La J12∙20, Condensé Des Codes Iconiques De Chanel

On connaissait déjà la révolution J12, voici Chanel qui édite sans doute sa montre la plus emblématique des codes de la maison.

L’année 2020 marque l’anniversaire des 20 ans de la montre J12. Une montre qui, en 2000, révolutionna l’allure des montres féminines.

La Révolution J12, Le Masculin Féminin

On connait le génie de la maison Chanel à transfigurer les éléments du vestiaires masculins en ode à la féminité. C’était déjà le cas du temps de la mythique Coco Chanel.

De la veste en tweed, au jersey en passant par les chaînes… Coco Chanel a aisément pioché dans le vestiaire de ses amours la grammaire de sa mode. Une mode franchement éternelle qui, en 2000, gagne une nouvelle fois à être interprétée dans le monde de l’horlogerie.

On parle bien d’une nouvelle fois, car en 1987 déjà, la maison Chanel imaginait la Première. Montre iconique, elle aussi…

Ainsi en 2000, la maison Chanel introduit la J12. Une montre sacrément innovante. Parce qu’elle se présente comme une montre féminine mais qu’elle joue des codes massifs des garde-temps masculins, la J12 est un pur produit du vocabulaire Chanel.

Taillée dans la céramique, noire d’abord puis blanche en 2003, la J12 ne tarde à attirer l’attention. Sacrée première icône horlogère du 21ème siècle, la J12 est d’une beauté hypnotisante.

Une allure éternelle qui donne au poignet féminin une audace aussi éternelle qu’un diamant !

Et voici qu’en 2020, le garde-temps J12 fête ses 20 ans autour d’éditions d’un raffinement extrême. Les codes Chanel en prime !

La J12∙20, Un Condensé Des Codes Chanel

Avoir 20 ans rime souvent avec réinvention. A cela, la J12 s’est prise d’une envie de jouer… Du répertoire hautement iconique de la maison Chanel !

Un condensé des codes Chanel, voilà bien ce qu’ont travaillés les ateliers Haute Horlogerie de la maison de la rue Cambon.

Le sac 2.55, le camélia, la bouteille du N°5, la veste en tweed… Si ces pièces phares sont désormais connues et désirées de tous, une fois piquées dans la géométrie de la J12, elles se réinventent plus chic encore !

Avec ces motifs légendaires polis rhodiés sur la lunette et le cadran… La J12∙20 est ainsi la montre la plus Chanel qui soit. Une montre plus merveilleuse encore, dans sa version ponctuée de 12 diamants ! Une irrévérence qui figure l’essence même du chic Chanel.  Une exception limitée à 2020 exemplaires.

Déclinée dans une version Haute Horlogerie en émail, numérotée et limitée à 5 pièces. Une référence au numéro fétiche de Mademoiselle.

Et justement, le Studio de Création Horlogerie a édité cette année aussi une montre-bijou à l’aune de la figure éternelle de Mademoiselle. Une ligne Mademoiselle Privé Bouton comme une véritable figuration de l’adoration de Gabrielle Chanel pour les boutons et les galons. On retrouve ici le lion, le camélia, la croix byzantine — les véritables grigris de Chanel.

Et la manchette Mademoiselle Privée Bouton de Chanel s’inscrit déjà dans l’histoire des Art Décoratifs. Doublée d’un calibre hautement performant, un mouvement quartz de haute précision.

La Speedmaster Omega 38 mm Se Pare d’Or

La montre qui a marché sur la Lune adopte une allure autrement plus éblouissante encore — taillée dans l’or. 

Elle a marché sur la Lune au poignet de Buzz Aldrin. La mythique Speedmaster se réinvente cette fois coulée dans l’or Sedna. 

La Speedmaster 38 mm, De La Lune à L’Or

La Speedmaster 38 mm En Or 18 Carats

La Speedmaster 38 mm s’invente dans une vision plus féminine. En prenant pour point de départ les lignes rondes mais puissantes de l’icône Speedmaster aussi nommée Moonwatch, la Speedmaster 38 mm gagne en raffinement… 

Idéale pour les femmes du monde entier qui l’ont déjà adopté, la montre qui a contribué à la conquête spatiale repousse encore un peu plus les limites. Cette fois, ce sont les standards du luxe qui se réinventent… façon or 18K, le garde-temps qui a participé aux six alunissages des missions Apollo a de nouvelles élégance à définir ! 

La Speedmaster 38 mm en or 18 carats, c’est deux versions, deux choix. Mais toujours la sensationnelle échelle tachymétrique sur lunette.

