Art Paris Art Fair, Rendez-Vous Iconique De L’Art Contemporain 

Jusqu’au 13 Septembre 2020 se tient à Paris l’événement iconique de l’art contemporain — Art Paris Art Fair inaugure ainsi une foire où artistes et galeries d’envergure côtoient la jeune génération ! 

Art Paris Art Fair, Au Grand Palais 

C’est une fois encore sous la magistrale nef du Grand Palais que se tient la foire d’art contemporain Art Paris Art Fair. Là, dans les 13 500 m2 d’un lieu qui, dès 1901, a accueilli les Salons artistiques devenus légendaires, Art Paris Art Fair réunit près de 900 artistes… Répartis autour de 112 exposants venus de 15 pays différents. Et la tâche n’était pas une mince affaire. En effet, dans ce contexte de pandémie, Art Paris Art Fair tient pour être le premier rendez vous iconique de l’art contemporain a inauguré une saison très particulière. 

Cette 22ème édition précise ainsi la philosophie de cette foire initiée en 1999 — elle qui fut d’abord pensée comme une foire satellite de la FIAC a pris son envole dès 2006. Mais c’est bien en 2012, avec l’arrivée d’une nouvelle équipe, que Art Paris Art Fair a su ancrer son intérêt autour d’une philosophie visant à prendre le pouls de la scène artistique autour du concept de ‘régionalisme cosmopolite’. 

Car c’est bien là tout l’intérêt d’un tel évènement artistique — proposer un instantané des scènes artistiques Européennes de l’après-guerre à nos jours, tout en offrant une visibilité sur les nouveaux horizons de la création internationale. 

Art Paris s’est ainsi rapidement imposée comme un rendez vous incontournable des collectionneurs, et des galeries clé ou émergentes de la scène artistique. Déclinée en thématiques, Art Paris vise tout autant la découverte des profils émergents que la redécouverte des artistes et galeries devenues des icônes ! 

Et cette saison, Art Paris précise une nouvelle fois cette vocation. 

Art Paris: Le Programme De La 22ème Édition 

Art Paris a ainsi pensé cette 22ème édition autour de deux thèmes clé — d’un côté une volonté de montrer la scène Française au prisme des notions de récit, d’histoires singulières et universelles. Confiée au critique d’art Gaël Charbau, cette curation de dix-huit artistes jette une lumière limpide sur la création contemporaine. 

« Il semble que l’on peut ainsi donner un aperçu de notre histoire commune en croisant celle peu commune de ces artistes » précise Gaël Charbau. 

Parmi eux, des noms aussi iconiques que celui de Sophie Calle ou Laurent Grasso, présentés par la Galerie Perrotin.

A cela vient s’ajouter le secteur « Promesses » qui réunit, autour de 14 galeries en provenance d’Abidjan, Bruxelles, Lima, Lisbonne, Sofia, Marseille et Paris, des talents encore peu connus du public et des collectionneurs. Avec la même ambition, le ‘Solo Show’ permet, lui, aux visiteurs de découvrir des artistes modernes et contemporains autour de 21 expositions monographiques disposées, ça et là, sous la nef du Grand Palais. 

De l’autre côté donc, Art Paris a cherché à mettre en avant l’art Espagnol et Portugais des années 1950 à nos jours. Et on le devine, les icônes ne manquent pas. Des pièces de Picasso, Antoni Tapiès, Joan Miró ou encore Joaquin Torres-Garcia, pour ne citer qu’eux, côtoient ainsi d’autres travaux non moins illustres. Car Art Paris reste une foire d’art contemporain et, en la matière, les Francis Picabia, Jean Dubuffet, Marc Chagal ou Giacometti en étaient bien les figures de proue. Leur présence à Art Paris se détaille mieux ici.

Justement, la sélection 2020 Art Paris Art Fair accueille de nouveaux participants — parmi eux, Jeanne Bucher Jaeger et la non moins avant gardiste galerie d’Emmanuel Perrotin.

