Omega Célèbre L’Anniversaire Du Premier Calibre Sur La Lune

Le 21 Juillet 1969, la maison Omega accompagnait sur la Lune les premiers pas de l’homme — une révolution humaine, accompagnée de l’iconique calibre 321 de la montre Moonwatch.

Le Calibre 321 Omega Moonwatch, Premier Calibre Sur La Lune

Le 21 Juillet 1969, le monde entier s’accroche à son téléviseur pour suivre en direct les premiers pas de l’homme sur la Lune. Si l’événement est de taille, c’est que la mission Apollo 11 est sur le point de parvenir à réaliser un rêve aussi vieux que l’humanité.

La montre Omega au poignet d’un astronaute lors d’une sortie extravéhiculaire

Et c’est la maison Omega qui fut choisie pour les accompagner dans ce périple éminemment audacieux. Choisie, ou plutôt… Après une batterie de tests olympiens, la montre présentée par la maison Omega est la seule à résister aux exigences de la NASA.

Photo archive NASA, la Speedmaster à l’essai

Si l’histoire de la Speedmaster devenue Moonwatch au poignet de Buzz Aldrin se raconte plus amplement ici, cette fois, Omega célèbre le coeur même de son artisanat. Le calibre 321 Omega.

Car sans ce calibre, la Moonwatch n’aurait été en mesure d’accompagner les premiers hommes sur la Lune. Aujourd’hui Mardi 21 Juillet, la maison a décidé de célébrer ce petit bout de l’histoire horlogère — en même temps que ce grand pas pour l’histoire de l’humanité !

Cette année, Omega a donc minutieusement recréé le calibre 321 _ 2e génération pour habiter un garde temps plus exceptionnel encore. Baptisée Speedmaster Moonwatch 321, la montre, taillée en acier inoxydable, figure ici un véritable point d’ancrage dans l’histoire de la conquête spatiale !

La montre Speedmaster Moonwatch 321 déploie autour d’un boîtier de 39,70 mm toute l’expertise Omega. Mieux, c’est bien l’héritage de cette maison qui se figure dans ce boîtier, puisqu’il s’inspire du modèle 3e génération — à savoir, le modèle porté lors de la première sortie américaine dans l’espace en 1965 !

Autres clins d’oeil à l’engagement Omega auprès de la NASA, le garde-temps présente une lunette en céramique noire polie [ZrO2] munie d’une échelle tachymétrique en émail blanc… Son cadran noir à degrés est doté des aiguilles iconiques de la Moonwatch — orné d’un logo Omega vintage.

Forcément fascinante, la Speedmaster Moonwatch 321 offre une vision optimale de son calibre 321, grâce à son fond en verre saphir. Une prouesse technique rendue possible, là encore, par la persévérance des ateliers Omega. Et l’on comprend mieux cela lorsque l’on interroge la vision fondatrice de Louis Brandt, l’homme derrière cette maison plus que centenaire.

Deux années de reconstruction et de recherches approfondies furent nécessaires afin de redonner vie à ce mouvement… En s’appuyant sur la tomographie (une technologie de scanner numérique), la maison a ainsi pu étudier l’intérieur de la véritable Omega Speedmaster portée par l’astronaute Eugene Cernan, dit Gene Cernan, lors de la mission Apollo 17 en 1972.

Le résultat en 2020 est lui tout simplement saisissant !

Les Nouvelles Pièces Pour Homme Omega Constellation

Si la collection Omega Constellation lie élégance et précision, voici qu’elle se complète de nouveaux modèles stellaires, dédiés aux hommes.

Les Nouvelles Pièces Pour Homme Omega Constellation

Dès sa fondation, l’horloger Omega a toujours cherché à regarder du côté de l’impossible. C’est d’ailleurs à force d’exigence, et d’un savoir faire inouï, que la maison est parvenue à équiper les astronautes de la mission Apollo 11.

La Moonwatch Omega est la première montre a avoir marché sur la Lune. Et il y a fort à parier que sans cela, la collection Omega Constellation ne serait aussi inspirée qu’elle ne l’est !

