Le Panama, des Villages de l’Équateur à Roland Garros

Comment un chapeau né dans les champs d’Amérique du Sud est devenu le itdes tribunes  VIP du très chic Roland Garros !

Roland Garros est le théâtre de mondanités à l’élégance inégalée – aussi courus que les terrains de terre battue, les gradins font l’objet d’une attention toute particulière de la part de photographes venus du monde entier. Il faut dire que les stars et autres personnalités y affichent plus d’un amours naissants. Et sur leur tête, toujours, le panama devenu iconique. Avant d’atterrir sur les gradins de l’événement sportif le plus chic de la galaxie, le panama est déjà l’objet de céramiques datant de 4 000 ans avant J.C. En Equateur, son pays d’origine, ce chapeau de paille tressée fait partie intégrante du costume traditionnel. La pièce sert principalement au travail des champs.

Lorsque les Espagnols débarquent sur les côtés Amérindiennes, ils ne s’y trompent guère.  Au XVIe siècle, fascinés devant une telle finesse de tissage, les voilà convaincus qu’il s’agit de pièces confectionnées à partir d’ailes de chauves-souris ! En réalité, les natifs ont su développer une fibre végétale appelée ‘Pajamocora’; extraite d’un  palmier qui ne pousse qu’en Equateur. Forts d’une grande habilité quant au travail de cette fibre, les natifs de la région sont parvenus à composer une pièce d’une blancheur exceptionnelle. Sa finesse et sa souplesse font aussi et surtout du panama un chapeau capable d’être roulé, plié, rangé sans jamais en abîmer l’attrait. Dès 1850, plus de 200 000 panamas s’exportent chaque année vers les États-Unis. Pratique, le chapeau séduit les Européens qui le  découvrent en 1855, à l’occasion de l’Exposition universelle de Paris…

1906, alors en visite sur les chantiers du canal de panama, le président Roosevelt l’arbore pour adopter la tenue des ouvriers Équatoriens – il n’en faut pas plus pour l’ennoblir. Depuis, on le voit protéger du soleil les présidents et têtes couronnées du  monde entier,  les  plus grands acteurs et actrices Hollywoodiens comme Humphrey  Bogart ou Sean Connery. Et très souvent, cela se passe à Roland Garros.

Sobre, élégant et léger, il est ainsi devenu un indispensable du tournoi – un tournoi où le tennis se pratique avec chic et décomplexion! Leonardo DiCaprio, Pippa Middleton, Elsa Zylberstein, Jean Dujardin,  Hugh Grant et Jean Paul Belmondo; les plus grands matchs du tournoi Parisien se passent depuis longtemps déjà sous l’oeil attentif des stars… «On remarque que la seconde semaine du tournoi, le public est de plus en plus élégant. Paris est reconnu pour cette French touch » assure Edouard Bardon, responsable de la griffe Roland-Garros. Un chic-discret parfaitement incarné dans le panama. Une pièce iconique du tournoi Français, qui, cette année plus que jamais, assure la continuité lors même que le physique du stade, lui, est en plein bouleversement.

L’Arène Des Héros De Roland Garros Fait Peau Neuve: Le Nouveau Court Philippe-Chatrier

Un nom, un emplacement, des tribunes devenus les symboles du tennis à la Française — l’iconique court Philippe-Chatrier se réinvente !

L’édition 2019 de Roland Garros s’ouvre sur une myriade de nouveautés. A commencer par la rénovation du court Philippe-Chatrier. Construit en 1928, après que les Quatre Mousquetaires aient arraché la Coupe Davis aux Etats-Unis, le court central fait figure de terrain d’affrontement légendaire. Les meilleurs joueurs du monde y ont disputé plus d’un match d’exception. Ce n’est donc pas un hasard si, en 2001, le central de Roland Garros prend le nom de Philippe-Chatrier — joueur iconique du tennis hexagonal, membre de l’équipe de France pour la Coupe Davis dans les années 50, capitaine en 1969, puis président de la Fédération Française de Tennis…

Depuis, le court Philippe-Chatrier a vu les plus grands champions du siècle s’y affronter. De l’Américaine Chris Evert au Suédois Björn Borg, ex-recordman des victoires en simple à Paris, en passant par John McEnroe, Pete Sampras ou encore Steffi Graf et Rafael Nadal – tous ici ont livré des matchs cruciaux devant un public hypnotisé. Mais voilà, depuis quelques années, la pluie tenait de plus de plus en haleine des organisateurs trop souvent contraint de suspendre les matchs. Ni une ni deux, le comité Roland Garros n’a pas hésité à raser 80% du court, afin de reconstruire un lieu à la hauteur de sa légende.

