Sarah Bernhardt, Actrice, Cocotte et Icône De Mode


On cantonne, à tort, les actrices de la Belle Epoque au statut de filles de joie. Elles sont, avant tout, celles qui, par leur extravagance, ont permis l’envolée du luxe et de la mode. Et Sarah Bernhardt tient lieu d’icône absolue !

A 15 ans, le Duc de Morny l’introduit au monde du théâtre. L’homme derrière la fondation de Deauville met le pied à l’étrier à Sarah Bernhardt — première grande actrice internationale. A son compte? Plus de 120 rôles. On dit d’elle qu’elle inventa le star système; qu’elle initia nombre d’extravagances vestimentaires, entrées, aujourd’hui, dans les habitudes des femmes. Elle fut une véritable icône de mode. De celles qui inspirent autre chose aux femmes; de son époque, et celle d’après.

Il faut dire qu’à la Belle Epoque, l’actrice, tantôt cocotte, tantôt grande horizontale, figure tout ce qui est impossible aux femmes de la bonne société. Si bien que les représentation de théâtre ou d’opéra donnent à lieu à la distribution de feuillets décrivant avec une précision folle les tenues arboraient par les artistes stars. Parmi elles, Sarah Bernhardt tient lieu d’icône absolue!

Cocteau dirait « un monstre sacré ! » C’est pour elle que le plus mondain des académiciens pensa le terme… Que trouve-t-on dans ces feuillets? La description exacte des pionniers de la couture qui, par amour de l’art et du beau, confectionnaient aussi les costumes de théâtre. C’est, avant Chanel et Nijinsky, Dior et Grace Kelly, Deneuve et Yves Saint Laurent… C’est Sarah Bernhardt et Charles Worth et Jacques Doucet. Robes, chapeaux, parfums, maquillage — tout y est décrit de façon à ce que la bourgeoisie copie et achète un bout de la vie libre et bohème de Sarah Bernhardt.

Elle contribua a lancé la mode de la ligne S, en 1898. Bientôt, la robe Delphos de Fortuny devient un it. Mieux, célébrée dans le monde entier pour la façon si splendide qu’elle a de mourir sur scène, dans un déshabillé — elle fait de cette tenue un basique de la vie domestique. Et ce, chez les femmes du monde entier!

Ayant fait dix fois le tour du monde; s’étant rendue jusque dans les tribus amérindiennes; se produisant dans toute l’Amérique… Sarah Bernhardt a largement contribué à la réputation de ces couturiers, et joailliers exerçant à Paris. La rue de la Paix et la Place Vendôme lui doivent beaucoup ! Boucheron, notamment. Avec elle, et pour elle, il réalise des bijoux à couper le souffle… Quand il ne conçoit pas, en 1882, la pièce la plus iconique des tenues de Sarah Bernhardt: un plastron comme une guirlande de fleurs, serti de 317 diamants.

René Lalique fut aussi un grand collaborateur. Il peaufine, avec le goût et l’audace de Sarah Bernhardt, un style qui, bientôt, le place au panthéon des artistes Art Deco. A l’exposition universelle de 1905, il est celui qui attire louanges et exaltation. C’est que Sarah Bernhardt avait l’oeil, et le bon, pour remarquer les talents qui aujourd’hui encore provoquent une émotion sans pareille. Alphonse Mucha, par exemple. C’est elle qui le repère et lui offre de réaliser les réclames de ses spectacles. Etalées sur les colonnes Morris, les affiches inaugurent la publicité, et le style Art Nouveau!

De la poudre de riz en passant par les apéritifs, Sarah Bernhardt incarne l’aspiration des femmes de son temps. Et c’est Marcel Proust qui capture à merveille le personnage dans son chef d’oeuvre A La Recherche Du Temps Perdu. Elle est ‘La Berma’… Celle qui, d’ailleurs, lance en 1905 la vogue pour le cinéma. Elle qui achève sa carrière en tournant dans l’un des premiers films de l’histoire. Mais ça, justement, en est une autre!

Le Parfum Panthère De Cartier, Cinq Ans Et Une Edition Très Limitée

Un parfum qui capture toute l’aura précieuse et baroque de la maison du 13 rue de la Paix — capturée dans un flacon ciselé tel un bijou du joaillier.

En l’espace de cinq ans, le parfum La Panthère de Cartier s’est hissé au rang des icônes de la parfumerie internationale. Il faut dire que l’héritage qu’il porte en lui avait tout pour le propulser au panthéon des fragrances… Lorsqu’en 2014, le nez de Cartier, Mathilde Laurent, se met en tête de créer le nouveau parfum Cartier, elle ne peut qu’ancrer sa narration olfactive au coeur de celle du 13 rue de la Paix. Un parfum qui revisite le mythique chypre avec un accord floral fauve inédit. Une senteur composée comme pour faire s’évaporer l’ennui du consensus. Une composition qui provoque des chocs émotionnels — la panthère Jeanne Toussaint n’est pas loin.

