Les Champagnes Ruinart Et L’Icône Blanc De Blancs S’Habillent Pour Noël

A l’approche des fêtes, la maison Ruinart réitère son intérêt pour l’art autour de deux collaborations exceptionnelles — ou quand le talent de Vik Muniz et celui de Ron Arad accompagnent le plus légendaire des champagnes!

C’est en 1729, au plus haut de la révolution des Lumières, que le vignoble de Sillery, au sud-est de Reims, devient celui de la maison Ruinart. En 2018, c’est dans ce même vignoble que l’artiste Brésilien Vik Muniz passe de longues heures à y puiser l’inspiration. « Mon rapport aux images n’est pas vraiment lié à l’histoire de l’art mais plutôt à la mémoire » détaille l’intéressé. Oui car, déjà au XVIIIe siècle, les chefs de caves successifs de la maison Ruinart puisaient dans les matières, les couleurs et l’air du temps la composition originale de leur millésime. Le Blanc de Blancs en garde aujourd’hui la mémoire.

Si Vik Muniz est le huitième artiste à collaborer avec Ruinart à l’élaboration d’une bouteille d’exception, l’histoire entre Ruinart et les artistes remontent à 1896. Avant Jaume Plensa ou Erwin Olaf, c’est un certain Alphonse Mucha qui, le premier, fut appelé à collaborer. André Ruinart, patron de la maison, voit fleurir les affiches de l’artiste sur les colonnes Morris. Imaginées voire inventées pour Sarah Bernhardt, ces affiches initient par la même l’art des réclames. Mucha conçoit alors pour Ruinart une publicité toute en volupté, décalquant tout des cocottes de la Belle Epoque. L’Art Nouveau ainsi intronisé, Ruinart ancrait là l’illustration la plus aboutie de son savoir-faire. Qu’en est-il aujourd’hui? Ruinart et l’art résonnent à merveille, surtout dans les bulles du Blanc de Blancs!

Les fêtes de fin d’années ont amené Ruinart à éditer deux pièces exceptionnelles — l’une est la version exclusive de la bouteille imaginée cette année par Vik Muniz. La seconde consiste en trois seaux à champagne en étain, réalisés par Ron Arad. Pour rendre hommage à l’art de l’assemblage si cher à la Champagne, le célèbre designer et architecte a imaginé ces seaux autour d’un lien de cuir pour ne faire qu’un! Formant ainsi une vasque grand format, le trio vient se nicher dans une malle en chêne, issu de forêts éco-gérées… Confectionnée dans la plus pure tradition Française! A l’intérieur, aussi: les magnums Dom Ruinart Blanc de Blancs 2004, Dom Ruinart Rosé 1998 et Dom Ruinart Blanc de Blancs 1993.

Quant à Vik Muniz, il réitère son inspiration première autour des ceps de vignes. Il s’exprime cette fois sur sur un coffret d’exception proposé en édition limitée de 30 exemplaires… Dissimulant, là encore, un jéroboam de Blanc de Blancs! Reproduit à partir de bouts de bois noircis et de fusains, la figure étend ses lignes sur les quatre faces de cet imposant coffret en bois. Allant un peu plus loin dans son soucis de mémoire, Vik Muniz a voulu donner à cet objet exceptionnel une seconde vie… Devenant, allègrement, un élément de mobilier unique. Ruinart offre ainsi deux oeuvres aussi inspirées qu’originales. A découvrir dès à présent!

Rencontre avec Liu Bolin, Artiste de la Réinterprétation Ruinart 2018

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Née au siècle des Lumières, la Maison Ruinart initie dès le tournant du XVIIeme siècle une forme de collaboration appuyée avec les artistes — c’est que quelque chose s’est passé ce jour de 1896, sur la colonne Morris qu’André Ruinart découvrit. De cette première réclame de l’histoire du champagne travaillée par le jeune Tchèque Alphonse Mucha, toute une voie fut pavée pour des collaborations aussi poétiques que ludiques. En 2018, c’est à l’artiste chinois Liu Bolin que Ruinart confie la mise-en-scène de son héritage ! Le résultat : un artiste qui s’efface en même temps que l’humain pour laisser étinceler les gestes et un savoir-faire dans une ambiance surréaliste. Tout simplement bluffant ! 

S.G. Qu’est-ce qui vous a marqué lors de votre première visite de la Maison Ruinart ?

