Le Keepall de Louis Vuitton, une Pièce d’Histoire

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La maison Louis Vuitton est depuis longtemps connue pour le luxe et la qualité sans pareille de ses fabrications – nous sommes en 1930 lorsque le malletier attitré de l’Empereur français Napoléon III et du Maharadja produit le Keepall. Une pièce d’histoire qui raconte à elle seule comment l’explosion et le progrès du voyage n’ont pu se réaliser qu’en étant accompagnés d’une telle pièce de sophistication. Il faut dire que les années 1930 sont celles des croisières. La jet-set, la noblesse et l’aristocratie ne jurent alors que par des vacances chaloupées et improvisées passées à Deauville ou encore sur la côte atlantique de Biarritz… Les sports et les loisirs ont la côte ; la vie s’accélère avec la démocratisation des voitures et, une nouvelle fois, Louis Vuitton se veut apte à léguer à ces élégant(e)s la pièce indispensable à toutes folies. L’époque est à l’imprévu – on aime filer sur un coup de tête, à bord de voitures vrombissantes, le long des nouvelles autoroutes menant vers des destinations impromptues. 

 

En 1930 donc, le malletier Louis Vuitton édite le Keepall – le sac qui ‘garde tout’. Adaptée à ce nouveau mode de vie, la pièce se compose autour d’un cuir souple, zippé et ultra-léger. Coupé dans la-déjà mythique toile enduite monogramme, le Keepall déploie aussi une forme généreuse prêtant à son propriétaire la possibilité d’y glisser assez de vêtements pour un weekend inopiné. Et c’est bien là toute la force du Keepall – un sac léger et ultimement efficace. À lui seul, il incarne et symbolise toute l’insouciance de l’époque ! Mieux, depuis devenu sac de voyage iconique, le Keepall s’est réinventé jusqu’à transcender les époques, les utilités et la sophistication qu’on lui prête volontiers.

 

Ainsi lorsque Marc Jacobs arrive à la tête des créations Louis Vuitton pour en initier les lignes de prêt-a-porter, en 1997, il n’en oublie guère tout le passé de la maison. Se confiant au Vogue américain, il dit : « Ce que j’ai en tête sont des choses luxueuses mais de celles que vous pouvez jeter dans un sac et quitter la ville avec, parce que Louis Vuitton a un héritage dans le voyage ». Dès lors, le Keepall va se réinviter à l’aune de la créativité fantasque du New-yorkais. Relookée par des artistes invités par Marc Jacobs, de Takashi Murakami, Stephen Sprouse, et Yayoi Kusama en 2012 ; la pièce le sera tout autant par des collaborations aussi inédites qu’elles furent inattendues. Cherchant là encore à surprendre l’essence même du Keepall, en 2017, c’est la collaboration entre Supreme et Louis Vuitton qui donne vie à un Keepall Bandoulière Epi 45 rouge. La même année, Louis Vuitton collabore avec Jeff Koons, pour retranscrire la magnifique toile La Gimblette de Fragonnard sur les courbes d’un Keepall ultra-luxueux… Voici donc une pièce qui n’a jamais quitté le catalogue Louis Vuitton, au point de devenir un objet du désir atemporel et ultimement indémodable !

Chiara Ferragni Habille les Converse Iconiques

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Longtemps attendues, enfin commercialisées — les baskets de la collection capsule réunissant l’univers tout en paillettes de Chiara Ferragni à la légende Converse sont enfin disponibles ! Les versions Hi et Low Top se présentent ainsi sous un jour nouveau ; un brin plus déjantées et clairement plus scintillantes, les iconiques Chuck 70 et All Star chatouillent l’oeil, et le bon ! 

 

À quelques semaines des fêtes de Noël, la collection capsule Converse by Chiara Ferragni propose de réviser les classiques au contact d’options ludiques… Sur toile ou sur des paillettes argentées, l’oeil-logo Chiara Ferragni se fait amovible, tandis que les légendaires Chuck 70 et All Star s’éprennent de couleurs folles. Violet, Tan, Noir et Bleu denim — ne reste qu’à faire son choix !

