L’Aston Martin DB5 : La Voiture De James Bond

Association d’icônes depuis les années 60, l’Aston Martin DB5 est certes la voiture de James Bond, mais elle est surtout l’épitomé du savoir-faire Aston Martin.

L’Histoire De La DB5

Lorsque l’industriel David Brown reprend la direction d’Aston Martin en 1947, l’homme imagine un logo à la hauteur de l’épopée de cette écurie. Placées au coeur d’une paire d’ailes déployées pareille à la mythologie égyptienne, les initiales DB viennent souligner la renaissance d’un phoenix.

Nombre d’Aston Martin ont en effet fini embouties, ou pire détruites, lors des circuits précédents. Et cette fois, David Brown est bien décidé à ne laisser que prestige et exception dans le souvenir du monde entier. Pour ce faire, il confie à John Wyer la tenue du projet baptisé DB5.

L’ambition est simple : faire table rase du passé pour introduire une nouvelle voiture toute à la fois puissante et créative !

L’homme fait alors appel au maître de la carrosserie italienne, Carrozzeria Touring, afin de réaliser une carrosserie hautement stylisée. L’associé de longue date de Ferrari pense ici une caisse en aluminum riche de son procédé ‘Superleggera’… Déjà présents sur les DB4 Vantage et GTC, des phares sphériques soulignent le galbe tout en sensualité de la DB5.

Calandre en T retourné et flèche chromée sur les flancs, la caractéristique esthétique Aston Martin est née. Et pas question de réduire la puissance du moteur. Dans cette robe en finesse et élégance vient ainsi se nicher une mécanique imposante ; un six-cylindres en ligne de 4 litres. Editée en 1963, la voiture semble alors idéalement taillée pour une icône en devenir…

La Voiture De James Bond

Albert Broccoli et Harry Saltzman sont en effet sur le point d’adapter au cinéma le James Bond de Ian Fleming. Dans son ouvrage, le Britannique parle déjà d’une Aston Martin DB3 — mais eux désirent une version plus moderne, plus espiègle ! Après négociations, Aston Martin accepte de leur confier la toute première DB5 jamais produite.

D’abord teinte en rouge, c’est par la suite dans une version Silver Birch que Broccoli et Saltzman signent la voiture iconique de James Bond dans Goldfinger. Entre les mains du directeur artistique, Ken Adam, et du génie des effets spéciaux John Stear, l’Aston Martin devient la mythique James Bond DB5 — 13 gadgets et un siège éjectable en plus !

En 2018, le mythe est tel qu’Aston Martin produit 25 modèles du bolide cher à James Bond…

Et pour le nouveau James Bond, No Time To Die, Aston Martin doit repenser son icône sur-mesure. La production a ainsi demandé à David King, à la tête des Opérations Spéciales Aston Martin… « Ce film a besoin d’une DB5 car elle correspond bien à l’intrigue. Et nous pensons qu’en fonction de ce que nous allons en faire, nous aurons besoin de huit voitures, toutes capables de faire des cascades extrêmes. Et nous en avons besoin dans six mois. »

Une version plus rapide, plus agile et plus résiliente du classique de 1963 a ainsi vu le jour. Elle fut en effet capable de résister aux scènes de courses poursuites qu’on dit déjà être les plus intenses de l’histoire de Bond. Le rendez-vous haletant est désormais posé pour Novembre 2020…

La DB5 de Aston Martin, Quelques Dates Clés
2020
 : L’Aston Martin DB5 vedette du film No Time To Die.
2018 : L’Aston Martin DB5 du film GoldenEye de James Bond est à vendre.
2018 : L’Aston Martin de James Bond est bientôt disponible en Lego.
2018 : L’Aston Martin DB5 de James Bond est mise aux enchères pour près de 3 millions.
2017 : L’Aston Martin DB5 de James Bond est exposée à Rétromibile.
2017 : La DB5 de 007 est exposée au musée de l’automobile de Beaulieu.
2017 : La DB5 de Paul McCartney est vendue aux enchères.
2017 : L’Aston Martin DB5 de James Bond débarque à Paris.
2016 : L’exposition « James Bond 007 » expose les voitures de James Bond.
2012 : La DB5 apparaît dans Skyfall.
2006 : La DB5 apparaît dans Casino Royale.
1997 : La DB5 apparaît dans Never Dies.
1995 : La DB5 apparaît dans GoldenEye.
1966 Un modèle réduit, de la taille d’une voiture à pédales, a été offert aux enfants de la reine Elisabeth II.
1965 : Le couturier Ralph Lauren s’offre une Aston Martin DB5.
1965 : La DB5 apparaît dans Thunderball.
1964 : La DB5 apparaît dans Golfinger.
1963 : L’Aston Martin DB5 est créée.

Le Meilleur SUV S’Appelle Range Rover

De la Cornouailles aux rues de Paris, le Range Rover est le SUV le plus luxueux au monde — le plus sophistiqué aussi.

