L’Histoire de la Converse Chuck Taylor, Emblème Eternel

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Revenir sur l’histoire d’une basket telle la Chuck Taylor de Converse, c’est remonter le fil de l’histoire – c’est conter l’épopée de la jeunesse, celle du sport et des grands évènements culturels de l’humanité. Si l’histoire en elle-même commence en 1908, la Chuck Taylor de Converse est aujourd’hui, en 2018, devenue l’icône d’un vestiaire universel. Il y a cent ans donc, à la suite d’une malencontreuse chute dans l’escalier qui faillit lui briser la cheville, un certain Marquis Mills Converse décide de se confectionner une basket mieux adaptée. Avec sa semelle plus adhérente, car coupée dans du caoutchouc, la Converse All Star née ainsi pour ne plus glisser. Ne coûtant que 5$, en 1917, elle est la chaussure la plus vendue au monde. Dans le même temps, c’est un joueur passionné de basketball, Chuck Taylor, qui acquiert sa première paire. Il a 17 ans et, poussé par l’envie d’adapter l’objet à sa passion, se rend à Chicago rencontrer l’équipe derrière la Conserve.

            Attentive à ses idées et à ses propositions, la firme l’engage – 1932 signe l’entrée de la Chuck Taylor dans le répertoire Converse. Dès lors, la basket actualise l’uniforme des joueurs de basketball : taille haute, lignes élancées et coupe sportive, la légende est en marche. Dans les années 60, c’est Julius Erving, joueur de basket professionnel, qui se charge de promouvoir la Converse –  la quasi-totalité des joueurs du championnat américain l’arbore et dès lors, la marque est indissociable de ce sport. Mais cette décennie et ses révoltes estudiantines amènent rapidement un autre sport sur le devant de la scène – les « surfeurs d’asphaltes », leurs skates et leurs Chuck Taylor deviennent un autre emblème de la marque. Ainsi érigée en pièce du cool, en 1971, c’est la consécration : Mick Jagger se marie en Converse ! Le mythe est forgé, le skate et les photos s’exportent… Une dizaine d’années plus tard, Converse All Star devient le sponsor officiel des Jeux Olympiques. 

            Après nombre de déclinaisons, de couleurs, de matières et de tailles, Converse surprend ses aficionados en 2013 en éditant la nouvelle Converse Cons One Star Pro 90’s. Rachetée dix ans plus tôt par Nike, la Converse se voit ici complétée de la technologie du géant américain. Avec sa semelle intérieure Nike Lunarlon, son caoutchouc de traction et sa languette à goussets, la Converse est encore un peu plus adaptée à la pratique du skateboard… Fortement inspiré de la culture des années 1990, le modèle se décline en quatre couleurs – une façon de démontrer, une nouvelle fois, comment style et fonctionnalité se rencontrent naturellement dans cette basket éternellement cool.

 

La Converse Chuck Taylor En Quelques Dates Clés :

2018 : nouvelle collaboration pour Comme des Garçons Play et la Converse Chuck Taylor All Star. On découvre alors sur la sneaker plusieurs petits cœurs alignés au-dessus de la semelle.

2017 : nouvelle collaboration pour Comme des Garçons et Converse. La célèbre All Star se pare du logo en forme de cœur rouge, et disponible en noir et en écru.

2017 : les Converse que portait Michael Jordan lors des Jeux Olympiques de 1984 sont vendues aux enchères 190 372$.

2016 : lancement de la Converse Counter Climate Shield conçue avec des matériaux résistants aux intempéries.

2016 : lancement de la nouvelle Converse Cons One Star Pro 90’s parfaitement adaptée à la pratique du skateboard.

2016 : Converse dévoile la collection Converse One Star ’74 en partenariat avec Fragment Design, fondé par l’icône du streetwear japonais Hiroshi Fujiwara.

2016 : le Skylight Modern de New York réunit toute l’histoire de Converse : son passé, son présent, et surtout son futur. En effet, les nouvelles collections All Star Modern et HTM sont présentées lors de cette occasion.

