Le Rouge Louboutin, Code Iconique De La Maison

Chez Christian Louboutin, tout part du dessin — complété parfois, par la réalité. Le rouge de ses souliers, signe de reconnaissance discret, tient de ce savant équilibre.

Pourquoi Les Semelles Louboutin Sont-Elles Rouge?

Christian Louboutin a grandi dans le 12ème arrondissement de Paris, dans les années 70. Non loin de là, le Musée des Arts Africains et Océanien. C’est dans ce lieu grandiloquent qu’il va forger un aspect clé de son imaginaire. Il a 11 ans et, c’est un panneau plutôt banal qui va s’ancrer dans son esprit.

Il voit en effet un panneau interdisant le port des talons aiguilles — le bout de ses talons étant à cette époque taillé dans le métal, les souliers des dames rayaient en effet le parquet. « Mon premier soulier, je l’ai vu ici. C’est là que j’ai découvert que tout partait du trait. Je l’ai vraiment compris à travers ce dessin » Christian Louboutin.

Sorte de premier émoi de faiseur de souliers, Christian Louboutin grandit ainsi avec cette vision et cet amour, déjà, pour les chaussures. S’en suivra une formation incomparable dans ses nuits passées au Palace. Louboutin taille son style au plus haut de la flamboyance des seventies. Mais ses chaussures doivent beaucoup à la cambrure folle et follement divine des escarpins des années 50 !

Il dessine. Enormément. Nourrit de tout, son imagination fantasque résonne dans des chaussures restées jusque là au stade de dessins. Lorsqu’il se lance dans l’aventure des rêves d’enfant, c’est auprès du maître Roger Vivier.

Le Fragonard de la chaussure, qui chaussa jusqu’à la Reine d’Angleterre le jour de son couronnement — Roger Vivier devient son mentor. Christian Louboutin le sait, il ne travaillera pour personne d’autre. Quelques années plus tard, il ose ses premières créations. Mais ce rouge iconique alors? D’où lui vient-il?

Sa première boutique ouvre en 1991, galerie Véro-Dodat. Le rouge, lui, apparaît en 1992.

L’Idée Du Rouge Louboutin

Dans le reportage Arte récemment consacré à son travail, notamment autour de l’exposition au Musée de la Porte Dorée, il raconte: « J’avais le soulier, j’avais le dessin et à chaque fois je me disais: “Le soulier est bien mais quand même le dessin est mieux“. Et je le tournais dans tous les sens et puis quand je l’ai tenu comme ça… La semelle était noire…

Et moi je n’avais pas de noir dans mon dessin, je n’avais pas de beige, je n’avais pas de marron, pas de gris, — je n’avais que des couleurs vives. Il y avait la personne, Sarah, qui essayait les souliers, elle était en train de se vernir les ongles. Je lui dis écoute laisse moi… je peux te prendre ton vernis, ta bouteille. Elle me dit ‘Attend je finis les ongles et je te la passe’. Non attend y’a un truc que je voudrais vérifier. Alors bon petite bataille. Je réussis à récupérer la bouteille de vernis. Elle n’avait que deux ongles fait, elle n’était pas contente. Puis j’ai finalement vidé la bouteille de vernis sur la semelle et là j’ai regardé mon dessin et je me suis dit ‘bah voilà, là c’est mon dessin’. »

Le Rouge Louboutin, Code Discret D’une Allure Très Remarquée

On se s’y trompe pas — Christian Louboutin a cherché à ce que la réalité concorde à son imaginaire, jusqu’à inventer une nouvelle façon de penser le soulier.

Teintées d’une semelle rouge, les créations Louboutin ne sont pas juste belles, elles sont sublimées. Signature jouant du visible/invisible, ce rouge pimpant signe l’allure en même temps que les chaussures en donnent — beaucoup !

Il faut en effet que la femme tourne les talons pour que la signature apparaisse — et cette signature est désormais connue dans le monde entier. De la pop’ culture aux esthètes, le rouge Christian Louboutin n’a besoin ni d’affiche ni de spot publicitaire pour donner de l’émotion. Ni pour créer le désir !

Il faut dire aussi que ses chaussures sont elles-mêmes hors du commun — les mythiques Pigalle procurent de la grâce à celles qui les enfilent. Une grâce signée d’un rouge chic au possible… Tant l’on sait que les femmes ont souvent en horreur la couleur — elles qui ne jurent que par le noir, ne comptent qu’une exception… Le rouge !