Offrir Un « Tout-Terrain Avec Le Confort D’Une Berline Rover »

Lorsque Land Rover expose en interne le projet d’un « tout-terrain avec le confort d’une berline Rover » l’effet est de taille — nom de code et prototypes en série, concepteurs et ingénieurs acceptent le projet. Baptisé ‘Velar’, du mot Italien ‘velare’ qui signifie voiler, le projet de 1969 doit avant tout rester secret. 26 prototypes sortent ainsi les premiers de l’usine de la Cornouailles — et chacun est doté d’un nom propre afin de masquer leur véritable destinée. 1970, la manufacture Land Rover est prête.

Le 17 juin cette même année, au milieu des paysages biscornus et vert du berceau de Land Rover, on présente à la presse le tout premier Range Rover. 3 portes et design élégant, le SUV associe déjà rares capacités motrices et style très British. La critique est unanime: c’est un jalon dans l’histoire des voitures.

C’est que, Charles Spencer King, alors ingénieur en chef des nouveaux véhicules au sein du Groupe, avait bien insisté sur une chose: le confort de marche.

Le Ranger Rover, Pratique Et Magnifique

Car le gentleman-farmer est le client cible de Monsieur Spencer King. Il dote alors son Range Rover d’une suspension à ressorts hélicoïdaux — une petite révolution pour l’époque. Les 4×4 restés fidèles aux ressorts à lames ne pouvaient tenir la comparaison: le Range Rover offrait un niveau de performance supérieur.

1979, le Range Rover démontre ses avancées technologiques en remportant la première édition du Paris-Dakar. Dès lors, il est le SUV le plus performant, mais aussi le plus luxueux au monde. Si pratique et inspiré qu’en 1982, lors de la visite du Pape Jean-Paul II au Royaume-Uni, deux Range Rover sont spécialement préparés pour accueillir la papauté.

Le Range Rover En Version Vogue

Entre 1994 et 2001, le Range Rover améliore un peu plus encore sa dimension luxueuse — la deuxième génération vise haut. Conservant tout de sa silhouette caractéristique, la manufacture va cependant travailler sur l’introduction de phares rectangulaires à la place des phares circulaires.

En 2001, le SUV iconique adopte le premier une carrosserie monocoque — inspiré de l’allure effilée des bateau Riva, le cachet n’en est que plus puissant. Les finitions métallisées de l’habitable ainsi que l’approche audacieuse qui conduit Land Rover à y intégrer les nouvelles technologies achèvent d’en faire un objet de désir.

Mieux, en 1981, le magazine Vogue y met son grain de sel fashion: le Range Rover est définitivement le meilleur SUV au monde; la limousine tout-terrain que l’on connaît aujourd’hui. C’est lors d’une séance photo organisée à Biarritz que l’évidence a lieu: Vogue adore le Range Rover et confie à l’armurier Holland &Holland d’y graver son nom.

Quel SUV En 2020? Le Zéro Emission Range Rover Sport

Le Range Rover arrivé en 2017 était le premier modèle zéro émission de la manufacture —  un PHEV électrique hybride rechargeable essence. Jumelé à son moteur V6 3.0L et ses 575ch, il est ainsi le Range Rover le plus rapide de tous les temps.

Mais une série de nouveauté annoncée pour 2021 indique la bonne vitalité d’une icône. Un design unique et conservé qui, l’an prochain, assurera la pérennité de sa légende. En attendant, le Range Rover sera aussi la vedette du prochain James Bond, ‘No Time To Die’. Et c’est encore plus vrai pour un mythe de l’automobile — luxueux, prestigieux mais toujours aussi pratique.

Le Made In France C’est Aussi Bugatti

« Rien n’est trop beau, rien n’est trop cher » — la devise d’Ettore Bugatti accompagne aujourd’hui encore les plus belles voitures du monde.

Bugatti, 110 Ans de Made In France

Ettore Bugatti avait le perfectionnisme dans le sang. Alors, lorsqu’en 1909, il fonde l’écurie Bugatti, c’est pour construire les voitures les plus belles du monde, les plus puissantes aussi. Il aimait à dire : « Si la comparaison se fait, alors ce n’est plus une Bugatti. » Première voiture à faire entrer son nom dans l’histoire, la Bugatti Type 2 éblouit lors de sa présentation à l’Exposition automobile internationale de Milan en 1901.