2015 : lancement de la Chuck II, quasi-fidèle à ses origines la nouvelle Converse mêle technologie de confort et matière premium.

2015 : nouvelle collection capsule pour Comme des Garçons et la Converse Chuck Taylor All Star : la forme est légèrement modifiée mais elle reste toujours parée du cœur rouge avec des yeux signé Filip Pagowski.

2014 : Converse et Missoni s’associent pour faire de la basket légendaire une icône du luxe. Ainsi, la collection Quick Strike présente la Chuck Taylor All Star avec le célèbre motif Zig Zag de Missoni.

2013 : Converse ouvre un pop-up store à Paris exposant des modèles mythiques ainsi que des modèles exclusifs.

2013 : les modèles 1970s Chuck Taylor All Star et la Jack Purcell sont recouvertes de peinture blanche par Martin Margiela. Au fil du temps, la peinture se craquèlera pour laisser une couleur jaune apparaitre.

2013 : pour sa troisième collaboration avec Converse, Comme des Garçons couvre de cœurs la Pro Leather.

Printemps-Été 2013 : lors de la Fashion Week new yorkaise, la maison Ruffian a fait défiler ses mannequins en Converse Chuck Tailor.

2012 Kevin Lyons réinterprète la Converse et offre un modèle « bleu-Colette » pour le célèbre concept-store.

2011Comme des Garçons appose cette fois-ci son logo sur la célèbre Jack Purcell de Converse.

2009 : première collaboration entre Comme des Garçons et Converse. Rei Kawakubo est invitée à customiser les mythiques Chuck Taylor All Star des années 50.

2003 : la marque Converse est rachetée par le groupe Nike.

2002 : la marque signe avec de nouveaux basketteurs tels que Rodney Rogers ou Andre Millers.

2001 : l’entreprise est mise en faillite et croule sous 226 millions de dollars de dettes.

2001 : délocalisation des entreprises de production en Asie.

1996 : Converse dessine les All Star version 2000 en cuir.

1976 : Converse revient avec la révolutionnaire « Pro Leather » : « The Dr. J. », un modèle de chaussure pensé sur un savoir-faire déjà acquis.

1984 : Converse All Star devient le sponsor officiel des Jeux Olympiques.

1971 : Mick Jagger se marie en Converse.

1966 : création de la Converse basse : la Converse Oxford.

1966 : déclinaison de la Converse All Star en 7 couleurs.

1960 : Julius Erving, joueur de basket-ball promeut la Converse et améliore son image de marque.

1956 James Dean ne quitte plus ses Converse sur le tournage de La Fureur de vivre.

1939-1945 : Converse fournit l’armée américaine en chaussures pendant la Seconde Guerre Mondiale.

1939 : la marque organise des championnats de basket-ball pour promouvoir leurs chaussures auprès du public.

1935 : le célèbre champion du monde de badminton, Jack Purcell, adopte la version basse des Converse.

1932 : premières impressions du nom de Chuck Taylor sur les « Converse All Stars ».

1921 : Converse engage le basketteur Chuck Taylor comme commercial.

1917 : création du modèle « Converse All Star » qui est spécialement conçu pour le basketball.

1910 : la Converse devient la chaussure la plus vendue, et ne coûte que 5$.

1908 : création de l’entreprise Converse par Marquis Mills Converse.

 

 

La Hogan Galaxy de l’Automne/Hiver 2018

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Forte et fière de son élégance moderne et sophistiquée, c’est sans mal que l’iconique basket H de la maison Hogan s’acclimate du style et de l’audace de l’époque. Il faut dire   que la pièce, inspirée de l’univers du cricket, est adaptée à toutes les circonstances. Des days-off aux virées inopinées, la Hogan a très vite conquis ses galons d’icône de la sneaker. Basket en toile avec ses huit œillets métalliques et semelle contrastante, voilà qu’aujourd’hui l’esthétique originale s’envole pour la quatrième dimension. Concise et précise, la basket H, pensée comme le premier exemple de casual luxury, voyage vers des galaxies inexplorées. Et côté design, la H côtoie évidemment les éléments futuristes.