Si, comme auparavant, jusqu’à 15 000 spectateurs retiendront leur souffle à chaque échange de balle, ils le feront assis dans de nouvelles tribunes plus confortables. «  La chose qui n’a pas été modifiée, c’est la surface de jeu. La sueur de monsieur Lacoste, elle est là, en dessous. C’est la même chose depuis 1928  » précise Gilles Jourdan, directeur des travaux, lancés à l’automne 2015. Et justement, la métamorphose tient surtout de l’esthétique — délaissant le vert, la nouvelle palette chromatique loue l’ocre de la terre battue, le bois naturel et le jaune de la fameuse petite balle. Elegant et finement Parisien, le court Philippe-Chatrier se dessine cette fois dans des courbes arrondies, éminemment raffinées. C’est, après tout, le tennis à la Française qui se joue dans l’arène. Ne lui manque que son toit, rétractable en 15 minutes, pour atteindre le statut de court idéal — là où le tennis seul tiendra en haleine spectateurs et VIP. Sans autre forme de distraction. Une coiffe royale prévue pour 2020.

Le Boho Isabel Marant au Beau Fixe pour le Printemps/Eté 2019

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Elle a pratiquement définit la silhouette de la bohème moderne. Pour le Printemps/Eté 2019, Isabel Marant a nourri sa collection d’un fantasme tout fait des tenues de saloon, de disco et des richesses des talents desquels elle s’entoure depuis presque 25 ans. « J’avais envie de faire une collection un peu gaie, fraîche, glamour, mais cool en même temps. » Au coeur du Jardin des Tuileries défilait ainsi un vestiaire entre sequins argents et influences boho. En vedette : une mini-robe aux manches bouffantes et broderies, à la dégaine très marantienne. 

 

Evocation stylistique seyant si bien à la fille férue de cool, adepte de la vie down-town, la pièce phare du Printemps/Eté 2019 distille l’attitude clé de la maison — petites touches couture et sensualité toute détachée. Oui, plaçant la genèse de cette collection à la fin des années 70, Isabel Marant parvient à enraciner son style dans un savant mélange entre influences bohème-chic et suffisance parisienne. Une silhouette à l’attrait immédiat !

Le Pantalon Monogram Gucci Croisière 2019

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La promenade des Alyscamps, nécropole antique datant du IV siècle avant J.C, accompagnait cette semaine un défilé-fleuve – Alessandro Michele envoyait en effet sur le podium 114 looks comme autant de réflexions autour de la gamme Gucci. Vertigineuses et éblouissantes, les toilettes prenaient ici leur inspiration dans le répertoire catholique, mais aussi et surtout dans l’héritage de la maison Florentine. Avec toute l’adresse qu’on lui reconnaît aujourd’hui, l’actuel directeur artistique de Gucci est une nouvelle fois parvenu à faire conjuguer désirs millennial et grandiloquence d’une autre époque.

Dans cette partition Croisière 2019, Michele réaffirme le monogram Gucci – un symbole éternel d’innovation. Ce canevas au double G, devenu signature de plaisir et de luxe, instantanément reconnaissable, se pose aujourd’hui sur un pantalon feu de plancher. Sur une pièce unisexe et ultra-désirable, le logo Gucci n’impose rien d’autre qu’une intensité incroyable ! Et si le monogram est né au siècle dernier de la rencontre des différents totems Gucci – le mors et l’étrier, le tout harmonisé autour du mythique Double-G – le voilà aujourd’hui élément clé d’une mode puissante et fantasmée…

 

La 46e Collection Lacoste et Roland-Garros

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Roland Garros et Lacoste, c’est d’abord la rencontre d’un joueur et d’un stade – un champion qui donna à la France son tournoi du Grand Chelem… René Lacoste est alors l’un des meilleurs joueurs de tennis ; aux côtés de Jean Borotra, Jacques Brugnon et Henri Cochet, René Lacoste concourt à la finale de la Coupe Davis en 1928. Pour accueillir les Etats-Unis, la France agrandit son stade – Roland Garros est ainsi né pour accueillir ce match très disputé ! Une rencontre qui solde la première victoire de la France en Coupe Davis.