C’est le début de l’ère automobile, mais déjà, en 1921, Bugatti est définitivement entré dans l’histoire de la compétition automobile avec la T22 et ses quatre victoires à Brescia. Quelques années plus tard, Bugatti peut se targuer de plus de 2 000 victoires avec la T35. En 1939, le pilote Français Pierre Veyron offre les 24 Heures du Mans à l’écurie au volant de la Bugatti Type 57. Voilà pour les chiffres mais le succès Bugatti tient aussi à autre chose

Les Veyron et Chiron de Bugatti, Des Voitures Très Puissantes

En 2005, Bugatti présente la Veyron, nommée en hommage à son célèbre pilote et à son sacre absolu au 24 Heures du Mans. Un impressionnant moteur seize cylindres en W, gavé par quatre turbos. Une boîte robotisée à double embrayage, seule capable d’en digérer le couple titanesque… La Veyron de 2005 répond aux exigences originelles d’Ettore Bugatti: « Mes véhicules sont destinés à rouler et non à freiner. » A partir de 1998 donc, le cahier des charges édicté par le patron ne tient qu’en quelques chiffres : « 1001 ch et 400 km/h »…

En 2012 l’écurie Bugatti va plus loin encore dans cette réalisation. Elle édite alors la Bugatti Veyron Grand Sport Vitesse. Sa vitesse de pointe record de 408,84 km/h en fait le roadster le plus rapide du monde. Et en 2016, place à la Bugatti Chiron ! La voiture la plus puissante de Bugatti fut dévoilée au Salon de Genève  — sa vitesse de pointe : plus de 400 km/h ; de 0 à 100 km/h en 2,4 secondes… Sous le capot, elle abrite un moteur W16 de plus de 1 000 ch. Une icône signé du logo Bugatti: le très recherché Perloval cerné de 60 perles.

Une Porsche, Mais Une 911

« La Porsche 911, c’est un corps, une créature incarnée » disait d’elle Ferry Porsche, fondateur de la maison. Il est vrai qu’elle a l’aura d’une icône.

Il y longtemps déjà que la Porsche 911 est bien plus qu’une simple voiture — véritable mythe automobile et populaire, la voiture jouit d’un culte pareil à nul autre. La Porsche 911 est unique.

La Porsche la Plus Recherchée

Dès sa présentation en septembre 1963, si la Porsche 911 détonne par sa beauté, mais aussi par sa puissance, c’est que les concepteurs de cette voiture iconique sont partis d’une feuille blanche. Le cahier des charges était à l’image de l’écurie — réalisable, mais non par n’importe qui.

Ferry Porsche, le fondateur, voulait là encore une voiture alliant design et fonctionnalité, tradition et innovation, sportivité et utilisation quotidienne. Une voiture exclusive mais populaire. Versé dans l’imaginaire de son père, ce fut donc le talent de Ferdinand Alexander, alias Butzi, fils de Ferry, qui donna naissance à la Porsche 911.

Sa différence en fait la voiture la plus charismatique de la galaxie — le coffre à bagages installé à l’avant, et le moteur à plat à l’arrière. Et c’est encore Ferry Porsche qui capture le mieux le statut iconique de la Porsche 911… « La 911 est la seule voiture au volant de laquelle on peut rentrer d’un safari en Afrique pour aller au Mans, puis se rendre au théâtre ou évoluer sur l’asphalte new-yorkais. »

La Cote de La Porsche 911

Comme finissent souvent les belles voitures, la Porsche 911 devient rapidement l’étalon de mesure de l’univers automobile. Et quelle référence!

La 911 a pratiquement remporté toutes les courses du monde. Des 24 Heures du Mans en 1979 au mythique circuit de Monte-Carloou encore le Paris-Dakar… Peu de circuits eurent raison de son audace.

La Porsche 911 compte ainsi quatre titres de championnats d’Europe des rallyes entre 1966 et 1968. Plusieurs victoires clés dont quatre à Monte-Carlo en 1968, 1969, 1970 et 1978. A cela vient s’ajouter trois titres en Suède – 1968, 1969, 1970. Et les fameuses 24 Heures de Daytona en 1973, 1975 et 1977…

Peu étonnant de savoir que ces exploits sportifs servent aujourd’hui la cote de la 911 — une voiture de collection, certes, mais surtout l’incarnation de l’excellence automobile. L’objet du désir est aussi un objet de convoitise.

Une Voiture de Cinéma

La Porsche 911 possède une aura — son design quasi-inchangé depuis 1963 sert ainsi aux récits les plus chaloupés de l’histoire du cinéma.

Voiture la plus connue du monde, la 911 est aussi celle qui immédiatement contextualise une histoire. Sa présence dans le 7ème art en fait l’une des voitures les plus cinématographiques; des films iconiques où elle joue son propre rôle, comme Le Mans (1971) avec Steve McQueen ou encore Cars (2006)… elle est aussi la voiture épitomé du cool.

Flashdance (1983), Pretty Woman (1990) ou plus récemment dans la sulfureuse série HBO Californication, le charisme de la 911 sert bien souvent celui des personnages. Et puis, quand ce n’est pas elle, c’est son design qui sert le cinéma — comme dans le dernier Star Wars : L’Ascension de Skywalker. L’un des chasseurs de combat des rebelles est en effet l’oeuvre des designers de Porsche. Comme on le devine, c’est cette voiture de légende qui a prêté ses lignes au vaisseau. De quoi lui promettre un avenir encore plus stellaire !