Directrice artistique de la maison de 1933 jusqu’à sa mort en 1976, elle incarne à elle seule toute la fougue d’une femme éprise de liberté, de goût et d’art. Car là où nombre de ses contemporaines se contentent de consommer allègrement bijoux et diamants, Jeanne Toussaint, elle, est la première à passer du côté de la création. Déjà aux côtés de son amie Coco Chanel, Jeanne Toussaint s’essaie avec talent à la confection de sacs dépouillés. La Haute Société adore. Louis Cartier aussi. Il tombe en pâmoison devant cette femme au goût assuré. Au style affirmé. Et surtout, cette femme qui ne répond à aucun code.

Une liaison commence, toute faite de complicité physique et intellectuelle — en 1933, assistée des dessinateur de la maison Cartier, Louis l’assure: Jeanne Toussaint a toute sa place au poste de directrice artistique de la maison. Une première pour l’époque. Une révolution dans le monde la joaillerie. Car Jeanne Toussaint ne fait pas les choses à moitié.  Elle mêle le tout au tout. L’or jaune aux teintes de pierres vibrantes et chatoyantes. L’améthyste et le  turquoise, dans une fougue qui ne trouve d’égale que dans les reptiles et autres serpents diamantés! Sculptural et tout en mouvement, la création Cartier décode et pose de nouvelles règles au coeur de la Place Vendôme.

Pourquoi la panthère? Jeanne Toussaint en a tout le caractère — farouche et racée, inflexible et distinguée! Et puis il y a cette création phare des années 50… Campée sur un saphir cabochon de 152,35 carats, revêtu d’un pavage de diamants tachetés de saphirs calibrés, la panthère trône dans un subtil mélange de férocité et sensualité…  Wallis Simpson, duchesse de Windsor, est la première a en faire l’acquisition; ouvrant la voie à une toute nouvelle clientèle!

« Toute femme recèle une part de félinité et toute fleur cache des notes animales en son coeur. » Les mots de Mathilde Laurent se font la traduction olfactive de la panthère joaillière — puisant en son mythe l’essentiel d’un parfum sensuel et terriblement addictif. Car la symbolique de la Panthère va un peu plus loin… La panthère est bien cet animal exhalant une odeur agréable à toutes les autres bêtes; chassant en attirant à elle grâce à son parfum.

Le magnétisme du parfum Panthère de Cartier est identique. Un parfum né d’une fleur fraîche. Le gardénia, une fleur à l’empreinte pure, cristalline, charnelle… Car de toutes les fleurs blanches, le gardénia est la fleur la plus complexe. Muette, légère et outrageusement sensuelle, une fois associée comme ici à la mousse de chêne et aux muscs blancs. Note de fond révélant d’un musc très animal! Une composition olfactive qui laisse peu de place à l’ennui et au conformisme — et c’est encore plus vrai une fois distillée dans ses flacons anniversaire.

Une édition limitée de ce parfum devenu en un rien de temps emblématique célèbre en effet toute l’audace de la Panthère. Un flacon taillé dans une pierre précieuse, décalquant le buste de la panthère… Une bouteille bijou à l’allure majestueuse, à la hauteur de la composition de Mathilde Laurent! Allégorie charnelle et abstraite de la femme Cartier.

La Belle Otero, Cocotte, Croqueuse de Diamants et Icône De Mode

On cantonne, à tort, les cocottes au statut de filles de joie. Elle sont, avant tout, celles qui, par leur extravagance, ont permis l’envolée du luxe et de la mode. La Belle Otero en était la figure de proue!

Qui est Otero lorsqu’elle arrive à Paris en 1889? Personne. Que représente-t-elle lorsqu’elle se retire en 1914? La plus somptueuse vision de la Belle Epoque. Danseuse, actrice, reine du tout Paris… Elle fut l’une des plus flamboyantes courtisanes — accumulant les amants autant que les diamants. Le prix minimum pour une cocotte de ce rang? Un hôtel particulier, une rente, une calèche, des fourrures, perles et diamants, et, bien entendu, la liberté absolue! Mais ce qui est plus qu’intéressant avec ce personnage haut en couleurs ne tient pas tant aux coeurs qu’elle a conquis. Il est plus intéressant encore de concevoir son influence sur la mode et le luxe.

Car à l’heure où fleurissent les Grands Magasins, la Belle Otéro refuse de s’y habiller. Elle ne jure que par la haute couture. Et les couturiers adorent. Les cocottes étant en constante représentation, ce sont leur toilette, leur bijou et autres attirails beauté qui démontrent de leur valeur. Mieux, étant là pour attirer l’attention des hommes les plus fortunés, les couturiers de l’époque trouvent un plaisir sans pareil à les habiller. Il faut dire que la sobriété est l’apanage des femmes de la haute société. La Belle Otéro, elle, fait dans le clinquant. Mais pas n’importe lequel.

William Vanderbilt lui acheta le collier de l’Impératrice Eugénie. Le Tsar Nicolas II lui offrit un bijou de la couronne Russe. Le prince Pirievski lui fit cadeau d’un bracelet en diamants, simplement pour la rencontrer. Mais la Belle Otero était aussi capable de faire ses propres commandes. Le boléro iconique qui fit sa réputation, et fit enrager Cléo de Mérode, doit sa superbe composition de diamants à l’un des bijoutiers les plus fameux de la Place Vendôme. Son nom reste secret. Frédéric Boucheron, lui, doit sans doute beaucoup à la Belle Otéro. Fascinée qu’elle était par la nature, son goût inspira les fabuleuses créations de Boucheron!