Bert Stern

On retrouvera aussi, jusqu’au 13 Septembre, les galeries qui depuis longtemps se sont associées à Art Paris — des galeries tenant lieu de véritables institutions. La Galerie Nathalie Obadia, la Galerie de l’Instant avec les oeuvres des photographes de mode iconiques, le glamour de la dernière mythique photographie de Marilyn Monroe. L’une des images légendaires de Bert Stern est en effet en vente sur le stand de la galerie ! 

Pierre et Gilles

Ou encore la galerie Templon qui introduit une oeuvre magistrale de Pierre et Gilles; Paris la nuit (Fifi Chachnil), 2019.

La Galerie Loft y est aussi présente avec l’introduction d’un sculpteur connu de tous — Philippe Hiquily, le génie derrière les sculptures espiègles et aériennes qui eurent notamment l’occasion d’être exposées dans la Cour Jardin de l’hôtel Plaza Athénée, en 2016 et 2019. 

Philippe Hiquily

Dans une volonté de rendre accessible l’art contemporain au plus grand nombre, Art Paris Art Fair a ainsi taillé cette 22ème édition autour d’un accord icônes-nouveaux talents des plus intéressants. De quoi en faire, assurément, le rendez-vous iconique de l’art contemporain.

Les Nouvelles Lunettes Dior 30 Montaigne

Une paire de solaire qui lie le siège historique de la maison Dior à l’inspiration clé que fut l’Avenue Montaigne sur la création de Monsieur. Et sur l’histoire de la mode !

Christian Dior Et L’Avenue Montaigne

Avant même de devenir le couturier adulé du monde entier, Christian Dior aimait à passer ses après-midi Avenue Montaigne. Au Plaza Athénée, plus précisément. C’est d’ailleurs le bar du Plaza qui, avec ses lignes sensuelles, lui inspire la pièce la plus iconique de son vestiaire.

En effet, Christian Dior et l’Avenue Montaigne, c’est d’abord le Tailleur Bar . La pièce qui révolutionna la mode du jour au lendemain en 1947… Cette pièce qui remis donc l’histoire de la mode sur les rails de la féminité — la femme-fleur signait son retour dans la modernité !

En réalité, Christian Dior et l’Avenue Montaigne c’est avant même l’épisode du Tailleur Bar, une histoire de passion. Lors que Christian Dior chérissait en secret le rêve de devenir couturier, il se perdait à penser au siège de sa future maison… C’est sur l’avenue Montaigne et nulle part ailleurs qu’il le voyait !

1946 est l’année où Christian Dior acquiert le 30, Avenue Montaigne. A deux pas du Plaza Athénée, sa maison de couture prend place au coeur d’un hôtel particulier. Il note ainsi dans ses mémoires: « derrière le petit hôtel du début, un immeuble neuf de huit étages – huit ateliers – que doublait un autre immeuble également de huit étages » note Christian Dior dans ses mémoires.

Cet hôtel particulier du 30 Avenue Montaigne devient ainsi l’antre de la couture Dior. Le siège historique de la maison de couture de Monsieur était, du sol au plafond, l’exacte reflet du goût Dior. Le Gris Montaigne colore les murs d’une élégance subtile, le mobilier souligne, lui, le panache de la couture. Avec le cannage iconique.

Collection Dior, P/E 2020

C’est l’influence du 30 Avenue Montaigne sur la couture de Monsieur que Maria Grazia Chuiri honorait ainsi en 2019 avec le sac 30 Montaigne. Un sac devenu solaire pour le Printemps/Eté 2020.

Les Nouvelles Solaires Dior 30 Montaigne

« Un bureau de rêve et un refuge pour des choses merveilleuses. » Voilà comment Christian Dior définissait ses ateliers.

Alors, on peut aisément imaginer que les nouvelles solaires Dior 30 Montaigne portent en elles une même sophistication.

Campagne Dior, P/E 2020, Solaire 30 Montaigne

Avec leur monture carrée oversize, les solaires Dior 30 Montaigne signent un regard couture. Complétées de branches graphiques, siglées CD, elles déclinent une élégance évidente autour de plusieurs versions et coloris.