Les Deux Nouveaux Modèles De La Speedmaster 38 mm

En or 18k, la silhouette de la Speedmaster est galbée de sophistication. Une matière qui s’harmonise autour de couleurs douces et la rondeur de compteurs ovales…

Le premier modèle de la collection est ainsi monté sur un bracelet en cuir brun-taupe. Composé autour de tonalités flamboyantes de l’or Sedna, il s’adoucit au contact d’un cadran crème argenté. Les aiguilles, taillées dans l’or Sedna, elles aussi, propulse une élégance et une simplicité épurée… 

Le second modèle se décline en or jaune 18K. Un or lumineux qui, autour d’un cadran opalin argenté et un bracelet en cuir vert, magnifie un peu plus le caractère élégant et raffiné de la Speedmaster 38 mm. Les aiguilles, alternativement en or jaune 18K ou vernies de vert, capturent le temps avec une passion pour la sophistication. 

Deux versions, deux choix puisque chacun des ces modèles est proposé surmontée de l’échelle tachymétriquesur une lunette en aluminium. Ou d’une innovante lunette double dont l’intérieur est en aluminium. Son pourtour serti de 90 diamants taille pleine… Le charme pur !

La Montre Iconique Omega, La Moonwatch Speedmaster

Une montre très recherchée pour sa beauté et son histoire. C’est cette montre qui marcha sur la Lune, au poignet de Buzz Aldrin. 

Avant de devenir la Moonwatch, la montre iconique Omega est appelle Speedmaster. C’est après avoir marché sur la Lune, au poignet de Buzz Aldrin, qu’elle prit le nom de Moonwatch. Mais alors, quelle est l’histoire d’une des montres les plus exceptionnelles? 

Omega Et La NASA

L’esprit pionnier d’Omega rencontre rapidement les exigences de la NASA. Utilisée lors des six missions lunaires, l’icône Speedmaster devient légendaire !

 Les Performances Des Montres Omega

C’est simple, les montres Omega furent les seules capables de répondre aux exigences techniques des aventuriers de l’espace. Il faut dire que dès sa fondation au XIXème siècle, la maison Omega est habitée du même esprit pionnier. Et de cette recherche de précision. 

Dans les années 50, les performances des montres Omega furent d’abord imaginées pour répondre à la demande des pilotes de courses. La vitesse et les courses, quelles soient marines ou terrestres, sont alors une fascination pour le monde entier. Pour Omega, aussi ! 

En 1957, la maison édite ainsi un trio de montre dédiés à la course. L’Omega Seamaster 300, l’Omega Railmaster et de l’Omega Speedmaster. Cette-dernière se destine principalement aux pilotes automobile. Mais avec son allure et son cadran, la Speedmaster va rapidement attirer l’attention. 

C’est la première montre-bracelet chronographe à être travaillée autour d’une échelle tachymétrique. Et cette échelle tachymétrique vient se placer sur la lunette, et non sur le cadran — une façon pour le pilote de la lire d’un coup d’oeil ! 

Au même moment, la NASA s’attache à réaliser la promesse faite par J. F. Kennedy — celle d’aller sur la Lune. Nous somme en 1961, et la NASA va tout mettre en oeuvre pour y aller. 

En prévision des vols extraterrestre Gemini et Apollo, elle approche les grands noms de l’horlogerie. Rolex, Longines, et Omega… Le cahier des charges est très précis. Les tests sont d’une ampleur sans précédent. 10 montres sont retenues. 

La NASA cherche en fait à équiper les astronautes d’une montre-bracelet précise et fiable dans le but de mesurer avec exactitude leur temps de sortie hors de la capsule… Rapidement quatre sont éliminées et, pendant un an, les six restantes subissent les épreuves du chaud (70 °C puis 93 °C), du froid (- 18 °C pendant 4 heures), du vide (la montre subit une pression de 10-6 atmosphères avant d’être chauffée à 70 °C puis refroidie à – 18 °C) . Humidité, corrosion, chocs, accélération, décompression, vibration, bruit acoustique… 

 Les performances de l’Omega Speedmaster résistent à ces conditions lunaires. Elle est ainsi homologuée pour toutes les missions spatiales, dès 1965… Animée par l’emblématique calibre 321. 

La Speedmaster et la Conquête Spatiale

La Speedmaster s’envole une première fois pour la galaxie en octobre 1962, au poignet de Walter Schirra. Choisie par l’astronaute pour la mission Sigma 7 du programme Mercury… A partir de ce moment-là, Omega fait de l’espace son terrain d’exploration.

