Les Bijoux Sarah Jane Wilde pour Thom Browne Chez Colette

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L’artiste Américaine Sarah Jane Wilde et Thom Browne sont amis de longue date. Alors, lorsque le designer Thom Browne lui demande, déjà à l’automne 2014, d’imaginer une collection de bijoux pour accompagner les looks de son défilé, Sarah Jane Wilde signe sa première ligne d’atours pour la marque. Aujourd’hui, l’aura gothique de l’artiste Américaine se trouve une nouvelle fois conviée à réaliser une ligne de bijoux – une collection capsule vendue en exclusivité chez Colette jusqu’au 28 octobre 2017.

Ainsi se mêle à l’univers atypique et très sombre de Wilde, la fougue de Thom Browne. Le résultat ? 14 pièces réalisées de manière artisanale à Los Angeles, composées d’or, de rubis, de diamants et de saphirs. Mais le plus percutant dans cette collection, c’est l’entête des colliers, parures et autres bagues – inspirés des codes et du style de Thom Browne, les bijoux présentent ainsi des Sacs Baleine, des bracelets de perles Pince à Cravate ou encore Raquette de Tennis.

Des pièces joaillières opulentes, riches et forcément cool. Avec un esprit particulier, Sarah Jane Wilde explore donc les possibilités de l’or jaune – distillant avec entrain et beaucoup de désinvolture les ressources et l’éclat solaire d’une matière constellée à l’envie. Des chevalières au collier de perles naturelles 5 rangs, partout on retrouve le fameux motif tricolore, signature même de la griffe Thom Browne… Une édition ultra-limitée, disponible exclusivement chez Colette donc.

Dr. Martens x Colette : Attention, Objet du Désir

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C’est une chaussure qui a traversé l’histoire, et qui l’a peut être même accompagnée. Lorsqu’en 1945, dans le contexte de l’après-guerre, le Dr. Klaus Märtens, un soldat de 25 ans alors en convalescence, imagine pour faciliter son rétablissement une chaussure à la semelle épaisse composée de coussinets d’air, il n’imagine un seul instant qu’il est sur le point de mettre au monde une chaussure intemporelle. Un peu plus tard, la chaussure du Dr. Märtens se change en une modeste chaussure de travail, allant même à être vendue comme soulier de jardinage… Ce n’est qu’en 1960 que la griffe Dr. Martens est déposée, et avec elle, les premiers modèles de Docs.

Il faut dire que l’époque elle-même est celle du changement : une vague d’évolutions sans précédent, de nouvelles idées, des bouleversements culturels et éventuellement une révolution sociale… Les années 60 furent celles d’une atmosphère radicale – à l’instar des modes vestimentaires. C’est justement dans ce contexte que la Dr. Martens gagne en reconnaissance. La 1461 lancée au cours de cette décennie répond parfaitement à l’appel du Dr. Märtens lui même – il désire des personnes au style individuel mais unies autour d’un esprit ; des personnages authentiques qui défendent quelque chose… Très vite, les personnes qui possèdent un sentiment fier d’expression personnelle adhèrent : sur un plan pratique, leur durabilité et leur confort célèbrent ce monde implacable et vénèrent la mode de rue – la légende Dr Martens est née ! À la fin de la décennie, la Doc était devenue le symbole féroce de l’expression de soi au cœur de la culture de la jeunesse Britannique.

Aujourd’hui, ou plutôt le 21 juin prochain, c’est cet esprit que Colette rappelle à travers un modèle exclusif et inédit. La Dr Martens x Colette se veut ainsi une version fraîche et contemporaine de la mythique Dr Martens à trois oeillets 1461. A l’occasion du 20e anniversaire du concept-store Parisien, la chaussure emprunte le bleu royal et le logo à pois du temple du style pour honorer à sa façon le non-conformisme et la mode comme expression de soi. La Dr Martens x Colette se pare ainsi d’un cuir mat blanc rehaussé de pois vernis ton sur ton ; la semelle, elle, délaisse sa couleur gomme pour un bleu cobalt… Une pièce hautement désirable donc, à découvrir en exclusivité chez Colette le 21 Juin 2017 ! Attention, c’est une série limitée.