Le Rouge Ferrari? Des Voitures Révolutionnaires

L’écurie longtemps reine de la F1 cache sous le rouge iconique de son capot plus d’une histoires — à commencer par son luxe.

« Ferrari, met sur tes machines le ‘Cavalino Rampante’ de mon fils. Il te portera bonheur. » Si ces mots de la comtesse Paolina Baracca ont accompagné le destin de l’écurie Ferrari, c’est qu’Enzo Ferrari a su les entendre. Passionné depuis toujours de courses et de bolides, l’homme derrière l’écurie la plus prestigieuse au monde a laissé sa trace sur l’univers de l’automobile. Mais surtout dans la culture populaire.

Pourquoi le Logo de Ferrari Est-Il Jaune?

C’est que le fondateur a complété la figure du cheval cabré d’un rectangle jaune canari, l’emblème de sa ville natale, Modène en Italie. Visible à bonne distance, il est la signature de la vivacité des voitures Ferrari. Et celles-ci sont capables de merveilles, dès leurs balbutiements.

En 1948, Enzo Ferrari est à l’orée de sa légende lorsqu’il cherche à produire des voitures de grand tourisme pour financer ses ambitions de course. La Ferrari 166 est ainsi la première voiture Ferrari à mêler performance, créativité et esthétique léché. Pour Enzo Ferrari, une belle voiture est aussi une affaire de performance.

Avec la Carrozzeria Touring il réalise donc la Ferrari 166. Sur le circuit de la course Mille Miglia — au volant, Clemente Biondetti, assisté de Giuseppe Navone — la Ferrari 166 finit première. Un an plus tard, elle remporte les mythiques 24 Heures du Mans. Et comme toutes celles qui suivront, cette Ferrari était rouge. Rien de surprenant lorsque l’on sait que les couleurs étaient imposées dans les compétitions. Bleu pour les voitures Françaises, vert pour les Anglaises… Rougeétaient donc les Ferrari, Italiennes.

Les Ferrari Sont Les Plus Puissantes, Les Plus Fiables Aussi

Avec la 250 GT California Spyder, Ferrari offre un bijou de puissance et de design ! Tout le luxe Italien habille et habite cette voiture des années 1950 — destinée à être un cabriolet résolument sportif.

La 250 GT California Spyder est conçue comme le cabriolet idéal pour la clientèle filant sur le bitume Californien. Design sportif et performances de voiture de course; le luxe italien de Ferrari se niche dans des détails très soignés… En 1959, la voiture gagne sa réputation de petit bolide lorsqu’elle parvient à briller à la cinquième place des 24 Heures du Mans, dans sa version allégée. Et c’est le cinéma qui se charge une nouvelle fois de faire de la Spyder une légende.

En 1986, vedette du film ‘La Folle Journée’ de Ferris Bueller, la 250 GT California Spyder devient la Ferrari la plus appréciée de l’histoire. Une Ferrari qui tire aussi sa puissance d’un moteur  V12 3.0 de 240 chevaux…

Les Plus Belles Voitures du Monde: Les Ferrari Daytona et Testarossa

1968. Le Salon de l’automobile de Paris accueille une voiture peu conventionnelle — une Ferrari aux allures de fauve prêt à bondir.

Classique absolu du design GT d’après guerre, la Daytona distille tout le charme de son époque ; le fastback à queue ‘Kamm’ capturant l’attrait du détail bien pensé ! Mais par delà son physique, c’est la puissance mise au coeur de la voiture qui bouscule encore un peu plus les normes automobiles.

Pour faire honneur au luxe raffiné et moderne du studio Pininfarina, Enzo Ferrari décide d’élaborer un moteur V12 de 4,4 l très spécial — propulsé par six carburateurs double corps Weber 40 mm, le moteur distille 352 chevaux pour atteindre près de 300 km/h.

Mais c’est la Testarossa de 1984 qui achève de faire des Ferrari des voitures mythiques. Il faut dire que peu de voitures sont aussi connues que la Testarossa — elle fut LA voiture de la décennie 1980.

La Testarossa est une véritable icône populaire… Présente dans pas moins de 16 films, dont le ‘Loup de Wall Street’ et ‘Miami Vice’, la Testarossa est le symbole de la réussite. Luxe et distinguée.

Sa mécanique glorieuse, son allure classique et révolutionnaire, la Testarossa les doit aux coups de crayon du designer italien Pininfarina. En italien, Testarossa signifie culasse rouge — et c’est bien là que tient l’élégance féline de ce bolide.

Ferrari et Michael Schumacher

Que serait Ferrari sans ses champions? L’influence du pilote Allemand Schumacher qui guida Ferrari vers la réalisation d’une voiture au diapason des exigences de F1, se lit sur la Ferrari 458.

Sur le tableau de bord, les réglages en suspension et mode « Soft » en action émanent directement de l’apport de Schumacher… « Synthèse de créativité, passion, style et innovation technologique. » C’est par ces mots que l’écurie de prestige introduisait en 2009 son nouveau bolide. Il faut dire que la Ferrari 458 a tout de la merveille d’une époque — à commencer par ce qui l’habite, son moteur V8 atmosphérique.