Précision, lisibilité et robustesse. Le 20 juillet 1969, à 2h56 GMT, c’est lors de la mission Apollo 11 qu’au poignet de Buzz Aldrin, le garde-temps devient la première montre à côtoyer la Lune. Elle prend alors le surnom de Moonwatch. 

Le Gant de Buzz Aldrin qui marcha sur la Lune

Puis vint la mission Apollo 13… « Houston, we have a problem. » Lors du trajet menant à la Lune, le réservoir d’oxygène explose, endommageant gravement le module, et provoquant une importante panne à bord. Une panne qui a bien failli coûter la vie à l’équipe. 

Là, la montre Speedmaster a joué un rôle crucial. Lorsqu’il fallut retourner sur Terre, les astronautes eurent l’idée de remplacer les équipements cassés par leur Speedmaster. Ainsi, ils furent en mesure de chronométrer le temps exact d’allumage des fusées de la capsule – une poignée de secondes – afin de pouvoir rentrer dans l’atmosphère sans gaspiller l’énergie qui était, à ce moment précis, à son niveau le plus critique. 

Les instruments électriques n’étant plus opérationnels, la Speedmaster a bel et bien sauvé la vie des astronautes. Cet incident évitant l’accident valu à Omega un Snoopy Award, récompense remise par les astronautes aux collaborateurs et fournisseurs en remerciement d’un travail ayant permis d’améliorer la sécurité. 

La conquête spatiale, ce garde-temps y a ainsi participé avec les six alunissages de la mission Apollo. Dans le même temps, le Speedmaster atteignait le statut d’icône. 

Omega Et La Speedmaster Au Fil Du Temps

Pendant plus d’un demi-siècle, l’Omega Speedmaster a été au cœur de nombreux grands moments de l’histoire, des moments qui ont mis à l’épreuve l’endurance physique et le courage humain. 

C’est cela qui est tour à tour célébrer dans des éditions exceptionnelles de la Speedmaster. 

 Des Editions Exceptionnelles

En 2015, la nouvelle Speedmaster Moonwatch Professional Silver Snoopy Award célèbre l’anniversaire du sauvetage de la mission Apollo 13. C’est ainsi tout naturellement que le fond plein revêt un médaillon Snoopy en argent 925 – Snoopy, la mascotte de la Nasa, et peut être l’ange gardien de la mission Apollo 13.

Le chronographe fonctionne sur un calibre Omega 1861 – un chrono à remontage manuel offrant 48h de réserve de marche – le tout fixé au poignet le long d’un bracelet nylon. Mais la nouveauté résidait alors dans ce blanc immaculé.

Mieux, la Speedmaster Silver Snoopy Award amène à la réflexion lorsque l’oeil se pose sur l’inscription : « Que pourriez-vous faire en 14 secondes ? Car, lorsqu’il fallut retourner sur Terre, les astronautes de la mission Apollo 13 ont eu besoin de 14 secondes… Soit le temps d’allumage des fusées de la capsule afin de pouvoir entrer dans l’atmosphère terrestre.

2016. La Speedmaster Grey Side of the Moon est un vibrant hommage au rôle pionnier joué par Omega en matière d’exploration spatiale. En misant sur des matériaux innovants, un mouvement mécanique révolutionnaire et une apparence du modèle originel respectée, la maison ne cesse de rassembler de nouveaux amateurs autour de la Speedmaster.

Associant design et innovation révolutionnaire, Omega conjugue exploration spatiale, technologies et matériaux inédits pour toujours plus d’élégance. La nouvelle Speedmaster Grey Side of the Moon s’inspire de la poussière lunaire foulée par les astronautes à chaque mission et est constituée d’un authentique morceau de météorite. 

Son nom évoque un voyage spatial à travers des pluies de météorites jusqu’à la mystérieuse planète rouge Sedna et porte en lui des inspirations célestes. Cette nouvelle venue dans la collection Omega Speedmaster raconte l’histoire de la mission Apollo 8, illustrant la phrase prononcée par l’astronaute Jim Lovell « La lune est essentiellement grise ».

Ce modèle futuriste n’est pas seulement une invitation à l’aventure, il est également d’une élégance incomparable. 

La Montre D’Ultraman et… James Bond

Lorsque la plus iconique des montres Omega se met aux couleurs d’une icône de la culture populaire, cela ne pouvait donner naissance qu’à une pièce éminemment désirable.

La Speedmaster Speedy Tuesday distille ainsi un style science-fi empreint de références Japonaises des années 70. Oui, le héros Ultraman est au Japon ce que James Bond est à l’Angleterre. Mais ici, la figure incarne avec un détachement quasi-kitsch l’histoire spatiale de l’humanité! 