On sait aussi qu’elle demanda à Cartier de réinterpréter le collier de Marie-Antoinette — et le « joaillier des rois, roi des joailliers » s’exécuta avec plaisir! Le scandale fut évidemment total; les dames du monde voyant là une vulgaire courtisane s’élever au rang royal. Qu’importe, les bijoutiers de la Place Vendôme avaient tous le même subterfuge: une porte dérobée permettant aux clientes et leur amants discrets s’y glisser sans attirer le courroux lorsque leur ‘officielle’ se trouvait là par hasard.

En écho au mantra de Charles Worth, « non plus se vêtir mais se parer » les cocottes et la Belle Otero en tête furent la locomotive de la haute couture naissante. Elle puisa dans le style orientaliste de Paul Poiret le vestiaire idéal à ses apparitions. Porta les couleurs flamboyantes de Jeanne Paquin — toutes à la fois! La féminité d’Otero avait une telle influence sur les femmes de son époque que le célèbre constructeur des premiers véhicules, Dion-Bouton, lui fit parvenir un exemplaire. Quelle audace pour l’époque… une femme qui pose au volant d’une voiture pour en faire la promotion. Oui, car la Belle Otero s’était mue en outil marketing idéal.

En idéal tout court d’ailleurs. Reutlinger la figea sous toutes les coutures, avant que ses portraits sous format carte postale ne furent envoyés aux quatre coins du monde. Littéralement. De New York à Saint-Pétersbourg en passant par Monaco, le Belle Otero était à la fois la femme idéale, et un idéal de beauté.

Monaco justement fut le théâtre de la plus puissante des passion d’Otero. Joueuse invétérée, la foule se pressait pour voir la Belle Otero au Casino de Monte Carlo. Blackjack, roulette… Ses apparitions font sensation tant elle scintille de la tête aux pieds. Mais Otero paria des sommes astronomiques. Gagna beaucoup, mais perdit encore plus. Entre 1900 et 1914, on parle d’une perte conséquente de 30 millions de Francs, approximativement 100 millions d’euros. Et c’est bien la première guerre mondiale qui mis un terme définitif à la Belle Epoque. Laissant la Belle Otero vivoter jusqu’en 1965 où, ruinée et seule, la belle s’est éteinte à Nice. Non loin de là, symbole éternel d’une grandeur fanée, l’un des dômes de l’hôtel Carlton à Cannes, fut pourtant moulé sur son sein…

Les Nouveautés J12, Première, Boy∙Friend et Code Coco Chanel au Baselworld 2019

Les icônes de la rue Cambon ne changent pas. Elles poétisent le temps, le comprennent pour mieux se réinventer — elles sont J12, Première, Boy∙Friend ou Code Coco.

S’il fallait conter l’odyssée horlogère de la Maison Chanel, on commencerait évidemment par rappeler la Première — une pièce exclusivement créée pour les femmes en 1987. C’est que l’icône Première distille déjà beaucoup de la grammaire iconique de la rue Cambon : forme octogonale empruntée au bouchon du flacon N°5, celle même de la place Vendôme… Un bracelet multiple reprenant les mythiques lanières de cuir tressées dans la chaîne du 2.55. Voici donc qu’en 2019, la collection Première s’enrichit d’une version phare en or jaune sur bracelet effet velours ; quand la Première ne se dévoile pas dans une version inédite teinte d’un noir intense. La Première Rock.

La métamorphose clé présentée à Baselworld 2019 concerne la montre J12 — à l’orée de ses 20 ans, la J12 se transforme sans se dénaturer. C’est Jacques Helleu, alors directeur artistique des parfums et de l’horlogerie Chanel, qui la dessine sportive, toute noire et intemporelle. La J12, il la dessine pour lui. Inspiré de deux univers qu’il aime plus que tout, l’automobile et la voile. D’autant que la silhouette des voiliers de l’America’s Cup donne le ton des courbes de la montre. Bientôt, elle prendra le nom de ces mêmes voiliers. Les J12. Sacrée première icône horlogère du 21ème siècle dès sa commercialisation, la J12 de Chanel révolutionne le monde de l’horlogerie avec sa robe de céramique noire. Aujourd’hui, Arnaud Chastaingt lui offre une cure de jouvence en augmentant délicatement l’épaisseur de sa boîte.

Mais la nouveauté la plus époustouflante de ce Baselworld 2019 est bien la nouvelle collection ‘Mademoiselle Privé’. Conçue comme la collection « dévoilant les symboles que Mademoiselle chérissait et les éléments dont elle aimait s’entourer », elle présente des pièces littéralement uniques car produites en un seul exemplaire. C’est, cette année, l’univers poétique desparavents de Coromandel qui inspire au Studio de Création de l’Horlogerie Chanel une pièce comme l’expression des savoir-faire d’excellence des Métiers d’Art. Le Sautoir Mademoiselle Privé Coromandel. Une pièce en or beige 18 carats, rassemblant près de 400 diamants pour un total de 7,62 carats… Une pièce d’exception, et c’est peu dire à la vue du résultat tout juste époustouflant — oeuvre d’émailleurs, graveurs, ciseleurs, sertisseurs… Un numéro 5 merveilleusement entrelacé aux branches de cerisiers.