Suite à un pari fait avec le capitaine de l’équipe – lui promettant une valise en crocodile en cas de victoire – René Lacoste gagne son surnom : la presse Américaine le renomme ‘The Alligator’. Sur le terrain, Lacoste ne laisse rien au hasard. Puissance, style et précision, le joueur aime à dire que « l’élégance tient d’abord à une bonne adaptation des vêtements à la situation, aux circonstances. » Il imagine ainsi un polo confortable et raffiné; constitué de fines mailles alvéolées, un petit piqué comme une maille. Aujourd’hui, la 46e collection Lacoste et Roland Garros revient sur ses haut-faits – une nouvelle ligne baptisée “Set gagnant“.

Dans la mode, dans la rue, dans les dressing – les polos Lacoste font partout figure de pièce universelle. Cette année sur les polos L.12.12, des couleurs solaires viennent raviver le chic silencieux du marine, tandis que l’intemporalité du blanc donne du cachet aux imprimés. L’esthétique graphique des rebonds d’une balle ; la géométrie de carreaux réguliers inspirée par le tissage d’un filet de tennis… Partout, le style Lacoste distille la force du champion ! Et, un champion en appelant souvent un autre, c’est une nouvelle fois Novak Djokovic que la maison Lacoste habille de la fougue discrète du Crocodile. Un jeu magnétique à apprécier le Mercredi 30 Mai à 11heures lors des 32e de finale !

 

La Terre Battue de Roland Garros, Un Revêtement Iconique

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« Roland-Garros est l’un des joyaux de la capitale. Nous avons la chance d’organiser à Paris l’un, si ce n’est le plus beau tournois de tennis au monde et il va l’être encore plus dans les années à venir. Dans le cadre du Nouveau Roland-Garros, le tournoi est actuellement en pleine mutation afin de répondre aux attentes des différents publics du stade. Les spectateurs pourront découvrir à l’occasion du prochain tournoi de nouveaux aménagements, qui promettent d’être magnifiques » a rappelé Guy Forget. Et il est une chose à jamais indissociable du tournoi Parisien – sa terre battue.

Dans l’atmosphère de l’orée du bois de Boulogne, le Stade Roland Garros fait figure de jardin-arène où la terre ocre fascine le monde depuis 1928. Pourtant, c’est à Cannes, en 1880, que deux frères, les Renshaw, plusieurs fois champions de Wimbledo, ont pour la première fois utilisé une poudre de terre cuite pour recouvrir les courts en gazon… Impossible avec une telle chaleur de jouer sur pelouse ! Depuis devenue la véritable signature du tennis Français, la terre battue favorise un jeu un brin plus technique, et éminemment plus chic ! Lorsqu’on l’interroge à propos de ce que signifie de jouer sur terre battue, le champion Rafael Nadal précise: « Ça te permet d’avoir plus d’options de jeu. »

Accentuant les effets, favorisant aussi le spectacle d’un tennis moins direct et plus tactique, la composition même de la terre battue relève d’un profond raisonnement. Constituée de cinq couches d’environ 80 centimètres d’épaisseur au total, la terre voit se succéder cailloux épais, graviers, une couche de mâchefer (résidus de roche volcanique), et du calcaire compacté… Au-dessus, une fine couche de brique pilée est comme saupoudrée sur une épaisseur de deux millimètres ! Un assemblage qui, depuis la finale de la coupe Davis de 1928, a servi de terrain favori à l’affrontement des plus grands champions. Un affrontement qui, au terme du premier jour de cette édition, a vu la qualification des Français Gilles Simon et Benoît Paire, de Novak Djokovic ; l’élimination de Kristina Mladenovic et Stan Wawrinka… Une édition qui s’annonce une nouvelle fois riche en rebondissements.