            La Hogan Galaxy lie ainsi paillettes, scintillement et éléments iridescents – un charisme magnétique qui viendra illuminer n’importe quelle silhouette. La collection de l’Automne/Hiver 2018 puise ainsi dans une grammaire intense et sophistiquée un nouveau motif pour sa basket vedette. De l’argent à l’or en passant par un rose strident, la Maxiplateform H222 s’habille aussi de cuir métallique quand sa plateforme se teinte des couleurs d’un arc-en-ciel galactique – comme brillant sous une poussière de Lune. Autre pièce phare de cette nouvelle collection, une paire de maxi boots lacées et son cuir argenté, avec scintillement doré.

            Dans cette quête du soulier idéal fait pour conquérir la galaxie, Hogan a aussi imaginé pour l’iconique Interactive et la H340 une semelle incurvée réalisée d’un seul bloc ! Aidée d’une nouvelle technique de trempage consistant à métamorphoser les souliers comme s’ils avaient été trempés dans une substance extraterrestre blanche et caoutchouteuse, Hogan distille ici un élément clé de la silhouette à venir. Des morceaux de violet et de vert astral viennent s’appliquer çà et là de façon à magnifier un peu plus les lignes déjà psychédéliques de la collection Hogan Automne/Hiver 2018.

L’Escarpin Pigalle De Louboutin

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C’est en apercevant un panneau devant un musée, indiquant aux touristes de ne pas rayer le plancher fait de bois, avec leurs talons, que le styliste français décide de ne dessiner que des chaussures avec des semelles et des boucles serrées. À ses débuts, ces dernières étaient de couleur noire ou grise. Par la suite, le créateur connu pour son humeur mutine s’est inspiré du vernis rouge carmin de son assistante pour la couleur encensée de ses semelles.

Interrogé pour son livre par Eric Reinhardt, Christian Louboutin confie sa folle obsession pour les talons aiguilles qui a donné naissance au soulier Pigalle – des escarpins hypnotiques. « à l’époque où j’allais au Musée des Arts d’Afrique et d’Océanie, il y avait à l’entrée un dessin d’escarpin barré de rouge. J’ai compris par la suite que ce dessin représentait un escarpin des années cinquante à embout métallique et qu’il était interdit parce qu’il détruisait les parquets. Un jour, alors que j’étais à la Foire du Trône, j’ai vu sur une femme ce soulier que je n’avais jamais vu que dessiné. Alors j’ai suivi ce soulier, je voyais une paire de jambes, les jambes marchaient, et au-dessus des jambes il y avait une jupe noire, un tailleur, un haut chignon… Je suivais, comme hypnotisé, ce dessin qui était là, en trois dimensions ». Ce moment de sa vie, l’envoûtement suscité par cette femme et ses chaussures qu’il a suivie… Christian ne l’oubliera jamais – il en fut bouleversé.

Entre « souliers bijoux » et créations humoristiques, les créations de Christian Louboutin savent séduire. Cambrure de rêve, décolleté plongeant, talon aiguille et vernis vermillon en guise de signature. Le plus sexy des stilettos a été forgé à l’image des danseuses de cabarets parisiens : glamour, sensuel, presque inaccessible. Tandis que Serge Lama chantait les femmes de Pigalle, Christian Louboutin, des années plus tard, leur fait honneur en baptisant d’après le quartier son soulier mythique. Sa luxueuse semelle rouge est à son apogée, cet objet de tous les fantasmes et obsessions. C’est dans le cadre de la collection automne-hiver 2004-2005 qu’apparaît pour la première fois l’escarpin au bout pointu et au talon aiguille. Aujourd’hui, il est l’un des modèles phare de Christian Louboutin et est décliné chaque saison dans de nouveaux styles et coloris. La ligne sculpturale de la Pigalle prend toute sa mesure sur 12 centimètres de talon, mais elle existe dans des hauteurs plus confortables et même en version ballerine. La large collection d’escarpins Pigalle existe en plus de vingt-deux coloris.