Noires, écailles, ivoires ou encore ultra-mat noir et blanc… De quoi porter habilement les codes clés de la couture Dior !

Moët Ice Impérial Rosé, Le Nouveau Nectar À Déguster Au Plaza Athénée

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De l’emblématique Moët Impérial à la Collection Grand Vintage, en passant par l’innovant Moët Ice Impérial, chaque champagne de la manufacture enchante par son fruité éclatant, son palais savoureux et sa maturité élégante. Habitué à surprendre et à ravir, Moët & Chandon s’associe une nouvelle fois au Plaza Athénée pour charmer ses convives. C’est ainsi que le premier champagne rosé au monde, tout spécialement conçu pour être servi sur glace, se prête au havre de verdure et de fraîcheur qu’est la terrasse Montaigne du Plaza pour proposer une dégustation sans pareille.

De juillet à fin septembre 2016, la terrasse du palace invite ainsi les amateurs de champagne en recherche d’expériences nouvelles à découvrir, au-delà de toute la gamme des champagnes Moët & Chandon, un nouveau venu dans l’univers des nectars, le Moët Ice Impérial Rosé. Au contact de la glace, ce champagne exalte ses saveurs estivales les plus secrètes et les plus subtiles. Sublimé par l’atmosphère intimiste du lieu qui, à l’ombre des stores rouges, embarque les convives vers les contrées des songes, le Moët Ice Impérial a cela d’exceptionnelle qu’il peut envoûter l’esprit et le palais, et ce, en toute légèreté.

 

La Buche « Sphère de Noël » du Shangri-La Par Michaël Bartocetti

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Repéré par l’équipe du Shangri-La, Paris au début de l’année 2015, Michaël Bartocetti est auréolé des distinctions dues à un premier de classe. Se découvrant une vocation pour la pâtisserie dès son plus jeune âge dans les deux restaurants familiaux, le Chef Pâtissier avoue avoir été attiré par ce métier qu’il qualifie de « généreux ». Apprenti chez Fischer, enseigne prestigieuse de Thionville, le jeune Lorrain affiche des talents de prodige lors du concours « Un des Meilleurs Apprentis de France », dont il termine finaliste. En 2005, Guy Savoy lui ouvre ses portes à Paris ; il n’est alors âgé que de vingt-et-un an.

Continuant un parcours digne d’un cursus honorum de la pâtisserie, Michaël Bartocetti travaille pour Alain Ducasse au Benoît, puis au Plaza Athénée en 2009. En juin dernier, le jeune gourmet rejoint la place d’Iéna et les cuisines du Shangri-La, un nouveau « formidable challenge » où il compte « exprimer sa passion et laisser libre court à son imagination à travers l’ensemble de [ses] créations ». Représentation hôtelière de la « quintessence de l’art de recevoir asiatique » et de l’art de vivre français, le Shangri-La ne se trompe pas lorsqu’il lui confie la tâche de sans cesse créer des mets plus inventifs en son nom. Pour Stefan Bollhalder, Directeur Général, « [sa] maîtrise technique et [son] exigence constituent un véritable atout ».

Pour les fêtes de 2015, Michaël Bartocetti nous fait ainsi le cadeau d’une bûche légère et surprenante. Emblématique des repas de Noël, cette icône du dîner traditionnel à la française se voit revisitée par le Chef. Toute en rondeur, l’insolite pâtisserie trouverait même sa place parmi les boules du sapin, légère et décorative. Dans une alliance conflictuelle, la « Sphère de Noël » présente d’abord un biscuit de chocolat moelleux enveloppé d’un croustillant à la noisette. Puis, l’onctueuse dispute se poursuit en son sein, lorsqu’une fine mousse au chocolat pur de Madagascar à la citronnelle se mêle à d’exotiques parfums de yuzu et de mandarine. Disponible du 5 au 25 décembre au Bauhinia, restaurant étoilé de l’hôtel, le gâteau d’exception sera également disponible sur commande. Une création joignant douceur et acidité qui laissera en bouche un goût d’excellence et d’inattendu, et dont il ne restera certainement pas une seule miette à disposer près de la cheminée…

