La Minaudière Knot de Bottega Veneta

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Comme Bottega Veneta, la manufacture Berlinoise s’applique tout particulièrement à développer une sensibilité raffinée et sensuelle dans la ligne de la tradition et de l’innovation. Sobriété, qualité et raffinement : telle est la conception du luxe développée par Bottega Veneta, dans la plus pure tradition des artisans. Fondée à Berlin et acquise en 1763 par Frédéric II de Prusse, KPM travaille, elle, la porcelaine dans sa pureté, dans des formes complexes, et dans des décors antiques d’une blancheur immaculée. Une formule de fabrication qui reste secrète. Une minutie et une exécution dont le ton résolument personnel contribue à l’élaboration d’une édition limitée de la minaudière iconique Knot.

Avec la grâce de l’orfèvre qui cisèle ses bijoux, l’un des sacs Bottega Veneta acquiert toute la grâce des atours les plus convoités. La face avant en ayers bronze de la petite minaudière est ainsi incrustée d’un médaillon en porcelaine clarifié de deux chérubins, à son tour bordé d’un délicat liseré contrastant en métal mordoré et zircons marron. Une silhouette aux allures tendrement brutes. De part et d’autre, deux écussons en porcelaine non composés se taillent dans le pur style vénitien. Le pourtour et le fermoir du Knot, pensés en métal mordoré, sont ornés de cabochons brique nacré qui, rehaussés de poudre d’or, sont apposés un par un à la main. Gravé à la main dans le goût de l’antique, le médaillon central est développé en exclusivité pour Bottega Veneta, qui, pour marquer l’évènement, numérote chacune de ses minaudières x KPM.

Le Cabas de Bottega Veneta

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« L’élégance est invisible, impalpable, difficile à définir. Elle est ou elle n’est pas. C’est comme le charme ».

Telle est la mélodie que susurre Bottega Veneta à l’oreille de Tomas Maier, le directeur artistique de la griffe italienne depuis juin 2001.

Le cabas, roi de la maison, entrelace discrétion et savoir-faire de par son extraordinaire signature qu’est le fameux « Intrecciato ». Technique de tressage du cuir à la pointe de la perfection, le cabas, sophistiqué, est un bijou ; cordages entrecroisés, cuir de qualité et design d’exception. Épris de son succès, la maison rend hommage à son savoir-faire artisanal en publiant un ouvrage illustré sur l’histoire de la marque.

Sous l’objectif du célèbre photographe Erwin Olaf pour la campagne de publicité Automne-Hiver 2012 2013, le cabas Bottega Veneta évolue dans un univers minutieux et raffiné qui suscite le désir. La transparence du nom de la marque apposé sur les sacs crée une sorte d’intimité dans laquelle seule la femme Bottega, discrète mais indubitablement magnétique, peut entrer. Car l’élégance se porte, mais ne s’affiche pas. Le mariage des deux magies est somptueux, alliance incroyable dont seul l’enfant prodige de la maison italienne a le secret.

Le Cabas par Bottega Veneta

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Un simple panier de cuir tressé. Une silhouette sobre et mesurée pour une échappée lyrique et prestigieuse. Telle est la conception de l’élégance selon Tomas Maier, directeur artistique de Bottega Veneta depuis 2001. « Elle est invisible, impalpable, difficile à définir, explique-t-il. Elle est ou elle n’est pas. C’est comme le charme ». Inspiré par l’artiste John Chamberlain, Tomas Maier s’amuse à transformer des matériaux pauvres en matières nobles, des objets prosaïques en chef-d’oeuvres de désir et de luxe. La perfection de l’épure est sa philosophie, offrant un minimalisme ultra-chic. Un raffinement emblématique qui est initié en 1966 par Michele Taddei et Renzo Zengiaro, dans cet « atelier de Vénétie ». L’esthétique toute en discrétion est déjà engagée, leur célèbre technique de tressage du cuir, l’Intrecciato, est instituée. Elle devient vite le paraphe incontournable de la maison. 

C’est avec évidence que le cabas, aux courbes relativement simples, s’impose alors comme le sac iconique de Bottega Veneta. Parfait support pour l’oeuvre d’art, il sublime l’Intrecciato. Les fines lanières de peau sont tressées manuellement, telles une véritable marqueterie de cuir. Nécessitant deux jours de travail complets, le cabas est confectionné par une seule et même ouvrière : le tressage est ainsi identique sur l’ensemble du produit, singulier et unique. Comble du chic, ces bijoux de maroquinier n’arborent aucun logo : seuls les cordages entrecroisés, le cuir de qualité et leur design d’exception suffisent à asseoir leur prestige. L’élégance se porte, elle ne s’affiche pas : « Quand vos initiales suffisent » nous dit l’adage de Bottega Veneta. Une philosophie du private luxury que Tomas Maier commente lui-même : « le chic est une chose très personnelle, une forme de désinvolture vis-à-vis du vêtement ou de l’accessoire. On doit pouvoir porter [le plus beau des sacs] avec la même indifférence que si c’était une banale pièce de confection ». 

Pour cet été, le cabas s’expose au noir. Cette « non-couleur » se présente alors telle la toile de fond, le faire-valoir et le contrepoint-même de la collection. Petite fantaisie bohème, une myriade de papillons merveilleux se pose délicatement sur le tressé. Aux robes poudrées d’ivoire, de pêches, de bleus, de jaunes et de rouges, ces lépidoptères sont le symbole de Bottega Veneta : ils reflètent le battement gracieux de la maison, entre innovation, modernité, qualité et tradition. Union de la simplicité élégante et de l’envol de papillons de cuirs, le cabas est résolument un poème enchanteur, fabuleux et sublime.