Aujourd’hui, les nouvelles pièces pour homme Omega Constellation conservent tout le panache et l’élégance lunaire propre à cette collection — l’innovation en plus.

On lit ainsi les codes esthétiques de la collection Constellation dans les griffes emblématiques et les facettes en demi-lune de part et d’autre du boîtier… Reflets d’une audace et d’une sophistication jusqu’alors inédites, les nouvelles montres de 41 mm s’étoffent de matériaux de pointe — les plus raffinés utilisés dans l’univers horloger.

Ainsi taillées en acier inoxydable, en or 18K, ou dans ces deux matériaux, les nouvelles montres de la collection Constellation font surtout écho à un autre modèle iconique.

On retrouve bien l’effet du verre saphir miroitant de la Constellation Manhattan originale de 1982. Ceci car la quasi-totalité des lunettes sont confectionnées en céramique polie.

Plus raffinées que les précédents modèles, ces nouvelles montres sont aussi et surtout sublimées par des angles biseautés sur le boîtier et les griffes, et une couronne subtilement retravaillée.

Avec des nouveaux index inspirés des gratte-ciel de Manhattan, notamment des facettes triangulaires de la Freedom Tower; des chiffres romains fondus en CeragoldTM ou en LiquidmetalTM Omega… Ces nouveaux modèles spécialement imaginés pour Homme taillent une sophistication stellaire !

Une sophistication qui lie, là encore, précision, performance et résistance magnétique. Le tout avec un fond de boîtier en verre saphir qui offre une vue imprenable sur le calibre Omega Master Co-Axial 8900/8901.

La Montre De Ville Tourbillon Omega, L’Exceptionnel

La réputation inégalée pour ses innovations dans l’art du tourbillon se précise une nouvelle fois. Omega édite l’une des montres les plus audacieuses de notre temps — le tout premier modèle à tourbillon central à remontage manuel !

La Montre De Ville Tourbillon Édition Numérotée

L’expertise Des Horlogers Omega

L’expertise des horlogers Omega vient de franchir une étape cruciale. Après avoir déjà mis en orbite la montre qui marcha sur la Lune, voici que les ateliers Omega ont su créer la première montre de luxe avec un tourbillon central à remontage manuel, certifié Master Chronometer. Capable, en plus, de fonctionner sous un champ magnétique de 15 000 gauss. « Des exploits extraordinaires dans la création de tourbillon » des mots mêmes de la maison.

En matière de création de tourbillon, la maison est passée maître depuis longtemps. Depuis 1947 exactement et la révolution que fut la première montre-bracelet à tourbillon.

Mieux, les horlogers Omega ont cette fois fixé la vitesse du tourbillon à une révolution par minute. Le tourbillon iconique de 1947 effectué une révolution toutes les 7,5 minutes. Cette révolution permet ainsi l’affichage des secondes, ce qui est indispensable pour obtenir la fameuse Certification Master Chronometer établie par METAS.

Animée par le calibre Co-Axial Master Chronometer 2640 avec une réserve de marche de 3 jours, la montre De Ville Tourbillon Édition Numérotée est aussi rare et belle qu’elle est puissante.

Car chaque édition numérotée De Ville Tourbillon a été fabriquée à la main, par des horlogers experts à l’Atelier Tourbillon d’Omega, au terme d’un mois de travail d’orfèvre.

Une Nouvelle Merveille Horlogère Signée Omega

La montre De Ville Tourbillon Édition Numérotée dévoile ainsi le tourbillon comme le point focal de son design. Placé au centre du cadran brossé soleil en or Sedna 18 carats, le tourbillon dévoile toute la finesse d’un fonctionnement hors norme.

Ses ponts et sa plaque principale sont eux aussi taillés en or Sedna 18 carats, avec les bords biseautés à la main. La cage du tourbillon est finie avec des biseaux polis à la main en titane, avec revêtement en céramique noir. Une beauté hypnotisante qui trouve un écho plus raffiné encore dans le boîtier.