La Buche « Sphère de Noël » du Shangri-La Par Michaël Bartocetti

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Repéré par l’équipe du Shangri-La, Paris au début de l’année 2015, Michaël Bartocetti est auréolé des distinctions dues à un premier de classe. Se découvrant une vocation pour la pâtisserie dès son plus jeune âge dans les deux restaurants familiaux, le Chef Pâtissier avoue avoir été attiré par ce métier qu’il qualifie de « généreux ». Apprenti chez Fischer, enseigne prestigieuse de Thionville, le jeune Lorrain affiche des talents de prodige lors du concours « Un des Meilleurs Apprentis de France », dont il termine finaliste. En 2005, Guy Savoy lui ouvre ses portes à Paris ; il n’est alors âgé que de vingt-et-un an.

Continuant un parcours digne d’un cursus honorum de la pâtisserie, Michaël Bartocetti travaille pour Alain Ducasse au Benoît, puis au Plaza Athénée en 2009. En juin dernier, le jeune gourmet rejoint la place d’Iéna et les cuisines du Shangri-La, un nouveau « formidable challenge » où il compte « exprimer sa passion et laisser libre court à son imagination à travers l’ensemble de [ses] créations ». Représentation hôtelière de la « quintessence de l’art de recevoir asiatique » et de l’art de vivre français, le Shangri-La ne se trompe pas lorsqu’il lui confie la tâche de sans cesse créer des mets plus inventifs en son nom. Pour Stefan Bollhalder, Directeur Général, « [sa] maîtrise technique et [son] exigence constituent un véritable atout ».

Pour les fêtes de 2015, Michaël Bartocetti nous fait ainsi le cadeau d’une bûche légère et surprenante. Emblématique des repas de Noël, cette icône du dîner traditionnel à la française se voit revisitée par le Chef. Toute en rondeur, l’insolite pâtisserie trouverait même sa place parmi les boules du sapin, légère et décorative. Dans une alliance conflictuelle, la « Sphère de Noël » présente d’abord un biscuit de chocolat moelleux enveloppé d’un croustillant à la noisette. Puis, l’onctueuse dispute se poursuit en son sein, lorsqu’une fine mousse au chocolat pur de Madagascar à la citronnelle se mêle à d’exotiques parfums de yuzu et de mandarine. Disponible du 5 au 25 décembre au Bauhinia, restaurant étoilé de l’hôtel, le gâteau d’exception sera également disponible sur commande. Une création joignant douceur et acidité qui laissera en bouche un goût d’excellence et d’inattendu, et dont il ne restera certainement pas une seule miette à disposer près de la cheminée…

Le Plaza Athénée : Un Palace Nommé Désir

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En 1911, les palaces fleurissent sur la côte Est de la France. Jules Cadillat décide de poser, avenue Montaigne, les fondations de l’Hôtel Plaza ; non loin, se décide l’installation du Théâtre des Champs-Elysées. Pensé comme l’endroit où passer, après un spectacle, la soirée, l’un ne va sans l’autre. 1913, l’un ouvrira le 31, l’autre le lendemain. Oui mais voilà, les histoires légendaires ne sont jamais plates. La marque Plaza est déjà utilisée et, un concurrent menace d’attaquer la société de l’hôtel. Ce fut Emile Armbruster, directeur général de l’époque, qui donna alors le cachet qui, peut-être, manquait : Athénée, le Plaza Athénée, voilà un sceau. Le 20 avril, il est inauguré. Naturellement, maîtres de la musique, compositeurs ou interprètes s’y rendent. Sans doute, la vue panoramique, qui s’étend de l’Avenue Montaigne à Montmartre, a contribué à en faire le lieu à la mode, l’endroit où il faut être pour un verre ou pour un séjour.