550 chevaux sous le capot ! Une prouesse technologique, la Ferrari 458 émerveille aussi par son design. Un chef d’oeuvre évidemment signé du studio Pininfarina… La beauté alliée à la performance — une devise qui vaut au tandem Schumacher-Ferrari de régner sans partage sur la F1 entre 2000 et 2004. Mais ça, c’est une autre histoire.


Le Grand Prix de Monaco, Un Circuit Légendaire Enserré de Glamour

Un circuit iconique où se révèle la haute virtuosité des pilotes depuis 1929.

Alain Prost. Ayrton Senna. Niki Lauda ou encore Michael Schumacher. Autant de pilotes qui se sont révélés sur un circuit au tracé quasi-inchangé en 90 ans. Oui, cette édition 2019 marque le 90e anniversaire du Grand Prix de Monaco. Un GP où vrombissent les Formule 1 depuis 1950 — un circuit où les voies, sinueuses, étroites et bordées de rails, requiert une concentration absolue. « On a l’impression de rouler à 1000km/h au milieu des immeubles. C’est très simple: Monaco c’est zéro erreur » à en croire les mots mêmes d’Alain Prost. Si le Grand Prix de Monaco fait aujourd’hui figure d’évènement iconique par-delà l’univers des courses automobiles, c’est que le 26 mai est devenu une étape obligée pour les A-listers du monde entier. Et cela, le Grand Prix le doit beaucoup à son tracé et son cadre idyllique! 78 tours nichés sur le Rocher le plus glamour de la galaxie…

« Monte-Carlo est un circuit très physique parce que bosselé et qui fait très mal, les épaule, le cou etc… Il fait vraiment mal, mais j’ai gagné, je suis heureux » Ayrton Senna. Dès le départ, la piste s’ouvre sur le virage de Saint-Devote. Un véritable entonnoir toujours considéré comme l’un des passages les plus dangereux au monde… Les pilotes, lancés à plus de 300km/h sont obligés de ralentir et, débarquant d’une ligne droite, se sentent aspirés dans un espace très ouvert et hautement impressionnant ! Autre point clé du tracé, le virage dit du Casino. Le Casino de Monte-Carlo, connu pour avoir été l’antre de La Belle Otéro, mais aussi le lieux de rencontre des génies qu’étaient Coco Chanel, Serge Diaghilev et d’autres, borde en effet l’un des points iconique de ce circuit. « C’est le virage rapide du circuit. Lors de la montée qui précède, on passe les vitesses progressivement, jusqu’à la 7e. C’est une sensation très grisante : tu as l’impression de décoller, de ne voir que le ciel. On arrive sur une plateforme et, là, on met le pied sur le frein pour ne pas « taper » sur le rail. Il y a un virage à gauche qu’on passe à l’aveugle et il faut rester à l’intérieur pour enchaîner avec un virage à droite. C’est l’une des seules courbes qui permet d’avoir une réelle sensation de vitesse sur le circuit » raconte le pilote Français Franck Montagny.

De 1983 à 1993, Monaco est le terrain d’affrontement de deux titans de la F1: Alain Prost et Ayrton Senna. Entre performances, exploits et victoires, ils ont contribué à forger la légende de ce circuit, décrochant à eux deux le plus grand nombre de victoires. Six pour Senna, quatre pour Prost. « C’est un vrai défi de rester extrêmement précis sur ce tracé, c’est beaucoup plus intéressant que d’avoir simplement à rouler vite » Michael Schumacher, avec cinq victoires en Principauté, se hisse à la deuxième place de son histoire. C’est dire l’importance de ce circuit pour les prodiges de la F1.

La nouvelle génération n’est pas en reste. Lewis Hamilton, en 2008, raffle sa première victoire pour Mercedes — s’enthousiasmant de son succès au Grand Prix de Monaco : « c’est ma plus belle victoire, sur mon circuit préféré, celui où je voulais gagner plus que sur n’importe quel autre. » A 21 ans, le très prometteur Charles Leclerc, natif de Monaco, compte bien cette année raffler la mise: « c’est un rêve depuis tout petit et c’est pour ça qu’on travaille. C’est là où Ferrari mérite d’être. Ça ne va pas être un Grand Prix facile mais j’espère bien sûr une victoire à la clé. » Chaque édition amène son lot de moments et d’images devenus cultes dans l’histoire du Championnat de F1. Du crash d’Ayrton Senna à sa finale au coude à coude avec Alain Prost, en passant par les éditions complètement hallucinées sous des pluies torrentielles… Ce dimanche 26 mai, le GP écrira sans doute une nouvelle page de l’histoire.