Les Nouvelles Montures-Bijoux d’Alexanian par Meyrowitz

uni-touche-de-miel-web-2.jpg

Installée depuis 1875 à deux pas de la Place Vendôme, Meyrowitz est depuis toujours associée à la grandeur de l’exceptionnel. C’est donc tout naturellement que la maison prend le soin d’introduire les dernières créations du maestro de la lunetterie — Alexanian, artisan travaillant ses lunettes dans l’or, depuis 1963 ! Sophistiqués et éminemment exclusifs, les deux nouveaux modèles puisent dans un sertissage cabochon minutieux de diamants ou de rubis toute leur préciosité. Sobrement baptisés modèle Diamants ou le modèle Rubis. 

 

Et c’est ainsi que seule la galerie-boutique du Ritz est en mesure de faire écho à la grandeur de telles créations. Dignes de la haute-joaillerie, ces lunettes trouvent dans le Palace de la Place Vendôme un écrin incroyable, à l’atmosphère aussi luxueuse qu’impénétrable. Là où le meilleur des savoir-faire converge dans une ambition unique : faire du luxe le point de rencontre entre l’art et la technique !

Sous le Signe du Lion, Le Nouveau Chapitre Joaillier de Chanel

img.png

Août 1920. Coco Chanel est dévastée. Son grand amour, Boy Capel, vient de disparaître dans un accident… Et c’est à Venise et son charme chimérique que la couturière doit sa rémission. Là, au coeur de la cité des Doges, Coco découvre la présence réconfortante d’un animal totem. Son signe astrologique, en même temps que le gardien de la Sérénissime — le Lion devient l’élément du langage symbolique de la rue Cambon ! Quelques années plus tard, en 1932, la toute première ligne de joaillerie composée par Chanel met en vedette des bijoux tous fait de diamants, mettant en scène le lion… 

 

Mais devant la bronca des joailliers de la place Vendôme, Chanel est forcée à la démonter. Entièrement. C’est en ce sens que la collection de Haute Joaillerie Sous Le Signe du Lion célèbre depuis 2013 l’oeuvre magistrale de Mademoiselle. La collection s’ouvre cette fois sur un nouveau chapitre et, autour de 8 pièces aussi inspirées qu’audacieuses, place le lion au coeur de bijoux magistraux ! Des médailles bleu lapis et blanc astral — référence au lion de la place Saint Marc. Des bagues lion en or jaune 18 carats, diamants et lapis-lazuli décalquent dans une splendeur rare le lion sculptural de Venise. Celui-là même qui trône dans un style baroque vénitien ! Des pièces à l’allure astrale, infiniment chargées de mystère…

Les Liens de Chaumet

chaumet_083054_liens_seduction_wg_dia_ring_-side_view_cmjn_1.jpg

Manifestes universels d’un amour éternel, les liens Chaumet apparaissent dans le répertoire du joaillier dès 1780. Fraîchement inaugurée au 12 de la Place Vendôme, la joaillerie Chaumet n’est encore que celle de Marie-Étienne Nitot lorsqu’elle compte parmi sa fidèle clientèle la Reine Marie-Antoinette. Mais très vite, l’histoire de France rattrape celle de la joaillerie — la Révolution de 1789 abolie la royauté. Quelque année plus tard, la France devient un empire et Napoléon, son premier empereur. Devenant ainsi dès 1802 le joaillier officiel de l’empereur, Chaumet signa, pour l’Impératrice Eugénie, des créations époustouflantes. Parmi elles, les bijoux du mariage, et la couronne du sacre de Napoléon! 

Ainsi inscrit dans la tradition des Bijoux de Sentiments, les liens Chaumet s’inscrivent aussi et surtout dans la tradition scellant les plus belles histoires d’amour. Et l’on retrouve des traces passées de ces liens Chaumet dans les archives datant de la Belle Epoque. Jamais la maison de Haute Joaillerie n’a cessé d’explorer les possibilités infinies d’un tel symbole. Sur les dessins préparatoires de diadèmes, de broches et de colliers… Partout, les liens trouvent une place singulière; celle d’un talisman venant sceller notre rapport au monde et aux autres. Les Liens Chaumet ainsi content l’universel — la destinée, l’amour, l’amitié, bref, les liens entre les hommes, suspendus à la course du temps. 

La symbolique, Chaumet en fait ses lettres de noblesses. Entrelacés, les liens Chaumet sont placés de façon aérienne, au-dessus d’une pierre semblant elle-même suspendue. Une géométrie subtile où deux liens pavés de brillants se croisent et se recroisent… Le tracé vaporeux, la ligne sculpturale — les bijoux Liens de Chaumet sont ainsi des joyaux savamment tissés dans un empierrage précieux. Des pièces éminemment éloquentes, qui, avec le savoir-faire hors norme des maîtres joailliers, donnent un sens à tous les sentiments de l’intime! 