Un boîtier de 43 mm, piqué du logo d’Omega. Autour, la couronne en or Canopus 18 carats dévoile son alliage d’or blanc exclusivement produit pour Omega. La lunette et le fond de la montre De Ville Tourbillon Édition Numérotée reprennent l’or Sedna 18 carats dans sa couleur rose naturelle et, dans un jeu de reflets, concourt à forger une montre hypnotisante.

Et c’est sur le remontoir à couronne que l’on peut lire le numéro spécifique de chacune de ces pièces d’horlogerie éminemment sublime et performante. Une montre Omega qui lie, une fois encore, l’esthétique à la technique pour donner à l’horlogerie une nouvelle révolution — celle du tourbillon antimagnétique.

Les Solaires Omega Du Printemps/Eté 2020

De la maison Omega, on connait les icônes horlogères que sont les montres de James Bond, et ses calibres d’exception. Voilà que la maison propose cette saison, des solaires à la hauteur de sa réputation d’excellence !

Un Héritage Horloger Sur Des Solaires Exceptionnelles

En s’appuyant sur son savoir faire en matière de beauté et de fonctionnalité, Omega puise dans l’horlogerie les codes de ces lunettes de soleil.

Des solaires nées de l’idée de fusion entre look féminin rétro et les éléments iconiques de la maison Susse. Son logo historique et le motif vague, en écho à l’icône Seamaster

Ces nouvelles solaires irradient avec leur monture métallique en or rose scintillant ! Pareil à un soleil couchant… Les chaudes teintes des solaires féminines mettent en lumière les détails au fini luxueux dont la maison Omega est déjà passée maître avec ses garde-temps.

Pour les hommes, la même sophistication intemporelle Omega s’empare cette fois d’un mythe de la lunetterie. Le modèle aviateur qui, dans ce design couleur or pâle, distille une allure audacieuse et résolument Italienne. D’ailleurs, la monture même, avec ses inserts motif écailles foncées, présente l’audace Omega avec le logo rappelant la couronne de remontoir iconique. Apposée sur l’extrémité des branches…

Enfin, c’est dans un modèle unisexe qu’une monture innovante en acétate et métal couleur Palladium brillant et noir introduit une sophistication futuriste. Un design rétro avec pare-soleil et double pont, qui assure raffinement et protection. Des lunettes pour lézarder ou agir, avec la même élégance que James Bond…

L’America’s Cup Et Les Maisons De Luxe

Le plus ancien trophée sportif international repose aussi sur ces partenaires tout en luxe et savoir-faire.

L’Histoire de L’America’s Cup

Une course née à la fin du XIXème siècle, devenue le lieu de rencontre de la technologie et du nautisme de pointe…

L’America’s Cup Fut D’Abord Britannique

Si l’America’s Cup prend son nom après la victoire de L’America, un yacht de compétition qui a été le premier à remporter le trophée de voile international en 1851, l’un des trophées les plus anciens était d’abord une affaire Britannique.

C’est en effet le 20 août 1851 qu’est courue pour la première fois la One Hundred Guinea Cup. Organisée par le Royal Yacht Squadron de Grande-Bretagne, la compétition consiste alors à faire la course autour de l’île de Wight.

Mais voilà, c’est L’America qui remporte cette coupe… Laissant dubitative la Reine Victoria. L’anecdote rapportée démontre le coeur de cette compétition hors norme. En 1851 donc, en croyant voir au loin un bateau à l’allure radicale sortir de la brume, loin, très loin devant le Royal Yacht, la Reine Victoria aurait demandé:

« Les yachts sont-ils en vue?/ Oui, Votre Majesté/ Quel est le premier?/ L’America, Votre Majesté./ Et le second?/ Votre Majesté, il n’y a pas de second ! »

Et c’est bien là le coeur de l’America’s Cup. Cette poursuite singulière de l’excellence fait que le gagnant emporte tout. La coupe. Et l’avantage de nommer ses compétiteurs à la prochaine remise en jeu du trophée.