L’Aston Martin V12 Vanquish, Super Sportive de Luxe

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2001 — Salon international de l’automobile de Genève. Aston Martin surprend public et critique en introduisant une voiture hors norme. La voiture la plus chère et la plus puissante de son histoire. Baptisée Aston Martin V12 Vanquish, le bolide emprunte à la victorieuse DBS un châssis monocoque en aluminium. Mais la comparaison s’arrête ici — au coeur de l’exploit, un moteur à 12 cylindres, d’une puissance de 460 chevaux ! Capable d’atteindre une vitesse maximale de 320 km/h, l’Aston Martin V12 est une super sportive taillée pour filer la barre des 100 km/h en moins de 5 secondes… Mais à l’intérieur, la GT n’en oublie pas tout le raffinement qui fit sa réputation ! 

 

À la fois luxueuse et sportive, le design, signé Ian Callum, déploie une console centrale traversante, habillée de carbone dans un habitacle plein cuir. L’iconique instrumentation inversée ajoute ici une splendeur à l’artisanat déjà remarquable. Peu étonnant ainsi de voir l’héroïne Lara Croft rouler en Aston Martin Vanquish dans le Tomb Raider de Simon West. Un an plus tard, en 2002, c’est James Bond qui, dans ‘Meurs un autre jour’, vaincra Gustav Graves au volant d’une Vanquish qui jamais n’aura aussi bien porté son nom. Mais en 2004, au Mondial de l’automobile de Paris, c’est dans sa version ’S’ que la sculpturale Anglaise affiche son comportement le plus affûté ! Conciliant une belle agilité et un timbre splendide, l’une des dernières représentantes de l’automobile ancestrale se moque de l’époque et fait vrombir un moteur de 600 chevaux.

 

Si en 2013, l’Aston Martin Vanquish V12 reçoit le trophée de ‘Plus Belle Supercar de l’année’, l’arrivée d’Andy Palmer à la tête de l’écurie ne va pas tarder à accélérer les choses. Car 2018, la V12 Vanquish promet encore plus de puissance. On parle d’un moteur avoisinant les 700 chevaux (!!!) Une plateforme en aluminium reprenant celle de la DB11, mais raccourcie de 284 mm dont 110 mm au niveau de l’empattement — la Vanquish à venir distillera tout du caractère éminemment attrayant d’une Aston ! Et, à en croire, Marek Reichmann, designer en chef d’Aston Martin : « Vanquish est un nom très spécial et nous avons des voitures très spéciales qui arrivent. » Affaire à suivre donc…

 

La Vanquish d’Aston Martin, Quelques Dates Clés

2018 : L’Aston Martin Vanquish de James Bond est vendue aux enchères.

2014 : La Vanquish profite d’une nouvelle version fin 2014, la Vanquish 2015.

2013 : La Vanquish joue dans la série télévisé « Devious Maids ».

2013 : L’Aston Martin Vanquish reçoit le trophée de « Plus belle supercar » de l’année. 

2012 : La Deuxième génération de Vanquish est dévoilée à Londres.

2009 : Robert Pattinson est au volant d’une Aston Martin Vanquish dans la saga Twilight.

2008 : Pierce Brosnan acquière une Aston Martin Vanquish.

2007 : L’Aston Martin Vanquish apparaît dans le clip « Same Girl » de R.Kelly et Usher.

2007 : Le Dernier exemplaire de la Vanquish S est sorti de l’usine de Newport Pagnell.

2006 : Le jeux vidéo « Test Drive Unlimites » propose la Vanquish d’Aston Martin.

2004 : La Vanquish d’Aston Martin est présente dans le jeu vidéo « James Bond 007 : Quitte ou Double ».

2004 : L’Aston Martin Vanquish S est présentée lors du Mondial de l’automobile de Paris. 

2002 : James Bond est au volant de la Vanquish dans « Meurs un autre jour ».

2001 : La Vanquish apparaît dans le clip Let You Go de ATB.

2001 : Lara Croft roule en Aston Martin Vanquish dans Tomb Raider de Simon West.

2001 : L’Aston Martin V12 Vanquish est présentée pour la première fois au Salon international de l’automobile de Genève.

L’Aston Martin DB5 : Faire Table Rase du Passé

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Lorsque l’industriel David Brown reprend la direction d’Aston Martin en 1947, l’homme imagine un logo à la hauteur de l’épopée de cette écurie. Placées au coeur d’une paire d’ailes déployées pareille à la mythologie égyptienne, les initiales DB viennent souligner la renaissance d’un phoenix. Nombre d’Aston Matin ont en effet fini embouties, ou pire détruites, lors de circuits précédents. Et cette fois, David Brown est bien décidé à ne laisser que prestige et exception dans le souvenir du monde entier. Pour ce faire, il confie à John Wyer la tenue du projet DB5. L’ambition est simple : faire table rase du passé pour introduire une nouvelle voiture tout à la fois puissante et créative ! 