Selon son créateur, plus qu’une chaussure, la Pigalle a deux visages, un double jeu qui convient à toutes. « Une femme sexy essaiera un soulier comme la Pigalle et pensera que grâce à lui, elle ajoutera quelque chose d’un peu chic à sa physionomie », explique-t-il, « Une autre femme, cette fois très chic, essaiera le même soulier et se dira que grâce à lui elle ajoutera quelque chose de sexy à son apparence. » La sensualité, promesse tenue donc, avec ces escarpins à nos pieds.

La Cendrillon de Repetto, une Icône Timide et Bouleversante

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Cette histoire c’est celle de la Cendrillon de Repetto qui quitta les planches de l’opéra pour faire un triomphe en ville et qui, aujourd’hui encore, récolte les applaudissements et les faveurs des femmes. En effet, la Cendrillon se décline dans toutes les couleurs possibles, elle s’habille de fluos et de tons pastels en parallèle des couleurs basiques telles le noir, le rouge ou le blanc. La multitude de couleurs proposées s’allie à la diversité des matières : le vernis, le chèvre velours cristal,le mekong, le veau, l’agneau ou encore la chèvre crispée.

Echancrée jusqu’à la naissance des orteils, ornée d’un petit nœud en coton qui en réalité permet l’ajustement de la chaussure à notre pied, haute ou frôlant le sol, la Cendrillon sublime toutes nos tenues par son côté intemporel toujours à la pointe de la mode.

Cependant, il est difficile de parler de la Cendrillon sans parler de l’histoire de la maison Repetto, puisqu’elle en a fait la renommée et le triomphe. En effet, c’est en 1947 que sa fondatrice, Rose Repetto, a l’idée innovante de coudre à l’envers la semelle du chausson de danse avant de la retourner, afin de soulager les pieds sur-sollicités de son fils, le danseur classique Roland Repetto. Cette technique, appelée le « cousu-retourné », fait alors office de révolution pour les danseurs car elle permet d’amortir les chocs. Cette nouvelle ballerine rencontre tout de suite un franc succès grâce à la notoriété de Roland Repetto et sera portée par les étoiles de l’opéra Garnier que sont Béjart, Noureev ou Barychnikov  mais il se cantonnera d’abord au milieu de la danse.

Pour que le destin de la Cendrillon devienne celui d’une icône, il faudra attendre 1956, date de sortie du film Et Dieu créa la femme dans lequel Brigitte Bardot, sur demande personnelle,  arbore pour la première fois une paire de ballerines rouges vernis. La révolution est en marche, la Cendrillon est née. Dès lors, les femmes s’approprient le soulier afin d’être élégante tout en gardant un certain confort et la ballerine devient un incontournable classique.  Par la suite, d’autres femmes emblématiques porteront cette ballerine telles que Audrey Hepburn, ou plus tard Angélina Jolie et Sofia Coppola.

Aujourd’hui la Cendrillon cristallise toujours les valeurs de la maison et de sa fondatrice, pour qui le savoir-faire était primordial voire même une des clefs du succès. Ainsi, la méthode du « cousu-retourné » n’a pas changé et est réalisée à la main dans les ateliers de Saint-Médard d’Excideuil par les artisans façonniers, dans le respect de la tradition. La seconde clef du succès de la marque réside certainement dans ses efforts de perpétuelle innovation ce que nous prouve la grande diversité des modèles proposés mais aussi la mise en place de la personnalisation de la ballerine dans les Ateliers Repetto.

La Cendrillon de Repetto porte donc en elle le souvenir de cette histoire si particulière, quelque peu porteuse d’une nouvelle icone féminine, toujours empreinte de danse classique, façonnée dans la tradition, sans manquer de modernité et de fraicheur, et autorise les femmes à danser sur les planches de la ville telles les étoiles à l’opéra. 