Imaginé par Tsuburaya Productions, Ultraman est en réalité l’un des plus fameux exemples du genre ‘kaiju’ ou ‘monstre géant’. Alors, lorsque cet univers un brin déjanté rencontre la technique, le savoir-faire et l’esthétique très iconique de la Moonwatch Omega de 1967, le résultat est intéressant.

Il y a d’abord l’orange fou qui teinte l’aiguille des secondes; assorti aux costumes de la patrouille scientifique anti-monstres de la série. Viennent ensuite des compteurs Speedmaster classiques, ici clairement taquins! La ‘Speedy Tuesday’ réserve en effet quelques surprises…

James Bond, lui, aime les Seamaster. Depuis 1995, le plus élégant des espions Britanniques porte toujours des OMEGA Seamaster dans chaque film.

C’est la costumière Lindy Hemming qui en a fait la favorite de l’agent 007 dans GoldenEye. 

« J’étais convaincue que le Commandant Bond, gentleman feutré issu des rangs de la marine britannique, était fait pour porter la Seamaster avec le cadran bleu. »

Mais ça, c’est l’histoire d’une autre icône de l’horlogerie. Celle de la Seamaster.

La Seamaster d’Omega

La maison Omega compte la Seamaster parmi ses montres iconiques. Un garde-temps conçu pour l’exploit maritime. 

Omega, c’est la maison à laquelle la NASA a su faire confiance pour envoyer ses hommes dans l’espace. Et c’est aussi la maison qui a su créer des montres pour les explorateurs des abysses ! 

L’Histoire De La Seamaster Omega, Explorations Marines Et Jeux Olympiques 

Créée, en 1948, la Seamaster est une montre taillée pour l’exploit.

La Seamaster, montre de plongée professionnelle

En 1932, l’icône Seamaster s’esquisse avec le projet Marine. Projet initié par Omega afin de concevoir la première montre-poignet dédiée aux exigences des plongeurs…

Avec ses aiguilles et repères phosphorescents, elle garantit ainsi une bonne visibilité sous l’eau. Testée dans le lac Leman, elle est la première montre de plongé à être commercialisée. 

Publicité pour la montre Marine, Omega

Très vite, l’inventeur de la bathysphère, Charles William Beebe, popularise cette montre de plongée Omega. Elle est, dit-il, « une véritable avancée pour les sciences horlogères. »

Charles William Beebe, à la sortie de son bathysphère

« J’ai porté mon Omega Marine dans l’océan Pacifique à une profondeur de 14 mètres, là où la pression est deux fois supérieure à la normale. Son étanchéité à l’eau et à la poussière ainsi que sa résistance à la corrosion représentent une véritable avancée pour les sciences horlogères » 1936, Charles William Beebe

Directement inspirée de cette Marine, la Seamaster voit alors le jour en 1948. Année du centième anniversaire de la maison Omega, fondée par Louis Brandt, en 1848. 

Charles William Beebe

La Seamaster, montre de plongée professionnelle, reprend alors les aiguilles et repères phosphorescents de la Marine. D’ailleurs, pendant la Seconde Guerre Mondiale, c’est la Royal Air Force Britannique qui l’adopte. Un an plus tard, inspiré par les ornements des gondoles vénitiennes, l’hippocampe vient se graver sur la Seamaster. 

C’est le début des exploits, portés par la Seamaster. Dotée d’une valve à hélium pour évacuer le gaz lors de la plongée, les montres Omega mélangent noir scintillant et bleu nuit, pour un total voyage sous-marin…

Le commandant Cousceau… L’apnéiste Jacques Mayol établit un record mondiale, en 1981, avec sa Seamaster 120. Il plonge à 101 mètres de profondeurs…

Testée dans des conditions extrêmes dans un souci d’amélioration continuelle, chaque Seamaster prétend à l’excellence. La montre conjuguant ainsi durabilité, précision et esthétique.

Des différentes collections Omega, la Seamaster est aujourd’hui la plus ancienne. Mais elle n’en bénéficie pas moins, avec chaque nouveau modèle des dernières avancées technologiques.

Ainsi, la Seamaster Planet Ocean fut la première montre à associer la céramique à la technologie Liquidmetal, un alliage à base de zirconium. 

Le résultat est la traduction matérielle de l’ambition Omega : une durabilité accrue, mais esthétiquement sublime. 

Car si la résistance est de rigueur, la marque n’entend pas pour autant sacrifier le design de ses montres.