Les Liens de Chaumet, quelques dates clés

2018 : Chaumet réalise une collection éphémère « Choose your Valentine » pour la Saint Valentin et se part des couleurs de l’amour.

2017 : La collection « Jeux de Liens » s’habille de nouvelles nuances, nacre blanc et nacre noir sur or blanc, ou fins pavages de diamants.

2017 : Chaumet décide de revenir sur les origines des Liens avec les vidéos publicitaires Stories of Liens : « Dancer in the streets of Paris », « Acting students playing in the library of the Sorbonne », « Loving couple in a Parisian park ».

2017 : La collection de bijoux « Liens Séduction » vient enrichir la ligne Liens et compléter les collections « Liens Evidence », « Liens Mariage », « Jeux de Liens ».

2017 : Chaumet lance la collection « Gaité Parisienne » qui propose certains bijoux Liens.

2016 : Kim Min Hee porte un bracelet lien serti de diamant à la conférence de presse « the Handmaiden ».

2016 : La collection « Jeux de liens » est revisitée pour l’été en un camaïeu de bleu et de blanc.

2016 : La collection de bijoux « Liens Lumières » vient enrichir la ligne Liens.

2012 : Chaumet célèbre les 100 ans de la coupole des galeries Lafayette en revisitant le pendentif Liens. 

2012 : 35 ans après avoir présenté son premier bijou Liens, Chaumet réédite son modèle dans une version graphique en céramique noire.

2012 : La chaîne youtube de la maison publie une vidéo sur les bijoux liens iconiques. 

2013 : La maison créé ses premières montres bijoux Liens, déclinées en six modèles, dont un modèle unique en or blanc, diamants et saphirs.

2013 : La maison complète sa collection Liens avec un nouveau bracelet manchette, disponible en deux modèles.

2007 : Chaumet lance sa nouvelle collection Liens d’Amour.

2015 : Les joailliers créent une montre Liens en or rose et diamants.

2013 : Les créateurs réalisent des boucles d’oreilles Liens en diamants, cristal de roche et perles.

2008 : L’actrice Lou Douillon est choisie pour représenter la bague « Premiers Liens ».

2008 : La bague Liens réapparait dans la collection « Premiers Liens » et est disponible désormais en or jaune, gris, rose, sur laquelle on peut graver quelque chose.

2008 : Sophie Marceau devient l’égérie de la maison Chaumet et met parfaitement en valeur les bijoux Liens.

1977 : La première version de la bague Liens d’or se porte en guise d’alliance.

1964 : Pierre Sterlé réalise pour Chaumet une collection particulière avec un sac du soir en or tressé et diamants baguettes.

1907 : Les liens apparaissent désormais de manière récurrente avec notamment le collier serre cou articulé, transformable en bandeau en or, argent, saphirs et diamants.

1780 : Dans les pièces de Chaumet, on retrouvait déjà des bijoux Liens. 

Le Blé Chaumet

6c7d872f9196d7d5b62dc04e0b2ac8af.jpg

 

Dès sa fondation en 1780, la maison Chaumet s’est illustrée à travers la composition de pièces de Haute Joaillerie éminemment inspirées. Des atours imaginés comme des joyaux, puisant, dans les merveilles de la Nature, vigueur, ligne et couleur… Un raffinement extrême;  une mythologie de l’enchantement qu’incarne l’une des signatures iconiques de Chaumet, le blé.  Déjà présent sur le poinçon du fondateur, Marie-Etienne Nitot, le blé est si intrinsèquement lié à l’histoire de Chaumet qu’il devient, au tournant du XIXe siècle, le motif favori de l’impératrice Joséphine. Il faut dire que Joséphine et la maison Chaumet partagent un amour immodéré pour la Nature et ses prodiges. 

On raconte ainsi que le blé, symbole de la vie, serait un cadeau fait aux hommes par des dieux bienveillants; somptueuse moisson blonde de Cérès, le grain se fait nourricier! Symbole d’opulence et de bonheur aussi, le blé cultive avant tout l’amour le plus sincère — l’amour maternel. Devenu ainsi l’un des éléments phares de la grammaire Chaumet, le blé est adopté par l’Impératrice Joséphine, puis par l’Impératrice Marie-Louise. 1811, Nitot réalisa ainsi la coiffe Impériale; le diadème d’épis de blé de style néoclassique qui, autour d’épis taillés dans les pierres, l’or et l’émeraude, signe ici toute la sophistication de cette souveraineté. Tout en mouvement, ce bouquet de neuf épis de blé balayés par le vent exprime avec force la modernité de l’Empire! 

Et sous l’impulsion de la maison Chaumet, c’est bientôt toute la joaillerie de la Place Vendôme qui revisite ce motif antique. Habillant le cou, la chevelure ou le corsage, le blé Chaumet distille tout de la majesté et de la grâce d’une Nature qui rencontre le travail des diamants… Et l’art subtil des nuances et de la composition maîtrisé par Chaumet n’a pas son pareil pour sublimer une telle symbolique! Toute en vivacité, le blé Chaumet décalque grâce et virtuosité sur des lignes sans cesse réinventées. En Juin 2018, pour la première fois, la maison expose à Tokyo « Le monde de Chaumet » — une exposition dans laquelle l’épi de blé tient une place d’honneur, à l’instar du chef d’oeuvre qu’est la tiare Epis de blé de Joséphine. Un symbole si précieux que cette même année, Chaumet mettait sur le marche la bague L’épi de blé , disponible en 40 unités seulement. Ou quand l’extase esthétique se fait éminemment iconique! 

