L’Abbaye Saint-Pierre d’Hautvillers, L’Âme du Dom Pérignon

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Un lieu exceptionnel – l’abbaye Saint-Pierre d’Hautvillers a vu passer les humbles et les puissants, les rois et les religieux. Au commencement était un songe, celui de saint Nivard, cinquième évêque de Reims, neveu du roi Dagobert. Un jour du premier siècle de notre ère, l’homme regagnait Reims en passant par Épernay – fatigué par sa route, il fit une halte sur les terres d’Hautvillers, où il s’assoupit contre un arbre. Il rêve – dans son sommeil, il voit une colombe dessiner des cercles autour d’un hêtre. Lorsqu’il ouvre les yeux, c’est avec surprise et effroi qu’il voit que l’oiseau est toujours là, volant autour de l’arbre contre lequel il s’était endormi ! L’évêque ne s’y trompe pas : c’est une inspiration divine l’invitant à bâtir une nouvelle abbaye. Il fonde alors l’abbaye d’Hautvillers et la place sous la règle de saint Benoît. Nous sommes vers 650. L’abbaye prospère en dépit des vicissitudes de l’histoire : détruite par les Normands en 882, restaurée puis brûlée par les Anglais en 1449, rebâtie puis rasée par les Huguenots en 1564. « (…) Grâce aux dons de Catherine de Médicis. Elle connaîtra une nouvelle apogée à la fin du 17ème siècle avant d’être démantelée en 1793 ».

Longtemps plus tard, lorsque Pierre Pérignon prit ses fonctions de procureur à l’abbaye en 1668, le moine se fixe pour mission de créer le « vin le meilleur du monde ». Il veut moderniser l’abbaye, agrandir le domaine viticole pour assurer à la communauté́ des revenus suffisants, et en développer le rayonnement. Sur sa pierre tombale l’on peut ainsi lire : « Ci-gît Dom Pérignon, pendant quarante-sept ans cellérier dans ce monastère, son administration des affaires familières lui mérita les plus grands éloges, recommandable par ses vertus et plein d’amour paternel pour les pauvres. » Un esprit visionnaire et une audace extraordinaire l’amènent à tout réinventer, de la plantation des vignes, à leur mélange en passant par le procédé d’élaboration du vin. On raconte même qu’il est à l’origine de la découverte du champagne ! Grâce à lui, Saint-Pierre d’Hautvillers devient le plus grand domaine viticole de la Champagne.

Dom Pierre Pérignon sait en effet que le terroir d’Hautvillers peut se transcender et susciter une expérience inspirée et inspirante : il comprend que le règne de Louis XIV se distingue par l’excellence et l’inventivité́. Le Roi-Soleil réunit à sa Cour les artisans les plus remarquables et les artistes les plus célèbres – et il en fera indéniablement parti. Nombreux sont les hommes de pouvoir et d’Église comme Léon X, François 1er ou Charles Quint ayant apprécié les « vins tranquilles de la rivière de la Marne. » Il faut dire que le vin de Dom Pérignon a la particularité d’être une cuvée millésimée, qui n’est élaborée que lors des années exceptionnelles. Et cette tradition perdure encore aujourd’hui. Dès l’arrivée à Saint-Pierre d’Hautvillers, la présence singulière du monastère intrigue et fascine… Ici, une chose incroyable est née, une chose qui a changé́ à tout jamais l’histoire de l’art de vivre – c’est bel et bien le caractère sacré de l’abbaye Saint-Pierre d’Hautvillers qui veille depuis des millénaires sur le champagne Dom Pérignon.

Le Bracelet Tod’s My Colors De L’Euro 2016

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Tod’s est une manufacture qui se perpétue de par la passion et le dévouement qui habitent chacune de ses créations. La maison appartenant à Diego Della Valle s’est imaginé autour des car shoes et a su, entre autres, centrer ses intérêts autour du sport, tout en mettant en valeur un savoir-faire inimitable et un talent artisanal hors du commun. En somme, Tod’s c’est le style, l’élégance, et la soif de détonner, comme l’Italie sait si bien le faire.