Ce rouge qui existe donc par-delà les couleurs, et au delà des modes… Le rouge des ongles, des lèvres… Un code qui, longtemps, ne fut connu que des seules initiées. Désormais propriété exclusive de la maison, depuis 2018, année où la Cour de justice Européenne reconnaissait ce rouge écarlate laqué comme le caractère exclusif des créations Louboutin. Ce rouge carmin puissant et passionnant, numéro Pantone 18.1663TP, marque ainsi les pas des Belles chaussées de Louboutin. Et elles seules.

L’Escarpin Pigalle, Un Objet Insolent De Simplicité

Courbes folles, lignes simples et cambrure gracieuse — l’escarpin Pigalle, objet icône signé Christian Louboutin, est un concentré des codes de la maison.

L’Histoire Du Pigalle…

Automne/Hiver 2004. Si l’escarpin Pigalle apparaît pour la première fois dans boutique Louboutin nichée dans le passage Vero Dodat, son histoire est à filer dans les souvenirs de Christian Louboutin. Une forme, une cambrure empruntée à une signalétique de musée. Dans les années 1970…

En 1975, l’enfant qu’est Christian Louboutin est alors un habitué du Musée des Arts Africains et Océaniens de la Porte Dorée. Là, il aperçoit un panneau de signalétique interdisant les souliers à talon haut — « Mon premier soulier, je l’ai vu ici. C’est là que j’ai découvert que tout partait du trait. Je l’ai vraiment compris à travers ce dessin » relate Christian Louboutin.

On trouve là une première trace de l’objet du désir. La seconde inspiration est à lier aux danseuses des mythiques cabarets Parisiens. Et Christian Louboutin n’a jamais caché sa fascination pour les cabarets et l’aplomb et la puissance de leur danseuse. Les Folies Bergères. Le Moulin Rouge. Le Crazy Horse. Autant de collaborations à venir.

Et c’est avec, en tête, cette attitude triomphante que Christian Louboutin dessine l’escarpin Pigalle, en 2004.

Un Escarpin Ultra-Glamour

Pièce phare de la maison Louboutin, devenue pièce culte des vestiaires féminins, l’escarpin donne une posture et une cambrure incomparable. Ou peut-être à celle des seules divas.

Cambré et planté sur un talon de 12 cm, le Pigalle procure à la femme une démarche toute en envolées de grâce. Christian Louboutin aime en effet travailler les talons hauts, plaçant la femme sur un piédestal. Des soulier magiques qui donnent tout !

Le décolleté aiguisé, le bout pointu, le noir verni et l’iconique semelle rouge achèvent d’en faire l’escarpin par excellence. Ultra-glamour, ultra-pop, ultra-reconnaissable.

« Il a une vraie durée de vie, ce n’est pas un soulier de saison ; on peut le porter en hiver, en été ; il est en peau, il est en cuir ; il est brillant, il est mat… » détaille-t-il.

Une semaine de fabrication est nécessaire à travailler l’icône, dans toutes les fantaisies Louboutin. Entre détails facétieux, plumes, cuirs exotiques et près de 30 coloris différents, le Pigalle déploie une féminité insolente car farouchement indépendante !

Une féminité plurielle et détachée des qualificatifs qui, comme s’en amuse d’ailleurs Christian Louboutin…  « Une femme sexy essaiera la Pigalle pour ajouter quelque chose de chic à sa physionomie. […] Une autre femme très chic l’essaiera pour ajouter quelque chose de sexy à son apparence. » Un souliers fait pour les milliers de façons qu’il y a d’être femme… Couronnée au pieds d’une Dita Van Teese, l’égérie non-officielle de Louboutin.

La Fantaisie, Un Code Iconique De La Maison Louboutin

Si les souliers signés Louboutin éveillent une telle émotion, c’est aussi et surtout car ils sont le fruit d’une imagination sans borne. Une fantaisie propre à Christian Louboutin — devenue le code iconique de la maison.

Le Secret Des Souliers Louboutin?