Au fil des années, sa réputation traverse les frontières. L’hôtel, lui, change de propriétaire. Mis en vente après la Grande Dépression de 29, on voit ses portes closes de 1934 à 1936. Les chambres du 7ème étage deviennent alors des studios, communicants ou non, loués au mois. Cette année-là, le restaurant Le Relais Plaza, aujourd’hui primé de trois étoiles au Michelin, fut réalisé par l’architecte et décorateur Constant Lefranc. Mais trois ans plus tard, Paris est occupé, le Plaza Athénée réquisitionné. Au risque de leur vie, le personnel transfère, secrètement, linge, vin, tapisseries et argenterie en sécurité, dans une maison privée de la rue Quentin-Bauchart. 

Lorsque Christian Dior, en 1947, inaugure sa boutique avenue Montaigne, la clientèle change. La nouvelle ère débute et fait de cette voie celle de la Haute Couture. Le palace, qui d’ailleurs est l’un des premiers à recevoir cette distinction en 2011, devient celui de la mode et de l’art. L’endroit est comme l’idéal de tout hédoniste. En 2008, l’Institut Dior y trouve une place et, le SPA lègue au Plaza Athénée une aura béate de confort et d’attention. Grace Kelly, Gary Cooper, la famille Ford ou Kennedy, tous y séjournent et incontournable, l’hôtel prouve son exception. L’esprit d’innovation des dirigeants successifs en a fait un standard de qualité, d’excellence, de savoir-faire gastronomique, et, de raffinement tant la nouvelle décoration allie l’élégance de la tradition à la modernité. En 2010, il est le premier à être labellisé « entreprise du patrimoine vivant ». Et voici que ce monstre de perfection qui fêtait il y a quelques années son premier siècle s’incrit comme le Palace de demain… Preuve qu’il faudra compter sur lui, avec délice… surtout pendant la fashion week.

Le Plaza Athénée en quelques dates clés

 

11 Avril 2018 : Un concert privé est donné par cinq solistes de l’orchestre philharmonique de Vienne au salon Haute Couture avant la dégustation d’un dîner viennois au relais Plaza.

3 Mars 2018 : Jessica Préalpouto, chef pâtissière au Plaza Athénée est recnnue pour ses desserts originaux aux  fruits de saison, jouant sur l’amertume, le peu de sucre, l’acidité et les différentes textures.

30 Mai 2017 : Liliane Jossuae s’installe dans une suite de l’hôtel, qui l’a invité, pour ouvrir un pop-up store.

Avril 2016 : Alain Ducasse et François Delahaye, directeur général de l’établissement,  nomment Angelo Musa, (Meilleur Ouvrier de France en 2007 et Champion du monde de pâtisserie en 2003) chef pâtissier exécutif de l’Hôtel Plaza Athéné ; aux côtés du chef pâtissier, Alexandre Dufeu .

31 Mars 2016 : Christophe Michalak quitte le Plaza Athénée.

1er Février 2016 : Le chef Alain Ducasse obtient trois étoiles au Plaza Athénée.

25 Janvier 2016 : Un menu Dior est créé au Plaza Athénée, à l’occasion de la Fashion Week Haute Couture dans lequel l’hôtel rend hommage à Christian Dior le temps d’un menu cinq étoiles proposé le soir. Le chef Philippe Marc a proposé une carte  inspirée du livre de recettes favorites du créateur.

30 Avril 2015 : Edition du livre « Hôtel Plaza Athénée, qui traversent les différentes époques et met en lien avec la Haute Couture.

Septembre 2014 : Alain Baraton (jardinier en chef de Trianon et du Grand parc de Versailles) et Alain Ducasse ont créé un partenariat qui permet aux clients du restaurant de savourer des légumes récoltés le matin, puis cuisinés au Plaza Athénée quelques heures plus tard.

 10 Septembre  2014 : Le Plaza Athénée propose de nouvelles salles, chambres & suites, après de nombreux  travaux (14 chambres et suites supplémentaires, passant de 194 à 208).