 

L’homme fait alors appel au maître de la carrosserie italienne, Carrozzeria Touring, afin de réaliser une carrosserie hautement stylisée. L’associé de longue date de Ferrari pense ici une caisse en aluminum riche de son procédé ‘Superleggera’… Déjà présents sur les DB4 Vantage et GTC, des phares sphériques soulignent le galbe tout en sensualité de la DB5. Calandre en T retourné et flèche chromée sur les flancs, la caractéristique esthétique Aston Martin est née. Et pas question de réduire la puissance du moteur. Dans cette robe en finesse et élégance vient ainsi se nicher une mécanique imposante ; un six-cylindres en ligne de 4 litres. Editée en 1963, la voiture semble alors idéalement taillée pour une icône en devenir…

 

Albert Broccoli et Harry Saltzman sont en effet sur le point d’adapter au cinéma le James Bond de Ian Fleming. Dans son ouvrage, le Britannique parle déjà d’une Aston Martin DB3 — mais eux désirent une version plus moderne, plus espiègle ! Après négociations, Aston Martin accepte de leur confier la toute première DB5 jamais produite. D’abord teinte en rouge, c’est par la suite dans une version Silver Birch que Broccoli et Saltzman signent la voiture iconique de James Bond dans Goldfinger. Entre les mains du directeur artistique, Ken Adam, et du génie des effets spéciaux John Stear, l’Aston Martin devient la mythique James Bond DB5 — 13 gadgets et un siège éjectable ! En 2018, le mythe est tel que l’annonce du fabricant de produire 25 modèles du bolide aux sept James Bond n’a pas fini d’attiser les foules…

 

 

La DB5 de Aston Martin, Quelques Dates Clés

2018 : L’Aston Martin DB5 du film GoldenEye de James Bond est à vendre.

2018 : L’Aston Martin de James Bond est bientôt disponible en Lego.

2018 : L’Aston Martin DB5 de James Bond est mise aux enchères pour près de 3 millions.

2017 : L’Aston Martin DB5 de James Bond est exposée à Rétromibile.

2017 : La DB5 de 007 est exposée au musée de l’automobile de Beaulieu.

2017 : La DB5 de Paul McCartney est vendue aux enchères.

2017 : L’Aston Martin DB5 de James Bond débarque à Paris.

2016 : L’exposition « James Bond 007 » expose les voitures de James Bond.

2012 : La DB5 apparaît dans Skyfall.

2006 : La DB5 apparaît dans Casino Royale.

1997 : La DB5 apparaît dans Never Dies.

1995 : La DB5 apparaît dans GoldenEye.

1966 : Un modèle réduit, de la taille d’une voiture à pédales, a été offert aux enfants de la reine Elisabeth II.

1965 : Le couturier Ralph Lauren s’offre une Aston Martin DB5. 

1965 : La DB5 apparaît dans Thunderball

1964 : La DB5 apparaît dans Golfinger.

1963 : L’Aston Martin DB5 est créée.

L’Aston Martin DB3, Bolide de Course

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Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, David Brown, récent acquéreur de l’écurie Aston Martin, commissionne le plus célèbre des ingénieurs pour la confection de sa nouvelle voiture. Eberan von Eberhorst, connu d’avant-guerre pour son travail chez Auto Union, est ainsi chargé de réaliser une voiture de course à partir de la DB2. Motorisée par le 2,6 litres de la DB2 Vantage, gavée de 133 chevaux, atteint un poids considérable. En cette même année 1950, la voiture baptisée DB3 reçoit un 2,9 litres de 163 chevaux. Ainsi lancé sur les pistes, le modèle sport entièrement découvert ne tarde à décevoir… 

 

Lourde et sous-motorisée, la voiture prend à Silverstone en 1952, la deuxième, troisième et quatrième places. Incapable de réaliser le souhait de David Brown, Aston Martin reste loin derrière les Jaguar Type C.  Lors des 24 Heures du Mans, quelques mois plus tard, c’est la déconvenue ; les trois voitures abandonnent la partie. Mais à Goodwood, cette même année, une heure avant la fin de la première course britannique tenue de nuit, la DB3 s’impose avec, au volant, Peter Collins et Pat Griffith. Ce n’est malheureusement pas assez pour convaincre David Brown qui met l’ingénieur A.G. Watson sur le coup d’un nouveau bolide ! Il en est convaincu, Aston Martin a tout pour rafler la mise. 

 

À la fin 1952, l’ingénieur A.G. Watson allège donc la DB3 de 75 kilos — mieux, il lui offre un châssis à l’empattement réduit en aluminium dessiné par Frank Freely. Endurante, gracieuse, et si bien proportionnée avec ses échancrures pratiquées dans les passages de roues avant, la DB3 s’adjoint de l’initial ’S’. Prête à courir, la DB3 S ne rate pas sa promesse. Sur les 35 courses où elle est engagée, elle glane quinze premières places et treize deuxièmes places, notamment en 1958 sur les très convoitées 24 Heures du Mans ! Il n’en faut pas plus à James Bond pour la choisir — devenue dès lors voiture officielle du plus élégant des espions, l’Aston Martin DB3 entre dans la légende. 