L’imagination ! Christian Louboutin est connu pour avoir laisser grandir sa créativité, sans retenue. Et ce, dès l’enfance. Au détour d’une interview, il confie ainsi: « Je rêvais à des pays que je ne connaissais pas. C’est un peu comme si j’étais dans un album de Tintin en trois dimensions. Je me laissais envahir par le mobilier, les totems, les aquariums. Les poissons me fascinaient. Je restais des heures à les admirer. »

De ces aventures rêvées, Christian Louboutin a su plus tard distiller l’esprit, la fantaisie et la facétie dans ses chaussures. Lui qui fut un temps paysagiste puise dans la nature les lignes folles et follement belles de ses chaussures.

« 1989, j’avais décidé d’arrêter de faire des souliers. Après avoir travaillé pour M. Vivier, je ne me voyais pas dessiner pour d’autres. Comme je connaissais bien les plantes et les arbustes, je me suis mis à faire du paysagisme, mon autre grande passion. » Et il ne s’interdit rien.

Les courbes d’une glycine, l’enveloppe des arbres, la boucle d’une fleurs, la symétrie d’une autre — les nuances dans le plumage des oiseaux ou encore celles des pierres… Les éclats iridescents des poissons. Absolument tout l’inspire !

L’autre source infinie d’inspiration pour Louboutin, c’est le music-hall. Là encore, c’est dans sa jeunesse que Christian Louboutin se plaît à se faufiler dans les coulisses des cabarets Parisiens. Les Folies Bergères, le Crazy Horse (avec qui il collabore plus tard… Il donnera d’ailleurs le nom du quartier de Pigalle à son soulier le plus iconique.

C’est dans les vitrines de sa première boutique à Paris, nichée dans le non moins fantasque passage Véro-Dodat, que s’exprime aussi cette imagination sans mesure. Un esprit fantasmagorique qui insuffle de la vie et une émotion dans des soulier hautement désirés !

Le Dessin D’Abord, La Réalisation Ensuite

Tout l’inspire donc. Un jour Christian Louboutin tombe sur une photo de la Princesse Diana. Il s’inspire de sa pose, les pieds joints, et lui trouve une humeur maussade… Il lui dédie une paire de ballerines — pour lui redonner le sourire. Le modèle ainsi né de son imagination féconde, il le baptise ‘Love shoes’.

Pour suivre cette imagination grandiloquente, la maison Louboutin fait appel à des artisans de renom, lui apportant ainsi tout le savoir faire Italien en matière de cordonnerie.

Dès 1995, les grands noms de la mode font leurs le talent de Louboutin — il accompagne ainsi de ses souliers les silhouettes des défilés haute couture et prêt-à-porter de Givenchy, Lanvin, Jean-Paul Gaultier ou encore Chloé. Et ce n’est que le début de ses collaborations.

Entrées dans la culture populaire, les créations de Christian Louboutin achèvent de devenir incontournables en  2008. Cette année là, Le Fashion Institute of Technology à New-York lui consacre sa première rétrospective. Une consécration aujourd’hui complétée par l’immense exposition au musée de la Porte Dorée. « Christian Louboutin : L’Exhibition[iste] » retrace ainsi l’imaginaire foisonnant et fascinant de cette maison hors du commun !

Les Collaborations De La Maison Louboutin

Christian Louboutin ne recule jamais devant l’idée de collaborer — surprenantes et réussies, ces collaborations ont fait entrer les icônes Louboutin dans l’esprit du monde entier. Du Crazy Horse à Star Wars, Louboutin résonne tel une icône tantôt pop tantôt sophistiquée !

Les Collaborations Louboutin

Christian Louboutin a compris très tôt l’importance de la ligne juste. Et il apprend cela auprès de son mentor. Celui que l’on a surnommé le Fragonard de la chaussure; celui qui chaussa la Reine Elizabeth pour son couronnement en 1953 — Roger Vivier donc, a marqué le savoir-faire de la maison Louboutin d’une empreinte d’excellence.

Comme lui, d’aileurs, Louboutin ne va tarder à collaborer avec les grandes maisons Parisiennes. Dès 1995, il chausse les silhouettes de Jean Paul Gaultier, Lanvin ou encore Yves Saint Laurent. On se souvient que déjà, Roger Vivier avait accompagné la maison Saint Laurent à de nombreuses reprises — imaginant notamment les Belles de Vivier, soulier devenu mythique aux pieds de Catherine Deneuve dans le film de Luis Buñuel, ‘Belle de Jour’.