Design sportif, verre inrayable et antireflet, bracelet en acier, étanchéité garantie jusqu’à 500 pieds… Tout la prédestine à affronter l’inconnu. Rien d’étonnant de la part d’une maison d’horlogerie qui fait du mythe son quotidien.

On se rappelle de la Speedmaster, première montre à avoir été portée sur la Lune, au poignet de Buzz Aldrin. On se souvient, aussi, que depuis 80 ans, Omega est le chronométreur officiel des Jeux Olympiques

La Seamaster Et Les Jeux Olympiques 

1932, à Los Angeles. Omega devient le chronomètre officiel des Jeux Olympiques. 2012, à Londres « If you start me up I’ll never stop! » Dès les premières notes du spot d’Omega pour les Jeux Olympiques, on entre dans la compétition, au rythme des Rolling Stones. 

Acteurs, sportifs, héros de fiction… Un seul point commun entre tous les ambassadeurs de la Seamaster : ce sont tous des hommes d’exception, pour qui la vie est un combat dans lequel ils se jettent avec enthousiasme. Porter la Seamaster, c’est refuser l’habitude, c’est relever un défi.

Chrométreur officiel des JO, Oméga introduisait cette année là sa nouvelle collection Seamaster Planet Ocean.

Fait méconnu, la Seamaster fut initialement aussi pensée comme une montre adaptée à la ville. Peu étonnant de voir James Bond porté, à son poignet, une Omega Seamaster 300.

Dans plus d’un épisodes depuis que Lindy Hemming, la costumière multi-récompensée, en a fait l’incarnation du commander. Raffiné et homme d’action. Une montre élégante et, donc, un instrument indispensable à l’espion.  

La J12, L’Icône Chanel A 20 Ans

Imaginée au tournant de l’an 2000, la montre J12 de la maison Chanel a devancé son époque sur nombre de questions. Une montre radicalement chic, à la singularité aujourd’hui incarnée dans une campagne anniversaire.

L’Histoire de La J12 de Chanel

Editée en 2000, la montre J12 est très vite devenue l’une des montres emblématiques de la maison de le rue Cambon. Avec un chic indéniable!

C’est que l’esprit de la J12 distille tout de celui de Coco Chanel. Il y a sa couleur, d’abord. La maison Chanel a habillé la J12 d’une céramique glacée, tantôt noire, tantôt blanche. Il y a le masculin-féminin, ensuite.

Montre J12 Chanel, Blanc

On connait l’attrait de Coco pour le vestiaire masculin, et sa révolution en jersey en passant par le tweed et mythique petite veste Chanel. La J12 introduit ainsi la même élégance organique, sur un écran un brin imposant, et un bracelet en maillons… Racée, puissante mais extrêmement subtile.

Et c’est au regretté Jacques Helleu que l’on doit ce design. Lui qui déjà avait fait entrer la griffe aux deux C dans le monde de l’horlogerie en 1987, avec la montre Première.

Montre J12 Chanel, Noir

Première montre icône du XXIe siècle signée Chanel donc, voici que la J12 célèbre son vingtième anniversaire !

La Campagne Anniversaire de La J12

C’est autour d’une série de vidéos, glacée dans le noir et blanc favori de Coco, que Chanel retrace avec grâce et poésie ce que représente le temps, de 20 ans.

Naomi Campbell pour la montre J12 Chanel, 20 ans

« 20 ans ce n’est pas assez pour… »

Claudia Schiffer, Liu Wen, Naomi Campbell ou encore Vanessa Paradis… Autant d’égéries chères à la maison Chanel qui, chacune, donne à voir un peu de la vision de la J12.

Ali Macgraw pour la montre J12 Chanel, 20 ans

Pour Ali Macgraw, icône absolue du Hollywood des années 60 et 70, « 20 ans ce n’est pas assez pour… »

« 20 ans, ça ne suffit pas pour faire toutes les choses que j’ai envie de faire » dit-elle face caméra, distillant là tout le chic d’une muse Chanel.

Finalement, la J12 est une affaire de seconde, de temps, de poésie et de chic radical. Le tout, distillé dans une montre qui, elle, en 20 ans, a su devenir une icône de l’horlogerie.

La Nouvelle Montre Hermès Arceau Squelette

Une vision encore plus poétique de l’icône Arceau, toute en transparence.

La Montre A Voir Et Avoir

Lorsqu’en 1978 Henri d’Origny imagine pour Hermès une montre à l’image de la maison, il fait entrer dans son répertoire une pièce qui joue avec bonheur entre fantaisie et classicisme.