L’épi de blé de Chaumet, quelques dates clés

2018 : Pour la première fois, la maison Chaumet expose à Tokyo pour l’exposition « Le monde de Chaumet » dans laquelle l’épi de blé est prédominant, comme avec la tiare Epis de blé.

2018 : Les créateurs réalisent la bague « L’épi de blé » disponible en 40 unités.

2018 : La maison organise les expositions« l’art du dessin » et « l’art du trait » dans lesquelles des dessins de pièces sont exposées et parmi elles des bijoux en référence à l’épis de blé.

2017 : Chaumet lance la collection « Gaité Parisienne » qui propose certains bijoux blés.

2016 : La chaîne youtube de la maison publie plusieurs vidéos publicitaires pour sa nouvelle campagne « La Nature de Chaumet ». L’une d’elle fait écho à l’épis de blé.

2016 : La maison lance sa collection « La Nature de Chaumet ».

2016 : La maison réalise la collection « Offrandes d’été » avec un diadème, des boucles d’oreilles, un collier en or blanc, serti d’un diamant poire, en forme d’épis de blé.

2016 : La maison sort la collection « Moisson sous le vent » avec notamment une bague bé en or jaune et diamants.

2016 : Les créateurs réalisent la bague « Champs de lumière » en forme d’épi de blé, en or blanc et diamants, sertie d’un saphir Padparadscha taille coussin.

2015 : La maison réalise une broche « Épi de Blé » en série limitée, en or jaune serti de diamants, qui s’accompagne de bagues, de bracelets, de boucles d’oreilles

2015 : La maison fait de sa boutique située au 12 place Vendôme à Paris un musée où est exposée la parrure  en forme d’épi de blé de l’impératrice Joséphine.

1970 : Les joailliers créent un grand clip et une paire de boucles d’oreilles blé en rubis et diamant.

1910 : Les premiers dessins d’un nouveau diadème blé sont réalisés.

1909 : Les créateurs réalisent une paire de broches blés en roseaux, portables également en diadème.

1905 : Un nouveau diadème blé est réalisé.

1900 : Les créateurs réalisent les premiers dessins d’un diadème blé et graminées.

1900 : La maison présente son nouveau bijou aigrette aux épis de blés noués.

1890 : Les créateurs réalisent les dessins d’un collier blé et de coquelicots.

1811 : Chaumet utilise pour la première fois le symbole de l’épi de blé avec la création du diadème pour l’impératrice Marie Louise.

La Nature Par Chaumet

wide-inspi-nature-lys-4583.jpeg

Fondée au 12 Place Vendôme, la maison Chaumet figure très vite l’excellence de la Haute Joaillerie Parisienne. Liée à l’histoire de France, sa fondation coïncide de peu avec l’arrivée de Napoléon au pouvoir — dès lors, l’art si précieux de la joaillerie trouve auprès de l’Impératrice Joséphine une admiratrice de premier plan. Il faut dire que le savoir-faire Chaumet transfigure avec une dextérité folle tout le sublime de la Nature. Tiges graciles, lys volumineux, feuilles légères, plantes sauvage… La Nature est ici célébrée autour d’une virtuosité mise au service de l’enchantement. En dépassant ainsi la tension entre nature et culture, les ateliers Chaumet ont su conjuguer inspiration sauvage et raffinement des plus extrêmes! Un naturalisme aujourd’hui au fondement même de la Haute Joaillerie. 

Depuis ses origines, Chaumet décline donc le merveilleux spectacle d’une nature libre et généreuse! Les ateliers de la Place Vendôme ont ainsi su développer une dextérité sans pareille — une virtuosité capable de décalquer sur des atours légers et précieux la fabuleuse histoire de la Nature. Source d’inspiration intarissable et foisonnante, la Nature ancre Chaumet dans l’union immuable entre passé, présent et futur. Depuis toujours, les créateurs font le choix de plantes de jardins, mais aussi de sous-bois et de champs… Le laurier, le blé, le chêne et le lys sont ici des attributs chers à la maison joaillière. Des symboles dont les maîtres joailliers traduisent la grâce sur des bijoux extrêmement sophistiqués! 

Référence culturelle significative, la Nature prête son graphisme, ses teintes et ses complications à la Haute Joaillerie Chaumet. Un jardin symbolique où nombre d’éléments concordent… Une branche juste coupée est agrémentée d’un ruban noué. Un simple épi de blé se transmue en une bague or jaune satiné rhodié brun, sertie de diamants taille brillant… Le lierre, lui, devient un bracelet aux feuilles coulées en émail, diamants et perles fines baroques — création datée de 1847. Et c’est en transmettant l’excellence Chaumet d’un chef d’atelier à un autre depuis plus de 230 ans que la maison est en mesure d’élever les plantes les plus simples au rang de joyaux… Une narration épatante, éminemment iconique! 