 

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Hennessy Very Special par la Maison Hennessy

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Pour l’imaginer, l’artiste américain s’est inspiré des sceaux Hennessy, y compris l’armoirie du bras armé. C’est ainsi que le nouveau design de la bouteille Very Special s’imagine autour d’un bras tenant une fleur composée d’un « œil radiant », signature graphique personnelle de l’artiste. Pour dessiner la silhouette de la bouteille, Ryan McGinness a également retravaillé les métadonnées du flacon : du type d’informations généralement situées sur l’étiquette en petits caractères, l’Américain a décidé de les retravailler à travers une série d’icônes… Un régal visuel !

Ryan McGinness a aussi travaillé le langage visuel d’éléments et de compositions autour de l’idée de mélanges ; un langage qu’il compare au processus créatif de la Maison Hennessy : « La combinaison de mes éléments et de mes composés pour former des mélanges est un processus analogue à l’assemblage des cognacs Hennessy. Pour la Maison Hennessy, les éléments sont les raisins, les composés sont les eaux-de-vie et les mélanges sont les assemblages qui constituent le cognac. » Un écrin à acquérir en exclusivité chez Colette.

Le Coq Sportif Présente la Arthur Ashe Authentique

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C’est en 1964 qu’apparaît le premier modèle Arthur Ashe. Après sa collaboration remarquée avec le très sélect magasin Colette, le Coq Sportif édite une nouvelle version de sa basket iconique. En puisant l’inspiration des lignes de la basket dans l’univers élégant et racé du tennis, le nom d’Arthur Ashe s’imposa alors comme une évidence. La Arthur Ashe, le Coq Sportif va la penser selon les critères des professionnels du tennis les plus exigeants ; mise au point à l’aide d’Ashe lui-même, la basket allie confort, légèreté et flexibilité pour s’adapter aux terrains durs comme à la terre battue. La Arthur Ashe va ainsi évoluer jusqu’au début des années 1980, période à laquelle elle atteint sa forme la plus élégante lorsqu’elle bat le bitume.

Aujourd’hui, tout comme le modèle d’origine, la Arthur Ashe se décline dans une version en cuir blanc ponctué d’une touche discrète de couleur au niveau du talon – bleue marine, rouge ou bronze. Tout comme les rivets, la signature du modèle est sublimée en doré. Un liseret tricolore, signature intemporelle de la marque, vient habiller aussi la languette… Une pièce authentique, moderne et dangereusement désirable, à shopper depuis le 15 février.

La Coq Sportif Arthur Ashe x Colette : La Collab’ Made in France

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Version tressée en collaboration avec Colette ou version full white. Deux modèles numérotés en édition limitée 100% made in France. Mais, Arthur qui ? Ambassadeur historique le Coq Sportif, Arthur Ashe est un joueur de tennis qui rapidement captive l’audience par son jeu, et par son élégance. C’est en 1968 que cet athlète entre dans l’histoire en remportant l’US Open. Quelques décennies plus tard, l’homme devient le mentor d’un certain Yanick Noah. Alors, c’est évidemment en France que le Coq décide de produire son très cher soulier, plus exactement dans la ville de Romans-sur-Isère, capitale de la chaussure de luxe, reconnue pour son savoir-faire et pour son travail du cuir. Là, le cuir pleine fleur d’exception est choisi avec précaution ; de qualité supérieure, il provient des Tanneries Roux, reconnues pour fournir la matière première des plus grandes maisons de Haute-Couture. Puis, dans les ateliers du groupe Archer, les baskets sont assemblées à la main.

Le résultat ? Une collaboration le Coq Sportif x Colette dans une version en cuir tressé bleu et blanc, aux couleurs du magasin. Le logo, lui, vient se graver sur la languette extérieure, minutie oblige. Numérotée à 55 paires, elle est disponible en exclusivité chez Colette. Puis, c’est au tour de la Arthur Ashe full white de faire son entrée : cette version, numérotée à 136 paires, se fait élégante et minimaliste, en cuir pleine fleur blanc. Seuls le logo, la semelle extérieure en gomme et la doublure intérieure proposent une finition premium couleur cuir naturel. Le liseré tricolore, sceau du Coq, est présent sur la languette. Deux versions exceptionnellement stylées qui seront par ailleurs livrées dans un coffret en bois, estampillé du logo de la marque et du magasin parisien. A découvrir à compter du 12 janvier 2015.