La Hogan H340, Déjà aux Pieds des It-Boys

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C’est en 1986 que la maison Hogan s’est fondée sur un nouveau concept de lifestyle. Moderne et pragmatique, la basket Hogan s’inspire des lignes de celles des chaussures de cricket pour s’adapter à toues les circonstances. Premier exemple de casual luxury, la basket Hogan ne tarde pas à gagner les faveurs de nombreux aficionados du style. Il faut dire qu’elle est toute à la fois chic et raffinée, sportwear et innovante. Si depuis sa fondation Hogan est considérée comme synonyme d’élégance et de classe, la griffe parvient aujourd’hui à renouveler son modèle avec la Hogan H340 – une basket simple et stylée.

Certaines de leurs baskets ont fait l’histoire, et la Hogan H340 semble avoir toutes les dispositions pour en faire tout autant. Réceptive à l’avenir mais ancrée à son propre passé, la nouvelle Hogan gagne en élégance informelle – signature même de la maison. Pour l’Automne/Hiver 2017, l’esthétique de Hogan se lisse au contact des idiomes du temps pour faire naître une basket à l’allure très épurée. Sans détail ni signature, la nouvelle Hogan H340 puise dans ses semelles en caoutchouc striées et se finition huilée pour obtenir cette allure sport-luxe.

Et ce luxe justement a déjà conquis les millenials que sont le fils d’Isabel AdjaniGabriel Kane Day Lewis, Jordan Barrett ou encore Presley Gerber ! Associées à un jean, les baskets Hogan gagnent en chic sans abandonner leur dimension street. En cuir délavé blanc pour un effet plus vintage, elles relèvent ici un style casual à tendance minimaliste.

Prada : Slippers, l’Elégance Stupéfiante à L’Italienne !

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Le « style Prada » est unique et original par les formes, couleurs et matières choisies. Sous l’impulsion de Miuccia Prada, la marque continue de nous surprendre à travers une originalité faite de perfection et d’élégance, dont elle seule a le secret.

Visant une clientèle aimant sortir des sentiers battus, et jouer avec la mode, chaque collection présentée est ponctuée de surprises et de pièces incontournables. Miuccia et Patrizio Bertelli (son mari) continuent ensemble de nous insuffler le chic à l’italienne, à travers cette nouvelle collection pétillante et inattendue, les Slippers du soir. Grande tendance de cette saison, qui constituent un bon compromis chic et original à la ballerine et à l’escarpin.  

Miuccia fidèle à une thématique kitch et baroque, nous propose des ornements précieux et de sublimes mélanges de matières. De quoi donner un coup de folie à son allure, et d’allier le psychédélique au raffiné. La créatrice se montre comme elle aime l’être, indomptable et imprévisible. « Tout le monde (ndlr : les créateurs) a une théorie sur ses propres collections de nos jours, j’en ai marre des théories. Cette collection parle du plaisir de la mode ».

Et ce génie de la mode nous fait plaisir en nous offrant l’occasion d’être chic et décalé, par un style déjà bien affiné du raffinement à l’italienne. On remarque le détails et la finesse des pièces, au lieu de simples chaussons de ville, elle nous présente les véritables souliers d’une cendrillon moderne, frappés par la ferveur italienne et l’extravagance juvénile. Impétueuse et ingénieuse elle se démarque, encore une fois là ou on ne l’attendait pas. La collection des chaussures Prada déjà vaste et variée vient d’accueillir une nouvelle collection appelée à devenir incontournable. Chaque pièce ornée de velours, écussons, paillettes, pierres ou bijoux, s’adoptera comme un accessoire  précieux, légèrement impétueux mais terriblement chic. 

Le style Prada avec ses contradictions, Miuccia a encore subvertit les codes et nous a séduit.