Et cette année, l’Euro 2016 est l’occasion choisie par la manufacture pour rééditer ses bracelets My Colors en cuir tressé aux couleurs des équipes européennes. Rigoureusement confectionnés en cuir tricolore, les bracelets Tod’s s’essaient cette fois-ci aux teintes des équipes nationales : Allemagne, Espagne, Angleterre ou France, l’important est d’avoir un favori. Un détail qui dit en dit beaucoup :  les Europhiles peuvent aussi s’amuser à tous les collectionner puisque c’est ensemble qu’ils forment une manchette des plus séduisantes.

 

La Paraboot Michael

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A l’origine comme aujourd’hui, les idées directrices sont innovation, savoir-faire artisanal et travail de qualité. L’histoire a commencé au début du vingtième siècle dans le petit village d’Izeaux, situé au pied des Alpes. C’était ici que Remy Richard-Pontvert installe son atelier de cordonnerie. Le chausseur conçoit « Chaussure Extra » une collection de fines chaussures haut de gamme. Suite au succès grandissant de son affaire, il décide de partager le travail avec une vingtaine d’artisans et finiT par les racheter tous, devenant de fait l’un des premières industriels de la chaussure régional.

En 1926, son esprit d’évasion le pousse à partir pour les Amériques. Il en revient avec des bottes en caoutchouc que les Américains portent au-dessus de leurs chaussures, pour les protéger du mauvais temps. De cette tradition, I ‘inventeur fait breveter sa propre formule en utilisant le latex, qu’il importe, directement du port de Para sur le fleuve Amazone. C’est ainsi que dés 1927, le nom Para-Boot est déposé par Remy Richard-Pontvert. Le style récurrent des modèles : l’épaisseur des cuirs et la longévité des semelles. Le fils Julien rejoint la société en 1937, juste avant la drôle de guerre. L’occupation met l’entreprise au ralenti faute de matières premières et de mains d’œuvre. Enfin en 1945, puisqu’il a repris les commandes de la marque, le fils doit faire face à un dilemme : soit changer ses méthodes de fabrication, soit persévérer en ciblant mieux ses clients. Passionné de nature, Julien recentre la production sur des chaussures à semelles massives et cuir épais, toujours « cousues main » destinées aux artisans, et tous travailleurs ayant besoin de marcher. Une chaussure fonctionnelle de qualité. Et c’est ainsi que « la  légendaire  Michaël » voit le jour, dont le prénom rend hommage à son premier fils né en 1946. Cependant depuis 1985 marque et cible se confondent pour que 265.000 paires de « Michael »  soient produites devenant ainsi la chaussure la plus copiée au monde.

Combiner la qualité « made in France » reconnue internationalement par une clientèle à la recherche du produit parfait. Paraboot chausse les plus grandes stars telles que Tom Cruise, Georges Clooney, ou  bien encore Vanessa Paradis !

 

La Tod’s Gommino Double T En Exclusivité Au Bon Marché

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A la frontière des VIème et VIIème arrondissements, en bordure de Saint-Germain-des-Prés, se dresse Le Bon Marché. A lui seul, le grand magasin incarne la culture, le chic, enfin l’esprit Rive Gauche : une ouverture sur l’exotisme, une fenêtre sur le monde et ses beautés, une tradition sans cesse revisitée. Ici, tout n’est que volupté, ou créativité. C’est pour cela que la maison Tod’s l’a choisi afin d’y présenter son tout nouveau Gommino : un futur incontournable, qui n’a que le plaisir à revendiquer.

La manufacture de Diego Della Valle a ainsi imaginé une nouvelle série limitée qui met à l’honneur le mocassin Double T. En poulain blanc, en cuir ou coupé dans une version plus précieuse en python teinté or, ces trois modèles seront exclusivement vendus au Bon Marché. Au sein d’un pop-up store qui ouvre ses portes jusqu’au 22 avril prochain, la nouvelle déclinaison du Gommino s’embellit d’un accessoire en métal qui lui confère une touche encore plus chic, et encore plus glamour. Une icône en devenir.