 

La Montre J12 et L’Instant Chanel

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Au Salon International de l’Horlogerie de Bâle, Chanel Horlogerie dévoilait en avant-première la toute nouvelle campagne publicitaire de 2014. Baptisée « L’Instant Chanel », voici qu’en double page se déploient 15 visuels en noir et blanc aussi fascinants qu’un ballet aquatique. Là, les garde-temps des collections Première, J12 et Mademoiselle Privé s’amusent de l’académisme. C’est qu’il est d’usage dans les campagnes de l’univers horloger de ne jouer que sur l’instant ’10h10′ pour illustrer ou, clarifier le mouvement du balancier. L’idée ? Ainsi, la montre vous sourit. Mais voilà qu’en s’associant à l’immense créativité de Patrick Demarchelier, Chanel atomise cette convention. Sur les clichés alors s’esquisse la grâce d’une nouvelle écriture horlogère. Quand attitudes et postures reproduisent celles des aiguilles d’une montre à une heure donnée, la marque aux deux C parvient à concilier aux mouvements du temps ceux de l’homme.

Pour Nicolas Beau, directeur international de Chanel Horlogerie, l’inspiration de la campagne tend à l’illumination : « Le temps est la tension entre le futur et le passé, et nous voulions exprimer la vision du temps qu’a Chanel à travers ses montres : c’est le présent qui est précieux. Lorsque vous parlez de montres, vous parlez du temps qui passe, mais Chanel représente le moment présent, ici et maintenant, le fait de jouir de l’instant. » Un genre inédit illustrant parfaitement cette intuition : la position du bras, des jambes, des corps à gauche font écho au positionnement des aiguilles de la montre à droite. Comme si, finalement, la position des aiguilles capturait l’exacte posture d’un instant de vie. Une campagne audacieuse et très créative à travers laquelle Chanel prône le Carpe Diem comme une vision où l’instant présent se comprend dans ce qu’il contient d’éternité. Une série de photos teintée d’espièglerie où le précieux instant précis nous exalte de la même manière qu’une montre Chanel donne au temps son allure unique. Et pour l’incarner, la maison de la rue Cambon prend possession de la vitrine Colette. Du 19 au 26 mai, trois écrans projetteront six films en noir et blanc ; l’occasion aussi de découvrir en exclusivité la montre J12 Blue Light, un nouvel garde-temps coulé en céramique blanche et chiffres bleus luminescents, éditée à 2000 exemplaires.

Le Cadeau d’Hermès pour les 80 Ans de Lacoste

Pour le quatre-vingtième anniversaire de Lacoste, Hermès fait montre de son savoir-faire exemplaire à travers un cadeau unique saluant l’histoire de la marque au crocodile avec brio.

Les deux broches en forme de crocodile faites de diamants et d’émeraudes de Boucheron, les éclairs aux couleurs de Lacoste de Fauchon, le vase de cristal inspiré des trophées de tennis de Baccarat, le club de golf en argent de Christofle, le coffret de S.T. Dupont, le sac de voyage blanc de Goyard marqué du célèbre saurien, le nuancier de 27 tees de Bernardeau, autant de cadeaux d’exception offerts à la maison Lacoste par ces prestigieuses maisons françaises à l’occasion de sa quatre-vingtième année d’existence. Mais si ces différentes manières d’exprimer leur respect rivalisent d’originalité, c’est finalement le cadeau de la maison Hermès qui aura retenu notre attention, ayant le mieux su allier son savoir-faire à l’histoire de Lacoste pour confectionner un objet unique.

En effet, la célèbre maison familiale a confectionné un sac de tennis en crocodile vert kaki venant en référence à une anecdote qu’il nous faut rappeler. Dans les années 20, le champion de tennis René Lacoste et alors futur fondateur de la marque éponyme avait parié une valise en cuir de crocodile avec le capitaine de son équipe, qu’il remporta en gagnant son match, ce qui lui valut justement le surnom de « crocodile », fameux saurien en passe de devenir iconique puisque par la suite brodé sur les célèbres polos L12.12 surpiqués en coton. C’est ainsi que le sac de tennis offert par Hermès a été réalisé dans un cuir de crocodile somptueux, et pourvu d’une pochette destinée à accueillir une raquette. Assurément le plus élégant sac de sport jamais conçu pour les habitués des courts de tennis, cette création rend hommage de la plus belle des manières à l’histoire de Lacoste.