Le Court Philippe Chatrier, L’Arène des Héros

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Un nom, un emplacement, des tribunes devenus en moins d’un siècle les symboles, les icônes d’un sport pratiqué à la Française. Construit en 1928, après que les Quatre Mousquetaires aient arraché la Coupe Davis aux Etats-Unis, le court Philippe Chatrier est le terrain d’affrontement des meilleurs joueurs au monde ! Justement, le court central de Roland Garros prend, en 2001, le nom d’un joueur légendaire du tennis hexagonal. Membre de l’équipe de France lors de la Coupe Davis dans les années 50, capitaine en 1969, puis président de la Fédération Française de Tennis – Philippe Chatrier donne son nom au court le plus célèbre du tournoi de Roland Garros, le 25 mai 2001. Il faut dire que le joueur, autant que l’homme, a beaucoup apporté à la pratique ; déjà, en 1968, il est l’un des acteurs majeurs de l’unification qui ouvrit la voie au tennis moderne. L’ère Open.

L’arène sportive fut ainsi le théâtre des rencontres les plus iconiques du tennis ! Les plus grands champions du siècle, de l’Américaine Chris Evert au Suédois Björn Borg, recordman des victoires en simple à Paris, en passant par John McEnroe, Pete Sampras ou encore Steffi Graf – tous ont ici livré des combats, des matchs cruciaux devant un public hypnotisé.

Le « bullring » comme l’appellent les anglo-saxons accueille au sein de son théâtre 15 995  places – mais voilà, l’ennemi juré de Roland Garros a souvent raison de l’actuel agencement du mythique court Philippe Chatrier. La pluie est en effet depuis quelques années la seule raison qui pousse les organisateurs à suspendre les matchs. Pour répondre à ces nouvelles exigences, le stade Roland Garros fait peau neuve et, à partir de 2020, le court Philippe Chatrier bénéficiera ainsi d’un toit rétractable déployable en une quinzaine de minutes ! Mieux, de nouvelles tribunes plus confortables viendront s’ajouter aux nouveaux espaces d’accueil des joueurs – une rénovation qui, assurément, apportera un charme novateur à ce site historique. Reste à savoir qui de Garbiñe Muguruza ou Caroline Wozniacki chez les femmes ; Rafael Nadal ou Novac Djokivic ou chez les hommes disputeront la finale sur cette terre ocre hautement prestigieuse !

 

La Balle Jaune Babolat, Vedette de Roland-Garros

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Si le tennis est aujourd’hui un sport international, la pratique naît en réalité sous l’impulsion de Walter Clapton Wingfield – sur les pelouses Britanniques, on parle alorsde Sphairistike. Ce Major Anglais, Capitaine du premier régiment des Dragons de la reine Victoria, fait ainsi breveter le 23 février 1874 le loisir qui, bien des années plus tard, prendra le nom de tennis. Pour le pratiquer, on se sert d’une balle proche du ‘aki’ – coupée dans une laine comprimée, entourée de cuir, la balle permet de modestes rebonds. Mais qu’importe puisque le loisir gagne rapidement l’intérêt des classes aisées et, sur les pelouses des garden parties, la mode est au Sphairistike !

Avec l’apparition du caoutchouc en Europe, le Major Wingfield intègre au cœur de la balle un caoutchouc naturel – dès lors, elle gagne en performance. D’une épaisseur comprise entre 2 et 6mm, le caoutchouc est toujours utilisé aujourd’hui ; des mots même de Sylvain Triquigneaux, responsable de l’innovation chez Babolat, fournisseur officiel du tournoi de Roland-Garros depuis 2011 : « On n’a encore trouvé aucun matériau synthétique plus performant. » Et justement, la balle de tennis doit aussi son jaune iconique à une question de performance. Jusque là coulée dans une feutrine noire puis blanche, la balle de tennis devient jaune fluorescent en même temps que le tennis s’internationalise.