25 Août 2014 : Le coût des travaux sont estimés à 83 millions d’euros. Le coût total, incluant les coûts du personnels et des nouveaux bâtiments acquis est d’environ 200 millions d’euros.

Du 1er Octobre 2013 à Septembre 2014 : L’établissement a fermé le 1er octobre 2013 et n’a rouvert qu’en septembre 2014 après dix mois de travaux nécessaires, afin d’évoluer et de faire face à la concurrence.

Samedi 20 Avril 2013 : Pour son centenaire, le directeur du Plaza Athénée enterre sous le marbre de la Galerie une malle étanche contenant une collection d’objets en lien avec l’histoire du palace

17 Janvier 2013 : Création d’un nouveau Cocktail nommé « Baccarat Harcourt », caractérisé par un rouge intense, le fameux «Rouge à l’Or Baccarat » couleur “emblématique” de l’hôtel.

5 Mai 2011 : L’établissement reçoit la plus haute distinction pour un hôtel, celui de Palace.

2010 : Le Plaza Athénée est le premier hôtel à être labellisé « entreprise du patrimoine vivant ».

2010 : Tournage d’une scène du film l’Arnacoeur avec Vanessa Paradis au Relais.

2008 : L’Institut Dior ouvre dans l’hôtel.

2007 : L’hôtel a servi de décor pour Rush Hour 3 avec Chris Tucker et Jackie Chan (2007).

2001 : L’hôtel a servi de décor pour Sex and the City premier volet, avec l’actrice Sarah Jessica Parker.

2001 : Christophe Michalak est nommé Chef pâtissier du Plaza Athénée.

2001 : La Collection Dorchester acquiert l’Hôtel Plaza Athénée.

De 1999 à 2000 : L’Hôtel est rénové sous le management de François Delahaye. 

Depuis 1999 : François Delahaye devient le nouveau directeur général de l’hôtel.

1984: La salle à manger est réhabilitée.

1970: le rez-de-chaussée est modifié : le salon Montaigne est créé à cette occasion par la réunion de l’ancien salon de lecture et du salon dit « Régence ».

1968 :  Le groupe Forte achète l’Hôtel Plaza Athénée.  

1952 : L’hôtel a servi de décor pour le film Monsieur Taxi de André Hunebelle.

1947 : Christian Dior présente sa collection inaugural à l’hôtel. Il baptise son tailleur symbole du new-look « Plaza » et un autre look, “Athénée”.

16 Décembre 1946 : Christian Dior ouvre sa boutique en face du Plaza Athénée.

1939 : Sous l’Occupation de Paris, le Plaza Athénée est réquisitionné. Le personnel transfère les équipements précieux de l’hôtel secrètement (linge, vin, tapisseries et argenterie) en sécurité, dans une maison privée de la rue Quentin-Bauchart.

1936 : Ouverture du Relais, le bistrot du palace le plus luxueux de Paris.

De 1934 à 1936 : L’hôtel ferme ses portes.

1929 : L’hôtel est reconnu de façon  internationale et est mis en vente suite à la Grande Dépression de 1929.

1920s : Jules Lefebvre  agrandit la taille de l’hôtel avec l’addition des suites, du restaurant, de La Cour Jardin et de deux salons. 

1913: L’Hôtel est inauguré et se trouve à proximité des Champs-Élysées et de la Tour Eiffel, il devient célèbre pour son code couleur « rouge »

 1902- 1909: L’Hôtel de luxe Plaza Athénée débute sa construction, il est réparti sur huit étages et son architecture est réalisée par Charles Lefèbvre et Louis Duhayon 

 