Mais ce cadeau, c’est également une occasion pour Hermès de rappeler l’excellence de son artisanat, la splendeur des matières tenues à sa disposition ainsi que son continuel esprit d’inventivité. Plus subrepticement, c’est enfin une puissante démonstration de la souplesse des ateliers de la maison face aux commandes spéciales et de la qualité de son service. Mais si ce sac de tennis attise depuis son annonce de nombreuses convoitises, il s’agit cependant d’un exemplaire unique non-destiné à la vente, contrairement aux présents des autres maisons, éditions limitées disponibles à la vente. Et pour ceux qui n’auraient pas eu le temps de faire escale entre le 10 et le 16 juin chez Colette, le temps d’y admirer le sac d’Hermès pour Lacoste, entouré des autres cadeaux offerts par les huit autres maisons initialement invitées par Lacoste à lui rendre hommage, il faudra se contenter de la vidéo.

Le Boxer Bag de Krakoff

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Encore peu connu en France, Reed Krakoff est l’incarnation de l’americain dream : parcours sans faute pour ce new yorkais de 48 ans qui a su se faire une place de choix dans l’univers très exigeant de la mode US. Aucun superlatif ne semble assez fort pour qualifier l’ascension fulgurante d’un des créateurs les plus in du moment.

Après avoir fait succomber Julianne Moore, Rachel Zoé, Katie Holmes ou encore Anna Wintour et Michelle Obama, il part à la conquête de la planète fashion outre-Atlantique en s’associant à des  grands noms de la mode française : Sarah Lerfel pour Colette, Maria Luisa pour le Printemps ou encore Valérie Hermann, ex-présidente d’Yves Saint-Laurent.

Minimalisme sobre ou acidulé, formes épurées, élégance et sophistication sont les maîtres mots du style krakoffien qu’il définit lui-même comme étant – antagonisme exquis – du « confident  luxury », du luxe tranquille. Plusieurs de ses créations sont déjà des must-have : la jupe portefeuille, les bottines en python, le sweater inspiré des maillots de base-ball ou la robe oiseau figurent désormais au Panthéon de la mode.

Lancé en 2010 par la marque éponyme, le Boxer Bag de Krakoff est l’incarnation du luxe absolu. Sorte d’ovni fashion fait de « juxtapositions de palette, de texture et de détail », le sac boxer, hybride et chimérique, tient à la fois du cartable, du handbag et du sac de voyage. Le sac Krakoff est « boxer », référence visuelle aux poignets des boxers brutalement enveloppés de sparadrap avant un combat qui rejaillit sur le sac sous la forme d’une ceinture médiane assimilée à une sangle. Le choc visuel et esthétique, les associations parfois paradoxales marquent l’obsession de Krakoff pour les matériaux et les détails.

« It’s about design » s’évertue-t-il à dire : la griffe « RK » est luxueuse mais non tapageuse, architecturale mais non formaliste. Objet onirique, objet de possession, objet de désir, le boxer bag est juste comme son nom l’indique : un violent coup de cœur.

Kevin Lyons Revisite la Converse pour Colette

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Kevin Lyonsréinterprète la Converse et offre un modèle « bleu-Colette », pour le mois de l’illustration. 

L’épopée Converse a l’essence de l’icône. Au début du XXe siècle, le Marquis Mills Converse tombe dans l’escalier et, manque de se fracturer la cheville. En 1908, il décide de créer des chaussures avec une semelle en caoutchouc, pour ne pas glisser : la converse All Star est créée en 1917. Chuck Taylor, joueur de basket passionné, à l’âge de 17 ans, acquiert sa première paire de All Star. Inspiré par sa basket, il se rend à Chicago : dans les bureaux de Converse, il propose des innovations pour adapter la basket à sa passion. Ces chaussures mettent à jour l’uniforme des joueurs. Taille haute, lignes élancées et coupe sportive, elle se métamorphose, une première fois, en 1962 : la version courte – Oxford – supplante la Chuck, et entre dans la pop culture américaine. La marque scellée d’une étoile devient alors un état d’esprit.

Érigée en pièce du cool, il n’est pas étonnant de la trouver, un siècle après la basket pionnière, dans le temple parisien du genre. « Sarah Colette que je voyais souvent porter des Chucks, n’a jamais cessé d’encourager mes créations artistiques. L’idée de cette collaboration est donc arrivée naturellement » confie Kevin Lyons. Après avoir paré semelles et languettes de la sneakers Nike Air Max 90 Current en 2008, le fameux petit monstre farceur de l’illustrateur, cette fois se démultiplie à l’infini sur la converse en canvas. Mugs, coques d’iPhone 5, mais aussi bougies, pochettes d’iPad n’échapperont pas à l’invasion. Pire, même les biscuits en sous-sol du concept-store seront infestés. La pandémie est prévue pour le 10 décembre 2012, chez Colette. 

1- Ancien directeur Urban Outfitters.