L’Hôtel Fairmont Monte Carlo, ou le Prestige Monégasque

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L’Hôtel Fairmont Monte Carlo distille sur les sept étages que comptent la bâtisse tout de l’esprit de Monaco. Un casino, un Nobu, un Nikki Beach, et un point du vue imprenable sur le mythique circuit de F1… Face à la Méditerranée, l’hôtel Fairmont Monte Carlo est ainsi comme posé sur le tunnel clé du circuit de Monaco – un point stratégique où l’épingle, suivie du tunnel, fait monter les compteurs à plus de  300 km/h !

Des chambres, c’est ainsi toute l’énergie de l’iconique Grand Prix de Formule 1 qui est ressentie ; une sorte de vrombissement souterrain qui scelle l’excitation des visiteurs. Justement, des stars comme George Lucas à la jet-set internationale, le Prix de Monaco se vit ici comme nul part ailleurs. Au Fairmont Monte-Carlo, l’étape la plus lente et la plus courue du Championnat du Monde de F1 se vit dans le confort cossu d’un quatre étoiles. Parfois dans la suite même d’une des légendes du Grand Prix.

La suite « Ayrton Senna » fut ainsi inaugurée en 2017 – une suite en souvenir du pilote Brésilien invaincu de la piste monégasque ! La première fois qu’il remporta le Grand Prix de Monaco, c’était en 1987. Depuis, Ayrton Senna dénombre pas moins de six victoires, dont cinq d’affilées entre 1989 et 1993 ! Il est ainsi peu étonnant de voir aujourd’hui la grandiose suite qui lui est dédiée offrir une vue imprenable sur le virage du Portier… Depuis la terrasse de la chambre, le virage en épingle le plus lent du championnat se dévoile – là même où Ayrton Senna, largement en tête devant Prost, subit une sorti de piste, à 11 tours de l’arrivée. Légendaire !

Les Thermes de Monaco, Un Lieu Nommé Désir

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« Ici, nous devons donner du rêve », déclarait l’homme derrière le Casino, François Blanc le 27 avril 1877 dans son discours à l’assemblée de la Société des Bains de Mer et du Cercle des Etrangers à Monaco. En 1908, le Prince Albert 1er lui emboite le pas et initie la construction d’un centre thermal en plein cœur de Monaco – détruit par les bombardements de la seconde guerre mondiale, l’établissement ne retrouve toute sa splendeur qu’en 1995. Dès lors, le complexe de 6 600m² dédié au bien-être et à la détente devient le haut lieu des palaces Monégasques. Véritable référence dans toute l’Europe, l’établissement thermal attire rapidement les beautiful people du monde entier.

Au cœur du Carré d’Or, directement reliés à l’Hôtel de Paris Monte-Carlo et à l’Hôtel Hermitage Monte-Carlo, les Thermes distillent soins et bien vivre dans le Monaco des arts et de la culture. Une destination de cure singulière qui, durant l’étape Monégasque du Grand Prix de F1 trouve un écho un peu plus particulier. Il faut dire que l’intensité de la course trouve ici son pan de relaxation – les Thermes Marins Monte-Carlo concilient toutes les passions !

Pour assister à l’une des compétitions les plus attendues dans le Championnat de Formule 1, les Thermes constituent l’emplacement idéal ; au-dessus du circuit… Avec une vue imprenable sur la sortie du tunnel et la chicane du port, rares sont les points de vue offrant autant de grâce et de volupté. Un lieu d’harmonie, de plaisir, de santé et de bien-être où se presse une prestigieuse clientèle ! De quoi être en excellente compagnie pour savourer le spectacle offert par les meilleurs pilotes sur monde entier – Lewis Hamilton sur Mercedes, Sebastian Vettel sur sa Ferrari ou encore Daniel Ricciardo et Max Verstappen, les deux pilotes de l’écurie Red Bull ! Affaire à suivre dès Dimanche, 15 heures 10 !

 

L’Hôtel Hermitage Monte-Carlo

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Construit au tournant du siècle, c’est à l’architecte Nicolas Marquet, aidé par Gustave Eiffel, que l’on doit la magnificence de l’Hôtel Hermitage. Depuis classé monument historique, l’Hermitage distille tout le charme et le raffinement d’une époque ô combien salutaire – sa façade à encorbellements, ses fresques, ses colonnes de marbre rose et son jardin d’hiver coiffé d’une éclatante coupole de verre et d’acier… Tout ici n’est que luxe et volupté ! Et à l’heure du Grand Prix de Monaco, l’Hôtel Hermitage fait figure de retraite où apprécier le plus fin des arts de vivre.