 

La Nature de Chaumet, quelques dates clés 

2018 : Pour la première fois, la maison Chaumet expose à Tokyo pour l’exposition « Le monde de Chaumet » dans laquelle l’épi de blé est prédominant, comme avec la tiare Epis de blé.

2018 : Les créateurs réalisent la bague « L’épi de blé » disponible en 40 unités.

2018 : La maison organise les expositions « l’art du dessin » et « l’art du trait » dans lesquelles des dessins de pièces sont exposées et nombreuses d’entre elles font références à la Nature.

2018 : Chaumet lance la campagne « Summer Spirit » et publie sur sa chaîne youtube des vidéos sur les éléments naturels que sont le ventl’eau et le soleil.

2018 : Chaumet revisite la collection « Bee My Love » nouvelle collection, avec Hannah Quinlivan pour modèle.

2017 : Dans la collection « Gaité Parisienne », nous retrouvons de nombreuses pièces en rapport avec la nature. 

2016 : Chaumet lance sa collection « La Nature de Chaumet » et place le Lys, le Chêne, le Laurier et le Blé au cœur de cette collection.

2016 : La maison réalise la collection « Offrandes d’été » avec un diadème, des boucles d’oreilles, un collier en or blanc, serti d’un diamant poire, en forme d’épis de blé.

2016 : La maison sort la collection « Moisson sous le vent » avec notamment une bague bé en or jaune et diamants.

2016 : Les créateurs réalisent la bague « Champs de lumière » en forme d’épi de blé, en or blanc et diamants, sertie d’un saphir Padparadscha taille coussin.

2016 Alice Isaaz illumine le tapis rouge du 69èmefestival de Cannes avec les boucles d’oreilles et le bracelet Hortensia « Aube Rosée ».

2016 Natacha Régnier porte les boucles d’oreilles Hortensia sur le tapis rouge du 69èmeFestival de Cannes.

2016 Bérénice Béjo porte les boucles d’oreilles et le bracelet « Lumières d’Eau » sur le tapis rouge du 69èmeFestival de Cannes.

2016 Rebecca Hall porte le bracelet Hortensia ainsi que les boucles d’oreilles Hortensia sur le tapis rouge du 69èmeFestival de Cannes. 

2016 Michelle Yeoh porte sur le tapis rouge du 69èmeFestival de Cannes une bague, un bracelet et un collier de la collection « Lumières d’Eau ».

2016 : Chaumet lance la collection Hortensia « Voix Lactée ».  

2015 : Chaumet ouvre un musée éphémère intitulé « Promenade Bucolique » où l’on retrouve le thème de la Nature.

2015 : La maison réalise une broche « Épi de Blé » en série limitée, en or jaune serti de diamants, qui s’accompagne de bagues, de bracelets, de boucles d’oreilles

2015 : La maison fait de sa boutique située au 12 place Vendôme à Paris un musée où la maison dévoile ses plus belles pièces influencées par la nature.

2015 : Chaumet lance sa nouvelle collection « Hortensia ». 

2015 : Chaumet réalise une nouvelle montre Hortensia.

2014 : Pour le lancement de la collection « Lumière d’eau », la maison publie des vidéos mettant en valeur le travail des artisans.

2014 : Chaumet lance la collection « Lumière d’eau ». 

2011 : Une nouvelle collection « Bee My Love » est réalisée.

1970 : Les joailliers créent un grand clip et une paire de boucles d’oreilles blé en rubis et diamant.

1910 : Les premiers dessins d’un nouveau diadème blé sont réalisés.

1909 : Les créateurs réalisent une paire de broches blés en roseaux, portables également en diadème.

1905 : Un nouveau diadème blé est réalisé.

1900 : Les créateurs réalisent les premiers dessins d’un diadème blé et graminées.

1900 : La maison présente son nouveau bijou aigrette aux épis de blés noués.

1890 : Les créateurs réalisent les dessins d’un collier blé et de coquelicots.

1811 : Chaumet utilise pour la première fois le symbole de l’épi de blé avec la création du diadème pour l’impératrice Marie Louise.

 

Le Serti Van Cleef & Arpels

ml116-clip-pochette-2002-guy-lucas-de-pesloc3bcan.jpg

L’histoire Van Cleef & Arpels s’amorce lorsqu’en Juin 1895, Estelle Arpels, fille d’un négociant en pierres précieuses, épouse Alfred Van Cleef, fils de lapidaire. A eux deux ils fondent, au 22 Place Vendôme, la maison qui portera leurs noms aux confins des rêves joailliers. Et l’une de leurs plus grandes révolutions techniques figure encore aujourd’hui au summum des techniques joaillières —  la technique du Serti Mystérieux. Brevetée en 1933, le procédé consiste à sertir des pierres éminemment précieuses sans qu’aucune griffe de métal ne vienne perturber l’oeil de cette présente. 