Ce qui m’a vraiment impressionné la première fois que j’ai visité la Maison Ruinart, c’est l’implication, la fidélité et le sérieux de l’ensemble des employés. L’expertise manifeste et l’utilisation des ressources naturelles… J’ai pris conscience de l’unique savoir-faire de la plus ancienne Maison de champagne et de l’aspect exceptionnel du site historique classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Des vignes aux crayères… Les collaborateurs de Ruinart tirent parti de la nature sans la dévoyer.

S.G. Quelle a été la première étape de votre démarche pour cette collaboration avec Ruinart ?

La première étape a consisté en un repérage. Trois jours surréalistes qui m’ont permis de voir tout le processus d’élaboration du champagne depuis les vignobles jusqu’aux crayères, dont la température et l’hygrométrie idéales à l’élaboration des vins, ainsi que les différentes étapes de production… C’est ce travail, le travail des collaborateurs de Ruinart, que j’ai voulu mettre en avant dans cette série. 

S.G. Quels aspects essentiels de la Maison Ruinart avez-vous voulu capturer dans vos œuvres ?

Lorsque j’ai commencé à me documenter sur la Maison Ruinart, j’ai compris la force du savoir-faire de cette Maison bientôt tricentenaire. La longue histoire de la Maison aussi. Ayant toujours été impressionné par les acteurs de la production, j‘ai voulu capturer ceux qui sont pour moi les maillons essentiels de ce savoir-faire. 

S.G. Quels symboles visuels de Ruinart avez-vous voulu représenter dans votre collaboration artistique ?

En disparaissant derrière les acteurs de la Maison Ruinart, j’ai représenté les principales étapes de composition du champagne. Depuis le vignoble jusqu’au remuage, le dégorgement et enfin le flacon… Tout cela s’exprime dans cette collaboration. 

S.G. En ce mois d’octobre 2018, la Fiac bat son plein ; pouvez-vous nous dire ce que l’on y trouve ?

Vous trouverez notamment à la FIAC les trois images réalisées avec la Maison Ruinart. C’est-à-dire Vignes, Ligne de Dégorgement et Gyropalettes ! 

Propos recueillis par Sébastien Girard

 

À découvrir aussi durant la FIAC, une installation éphémère de la Maison Ruinart. Imaginée par la scénographe Nathalie Crinière, l’installation conte l’histoire, le patrimoine artistique et le savoir-faire de la Maison autour d’une expérience gustative inédite. Concoctée à quatre mains entre Emmanuel Renaut, chef triplement étoilé du Flocons de sel et Liu Bolin, l’expérience inédite offre des dégustations en présence d’œnologues de la Maison. Uniquement sur réservation. Du 18 au 22 octobre.

Ruinart invite Liu Bolin pour son nouveau cycle artistique

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Ruinart, la plus ancienne maison de champagne au monde partage une relation privilégiée avec les artistes. Déjà, à la fin du XIXe siècle, la maison fait appel au maître tchèque de l’Art Nouveau, Alfons Mucha, pour réaliser une affiche publicitaire de son champagne. Bien des siècles plus tard, Piet Hein Eek, Maarten Baas, Erwin Olaf et l’artiste barcelonais Jaume Plensa – participent à « rendre hommage à la Maison, aux cuvées, à l’histoire, au patrimoine ou aux crayères classées au Patrimoine mondial de l’UNESCO. » 

Cette année en 2018, c’est à l’artiste chinois Liu Bolin que Ruinart confie sa fameuse carte blanche. « Nous poursuivons aujourd’hui notre engagement artistique à travers notre soutien aux plus grandes foires d’art contemporain et en confiant chaque année une carte blanche à un artiste » confie Frédéric Dufour, Président de la Maison. Et c’est au cœur du Grand Palais que les œuvres de Liu Bolin ont pris vie. « Nous avons fait appel à la scénographe Nathalie Crinière qui a notamment réalisé la récente exposition Dior au musée des Arts Décoratifs, pour concevoir avec nous la mise en scène des œuvres de Liu Bolin et la valorisation de la marque Ruinart » indique Antoine de Tavernost, directeur de l’agence Live by GL Events qui a accompagné cet évènement le 8 Mars dernier. 