 

La DB3 de Aston Martin, Quelques Dates Clés

2018 La DB d’Aston Martin fête ses 70 ans.

2017 : L’exposition de la DB3S a lieu à Rétromobile.

2016 : Une Aston Martin DBS3 aux Bonhams est vendue aux enchères.

1959 : James Bond conduit une Aston Martin DB3.

1958 : La DB3 occupe la deuxième place aux 24 Heures du Mans.

1957 : La DB3 obtient la victoire de catégorie S 3.0 aux 24 Heures du Mans.

1956 : La DB3 obtient la victoire de catégorie S 3.0 et deuxième place aux 24 Heures du Mans.

1955 : La DB3 obtient la victoire de catégorie S 3.0 et deuxième place aux 24 Heures du Mans

1955 : La DB3 obtient la victoire au National Oulton Park catégorie S 3.5.

1955 : L’Aston Martin DB3S est créée.

1953 : La DB3 obtient la victoire au National Silverstone catégorie S 3.0.

1953 : La DB3 occupe la deuxième place des Coupes de Printemps a Montlhéry.

1952 : La DB3 occupe la deuxième et troisième place du Silverstone International

1952 : La DB3 obtient la victoire aux 9 Heures de Goodwood.

1951 : L’Aston Martin DB3 est créée.

L’Aston Martin V8 Vantage, Première Supercar Britannique

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1913. Lionel Martin, passionné de mécanique et pilote automobile, crée la surprise lorsqu’il remporte la course de côte d’Aston Clinton — avec sa « Coat Scuttle », 115 km/h au compteur. Au volant de sa Singer élaborée pour cette compétition, l’homme prend alors la décision de baptiser toutes ses futures voitures d’une appellation tout en symbole. ‘Aston’ pour la course, Martin en son propre nom. Mais les deux guerres consécutives vont mettre à mal l’entreprise de Lionel Martin… En 1947, c’est David Brown qui acquiert l’écurie Aston Martin. Ce dévot des circuits relance ainsi la légende — ses premières victoires aux 24 Heures du Mans, aux 24 Heures de Spa, et au championnat du monde des voitures de sport attestent d’une efficacité retrouvée !

 

Avril 1972. En plein coeur de la crise pétrolière, David Brown offre aussi à la Grande Bretagne sa toute première ‘Supercar’. Baptisé Aston Martin V8, l’engin surpuissant figure très vite en voiture de rêve. Mais le talent du motoriste Tadek Marek cherche à ramener l’écurie au rang des meilleurs constructeurs européens. Après avoir étudié nombre d’options, c’est la ‘V8 Vantage’ qui semble la mieux disposée à remplir cette mission. Produite en 1977, la Vantage tire le moteur à sa puissance maximale ; 6 secondes pour passer de 0 à 100 Km/h ! 

 

À l’oeil et à l’oreille, la V8 Vantage a tout d’une voiture exceptionnelle. Plus agressive, ses éléments aérodynamiques, sa grille de calandre pleine puis l’aileron ajouté sur le coffre font d’elle une élégante adjointe d’une énergie bestiale. À l’intérieur, tout devient luxueux — cuir et plaquage de bois, la Vantage se coule dans une veine très British. Jusqu’en 1989, elle est d’ailleurs la seule Anglaise capable de rivaliser au club des Supercars. Alors, lorsque le nouveau millénaire amène avec lui une charge d’innovations, Aston Martin présente une V8 Vantage aux phares globuleux ; racée et éminemment bien dessinée ! En 2010, sa version Roadster accompagne un super héros très spécial, puisque c’est dans le film Iron Man 2 qu’on aperçoit le bijou d’Aston Martin. Une voiture iconique que Sir Elton John a pris soin d’acquérir dans sa version 1997… 420 chevaux sous le capot ! 

 

La V8 Vantage de Aston Martin, Quelques Dates Clés

2018 : L’Aston Martin d’Elton John, une Aston Martin V8 Vantage de 1997, est à vendre.

2017 : L’exposition Aston Martin à Rétromobile a lieu.

2017 : L’Aston V8 Vantage GT8 fait ses débuts aux 12 Heures de Bathurst.

2016 : Aston Martin lance une édition spéciale de sa V8 Vantage appelée GT8.

2011 : L’Aston Martin V8 Vantage Roadster joue aux côtés de la plus classique Aston Martin V8 Vantage dans le clip de Rick Ross en featuring avec Drake et Chrisette Michele appelé « Aston Martin ».

2011 : Halle Berry, l’actrice de Catwoman, acquière une V8 Vantage.

2010 : L’Aston Martin V8 Vantage Roadster joue dans Iron Man 2.

2008 : L’Aston Martin V8 Vantage joue dans « The Mentalist ».

2007 : Une édition spéciale de l’Aston Martin V8 Vantage N400 est créée.

2007 : La version décapotable de la V8 Vantage appelée « V8 Vantage Roadster » est créée.

2005 : La V8 Vantage par Aston Martin est créée.