Tourné à la fois sur le port de Monaco, le palais princier et la cathédrale de la Principauté, le palace capture une vue époustouflante sur la richesse du Rocher. Une richesse qui s’apprécie notamment dans l’assiette – son restaurant gastronomique, une étoile au Guide Michelin, Le Vistamarn fut ainsi longtemps chapeauté par le Chef Joël Garault. « Cette étoile salue le travail acharné de toute une équipe. Nous avons su nous remettre en question et l’arrivée de recrues provenant d’établissements étoilés nous a permis […] d’améliorer encore nos plats dans les cuissons, les assaisonnements mais aussi l’esthétique. Nous avons réagi avec promptitude et le résultat est là ! Mais au-delà de cette étoile, la fidélité de notre clientèle demeure la gratification la plus importante. »

Il est vrai que la clientèle vient des quatre coins du monde pour apprécier, la parenthèse de l’instant, tout le faste et la noblesse du savoir recevoir de l’hôtel Hermitage. Si le palace est tenu au secret, on raconte que les têtes couronnées du monde entier et les plus grandes stars concourent à la sublime réputation du lieu. Un lieu qui offre aussi un Spa des Thermes Marins Monte-Carlo sur plus de 7000m2. Le luxe absolu se niche dans le détail de ces thermes somptueux. De véritables joyaux…

Le Casino de Monte-Carlo

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Monaco fait figure d’ilot du glamour sur le continent Européen – et la naissance du premier Casino de Monte-Carlo n’y est pas étrangère. Composé et imaginé par l’architecture de l’Opéra de Paris, Charles Garnier, le Casino prend forme en 1863, adossé à la mer Méditerranée… Majestueux, le lieu l’est certainement – boiseries et dorures accompagnent ici des fresques exécutées à la manière du peintre Boucher, des bas-reliefs, des sculptures et cariatides, et un atrium éblouissant tout de marbre et d’or ! Le Casino, Charles Garnier l’a ainsi pensé dans une architecture sensible et solennelle, poétique et éminemment renversante. C’est que, en 1868, Monte-Carlo est une toute nouvelle ville sur le plateau des Spélugues.

Sept ans auparavant, les villes de Menton et de Roquebrune, à l’époque 80 % du territoire Monégasque, furent officiellement cédées à la France. Appauvrie, la Principauté avance une idée qui, à tout jamais, fera d’elle l’épicentre du luxe et du glamour…  « Charles III eut donc l’idée des jeux de casino, interdits dans les pays voisins, pour permettre à la Principauté de s’enrichir et de se développer rapidement » rappelle la Société des Bains de Mer. Ce tournant ainsi orchestré ; la construction du Casino tout juste achevée – un mythe prenait vie ; son histoire écrite en lettres d’or!

Poker, Black Jack, Bandit-manchot, Roulette Anglaise ou Baccara… Le Casino de Monte-Carlo accueille aujourd’hui les joueurs, amateurs et stars du monde entier ! Le prestige est tel que l’on se presse pour jouer en toute liberté aux tables de la Terrasse Salle Blanche, en profitant d’une vue panoramique sur la Riviera. Partout la beauté et la magnificence du lieu distillent une aura de glamour et de décadence. Pourtant, « les Monégasques […] ne peuvent, dans les maisons de jeux, participer à ceux-ci » – un article toujours en vigueur aujourd’hui, né sous l’ordre Prince Charles III.

La Mini Ouvre Un Nouveau Chapître Avec La Miniclubman Concept

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C’est avant tout pour faire face à la hausse des prix du pétrole que la Mini fut imaginée dans des dimensions inédites pour une voiture d’une telle puissance. La voiture présente un rapport habitabilité-encombrement des plus exemplaires… En à peine 3,02 mètres de long, la Mini réussit l’impossible : réserver 80 % de son volume à l’habitacle de quatre personnes ; les 20% restants étant destinés au moteur. Une consommation de poche donc, une allure de petite voiture sympa, et voilà l’équation d’un succès international. Mais à l’époque où les berlines dominent le marché, la Mini fait figure d’outsider prometteur et de charme. Pourtant, il aura fallu attendre les années 60 et ses trois victoires au Rallye de Monte-Carlo pour voir l’essor commercial de la petite Austin. Très vite, l’allure et le positionnement néo-rétro de l’auto vont se traduire par une approche virale… Il faut dire que la Mini fleure bon l’air du temps.