 De cet événement éphémère demeure ainsi le travail inspiré de Liu Bolin. « Lorsque j’ai commencé à me documenter sur la maison Ruinart, j’ai pris conscience de l’unique savoir-faire de la plus ancienne Maison de champagne et de l’aspect exceptionnel du site historique classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Quatre aspects essentiels pour moi étaient réunis : l’histoire, la culture, le savoir-faire et la dimension humaine. » Et c’est justement ce dernier point que l’artiste met en avant en confondant, non sans une certaine poésie, l’acteur et la nature ; l’expertise des hommes et des femmes de l’ombre et le respect de la maison Ruinart pour la nature… Ton sur ton, les formes et les teintes se confondent aux vignes ou aux tableaux de grands maîtres pour finalement, faire disparaître l’action de l’homme. Liu Bolin préfère en effet braquer les projecteurs sur les gestes et le savoir-faire à l’œuvre dans la création de ce champagne iconique ! Une série non moins mémorable à découvrir dès à présent.

 

La Maison Ruinart en Quelques Dates Clés :

La Maison Ruinart entretient, depuis toujours une relation particulière avec l’art. Chaque année, La Maison Ruinart choisit un artiste qui réinterprète les valeurs de la Maison. 

2018 : la Maison collabore avec l’artiste chinois qui pratique l’art du camouflage : Liu Bolin.

2017 : collaboration avec le sculpteur espagnol Jaume Plensa. L’œuvre qu’il a imaginée pour Ruinart est une sculpture qui décompose les ouvrages polyglottes de dom Thierry Ruinart, mais également la nouvelle édition du coffret Ruinart Blanc de Blancs, limitée à 20 exemplaires.

2016 : via le spectre de son appareil, Erwin Olaf capture en noir et blanc l’histoire inédite de la vie des crayères de la maison Ruinart.

2015 : Hubert Le Gall, le designer, créateur et sculpteur d’art contemporain français décline sous la forme d’un calendrier de verre une année dans les vignes de Champagne pour la Maison Ruinart.

2014 : collaboration avec la jeune artiste plasticienne écossaise, Georgia Russell. Celle-ci sublime le flacon du Blanc de Blancs.

2013 : Le designer néerlandais contemporain, Piet Hein Eek dessine pour la collection Blanc de Blancs un large éventail de caisses individuelles en sapin adaptées à chaque flacon de champagne.

2012 : le designer français Hervé Van Der Straeten crée en édition limitée le « Miroir », un rafraîchissoir en argent entièrement réalisé à la main. 

2010 : Patricia Urquiola, architecte et designer espagnole crée « le Fil d’Or », un bouchon doré inspiré de la technique ancestrale qui transforme chaque bouteille de Ruinart Blanc de Blancs en objet d’art.

2008 : la maison Ruinart collabore avec le designer hollandais, Marteen Baas. Il crée un lustre sculpture pour table nommé « Bouquet de Champagne », dédié à l’exclusive ligne de champagnes vintage Dom Ruinart Blanc 2002 et Dom Ruinart Rosé 1998.

2007 : l‘artiste contemporain Gideon Rubin crée une série de portraits consacrée aux grandes figures emblématiques de l’univers Ruinart, aux pères fondateurs et aux personnalités incarnant l’esprit Ruinart.

2006 : l’architecte et designer française India Mahdavi crée la cuillère à champagne pour la Collection Prestige.

2002 : La première collaboration de Ruinart se fait avec le studio japonais de design Nendo avec le coffret Kotoli pour de nombreux champagnes Ruinart.

Déjà, à la fin du XIXe siècle, la Maison fait appel au maître Tchèque de l’Art Nouveau, Alfons Mucha, pour réaliser une affiche publicitaire de son champagne. 

La Collaboration Artistique de Ruinart avec Jaume Plensa

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La maison Ruinart a depuis longtemps partagé le goût des collaborations artistiques puisqu’elle a même été pionnière en la matière. La première maison de champagne au monde est en effet la première à innover dans le domaine de la communication en faisant appel au talent de l’artiste Tchèque, Alphonse Mucha. Nous sommes alors en 1896, et ce précurseur de l’Art Nouveau marque les esprits avec une réclame qu’il vient de dessiner –  c’est une première dans l’histoire ! Il faut dire que la maison elle-même est née sous le signe de l’art –  Dom Thierry Ruinart devient, ce qui est assez rare pour l’époque, maître d’Art en 1674, à l’âge de 17 ans. Dès lors les arts de toutes les civilisations, entreront dans l’histoire de la famille Ruinart pour être transmis à chacun, de génération en génération.