Une Collaboration tout en Griffe de Chat : Grace Coddington et Louis Vuitton

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Quand l’expression anglaise « It’s raining cats and dogs » [Il pleut des cordes] passe au filtre de l’humour de Grace Coddington, c’est pour mieux célébrer l’iconique Monogram Louis Vuitton. Le résultat ? Une collection capsule qui met à l’honneur le Catogram — sur des pièces vedettes, des pyjamas en satin, des mini-malles, des souliers et des foulards… Stimulant et hautement désirable ; le Monogram signe une noblesse détachée ! 

 

Déjà en 2012, l’ancien bras droit d’Anna Wintour égayait les pièces clés du vestiaire Balenciaga, version Nicolas Ghesquière, à coup de griffes de son animal fétiche. Cette fois, il n’y a pas que le chat dans la vie — il y a le chien de Ghesquière, aussi ! La mini-collection distille ainsi une série aussi mode qu’exaltante. Une vingtaine de pièces tout en fun et grâce, à découvrir dès à présent ! 

Quand Hogan Réinvente Ses Sneakers dans l’Atmosphère de Los Angeles

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C’est vers la côte californienne que la maison Hogan a dirigé ses envies de capturer au mieux l’atmosphère galvanisante de Los Angeles. Fascinante, la «Magic Hour» de LA depuis longtemps déjà inspire couleurs et textures aux maisons. Mais cette fois, c’est l’ambiance subversive imprégnée par les néons-pop-art qu’Hogan a choisit d’injecter dans ses toutes nouvelles créations. Brillamment colorée, la collection mêle ainsi au classicisme athlétique Hogan l’audace des folles nuits californiennes… 

 

Pour les femmes de l’époque, Hogan édite donc les ‘Max.i.Active’ — nouvelles sneakers conçues dans une veine très années 80 ! Luxueuses et vibrantes, les ‘Max.i.Active’ empruntent leurs lignes modernistes à l’icône absolue d’Hogan mais, c’est dans une sophistication doublée d’un cuir doux, que se révèle l’énergie californienne. Graphique et animée de couleurs vives, aucun détail de la sneaker n’est laissé au hasard. Sauf, peut-être, la capacité du soulier à capter les nuances du jour et de la nuit… 

 

Pour les élégants, Hogan imagine les baskets ‘Active.1’; naturellement éclectiques ! Les tons sont lumineux et, d’un bleu électrique en passant par une association de jaune-orange-fuchsia, ce nouvel objet du désir diffuse un caractère décontracté et éminemment distinctif. Deux sneakers inédites donc, pensées à l’aune de l’énergie du soleil, pour une promenade sur les plages magiques de Venise Beach !

Le Fourreau des Petits Matins Givenchy du Printemps/Eté 2019

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« Je ne souhaitais pas une maison de haute couture classique… Mon rêve était de créer une grande boutique, où les femmes pourraient s’habiller, avec imagination et simplicité. Des vêtements faciles à porter, même en voyage, et réalisés dans des tissus ravissants mais peu coûteux, comme le shirting ou l’organdi. » La maison d’Hubert de Givenchy distille sous la houlette de la Britannique Clare Waight Keller une vision résolument chic de la femme d’aujourd’hui. Et c’est sous les arcades du palais de Justice de Paris qu’elle présentait son troisième défilé orchestré pour le Printemps/Eté 2019 — une collection dont le fil rouge n’est autre que le vécu très avant-gardiste d’Annemarie Schwarzenbach. 

 

Annemarie Schwarzenbach est une femme, mais, très tôt, lui prend le désir d’échapper au genre et ses implications. Au début du siècle dernier, la voilà qui se moque des normes et, dès son plus jeune âge, sans grande résistance de la part de ses parents, part à la conquête de sa liberté. Habillée tantôt en garçon, tantôt en fille, Schwarzenbach développe par la suite un sentiment d’aisance et sa sensualité bien à elle — photographe, journaliste, elle n’en fait qu’à sa guise ! Et justement, c’est cet esprit libre, emprunt d’une sophistication magistrale qui habite les pièces Givenchy du Printemps/Eté 2019. 