Krug en Capitale III

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Afin d’atteindre l’excellence, il propose une création unique basée sur deux cuvées spéciales : la Krug Grande Cuvée, signature de la maison et le Millésime nommé « la cuvée des circonstances » du fait de son attachement à une année spécifique. Les règles qui régissent la construction de ce palais des arômes ont été consignées dans un carnet de couleur cerise noire qu’avaient évoqué les écrins de cuir de Moynat.
Développant l’univers du luxe perfectionniste aux détails soignés dont la maison est héritière, Krug Champagne organise pour la troisième année consécutive un dîner associant à l’occasion la gastronomie, le design et la musique pour un tour des sens vertigineux. L’escapade débute sur la terrasse privative du Plaza Athénée, au 8è étage. Comme les années précédentes, le célèbre palace rive gauche les accueillant est en construction, une façon de livrer une touche d’exclusivité aux amateurs du Champagne Krug. De cette vue époustouflante sur les toits de Paris et la Tour Eiffel et entourés d’un décor mis en scène par l’artiste Sébastien Léon, les quatorze convives d’un soir dégusteront le raffinement des mets du chef étoilé Alain Ducasse lors d’un menu aux notes emblématiques de Krug Grande Cuvée. Les inscriptions débutent le 1er Mars dès 10h quand la soirée d’exception se déroulera du 9 Avril au 23 Avril 2014, pour un moment riche et précieux à savourer avec volupté.

Le Plaza Athénée : Un Palace Nommé Désir

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En 1911, les palaces fleurissent sur la côte Est de la France. Jules Cadillat décide de poser, avenue Montaigne, les fondations de l’Hôtel Plaza ; non loin, se décide l’installation du Théâtre des Champs-Elysées. Pensé comme l’endroit où passer, après un spectacle, la soirée, l’un ne va sans l’autre. 1913, l’un ouvrira le 31, l’autre le lendemain. Oui mais voilà, les histoires légendaires ne sont jamais plates. La marque Plaza est déjà utilisée et, un concurrent menace d’attaquer la société de l’hôtel. Ce fut Emile Armbruster, directeur général de l’époque, qui donna alors le cachet qui, peut-être, manquait : Athénée, le Plaza Athénée, voilà un sceau. Le 20 avril, il est inauguré. Naturellement, maîtres de la musique, compositeurs ou interprètes s’y rendent. Sans doute, la vue panoramique, qui s’étend de l’Avenue Montaigne à Montmartre, a contribué à en faire le lieu à la mode, l’endroit où il faut être pour un verre ou pour un séjour.

Au fil des années, sa réputation traverse les frontières. L’hôtel, lui, change de propriétaire. Mis en vente après la Grande Dépression de 29, on voit ses portes closes de 1934 à 1936. Les chambres du 7ème étage deviennent alors des studios, communicants ou non, loués au mois. Cette année-là, le restaurant Le Relais Plaza, aujourd’hui primé de trois étoiles au Michelin, fut réalisé par l’architecte et décorateur Constant Lefranc. Mais trois ans plus tard, Paris est occupé, le Plaza Athénée réquisitionné. Au risque de leur vie, le personnel transfère, secrètement, linge, vin, tapisseries et argenterie en sécurité, dans une maison privée de la rue Quentin-Bauchart. 

Lorsque Christian Dior, en 1947, inaugure sa boutique avenue Montaigne, la clientèle change. La nouvelle ère débute et fait de cette voie celle de la Haute Couture. Le palace, qui d’ailleurs est l’un des premiers à recevoir cette distinction en 2011, devient celui de la mode et de l’art. L’endroit est comme l’idéal de tout hédoniste. En 2008, l’Institut Dior y trouve une place et, le SPA lègue au Plaza Athénée une aura béate de confort et d’attention. Grace Kelly, Gary Cooper, la famille Ford ou Kennedy, tous y séjournent et incontournable, l’hôtel prouve son exception. L’esprit d’innovation des dirigeants successifs en a fait un standard de qualité, d’excellence, de savoir-faire gastronomique, et, de raffinement tant la nouvelle décoration allie l’élégance de la tradition à la modernité. En 2010, il est le premier à être labellisé « entreprise du patrimoine vivant ». Et voici que ce monstre de perfection fête son premier siècle en grande pompe. Le Palace de demain prouve qu’il faudra compter sur lui, avec délice.