Après Mucha, Georgia Russel, Piet Hein Eek, Maarten Baas et Erwin Olaf,  la maison Ruinart fait ainsi le choix de porter son attention sur l’oeuvre de l’artiste Barcelonais Jaume Plensa. Ainsi, Ruinart a une fois de plus laissé « carte blanche » pour « rendre hommage à la Maison, aux cuvées, à l’histoire, au patrimoine ou aux crayères classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO » – cette fois sous l’imagination de Jaume Plensa. Son art, reconnaissable par ses sculptures jouant du rapport entre les mots, les signes et le corps, tend a accepté la matière des lettres, réduites et devenues simplement elles-mêmes, afin de forger de nouvelles silhouettes humaines. Ainsi, pour Ruinart, l’artiste fait naître une sculpture qui rend hommage à celui qui est à l’origine de l’esprit de la Maison : dom Thierry Ruinart.

Ancrée dans le sol comme les vignes le sont, cette créature est constituée d’éléments de langage universels : des signes et des lettres provenant de huit alphabets différents – de l’arabe à l’hindi, en passant par le grec et le latin, alors si cher à dom Thierry Ruinart. En prenant pour matière principale un acier inox poli aux nuances satinées, les lettres enchâssées forment ici une sculpture « humaine », laissant subtilement filtrer la lumière. À la base de la sculpture, il a gravé deux dates : 1729 et 2016. Elles sont comme un code secret, un message crypté qui met en écho la fondation de la Maison Ruinart. Une nouvelle œuvre de Jaume Plensa donc, qui place à l’honneur le champagne iconique de la manufacture : le Blanc de Blancs. C’est ainsi que Ruinart décalque l’oeuvre dans un coffret réalisé en 20 exemplaires, contenant un magnum de Ruinart Blanc de Blancs – un petit bijou réalisé par les ateliers de l’Orfèvrerie d’Anjou ! A découvrir dès à présent.

 

Ruinart et l’Art en Quelques Dates

 

1895 : Le lien entre Ruinart et les arts commence quand Andre Ruinart invite le maitre de l’Art Nouveau Alphonse Mucha à dessiner une affiche publicitaire qui bientôt deviendra un symbole de la maison et de ses bouteilles.

2000s : Ruinart redécouvre son profond lien avec l’art en soutenant un large éventail de salons et événements artistiques dans le monde entier. Il y a les Frieze New YorkThe Salon Art + Design New York, l’Aipad New York, le Dallas Art Fair, le Expo Chicago, l’Art Basel Miami.

2000s : Dans les mêmes années Ruinart soutient plusieurs événements artistiques et salons en Europe, comme Pad ParisArt ParisLa Biennale des antiquaries ParisAsia Now ParisParis PhotoFiac ParisMiArt MilanoArt BrusselsBrussels Gallery WeekendArtMonte-CarloFrieze Art Fair LondonPad London Art + DesignFrieze Masters LondonArt BaselArco MadridLa Biennale di VeneziaUnseen AmsterdamArtgenèveGallery Weekend Berlin.

2002 : Ruinart fait un pas de plus en commençant un certain nombre de collaborations avec des jeunes artistes contemporains. Le premier est le coffret Kotoli par Nendo. Le studio japonais de design crée un nouveau coffret pour de nombreux champagnes Ruinart.

2006 : Les collaborations artistiques continuent avec la cuillère à champagne par India Mahdavi pour la Collection Prestige. L’artiste crée une cuillère très élégante et artistique afin de préserver l’effervescence du champagne en tant que suspendue dans le goulot d’une bouteille de champagne ouverte.

2007 : Gideon Rubin est protagoniste d’une charmante collaboration avec Ruinart à travers une série de portraits consacrés aux grandes figures emblématiques de l’univers Ruinart, aux pères fondateurs et aux personnalités incarnant l’esprit Ruinart.

2008 : Marteen Baas crée un lustre sculpture pour table nommée “Bouquet de Champagne”, dédiée à l’exclusive ligne de champagnes vintage Dom Ruinart Blanc 2002 et Dom Ruinart Rosé 1998.