Avec cette typographie de chiffres inspirée du mouvement si fascinant d’un cheval lancé au galop, Henri d’Origny compose un axe du temps bien différent de ce qui se fait alors. Et cette fois, en 2020, l’Arceau se fait un peu plus énigmatique.

La nouvelle Arceau Squelette offre au regard toute la complexité de l’architecture mécanique.  La rondeur d’un boîtier en acier, 25,6 mm, ouvert sur un cadran de saphir fumé…

Et voici que du noir profond se détache la mécanique du temps. Piqués d’une minuterie perlée et de chiffres argentés, la transparence du centre dévoile le mouvement squeletté. Une merveille rendue encore plus hypnotisante par les chiffres en lévitation.

Un affichage aérien qui en fait l’une des montres les plus poétiques de ce début d’année 2020 — l’Arceau Squelette est la montre idéale à voir et avoir. Le tout estampillé du luxe ultime de la maison Hermès.

Le Co-Branding Par Hermès, Une Leçon De Luxe

La maison Parisienne est passée maître dans l’art des collaborations surprenantes — de l’automobile à l’univers de la technologie, Hermès estampe son savoir faire sur des pièces incroyablement luxueuses car parfaites.

Hermès Et L’Automobile

On le sait, la maison Hermès a forgé ses valeurs dans la confection hautement technique et luxueuse d’articles d’équitation. A l’heure où le cheval constituait le principal moyen de locomotion, Hermès a fait du travail simple et efficace de la belle matière le fer de lance de son activité. Le cheval, depuis devenu l’emblème de la maison (a assuré tout au long du siècle suivant la transmission de ce savoir faire hors norme.

Ainsi lorsque, dans les années 20, la voiture supplante définitivement le cheval, la maison Hermès adapte, avec l’aisance qu’on lui reconnait, le travail des belles matières aux nouveaux besoins de l’époque.

Dès les années vingt donc, Hermès habille les sièges et fauteuils automobiles, assure la confection des indispensables aux automobilistes. Valises, gants, foulards, casquettes, et autres nécessaires de voyage…

A l’instar du bon mot de Jean-Louis Dumas (1938-2010), président de la maison durant trente ans – « Notre premier client, c’est le cheval ; le deuxième, le cavalier » – est ainsi venu s’ajouter l’automobiliste.

Mais chez Hermès, le savoir faire est doublé d’une audace qui force à s’ouvrir à bon nombre d’univers. Tant qu’ils sont en accord avec la vision d’Hermès, le co-branding est envisageable.

D’ailleurs, Pierre-Alexis Dumas, vice-président en charge de la direction artistique d’Hermès, l’a un jour clarifié: « Chez Hermès, nous nous efforçons de proposer à nos clients des objets élégants, créatifs et fonctionnels pour leur vie quotidienne. »

Hermès Et Les Voitures d’Exception

Forte de cette vision, Hermès a ainsi collaboré avec les constructeurs automobiles les plus doués. En 2008, la maison symbole de l’élégance à la Française collabore à produire l’édition spéciale d’une autre icône Française. La Citroën 2 CV.

A l’occasion de son 60ème anniversaire, Hermès a ainsi présenté gracieusement une version Citroën 2 CV signée de son luxe simple et décontracté. A l’intérieur, l’installation et la finition en cuir et toile distillent tous les codes Hermès — ses matières de prédilection, ses couleurs phareset sa sophistication.

La même année, c’est la série limitée Smart Toile-H qui célèbre là encore les dix ans du lancement de la citadine. Un modèle luxe où une quarantaine de pièces seulement jouissent d’un cuir et d’une toile d’Hermès signés du H.

Hermès fait plus — en 2008, c’est la Bugatti Veyron Fbg par Hermès qui casse les codes de l’automobile. Extrêmement raffiné, le modèle transcrit dans une vision 21ème siècle les exigences techniques et esthétiques partagées Ettore Bugatti et Émile Hermès.

Les artisans d’art Hermès ont collaboré avec le designer Gabriele Pezzini pour magnifié l’icône Veyron — on y lit les tics stylistiques d’Hermès, à l’instar du point sellier qui vient se dessiner sur les ouïes d’aération situées au niveau de la garniture de jante.

Une perfection très spéciale limitée à quatre exemplaires.

C’est cette voiture qui, en 2020, inspire le collectionneur Monsieur Khoshbin pour la réalisation de sa Bugatti x Hermès Chiron.

En collaboration avec Hermès, la voiture la plus puissante signée Bugatti rencontre le summum du raffinement. Au coeur de cette création, l’intérieur se pare de portières tapissées d’un imprimé équestre en laine et cachemire… Référence aux matières clés d’Hermès.