 

Si nombre de silhouettes distillent une allure féminine et fluide, c’est l’aisance résolue du fourreau très Breakfast at Tiffany’s qui capture toute l’attention. Un fourreau prêt à enfiler taillé dans une crêpe de soie qui, ici, gagne une posture très adroite ! Déjà dans le mythique film de 1961, Audrey Hepburn semblait flotter dans sa robe Givenchy — diablement élégante, là encore la femme du Printemps/Eté 2019 évite savamment l’écueil des fourreaux endimanchés et contraignants. Allier ainsi le raffinement de la poussière d’argent au pragmatisme de la coupe —  dans l’allure d’Annemarie Schwarzenbach, il y a une véritable résonance avec la femme d’aujourd’hui. Une femme qui cherche sa féminité dans l’aisance plutôt que dans quelconque ornementation !

Le Légendaire Tweed Chanel S’Eprend du Jaune Citronnade pour le Printemps/Eté 2019

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Il s’agit de l’un des symboles les plus fort de l’univers Chanel. Pourtant, Karl Lagerfeld jamais n’hésite à le détourner, le modifier, le réinventer bref, à le mêler à son époque. Cette saison, l’épopée Chanel s’envole vers une plage aussi pure que le diamant — à l’intérieur du Grand Palais, c’est une mer qui prend vie sous les verrières désormais habituées aux gigantismes de la maison ! Le tweed lui, se pare d’un coloris acidulé, explosif même, à la hauteur de la joie provoquée par cette mode toute en superlatifs ! 

 

Super élégante, super chic, super seyante, super allègre — la saison Printemps/Eté 2019 sera celle de Coco Beach ou ne sera pas ! Sur la plage, le tweed fera une percée remarquée dans sa teinte jaune citronnade. Mieux, dans ses lignes déstructurées, le tailleur iconique reprend l’effet de zip déjà initié lors de la collection Haute Couture de l’été dernier. Dans un jeu de tissus délicat, le tweed accompagne ainsi le raffinement ultime d’une journée à la plage. Une joie débridée contenue dans une version super-fraîche du petit tailleur en tweed.

Le 2.55 Chanel Voit Double pour le Printemps/Eté 2019

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Après y avoir placé un iceberg, fait décoller une fusée, construit une forêt automnale, Karl Lagerfeld transformait cette fois la verrière du Grand Palais en plage idyllique ! Pas de Deauville ni de Biarritz, mais une reconstitution grandeur nature, avec vagues et bruissement de l’eau, de la plage des rives de Sylt en Allemagne ! Et au milieu des silhouettes resplendissantes d’optimisme, le directeur artistique de la maison Chanel en profitait pour réinventer l’icône absolue de la rue Cambon ! 

 

Le 2.55, accessoire mythique de Chanel, qui a déjà imposé l’élégance, la sobriété et la silhouette d’une femme active, se présente cette fois dans une version nommée ‘Sidebag’. Après tout, Karl Lagerfeld a souvent insisté sur le fait que la seule chose qui vaut mieux qu’un sac Chanel, c’est d’en avoir deux ! Vendue en double, cette composition du 2.55 se présente suivant des anses se rejoignant par un fermoir évidemment siglé. Posé sur chaque hanche, le Sidebag sera de toutes les aventures de la femme vive et espiègle du Printemps/Eté 2019 !

La Petite Robe Noire Chanel, Chic au Possible pour le Printemps/Eté 2019

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Dans la grammaire du 31 rue Cambon, elle fait figure d’épitomé. La petite robe noire Chanel, c’est le génie d’une couturière qui, au lendemain de la guerre, élève une frustre robe de deuil en ultime symbole d’élégance. La pièce rapidement surnommée la Ford Chanel devient l’uniforme de la femme moderne — sa coupe sobre et débarrassée de tout en fait une pièce caméléon comme le symbiose de raffinement ! Alors, lorsque Karl Lagerfeld imagine la pièce au prisme d’une collection Printemps/Eté 2019 dédiée à la plage, la petite robe noire s’y adapte dans un contraste fou !