Héritières de ce savoir-faire hors norme, mais bien ancrées dans sa propre imagination, les créations de Christian Louboutin signent notamment le dernier défilé Haute Couture Yves Saint Laurent. C’était en Janvier 2002, les adieux du couturier s’étaient tenus au centre Georges-Pompidou.

Mais de collaborations il est proprement question dès 2006. Christian Louboutin retrouve David Lynch pour une série de créations explorant le fétichisme. Pour l’exposition « Fetish » à la Galerie du Passage, à Paris, Lynch articule des photos tandis que Louboutin signent des souliers uniques et complètement fous — là encore, c’est l’imagination et le dessin qui précèdent l’objet. Et la possibilité de l’enfiler !

En 2012, c’est avec le Crazy Horse qu’il signe sa collaboration la pus iconique. Devenant ainsi le premier premier Guest Créateur du mythique cabaret Parisien. Depuis longtemps inspiré par le music-hall, cette collaboration a un goût de consécration !

« Christian Louboutin et le Crazy Horse sont des symboles de la vie parisienne dont les univers voyagent au-delà des frontières. Symboles du monde de la création, de l’étonnement et de la modernité, ils partagent les mêmes sources d’inspiration – la Femme bien sûr, mais aussi le monde qui les entoure – et détiennent un savoir-faire d’exception pour proposer des créations inédites et surprenantes. C’est donc tout naturellement que nous avons sollicité Christian Louboutin » précisait Andrée Deissenberg, la directrice du Crazy Horse.

L’idée? Repenser la revue du Crazy, de fait rebaptisée ‘Feu’, autour d’une vision onirique et très Louboutin de la Femme. Pour la femme !

Louboutin Dans La Culture Populaire

Si l’on ne compte plus le nombre d’apparitions des iconiques Pigalle dans les films, clips et séries, Christian Louboutin a cependant été appelé pour une collaboration plus surprenante encore.

En 2012 toujours, c’est Disney qui le contacte pour créer une vision moderne du mythique soulier de verre de Cendrillon. Pour accompagner la sortie du film Cendrillon, la maison Louboutin a ainsi imaginé une pantoufle de verre, piquée d’un papillon. Symbole de transformation…

Plus tard encore, Disney le rappelle — cette fois, pour Stars Wars, réalisé par les studios Walt Disney et Lucasfilms.

« J’ai été très surpris quand les équipes de Disney m’ont contacté à propos du prochain épisode de la Saga, c’était totalement inattendu. Mais j’aime les surprises et celle-ci m’a particulièrement intrigué. A première vue, nos univers sont assez distincts, mais quand ils m’ont montré les images de Crait, la planète rouge, j’ai compris pourquoi ils avaient pensé à moi. Immédiatement me sont apparues les premières images et idées. »

Le résultat? Quatre chaussures à la hauteur des personnalités des quatre héroïnes… La capitaine Phasma, aux commandes des Stormtroopers du Premier Ordre; Rey, la pilleuse d’épaves Jakku; la vice-amirale Amilyn Holdo; et Rose Tico, une mécanicienne de la résistance.

Quelques souliers d’exception donc, à découvrir au Palais de la Porte Dorée jusqu’au 26 juillet 2020.

L’Exposition Louboutin, Évènement de L’Année

« Christian Louboutin : L’Exhibition[niste] » un jeu de mots amusé à la hauteur des pièces exceptionnelles réunies au Palais de la Porte Dorée.

Louboutin, Exposition A Ne Pas Manquer A Paris

« Christian Louboutin : L’Exhibition[niste] » — « C’est un jeu de mots entre exhibition en anglais qui signifie exposition et le fait de révéler une partie de soi aux autres, raconte le créateur de 57 ans. Les deux sont assez proches, mais il y a une notion plus subversive dans le fait de s’exhiber qui me plaît, car en montrant mon travail je m’expose de manière plus intime » explique Christian Louboutin.

Et il est vrai qu’en 30 ans de carrières, Louboutin a des choses à conter. A commencer par ses créations follement divines, fruit d’une imagination non moins inspirée.

Dans ce Palais de la Porte Dorée où lui est venue sa première inspiration en observant un panneau de signalétique, s’expose désormais les chefs-d’oeuvre du virtuose de la chaussure.