 

Givaudan, Une Odyssée des Arômes et des Parfums

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Acteur majeur du monde de la parfumerie et des arômes alimentaires, la maison Givaudan est à l’origine de nombreuses créations iconiques. Elle innove et insuffle les tendances, oeuvrant en étroite collaboration avec des marques de luxe prestigieuses. Dior, Saint-Laurent, Givenchy, Prada, toutes sont commanditaires des jus désormais mythiques que sont Poison, Miss Dior Chérie, Opium, Infusion d’Iris… Givaudan crée également de nouveaux goûts en s’entourant des plus grands chefs toqués afin d’élaborer les arômes de mets d’exception accessibles à tous.

A la façon d’une madeleine de Proust, les parfums ravivent les souvenirs et les saveurs nous font voyager. Cet ouvrage raconte donc l’aventure exceptionnelle des parfums et arômes à travers le monde. Un hymne au goût et à l’odorat nourri par l’analyse historique de la spécialiste et auteur Annick le Guérer, étoffé par la vision philosophique du chercheur Caroline Champion, soutenu par les connaissances scientifiques de la professeur Brigitte Proust et illustré par l’iconographie remarquable des photographes Denis Dailleux et Lili Roze. Selon Gilles Andrier, Directeur Général de Givaudan, « Ce livre est une invitation à découvrir l’influence prépondérante des odeurs et des saveurs sur de nombreuses facettes de notre vie ».

De la conception à la fabrication, des sites de récoltes aux laboratoires de recherche, des ateliers de créations des parfumeurs et aromaticiens, l’ouvrage déploie tous les domaines de prospection et d’exploration de la création tant olfactive que gustative. Les usages sont également abordés selon les sphères géographiques, les contextes culturels et sociologiques. C’est à la fois l’histoire de l’entreprise qui est racontée, mais aussi celle de toute une industrie à laquelle cette maison iconique est plus qu’étroitement liée. Un voyage fascinant à travers un secteur qui chaque jour suscite des émotions chez des millions de personnes dans le monde.

L’Eau de Néroli, Par Hermès

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Depuis 2009, Hermès s’attache à réinventer avec grâce l’authentique Eau de Cologne – un mélange d’huiles essentielles et d’alcool quasiment pur à l’aura intemporel. Il faut dire que la maison se déploie sans fausse note dans l’exercice des senteurs, et ce depuis les années 1930. Dans la bibliothèque des parfums Hermès, chaque création raconte une histoire, ouvre un imaginaire. La maison aime les esprits libres et rêveurs, à l’instar de Jean-Claude Ellena et Christine Nagel, qui vient d’être nommée Directeur de la création. 

Aujourd’hui, la maison élargit sa collection avec le nez Jean-Claude Ellena – L’Eau de Néroli Doré et Rhubarbe écarlate, les sixième et septième essences imaginées dans la catégorie Cologne. Pour rendre hommage à sa chère Méditerranée, à son histoire, à son soleil et à ses épices, Jean-Claude Ellena a choisi de travailler le néroli, une essence extraite de la fleur d’oranger. « Alors que d’ordinaire on met très peu de néroli dans les parfums, j’en ai mis en abondance, comme j’aimais, comme jamais. », déclare Jean-Claude Ellena.

Sous les doigts de Jean-Claude Ellena, la senteur devient L’eau de Néroli Doré, un jus qui donne envie de sourire à la vie. Cette gaieté, le parfumeur la reflète de toute part dans le choix fait d’effluves florales, méditerranéennes, ponctuées de safran. Des effluves éclatantes, à l’instar de la couleur du jus d’un jaune éclatant dans un flacon en forme de lanterne d’Hermès.  