 

Baptisée ‘Sur la Plage’, la collection défilait ainsi le long de 80 mètres de sable fin, avec une machine dissimulée projetant à rythme régulier des vagues plus vraies que nature ! C’est là que la femme Chanel du Printemps/Eté 2019 déambulait, pieds nus, dans une liberté de mouvement chère à la maison. Et glissée dans une petite robe noire taillée en tulle et organza dans une silhouette plutôt années 20, Leila Goldkuhl rappelait au monde que le chic Chanel tient à ne jamais faire comme tout le monde…

 

Drapée dans une pièce couture, la femme Chanel n’hésite pas à se promener dans le sable. Mieux, elle offre ici une leçon de chic tout parisien — désinvolte, elle casse un peu plus les codes et, les pieds nus dans le sable, distille assez de dédain aux habitudes balnéaires pour combler l’assistance de cette iconique insolence racée. Le comble du chic, signé Chanel, c’est finalement ça ! 

 

 

Le Tailleur Beige Deauville Chanel du Printemps/Eté 2019

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« Je me réfugie dans le beige parce que c’est naturel. » Lorsque Coco découvre Deauville aux bras de Boy, c’est la révélation. La jeune couturière trouve dans les nuances d’un sable léché par la mer une sourde sensualité très intéressante. À l’heure où les peaux commencent à se dorer au soleil, la Dame aux Camélias ajoute le beige à la grammaire de sa maison. Surnommé beige Deauville, il colore d’abord ses pièces de jersey. Mais bientôt, il devient l’ADN même de la rue Cambon. Alors, lorsque Karl Lagerfeld reconstitue sous la verrière du Grand Palais une plage débordante de réalisme, c’est un clin d’oeil certain à l’univers de la maison qu’il réalise. 

 

Mais cette fois, le décor d’inspire des rives de Sylt, l’île Allemande lieu de villégiature de l’enfance de Karl Lagerfeld… Dans cette collection Printemps/Eté 2019, la force et la volupté du sable caressé par l’écume viennent habiller l’iconique Tailleur de Mademoiselle. Taillée en crêpe et parsemée de fil d’or, l’allure technique de l’icône s’adoucie ainsi au contact d’un beige nuancé et hautement chic ! 

 

Baptisée ‘Sur La Plage’, la collection Printemps/Eté 2019 Chanel s’engage vers une saison tout en joie de vivre — et tout correspond au style emblématique initié par Coco au début du siècle dernier. Car derrière toute la grandeur illusoire et la folie d’un décor au plus près du réel – bruissement des vagues, et ciel bleu – c’est une mode ancrée dans son époque pour une femme vivante et concrète. Une femme qui, sur les bords de mer, ne perd rien de ce chic et de ce cachet tout parisien auquel Gabrielle donna ses lettres de noblesse. Une vision pragmatique et sans fioriture de l’élégance !

 Le Retour de la Longue Robe du Soir Tachetée Léopard Saint Laurent pour le Printemps/Eté 2019

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À Paris, face à la Tour Eiffel, la maison Saint Laurent présentait une collection Printemps/Eté 2019 comme une ode à la part glamour et déjantée du fondateur. Jouant depuis trois saisons déjà sur la corde ambigüe d’un Yves Saint Laurent génial et fasciné par les possibles de la nuit, Anthony Vaccarello distillait ainsi cette énergie très nocturnale dans les pièces d’un vestiaire iconique. En vedette, le motif phare de la maison réintroduit, la robe longue tachetée ravive un modèle de la griffe ! 

 

Il faut dire que durant ses années d’activité, de 1957 à 2002, Yves Saint Laurent a largement contribué à définir les nouvelles habitudes stylistiques des femmes modernes — le smoking, la saharienne ou encore l’imprimé léopard ! Apparu pour la première fois en 1968 sur une robe en soie, l’imprimé est tout à la fois symbole de puissance, de pouvoir, de luxe, de sensualité et d’extravagance ! Et pour le Printemps/Eté 2019, Anthony Vaccarello a puisé une fois encore dans les gimmicks d’une muse de Saint Laurent. C’est la façon dont « Paloma Picasso a inspiré Saint Laurent dans les années 70, la façon dont elle prenait les vêtements des années 40 et les faisait siens » qui a guidé l’actuel directeur artistique de la maison. 

 

Ainsi inspiré, il livre une version contemporaine de l’icône tachetée — une longue robe du soir léopard, vaporeuse dans un chiffon de soie. Symbole d’exotisme et de séduction, le léopard habille ainsi la femme Saint Laurent de la prochaine saison dans un esprit d’évasion et d’exotisme très envoûtant…