’est là qu’est niché le Moon Boot Lounge, un lieu incontournable et branché célébrant le design et la paire de bottes mythique. Les cosmonautes deviennent cosmopolites et passent de l’after-work à l’après-ski. On peut dire que Moon Boot s’est envolé vers les hautes sphères.

Moon Boot est sans aucun doute synonyme de design, de technologie, de mode et de succès interplanétaire. Moon Boot, je t’aime un peu, beaucoup, passionnément et à l’infini.

Reverso Cordonnet Duetto

posts-58.jpg

Le dernier film de Jaeger-Lecoultre concernant la Reverso Cordonnet Duetto révèle l’essence de cette montre iconique : son aspect dual et sa capacité à se réinventer. Diane Kruger incarne à merveille l’essence de cette montre. 

Combien de fois peut-on se réinventer dans une vie ? Telle est la question de Jaeger Lecoultre dans son film et la réponse est : à l’infini. En effet, cette nouvelle Reverso Cordonnet Duetto est entièrement pavée grâce à un halo de plus de 1 250 diamants. Mais pour se réinventer, il faut avoir une origine, des inspirations. Et pour fêter ses 180 ans, Jager-Lecoultre s’est inspiré d’un modèle de 1936 symbolisant l’harmonie de l’esthétique et de la technique. Le mythe vient des deux cadrans dos à dos et du double aiguillage animé par le même mouvement mécanique, permettant de jouir de deux fuseaux horaires différents.

Cette montre en acier exprime son caractère dual en présentant, au recto, un cadran argenté à la séduction et à la sobriété plutôt pour la lumière du jour et, au verso, des diamants attirant les lumières de la nuit, pour sublimer le cadran noir. Depuis 2009, Diane Kruger incarne l’image de ce bijou. Elle aussi présente deux facettes. Au début de sa carrière, elle était un mannequin au grand charme. Ensuite, elle s’est tournée avec succès vers le cinéma. Si elle s‘est brillamment distinguée dans Inglorious Bastards et s’est imposée dans le 7ème art, elle garde néanmoins toute l’élégance caractéristique d’un grand mannequin, surtout avec une Reverso au poignet…

Grâce, raffinement, élégance… Autant de qualificatifs pour décrire Diane Kruger, mais qui pourraient aisément rappeler ce que la Reverso Cordonnet Duetto dégage. D’où un mariage réussi entre l’ange blond allemand et ce bijou suisse.