Mais Christian Louboutin tient à le rappeler: « cette exposition n’a rien d’une rétrospective, il s’agit d’une célébration. »

Une célébration mettant à l’honneur les codes chers à sa maison. Du rouge Louboutin en passant par l’iconique escarpin Pigalle — « Christian Louboutin : L’Exhibition[niste] » est aussi l’occasion de (re)découvrir les pièces nées de collaborations aussi fascinantes que réussies. Avec David Lynch ou encore les studios Disney… Autant d’objets du désir devenus icônes de notre temps !

Les Baskets Par Et Pour La Ville De Demain Sont Signées Hogan

La maison Hogan dévoile sa collection Automne/Hiver 2020 autour d’une basket inspirée par et pour l’espace urbain de demain — le résultat?

Les Baskets pour La Ville De Demain

Les icônes Hogan Hyperactive et Interaction se pensent en harmonie avec la ville du futur. Parce que l’espace urbain influe sur l’attitude et l’allure de tout un chacun, Hogan a choisi d’imaginer ses baskets iconiques comme un dialogue entre design, fonction et innovation — autour d’une harmonie inédite !

Et c’est en puisant dans les lignes tracées par les skyilnes; inspirées de l’atmosphère aiguisée et étincelante des villes que les nouvelles Hogan de l’Automne/Hiver 2020 brillent à leur tour.

Epurées et taillées dans des tons indigo, albâtre et des teintes de vert, les baskets Hogan prennent une allure architecturée. Entre la botte de ville et la basket arty, l’esprit est futuriste mais bien ancré dans son époque.

Les Icônes Hogan Hyperactive et Interaction

Première sur le marché des baskets de luxe, Hogan est sans nulle doute une maison à part en la matière. Ainsi pour la saison prochaine, les baskets iconiques prennent une allure gracieuse mais audacieuse.

Pour les femmes, Hogan pense donc la basket Hyperactive dans une sophistication où l’innovation embrasse une qualité impeccable. Féminine, l’Hyperactive distille une haute dose de cool autour d’une élégance clé.

Pour les hommes, c’est la basket Interaction qui est réinventée. Autour du Néoprène, l’icône offre une élégance décontractée, doublée des codes de la maison — légèreté, volumes et finitions luxueuses… De quoi parier un peu plus sur l’avenir de la basket Hogan.

Le Gommino Et La Collection Tod’s Automne/Hiver 2020

Première collection de Walter Chiapponi pour Tod’s. Il place au coeur de son défilé des notions phares dans l’ADN de la maison — une femme chic et riche de l’art de vivre à l’Italienne… Chaussée d’un Gommino réinventé.

Le Gommino de l’Automne/Hiver 2020

« Pour moi, Tod’s c’est le chic, l’art de vivre à l’italienne, une femme qui profite de la vie. Avec cette première collection, je voudrais en donner une version audacieuse, un peu rebelle, visant plus de décontraction. » Les propos du directeur artistique de la maison Tod’s font mouche. Il est vrai que la femme Tod’s a aujourd’hui quelque chose d’un peu différent.

Son allure d’abord. En directe ligne avec l’esprit qui a poussé Diego Della Valle à fonder sa maison en 1978, celle-ci jouit d’une approche décontractée — des pantalons larges et mouvants habillent la femme Tod’s de l’hiver prochain. Un tailoring doux mais précis qui distille cette fameuse sophistication Italienne.

« Je voulais ramener un sens du bon goût italien, cette joie de vivre, un certain style de vie détendu mais sophistiqué. Et la sensualité, c’est comme un gros point d’exclamation dans la collection. »

Et que chausser de mieux que l’iconique Gommino. Chaussure clé du vestiaire Tod’s, epitome de l’allure chic mais cool, il se perche cette saison sur un talon imposant. Une touche chunky dans une silhouette flirtant doucement avec les années 70 — teintée des couleurs chères à la maison Tod’s… Des couleurs chaudes, du marron, du blanc et des teintes tabac. La ligne Tod’s de l’Automne/Hiver 2020 se conclut sur un Gommino idéal pour les femmes d’aujourd’hui !

A leurs bras, le non moins iconique sac Timeless T apparaît dans un matelassé recouvert de couleurs acidulées. Dans un esprit visant à magnifier les tenues du quotidien, Walter Chiapponi offre donc un vestiaire féminin mais désinvolte, sophistiqué mais décomplexé. Le bon goût Italien couplé à des matières appréciées de Tod’s —  le tweed, le coton et le cuir, évidemment.