Hermès Et Apple, Rencontre Avec La Technologie

 C’est en 2015 que le géant de la tech’ approche Hermès dans l’idée de réaliser un modèle exclusif de l’Apple Watch. Ainsi s’est donc passée la rencontre entre le garant du luxe à la Française et le maître de l’innovation — le résultat?

L’Apple Watch Hermès, l’aboutissement d’une vision originale. Sublime et fonctionnelle, la montre reprend le design d’une autre icône Hermès, la Double Tour.

Ses bracelets taillés à la main par la précision extrême des artisans Hermès, le cadran dessiné par les ingénieurs Apple en Californie — l’Apple Watch Hermès est enfermée dans un emballage reprenant la mythique couleur orange de la maison.

Réitérée depuis, notamment en 2017, avec une montre en hommage aux lignes de la montre Hermès Carrick, imaginée par Henri d’Origny en 1993, la collaboration aboutie en 2019 à l’Apple Watch Hermès Séries 5.

Une pièce d’horlogerie imaginée, cette fois, dans une déferlante de nouveaux boîtiers, qui constitue une ode à l’héritage d’Hermès.  Chacun reprend en effet le dessin du carré Della Cavalleria… En simple ou double tour, les garde-temps démontrent la facilité avec laquelle le luxe Hermès embrasse nombre de références.

Cela, sans même mentionner ici la ribambelle de talents et de visions géniales ayant aboutit à la naissance de Carré incroyablement créatifs…

La Montre Reverso de Jaeger LeCoultre, Montre De Sport

Un design iconique et audacieux né de la pratique du polo — il fallait en effet une montre capable de sortir indemne des matchs de polo.

La Première Montre de Sport, La Reverso?

Comment née l’idée d’un design si ingénieux? De l’expérience… De l’expérience de César de Trey. En 1930, l’homme d’affaires de Lausanne et distributeur des montres pour les maisons Jaeger et LeCoultre (elles ne fusionnent qu’en 1937 pour devenir Jaeger LeCoultre) — l’homme d’affaire César de Trey se trouve donc en Inde pour développer le marché.

Les Indes sont alors une colonie Britanniques, et l’on y pratique le polo à foison. César de Trey côtoie ainsi les joueurs de polo de l’armée coloniale Britannique, et l’un d’eux à un défi à lui poser. L’officier de l’armée Britannique regrette en effet le bris de son garde-temps — il lui fait voir sa montre et lui pose comme défi celui de mettre au point un modèle suffisamment robuste pour réchapper à ces matchs.

César de Trey met son ami intime, Jacques-David LeCoultre, dans la confidence. Et Jacques-David LeCoultre relève le défi. Il s’occupe de la conception du mouvement horloger. Et confie à l’ingénieur Alfred Chauvot celle du boîtier. L’idée qui va révolutionner le monde de l’horlogerie est née — en lieu et place de matériaux qui ne cassent pas, ils conçoivent une montre dont le boîtier se retourne à l’envie, protégeant par là-même le cadran des commotions.

En 1931, ils la présentent aux joueurs et la baptisent Reverso, du latin signifiant ‘je me retourne’. Dans ce précieux réceptacle, le garde-temps recèle en réalité un véritable patrimoine tout constitué de passion et de prouesses horlogères. La maison créée en 1833, fondée en 1866, détaille là un boîtier doté d’ergots, qui glisse dans les rainures d’un support pour retourne sur lui-même à 180° degrés. D’un geste des plus élégants, la face fragile de la montre laisse place à un dos plus solide coulé dans l’acier.

La Reverso, Un Support d’Imagination

En inventant cette montre, un petit groupe d’hommes pleins d’imagination et d’esprit d’innovation firent bien plus que mettre au monde un boîtier réversible : ils inventèrent une émotion.

Dès les années 1930, sa popularité est telle que la maison permet à la clientèle de choisir, parmi des dizaines de modèles, le cadran qui ornera leur Reverso. Car la montre tient à cette personnalisation, et ce, dès ses débuts. Qu’on y grave des armoiries ou des initiales, le dos du cadran s’offre en noir, en argent ou en blanc, tandis que le modernisme et la rareté de l’icône se font jour dans des teintes comme le bleu, le rouge et le marron…

La Reverso ne répond qu’à la créativité ! Magnifiée à l’occasion par les Métiers d’Ar, rendant hommage à Van Gogh ou travaillée par les génies de la haute joaillerie … La Reverso de Jaeger LeCoultre a connu la fin d’un monde, la concurrence des montres Japonaises, la guerre, l’avènement du quartz, la mode des montres rondes… Mais l’icône reste toujours autant désirée !