2010s : Puisque la globalisation avance et le monde de l’art s’étend à de nouvelles nations Ruinart encourage des événements dans des pays exotiques. C’est le cas de Art DubaiArt Basel Hong KongKyotographie and Art Stage Singapore.

2010 : Dessinée pour la cuvée Ruinart Blanc de Blancs, et partie de l’édition 2010 de la Collection prestige Le fil d’Or par Patricia Urquiola, un muselet ou cage de fils, c’est l’hommage contemporain d’une designer talenteux, internationalement reconnue à un objet symbolique dans le monde du champagne.

2012 : Hervé Van Der Straeten crée pour Ruinart le «Miroir», un rafraichissoir en argent entièrement réalisé à la main en édition limitée.

2013 Piet Hein Eek dessine pour la collection Blanc de Blancs un large éventail de caisses individuelles en sapin adaptées à chaque flacon de champagne en ligne avec la tradition inaugurée par Ruinart en 1769.

2014 : Georgia Russell crée pour la collection Blanc de Blancs une série d’ornements incisés et entaillés autour des bouteilles comme hommage aux caves Ruinart.

2015 : Hubert Le Gall lance le projet artistique “Calendrier de Verre”, 12 uniques chefs-d’oeuvre en verre pour rendre hommage à l’histoire de Ruinart et en particulier à la collection Blanc de Blancs.

2016 : Erwin Olaf conclut son long projet dédié à photographier et peindre les traditions de Ruinart, ses lieux emblématiques et ses rituels. Blanc et noir sont les couleurs clefs pour immortaliser la richesse et l’intensité de l’art de produire du champagne. 

2017 : L’artiste catalan Juame Plensa signe une nouvelle édition limitée de 20 coffins Blanc de Blancs qui sont des vraies sculptures plutôt que de simples coffins. Ces vraies pièces d’art sont réalisées en acier inoxydable avec de nuances satinées.

La Collaboration Artistique de Ruinart avec Jaume Plensa

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La maison Ruinart a depuis longtemps partagé le goût des collaborations artistiques puisqu’elle a même été pionnière en la matière. La première maison de champagne au monde est en effet la première à innover dans le domaine de la communication en faisant appel au talent de l’artiste Tchèque, Alphonse Mucha. Nous sommes alors en 1896, et ce précurseur de l’Art Nouveau marque les esprits avec une réclame qu’il vient de dessiner –  c’est une première dans l’histoire ! Il faut dire que la maison elle-même est née sous le signe de l’art –  Dom Thierry Ruinart devient, ce qui est assez rare pour l’époque, maître d’Art en 1674, à l’âge de 17 ans. Dès lors les arts de toutes les civilisations, entreront dans l’histoire de la famille Ruinart pour être transmis à chacun, de génération en génération.

Après Mucha, Georgia Russel, Piet Hein Eek, Maarten Baas et Erwin Olaf,  la maison Ruinart fait ainsi le choix de porter son attention sur l’oeuvre de l’artiste Barcelonais Jaume Plensa. Ainsi, Ruinart a une fois de plus laissé « carte blanche » pour « rendre hommage à la Maison, aux cuvées, à l’histoire, au patrimoine ou aux crayères classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO » – cette fois sous l’imagination de Jaume Plensa. Son art, reconnaissable par ses sculptures jouant du rapport entre les mots, les signes et le corps, tend a accepté la matière des lettres, réduites et devenues simplement elles-mêmes, afin de forger de nouvelles silhouettes humaines. Ainsi, pour Ruinart, l’artiste fait naître une sculpture qui rend hommage à celui qui est à l’origine de l’esprit de la Maison : dom Thierry Ruinart.

Ancrée dans le sol comme les vignes le sont, cette créature est constituée d’éléments de langage universels : des signes et des lettres provenant de huit alphabets différents – de l’arabe à l’hindi, en passant par le grec et le latin, alors si cher à dom Thierry Ruinart. En prenant pour matière principale un acier inox poli aux nuances satinées, les lettres enchâssées forment ici une sculpture « humaine », laissant subtilement filtrer la lumière. À la base de la sculpture, il a gravé deux dates : 1729 et 2016. Elles sont comme un code secret, un message crypté qui met en écho la fondation de la Maison Ruinart. Une nouvelle œuvre de Jaume Plensa donc, qui place à l’honneur le champagne iconique de la manufacture : le Blanc de Blancs. C’est ainsi que Ruinart décalque l’oeuvre dans un coffret réalisé en 20 exemplaires, contenant un magnum de Ruinart Blanc de Blancs – un petit bijou réalisé par les ateliers de l’Orfèvrerie d’Anjou ! A découvrir dès à présent.