Le Mocassin A Mors De Gucci

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1953 est une année truffée d’événements pour la très célèbre maison Gucci. Peu de temps avant le décès de son fondateur, Gucci décide d’introduire le mors comme motif sur les modèles masculins de mocassins.

Mais pourquoi donc le mors ? Cet attribut équestre, aidant à guider un cheval, rejoint les trois autres symboles de la griffe (le logo GG, la rayure Gucci et le bambou). Depuis cette date, la marque en a fait une icône incontestable, présente dans les collections joaillerie, bagagerie, maroquinerie… Et plébiscités par le 7e art de l’époque, véritable fer de lance de Gucci. Manifestement et durant cet ère, la marque Italienne tient à sa botte des acteurs du grand Hollywood et de sa Cinecittà natale, telles que John Wayne, Clark Gable ou Fred Astaire.

Jalouses, les femmes durent attendre 18 ans avant de pouvoir s’en procurer. En effet, en 1968, Gucci créée un premier modèle féminin. Scandé pour des silhouettes à la Lauren Bacall, cette pièce sera un véritable succès et ces «talons plats» feront le confort de ces dames. A l’heure où la femme revendique ses droits et emprunte au vestiaire masculin (rappelons nous du smoking féminin d’Yves Saint Laurent en 1966), Gucci matérialise une assimilation parfaite de l’apparence physique masculine.

Aujourd’hui, son tour-de-force est sans conteste. En 1962, l’un des plus grands musées réclame son entrée dans la collection permanente. Le Metropolitan Museum of Art abrite toujours 4 paires masculines et 3 paires féminines. Plus que jamais, le mocassin à mors est d’actualité.

La Basket Hogan Etincelle pour le Printemps-Eté 2018

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Pour le Printemps/Eté 18, la femme Hogan est une Urban Gypsetter – une citoyenne du monde mêlant allégrement style urbain et patte bohème. Et c’est dans cet esprit que la maison a toujours ancré l’exercice de sa mode. L’histoire de la mythique basket H222, celle là même qui fit entrer les baskets dans le palmarès des it-pièces, est justement celle d’un télescopage de styles. En 1986, à Manhattan, Andrea Della Valle, travaille pour Tod’s. Dans les rues de la Grosse Pomme, il remarque que les citadines souvent se déplacent du domicile à leur lieu de travail en baskets de sport et, une fois arrivées à destination, les retirent pour enfiler des escarpins. De là est née l’idée d’une sneakers pouvant rivaliser avec style aux exigences de ces deux mondes.

La basket H222 compensée est ainsi imaginée dans une formule un brin plus pimpante pour le Printemps/Eté 18. Coupée dans un cuir métallisé, c’est pour cette femme ironique mais sublime, cool mais unique, que fut pensée la nouvelle H222. Ce vert émeraude iridescent lui confère du caractère… Une façon de styliser n’importe quelle démarche – et notamment celle de la Femme Hogan, charismatique, et chic sans effort ! Iconique et intemporelle, la H222 se fait un brin plus inventive sans pour autant abandonner son ambition première : habiller les working girls du travail à la maison en passant par l’anti-conformisme assumé des soirées downtown. Et c’est bel et bien associé à une jupe en satin orange que l’équation Hogan du Printemps/Eté 18 prend tout son sens !

Le Gommino Ultra-Personnalisé s’Invite chez Tod’s

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En cet été 2017, la manufacture Tod’s a choisi de célébrer l’icône absolu de son vestiaire : Avec My Gommino, la maison de Diego della Valle met à disposition de ses clients un service d’ultra-personnalisation permettant de composer la version unique du mythique mocassin, à laquelle tout à chacun peut prétendre rêver. Ainsi, une série de Pop-ups store a été mise en place dans les plus importantes boutiques de la maison : à Hong Kong, Tokyo, Milan, Paris, New York ou encore Shanghai, la point commun de ces nouveaux espaces est bel et bien la célébration de l’artisanat.