1968 – L’ère Open définit le tennis moderne. Pour la première fois, tous les joueurs de tennis, professionnels ou amateurs, sont autorisés à participer aux tournois du Grand Chelem. A la même période, le tennis devient un sport populaire. L’apparition de la télévision couleur et l’intérêt grandissant du public rendent nécessaire une balle offrant une meilleure visibilité. Un jaune fluorescent appelé ‘optic yellow’ est alors compris pour être la couleur la plus visible à la TV. Il n’en faut pas plus à la balle French Open de Babolat pour s’imposer comme LA balle de Roland Garros ! D’ailleurs, cette année, l’artiste Fabienne Verdier signe l’affiche du tournoi comme un hommage aux mouvements fascinants d’un balle rebondissant à vive allure. « J’ai tenté de rendre la fulgurance des mouvements du joueur. L’énergie qu’il transmet à la balle dans une gestuelle faite de spontanéité, de vitalité, de puissance, de précision et de glissé. Et j’ai imaginé un de ces rebonds inattendus qui surprend l’adversaire et l’oblige, dans l’échange suivant, à se surpasser de nouveau pour se diriger vers la victoire à Paris. »

 

Les Archlight de Louis Vuitton

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On devine déjà l’icône en devenir – introduites au cœur d’une collection Printemps/Été 2018 éminemment pertinente, les nouvelles sneakers Louis Vuitton surfent sur la tendance ‘ugly shoes’ avec l’audacieuse élégance de Nicolas Ghesquière. L’actuel directeur artistique de la maison signe en effet une sneakers des plus attirantes ! Composées autour d’une semelle arquée, les Archlight mêlent allure futuriste et coupe ergonomique dans une équation toute Ghesquièrienne.

Pensée pour femmes et adoptée par les hommes, la pièce est chaque jour un peu plus aperçue aux pieds des trendsetters du monde entier- Jaden Smith en tête. Les sneakers les plus désirées de la saison empruntent ainsi leurs lignes aux chaussures de basketball – des lignes fortes et énergiques, exagérées et étirées jusqu’à la cheville. Et c’est le modèle estampillé de l’emblématique monogramme qui retient toutes les attentions.

Les 5 modèles de la ligne Archlight mêlent couleurs et textures dans des pièces hautement stylisées. La pièce estampillée du monogramme LV, inventé au début du XIXe siècle, en est incontestablement le modèle phare – une pièce qui associe traditions et design ultra-futuriste avec toute l’adresse de la maison du 101 Avenue des Champs Elysées. Une basket quasi-architecturale qui promet de rester longtemps dans les radars les plus pointus de la mode !

Les Atours de Meghan Markle

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Samedi dernier, et alors que le monde avait les yeux rivés sur son mariage avec le Prince Harry, Meghan Markle ravivait la foule par le raffinement de sa toilette. Une toilette complétée par des atours non moins raffinés. A l’instar du diadème de la Reine Mary. Apparu en public pour la dernière fois en 1965 sur la Princesse Margaret, le diadème Filigree est une œuvre très particulière – un atour imaginé en 1932 pour la Reine Mary qui incorpore des arcs d’entrelacs sous l’éclat de diamants de taille ovale. En son centre, la broche est détachable ! Ainsi incrustée de 9 diamants taille rose, la pièce se compose autour d’un diamant central encore plus important ; une pierre fabuleuse reçue du Comté de Lincoln, en 1893.

Les pendants d’oreilles et le bracelet arborés par Meghan Markle avait tout autant de quoi fasciner. Dessinées par la maison Cartier, les pièces distillent des diamants sur l’or blanc. Serties de diamants rond-brillant, les baguettes totalisent 5.61 carats ! Et c’est lors de la réception privée donnée par le Prince Charles que l’épouse du Prince Harry a laissé éclater toute son élégance. Avec, à son doigt, le solitaire aigue-marine ayant appartenu à Diana.

La Duchesse de Sussex confirme là un message fort – la Reine Mère adoube volontiers le nouveau membre de la famille royale. Initialement montée sur or 24K par la Maison Ashley pour Lady Diana, la bague de cocktail ornée d’une aigue-marine Santa Maria taille émeraude de 18.85 se pense épaulée de diamants. Une pièce divine dont Harry a hérité et qui, aujourd’hui, vient sceller une union des plus iconiques !