La Classic Fusion Hublot, Histoire D’Une Icône

Objet le plus désiré de la maison Hublot, la Classic Fusion est une montre à l’esthétique élégant.

2008, Année De La Classic Fusion

Taillée dans une esthétique plus sport, un brin plus traditionnelle, la Classic Fusion ne tarde pas à devenir une icône de l’horlogerie. A l’instar de la Big Bang qui la précède de trois ans , la Classic Fusion adopte les codes Hublot pour les réinventer.

Vis apparentes sur la couronne, estampillées du logo H , elle emprunte ses lignes à la première montre imaginée en 1980 par l’Italien Carlo Crocco, fondateur de la maison. Avec ces vis qui justement lui donnent l’aspect d’une fenêtre de bateau, la première montre Hublot mêle déjà l’or et le caoutchouc naturel.

Légère, ultra résistante, agréable, elle ne tarde à conquérir les poignets de la famille royale Espagnole d’abord, puis ceux de personnalités comme la Princesse Diana, et de la jet-set.

En 2005, Carlo Crocco fait appel à Jean-Claude Biver pour reprendre la direction de la maison — la Big Bang née au même moment… que la Classic change de nom pour devenir, en 2008, la Classic Fusion !

Jean-Claude Biver aura un impact considérable sur l’univers Hublot, notamment en ouvrant l’expérimentation de la maison à d’autres univers. Toujours avec le concept “Art of Fusion“ au coeur de la création, celle-ci va ouvrir des portes inédites pour l’horlogerie.

Avec la version Richard Orlinski, celle pour la Juventus, et plus récemment avec la Classic Fusion AeroFusion Chronograph UEFA Champions League    Elle concourt à célébrer des oeuvres et des lieux d’exception — en droite ligne avec les valeurs de la maison Hublot. Audace, innovation et garde-temps admirables, les pièces originales distillent tout de l’aura Hublot.

Le Logo Hublot, Sceller La Fusion

La maison Hublot est passée maître dans l’art de la fusion — ou quand l’utilisation de matériaux inédits conduit à innover l’art horloger.

Les Fusions Des Montres Hublot

Dès 1980 et sa fondation par Carlo Crocco, la maison Hublot s’est distinguée dans la fusion de matériaux innovants et inattendus. Il y a d’abord son mantra, ‘l’art de la fusion’ exprimé une première fois dans une montre où se mêlait l’utilisation du caoutchouc naturel pour ses bracelets et celle de l’or. L’association de matériaux rares; audacieux pour l’époque !

Viennent ensuite la marque et le sceau Hublot. On reconnait une montre Hublot en ce qu’elle marie très souvent des mécanismes épatants, des matériaux innovants et des techniques inédites. On la reconnait ensuite à ce sceau, apposé en toute discrétion. Un H en mouvement, à l’image d’un savoir-faire en constante évolution. Les traits communs à toutes ces montres — un cadran à vis apparu dès 1980, et des boutons estampillés du logo H.

Côté matériaux, on mêle sans gène or et céramique, tantale et caoutchouc, Kevlar et or rose. L’année 2007 marque un tournant en la matière. Des matériaux presque inexistants en horlogerie font leur apparition sous la houlette de la maison Hublot —  le platine et le nomex, la fibre de carbone et le zirconium, le magnésium, le cermet ou encore le Hublonium, un alliage d’aluminium et de magnésium…

Le prestige Hublot tient dans cette utilisation adroite de matières audacieuses !

Les Icônes Hublot, Une Constante Réinvention

Et parmi les montres ayant fait la réputation Hublot, on note des icônes sans cesse réinventées. La Big Bang, une montre culte, est imaginée en 2005. Le diamètre a varié (38, 41, 44 ou 48 millimètres), l’allure a changé, mais toujours ce bracelet en caoutchouc naturel.

Et parce que la maison Hublot aime à célébrer ses univers favoris, du football à l’art contemporain en passant par la F1, nombre de Big Bang sont venues en prendre les traits et les couleurs.

Version José Mourinho ou Calaveras. Le sport est aussi à l’honneur dans les Big Bang Alps ou en collaboration avec la maison Ferrari pour la Big Bang Unico Ferrari en 2016.

Autre icône Hublot, la Classic Fusion se réinvente aussi à l’envie. Avec la version Richard Orlinski, celle pour la Juventus, et plus récemment avec la Classic Fusion AeroFusion Chronograph UEFA Champions League … Des objets du désir, l’innovation en plus !