Dans une scénographie très colorée, le Gommino se met ainsi en scène comme jamais : en plus d’écrans vidéos diffusant des pans de l’histoire du Gommino et le précieux savoir-faire dont il procède, les murs furent éclaboussés de multiples couleurs. Ces mêmes couleurs que l’on retrouvent dans les coloris proposés par la maison. Le Gommino Pop Up se pense ainsi comme le symbole d’une créativité intemporelle, reflet de compétences artisanales sempiternelles qui flirtent ici avec le renouveau et la folie de l’été.

La personnalisation du Gommino est totale. Les femmes comme les hommes commencent ainsi par sélectionner des matériaux et des couleurs. Une myriade de choix s’offre alors à eux : différents détails tels que la couleur de la couture, l’option des lacets en passant par celle des boutons ; mais c’est surtout la possibilité de jouer des 133 picots, pouvant être teint et positionnés comme bon leur semble, qui fait toute la différence… Touche ultime de cette sur-personnalisation, les initiales du porteur peuvent être estampillées, à chaud, sur ce qui constituera son Gommino. Une version unique parmi les millions de combinaisons disponibles, la nouvelle proposition du Gommino répond à tous les goûts et les désirs dans une réinterprétation très personnelle qui n’enlève rien au charme intemporel de la pièce. Bien au contraire, c’est dans un été éblouissant que se meut l’iconique chaussure Tod’s !

Aston Martin x Hogan : le Soulier des Hommes d’Action

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La semaine passée, c’est à l’occasion de la Fashion Week Hommes de Londres que la maison Hogan et le constructeur Aston Martin ont présenté leur collaboration inédite. Autour de l’idée d’un soulier indispensable aux hommes d’action, voici que deux des géants du luxe mettent au monde une collection de sneakers très spéciale pour l’Automne Hiver 2018. « Collaborer avec des maisons qui partagent nos valeurs, qualité, esthétisme et élégance est important pour nous » raconte Marek Reichman, Chief Creative Officer d’Aston Martin. Il faut dire que l’esthétique moderne et intemporelle d’Aston Martin ne peut que séduire l’initiateur de la sneaker de luxe – Hogan a en effet fondé sa renommée sur l’Olympia, modèle iconique de la maison. Et c’est bel et bien à partir de ses lignes que furent pensées les courbes de la nouvelle chaussure Aston Martin x Hogan .

Toutes deux liées par un savoir faire aussi unique que magnifique, les maisons ont ainsi mis au monde une sneaker exclusive qui reflète avec une précision rare l’élégance de la silhouette de la voiture de sport Aston Martin. Objectivement, les détail en cuir de la chaussure proviennent du même cuir utilisé par les artisans d’Aston Martin. En élargissant ainsi les champs du possible de la basket, cette ligne de chaussures associe une fois de plus le cuir au nylon pour équilibrer un look décontracté, raffiné, contemporain et urbain, finalement intemporel… Sur l’extérieur de la chaussure, les bandes de cuir sont à comprendre comme des traits de couleurs maîtrisés veillant à des matériaux cousus avec une attention toute particulière apportée aux détails.

Mieux, la languette de la sneaker est elle aussi façonnée dans le cuir classique d’Aston Martin – la couleur crécerelle, signature même de la manufacture, présente des détails de coutures piquées incarnant non sans majesté les ailes iconiques d’Aston Martin. D’ailleurs, chacune des sneakers ‘Aston Martin x Hogan’ est fabriquée avec les mêmes critères de haute qualité attendus par les clients du plus luxueux des constructeurs de voitures de sport anglaises… En s’associant au maestro de la chausse casual-luxury, Aston Martin fait ici ses premiers pas dans l’univers du soulier autour d’une pièce mêlant sophistication et haute technologique. Disponible dans quatre coloris évidemment proche des teintes de cette saison Automne/Hiver 18, la chaussure sera néanmoins produite en édition limitée de 3 000 paires… A découvrir dès la fin du mois de Juin.

 

Pour découvrir un autre modèle de sneakers Hogan : ici