La maison Hermès édite également l’Eau de Rhubarbe écarlate. Cette senteur, imaginée par Christine Nagel, Directeur de la création et du patrimoine olfactif d’Hermès parfums depuis janvier 2016, dévoile une vision inattendue de la Cologne, une fraîcheur étonnante issue d’une plante herbacée qui s’émancipe des classiques hesperidées. Une Cologne acidulée et charnue, éclatante dans son flacon rouge écarlate se compose autour de citron, de menthe, de rhubarbe ou encore de pamplemousse rose, transportant le parfumé dans une nature insolite et imagée!

Deux aventures olfactives à découvrir dès à présent.

Cour des Loges, 5 Étoiles Aux Allures de Château En Ville

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Lyon… Berceau du cinéma et des frères Lumière, de Guignol ; Lyon, le creuset culturel entre l’Italie et la France, entre la Gaule et la Rome… Carrefour de civilisations, capitale de l’imprimerie et de la soie, haut lieu de la haute couture, c’est à Lyon que trône l’un des plus beaux palaces de France : La Cour des Loges, un 5 étoiles aux allures de château en ville. L’alchimie entre charme historique et confort contemporain qui, dans cette ville émouvante, en fait une perle rare.

La Cour des Loges est ainsi née de la réunion de quatre des plus belles maisons Renaissance du Vieux-Lyon, habillées de majestueux volumes, et d’œuvres d’art contemporain sur lesquelles se déverse la lumière à travers des dômes des six cours intérieures. Si la Cour des Loges n’a rien perdu du charme des demeures anciennes, l’hôtel ne propose pas moins tout du confort moderne – et c’est sans doute là que réside toute son attraction.

Véritable palais florentin, en bordure de Saône, la magie du lieu réside dans l’adaptation : harmonie et décor grandiose coulés dans le raffinement contemporain des appartements, des suites et des duplex. Au total, ce sont plus de 61 chambres que proposent la Cour des Loges et, si le quotidien nous rattrape, le Spa Pure Altitude, lui, promet de capturer nos sens pour le plus grand plaisir de l’esprit. Blottit près des jardins suspendus, loin de l’agitation de la ville, dans une ambiance lumineuse, inspirée des Thermes romains, le décor de pierre blanche et de marbre impose une sérénité aux allures de kief. Puis l’aventure se poursuit, au restaurant des Loges – la tradition culinaire lyonnaise est revisitée au travers de nouvelles tendances concoctées par le chef Anthony Bonnet. A découvrir sans attendre !! 

L’Attaché-Case Louis Vuitton – Automne/Hiver 2016

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Pour la saison prochaine, Kim Jones a choisi pour cœur de sa collection l’allure du dandy-esthète à la française ; et, qui mieux qu’Alexis, alias le baron Rédé, pour l’incarner ? Peu soucieux de célébrité médiatique, Alexis Rosenberg a vécu d’élégance et de goût, dans un faste qui éminemment séduisant. Ainsi fut l’homme qui servit de point de départ à la collection Automne/Hiver 2016 de la maison Vuitton. Chic, non ?

Sur les vêtements, l’influence se traduit le long de teintes un peu en sourdine, un calibre de tenue militaire, et une esthétique plus ancienne marine française qu’artiste embourgeoisé. Tout en sérénité, Kim Jones aime ainsi à diffuser une masculinité racée, affirmée et charmante quand, au passage d’une chemise de soie, c’est Jean Cocteau, autre figure marquante de la période Art Déco, qui semble avoir été convoqué pour la saison prochaine.

Mais le directeur artistique n’en oublie pas l’utilité et l’ornement qui sont des thèmes constants chez Vuitton. Une maison dont l’objectif principal fut d’accommoder sa clientèle au changement d’époque ne peut aujourd’hui prétendre y soustraire. Jones a ainsi assombri les cultismes toiles monogramme dans une version noire et gris sombre, baptisée Monogram Eclipse. Mieux, portant haut la symbiose entre vêtements et accessoires, il a créé un intérieur doublé en miroir et conçu comme une mallette hyper-luxueuse… Un must-have, tout simplement !