A l’heure où Mary Quant imagine la mini-jupe, lorsque Courrèges la transfigure dans du vinyle, la voiture fait figure d’évidence absolue. La lilliputienne du marché devient furieusement tendance dans le Londres qui s’agite. Il faut dire que son allure a tout pour plaire aux acteurs du Swigging London : un peu d’espièglerie, pas mal de toupet, et beaucoup de charme. La voiture est très vite photographiée au côté de Twiggy, ou de Lors Snowdon, l’époux de la princesse Margaret. Même sa sœur, la reine Elisabeth, y va au volant et, des photographies viennent témoigner de ces petits tours faits dans les allées du palais de Buckingham… En 1966, Brian Epstein, manager des Beatles, offre une Cooper S à chacune des quatre icônes vivantes… Une icône en appelant souvent une autre, la Mini est en passe de devenir la voiture la plus célèbre auprès des cool kids. L’évènement qui la consacre, c’est le Magical Mystery Tour, en 1967. La Cooper S de George Harrison, fut en effet repeinte en rouge avec des dessins psychédéliques et des mantras en sanskrit ; les fans exultent : la Mini deviendra la vedette Tour. À la fin des années 60, la Mini est au sommet de sa gloire !

Dans les années 80, la Mini fait son grand retour puis sous l’égide de BMW en 2001. La belle citadine retrouve son succès d’antan sous des apparats plus haut de gamme au point d’en faire l’icône chic et fashion du secteur. Aujourd’hui, Cooper lance la nouvelle Mini Clubman – pour élargir son territoire d’origine, celui des citadines, augmentant ainsi la largeur du véhicule, de 9 petits cm avec un habitacle généreux, quatre portes latérales et des portes de coffre inédites (splitdoor). Pourtant, à l’intérieur, c’est tout l’environnement unique et facétieux qui se retrouve en finitions haut de gamme exclusives : celui de cette Mini iconique, où chaque détail compte. La nouvelle Mini Clubman a tout d’une grande, elle saura séduire les aficionados ainsi que toute personne friande de modernité qui garde tout de même ses atouts de charme rétro. Ce même charme qui amènera en 1959 un journaliste à dire lorsqu’elle est apparue sur le marché « Si vous avez déjà une Mini, la Rolls fera une seconde voiture idéale. Quant au possesseur d’une Rolls, il pourra afficher sans complexe: « my other car is a Mini ! » . A mini Clubman !

L’Escarpin Monte-Carlo de Walter Steiger

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On a vu ses chaussures dans des défilés de Chloé, Chanel, Sonia Rykiel, Bill Blass ou Oscar de la Renta. Est-ce Louboutin? Manolo? Non…mais bel et bien un des grands maîtres de la chaussure, Walter Steiger. Un chausseur moins médiatique que certains de ses confrères, mais au style audacieux et couture, à l’imagination sans bornes. Un bottier qui n’hésite pas à revendiquer « mon but, c’est l’excellence ».

Le créateur d’origine suisse s’est d’abord fait remarquer grâce aux chaussures qu’il crée pour Mary Quant, la créatrice de la mini-jupe, dans le cadre du Swinging London. Mais c’est en 1983 que ce génie de la chaussure invente ce qui deviendra son modèle emblématique : l’escarpin Monte-Carlo. Helmut Newton se chargera de l’immortaliser et de le rendre icône, à travers un fameux cliché.

Le talon virgule est à Walter Steiger ce que la semelle rouge est à Louboutin. Une signature identifiable au premier coup d’oeil, assez pour qu’on remarque un soulier Steiger, aux pieds de Victoria Beckam, Beyoncé, Lindsay Lohan, Julianne Moore, Michelle Williams ou de la très influente Anna Dello Russo. En 2012, le créateur réédite ses escarpins Monte-Carlo. L’occasion pour vous de chausser les talons de ce soulier mythique défiant les lois de la gravité.