 

 

 

Ruinart et l’art en quelques dates

 

1895 : Le lien entre Ruinart et les arts commence quand Andre Ruinart invite le maitre de l’Art Nouveau Alphonse Mucha à dessiner une affiche publicitaire qui bientôt deviendra un symbole de la maison et de ses bouteilles.

2000s : Ruinart redécouvre son profond lien avec l’art en soutenant un large éventail de salons et événements artistiques dans le monde entier. Il y a les Frieze New York, The Salon Art + Design New York, l’Aipad New York, le Dallas Art Fair, le Expo Chicago, l’Art Basel Miami.

2000s : Dans les mêmes années Ruinart soutient plusieurs événement artistiques et salons en Europe, comme Pad Paris, Art Paris, La Biennale des antiquaries Paris, Asia Now Paris, Paris Photo, Fiac Paris, MiArt Milano, Art Brussels, Brussels Gallery Weekend, ArtMonte-Carlo, Frieze Art Fair London, Pad London Art + Design, Frieze Masters London, Art Basel, Arco Madrid, La Biennale di Venezia, Unseen Amsterdam, Artgenève. Gallery Weekend Berlin.

2002 : Ruinart fait un pas de plus en commençant un certain nombre de collaborations avec des jeunes artistes contemporains. La premier est le coffret Kotoli par Nendo. Le studio japonais de design crée un nouveau coffret pour de nombreux champagnes Ruinart.

2006 : Les collaborations artistiques continuent avec la cuillère à champagne par India Mahdavi pour la Collection Prestige. L’artiste crée une cuillère très élégante et artistique afin de préserver l’effervescence du champagne en tant que suspendue dans le goulot d’une bouteille de champagne ouverte.

2007 : Gideon Rubin est protagoniste d’une charmante collaboration avec Ruinart à travers une série de portraits consacrés aux grandes figures emblématiques de l’univers Ruinart, aux pères fondateurs et aux personnalités incarnant l’esprit Ruinart.

2008 : Marteen Baas crée un lustre sculpture pour table nommée “Bouquet de Champagne”, dédiée à l’exclusive ligne de champagnes vintage Dom Ruinart Blanc 2002 et Dom Ruinart Rosé 1998.

2010s : Puisque la globalisation avance et le monde de l’art s’étend à de nouvelles nations Ruinart encourage des événements dans des pays exotiques. C’est le cas de Art Dubai, Art Basel Hong Kong, Kyotographie and Art Stage Singapore.

2010 : Dessinée pour la cuvée Ruinart Blanc de Blancs, et partie de l’édition 2010 de la Collection prestige Le fil d’Or par Patricia Urquiola, un muselet ou cage de fils, c’est l’hommage contemporain d’une designer talenteux, internationalement reconnue à un objet symbolique dans le monde du champagne.

2012 : Hervé Van Der Straeten crée pour Ruinart le «Miroir», un rafraichissoir en argent entièrement réalisé à la main en édition limitée.

2013 : Piet Hein Eek dessine pour la collection Blanc de Blancs un large éventail de caisses individuelles en sapin adaptées à chaque flacon de champagne en ligne avec la tradition inaugurée par Ruinart en 1769.

2014 : Georgia Russell crée pour la collection Blanc de Blancs une série d’ornements incisés et entaillés autour des bouteilles comme hommage aux caves Ruinart.

2015 : Hubert Le Gall lance le projet artistique “Calendrier de Verre”, 12 uniques chefs-d’oeuvre en verre pour rendre hommage à l’histoire de Ruinart et en particulier à la collection Blanc de Blancs.

2016 : Erwin Olaf conclut son long projet dédié à photographier et peindre les traditions de Ruinart, ses lieux emblématiques et ses rituels. Blanc et noir sont les couleurs clefs pour immortaliser la richesse et l’intensité de l’art de produire du champagne. 

2017 : L’artiste catalan Juame Plensa signe une nouvelle édition limitée de 20 coffins Blanc de Blancs qui sont des vraies sculptures plutôt que de simples coffins. Ces vraies pièces d’art sont réalisées en acier inoxydable avec de nuances satinées.