Complexe, la technique du Serti Mystérieux inventée par Van Cleef & Arpels nécessite un tel niveau d’expertise qu’elle n’est maîtrisée que par une poignet de maîtres joailliers — on les appelle les ‘Mains d’or’. « Certains n’y arrivent jamais. On doit être beaucoup plus rigoureux que dans la joaillerie classique. Il faut un oeil, un équilibre, une perfection dans le calibrage des montures » raconte M. Marino, trente-quatre ans de métier. Plus de 200 heures de travail sont nécessaire à la réalisation d’un solitaire; chaque pierre facettée est insérée dans une fine résille d’or épaisse de moins de deux dixièmes de millimètres… Le secret? Des rails en or! C’est dans ce circuit quelque peu pré-établi que les pierres viennent, une à une, s’ajuster et se compléter dans une orchestration savante ne laissant nulle place à la chance. 

Rubis, émeraudes ou saphirs composent ici un opéra somptueux à l’éclat velouté! Mais, à l’instar des choses les plus époustouflantes, la maison ne peut réaliser que quelques pièces chaque année. En 1937, Marlène Dietrich, ambassadrice de la maison, commande le bracelet Jarretière — une monture en Sertie Mystérieux faite de rubis et de platine. 1967, c’est Maria Callas qui fait l’acquisition du clip Fleur serti de rubis. Les pièces Serti Mystérieux de Van Cleef & Arpels donnent toutes une impression quasi-irréelle de surface étincelante; l’impression que la pierre flotte littéralement autour du poignet ou du doigt de l’élégante qui l’arbore… comme déposer sur un écrin précieux. La perfection, et rien d’autre. 

 

La technique du Serti de Van Cleef & Arpels, quelques dates clés

2015 : Les créateurs réalisent le clip fée Ailes Mystérieuses en serti.

2015 : Les créateurs réalisent la bague Coquillage Mystérieux en serti.

2013 : La chaîne youtube de la maison publie un documentairesur la technique du serti et ses Mains d’Or.

2012 : Les créateurs réalisent le collier Trèfles Mystérieux en serti. 

2011 : La maison réalise l’exposition Set in Styleau musée Cooper-Hewitt à New York.

2010 : La collection de Haute Joaillerie Les Voyages Extraordinairesest réalisée. 

2010 : Les créateurs réalisent le clip Perroquet Mystérieux en serti.

2010 : les créateurs réalisent la bague Montgolfière Mystérieuseen serti. 

2009 : La collection California Rêverieest réalisée.

2009 : La maison réalise une exposition « The Spirit of Beauty » à Tokyo où elle présente ses plus belles pièces réalisées avec la méthode du Serti.

2008 : La collection de Haute Joaillerie les Jardinssort.

2007 : La collection de Haute Joaillerie l’Atlantidesort.

2006 : La collection de Haute Joaillerie Trésors Révélésmet en valeur la technique du serti comme avec le clip Feuille Mystérieuse.

2004 : La collection Couturerend hommage au savoir-faire des Mains d’Or de la maison et donc à leur technique d’exception comme le Serti Mystérieux.

2000 : Pour célébrer le millénaire, la maison créé le Clip du Millénaire.

1994 : Lors de la cérémonie des Academy Awards, Sharon Stone porte la broche Dagronfly faite en Serti Mystérieux. 

1992 : Van Cleef & Arpels est présente à la première exposition au Musée de la Mode et du Costumeau Palais Galliera à Paris, expose plusieurs pièces en serti, dont la parure Galliera réalisée pour l’occasion. 

1990 : La maison dépose une nouvelle technique pour pouvoir monter le serti sur des plus petites pièces.

1972 : La maison réalise la broche Walska : une monture de la forme d’un oiseau portant un diamant jaune,  serti d’émeraudes et de saphirs.

1967 Maria Callasfait l’acquisition du clip Fleur serti de rubis.

1965 : La maison réalise le collier serti de son saphir « Blue Princess ».

1955 : La broche Dragonfly, faite en Serti est réalisée. 

1950 : La maison réalise une parurepour la Maharani de Baroda comprenant un collier composé de 13 émeraudes de Colombie taille poire, pour un poids total de 154 carats, chacune suspendue à un motif en fleur de lotus serti d’un pavage de diamants.

1944 : L’héritière Barbara Huttoncommande la broche Fée Spirit of Beauty, sertie de diamants, d’émeraudes et de rubis.

1943 : Le premier clip Ballerineen serti est réalisé.

1942 : Les joailliers réalisent les premiers clips sertis de pierres précieuses, en forme d’oiseaux, avec le clip Oiseau de Paradis.

1941 : Le clip Danseuse Espagnoleen serti est réalisé.

1940 : Le premier clip Féeen serti est réalisé.

1940 : Les joailliers de la maison réalisent les premiers clips Ballerine et Fée, dont les tenues sont serties de pierres précieuses.

1937 : Les créateurs réalisent le clip Pivoineen serti.

1937 Marlène Dietrich, ambassadrice de la maison, commande le bracelet Jarretière, dont la monture est sertie de rubis et de platine.

1935 : Les joailliers réalisent également le modèle de la montre Cadenasconstituée de pierres montées en Serti et le déposent.

1935 : Les joailliers de Van Cleef & Arpels réalisent un nouveau modèle iconique,  le bracelet Ludo Hexagone, dont les pierres sont montées en Serti étoilé. 

1936 : La maison perfectionne sa techniquepour l’adapter au style de ses créations.

1933 : La maison brevettela technique du Serti Mystérieux.