Hogan Et La Saint Valentin 2020

Hogan n’en finit pas de démontrer l’éclectisme de son icône Active One — la voilà qui, pour cette Saint-Valentin, devient le cadeau de ceux qui pensent pour deux. Pensé pour hommes, pour femmes, pour les amours, les amis, les amants, les…

Célébrer L’Amour

En 2020, Hogan choisit de dédier son édition limitée de la Saint Valentin à l’icône Active One — célébrant l’amour, sous toutes ses formes.

L’amour du beau, d’abord. Il se célèbre ainsi autour d’une édition extrêmement sophistiquée de l’Active One. Avec ses lignes fortes et son design follement cool, l’Active One redistribue une nouvelle fois les cartes des speakers, version luxe !

L’amour du luxe, justement. Les nouvelles Hogan Active One se taillent dans un cuir exquis au fini perlé, pour leur version rose irisé. La version un brin plus piquante pioche son panache dans un cuir avec perforations frontales, signé d’un rouge aigu. Toutes deux sont ainsi estampillées du H — logo Hogan fort en dynamisme.

L’édition limitée des Active One d’Hogan célèbre finalement l’amour tout court. Car ces versions dédiées à la Saint Valentin sont bien plus éloquentes, portées à deux. Comme deux personnalités distinctes mais complémentaires, les versions viennent souligner la force des amours, des amis, des amants bref — la force de l’amour. Une célébration polyvalente donc, qui se retrouve dans le logo intérieur de l’icône; ce coeur aux multi-facettes.

La Air Jordan Signée Dior

L’objet du désir de cette saison 2020 est signé Kim Jones pour Dior — une collaboration inédite entre la maison de l’Avenue Montaigne et la marque Jordan aboutit en effet sur la Air Jordan 1 High OG Dior. Une basket très spéciale.

La Collection Capsule Dior x Jordan

C’était à Miami, il y a quelques mois. Dior Homme présentait sa collection Automne/Hiver 2020 avec, en prime, une collection capsule réalisée en collaboration avec la marque Jordan. Une ligne de prêt-à-porter complétée d’une basket hautement symbolique. La jonction de deux mondes jusque là opposés qui, sous la houlette du très talentueux Kim Jones, ouvre des perspectives inédites.

Transcendant avec talent le sportswear et le tailoring, cette collection met surtout en vedette l’iconique Swoosh de Nike piquée du légendaire logo Dior Oblique — évidemment teinté de la couleur clé de la maison, le gris Trianon.

Travis Scott En Vedette

Cette vision contemporaine et décomplexée du luxe achève de se mettre en scène à travers la personne de Travis Scott. Le rappeur Américain prend la pose dans ce nouvel objet icône en prenant soin de célébrer le Jump Man, aka Michael Jordan. Un effet graphique qui fait écho à la Air Jordan 1 High OG Dior — prônant non sans une certaine subtilité, la liberté créative et l’audace de Kim Jones. Attention, l’objet sans doute très demandé sera disponible dès Avril 2020.

Les Baskets Hogan, Les Pionnières Flashent Pour Noël

Les iconiques Hogan troquent leur discrétion habituelle pour une version très pimpante.

On connait les iconiques H de la maison Hogan pour avoir été les premières baskets luxe pensées pour la vie en ville. En 1986, la maison du groupe Tod’s, innove en effet autour d’une paire de baskets sobre mais exquise — un savant mélange entre le raffinement Italien et la praticité indispensable à la vie urbaine.

Depuis quelques saisons, les baskets de la maison Hogan s’acclimatent du style et de l’audace de l’époque. Inspirée de l’univers du cricket, l’icône penche tour à tour côté paillettes, galactique ou funky, mais conserve toujours ses huit œillets métalliques, et sa semelle contrastante.

Pour cette fin d’année, voici donc les icônes d’Hogan pimpantes et chatoyantes — en parfait écho avec l’esthétique mirifique de Noël. En boutique? Deux paires pour femme baptisées Maxi.I.Active et deux pour homme… Les premières répondent au nom d’Active One. En noir et gold. Les secondes reprennent les désormais populaire H365, mais cette fois en noir avec contrefort gold. Une vision glamour et festif du fonctionnel, à mettre aux pieds les plus chic de l’année !