Ainsi, lorsque L’America remporta cette coupe en 1851, il en fait don au New York Yacht Club en 1857. Pour une compétition internationale perpétuelle.

Chaque navire en compétition doit donc être conçu, construit et, dans la mesure du possible, équipé uniquement dans le pays qu’il représente. Et si les conditions de navigation ont évidemment largement été modifiées en près de deux siècles, une chose reste inchangée… L’America’s Cup est bien la compétition devenue le lieu de rencontre de la technologie et du nautisme de pointe…

Les Pays Et Les records

Le Defender défend sa coupe. Les Challengers tentent de lui arracher la victoire. La coupe, c’est l’aiguière d’argent ! Pendant deux années, les équipes s’affrontent ainsi dans des régates préliminaires autour du monde, pour cumuler un maximum de points, en vue des épreuves éliminatoires des Challengers de la Coupe.

Ainsi, dans notre époque moderne, les pays ayant les records les plus significatifs sont… Les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande.

Et comme dans toute compétition de cet ordre, les skippers courent pour la gloire ! Le skipper de la victoire de la Nouvelle-Zélande en 1995 était Russell Coutts, qui a également mené la Nouvelle-Zélande à une victoire en 2000… Avant de trahir le pays et de donner la victoire pour la Suisse ! En effet, Coutts, skippant pour une équipe suisse, a remporté une troisième victoire consécutive en 2003.

En 2013, les États-Unis ont connu l’un des retours les plus spectaculaires de l’histoire du sport. L’équipe américaine (dirigée par Jimmy Spithill et évoluant dans un catamaran nouvellement conçu de 72 pieds, soit 22 mètres) suivait la Nouvelle-Zélande 8-1 sur 17, puis a remporté les huit courses restantes pour la victoire la plus inattendue de l’America’s Cup !

Une course haute en émotion qui peut s’adjoindre le prestige des grandes maisons de luxe…

L’America’s Cup Et Les Maisons De Luxe

La coupe est à l’image des partenaires de la course… L’Aiguière d’argent, ce vase en argent ciselé d’environ 1 m de haut où sont gravés les noms de tous les vainqueurs. Et c’est la même coupe que les pays s’arrachent depuis 1851 !

Louis Vuitton

« Les droits télés ont été vendus dans 25 pays cette année, les épreuves seront diffusées dans 105 nations, et c’est bel et bien aujourd’hui le troisième événement sportif au monde » Bruno Troublé, le créateur de la Louis-Vuitton Cup, avait vu juste.

La « Louis Vuitton America’s Cup Challenger Playoffs »

L’engouement pour l’America’s Cup est tel que la compétition constitue pour les maisons du luxe un moyen d’aller plus loin que leurs prérogatives tendances. En effet, la Louis Vuitton Cup fut, dès 1983, lors de la 25e édition, un associé de choix pour la Coupe.

En associant ainsi son nom et son savoir faire, Louis Vuitton a poussé la compétition vers des sommets. Mais voilà qu’en 2007, Louis Vuitton annonce sa rupture…

« Louis Vuitton a décidé de ne pas donner cette fois-ci son nom à la prochaine épreuve de sélection des Challengers mais observera avec attention l’évolution de l’épreuve à l’avenir… » En porte-à-faux avec la gestion trop commerciale et pas assez tournée vers les expérimentations et les innovations technologiques, Louis Vuitton rompt son association… Jusqu’en 2016.

July 2015, Americas Cup World Series Portsmouth 2015, Race 1 and Race 2

Et le retour fut fracassant ! Michael Burke, PDG de la maison, réaffirmant son attachement à l’America’s Cup: « Nous voulons être associés à des événements mythiques, et il n’y a pas de manifestation sportive plus iconique que l’America’s Cup! »

Et il est vrai que la rencontre entre Vuitton et l’America’s Cup mena cette année là à une flopée d’objets confectionnée avec la même précision que celle des coureurs de l’America’s…

Kim Jones, alors tout nouvel directeur artistique de la mode masculine de Vuitton, repense le mythique monogramme dans les tons bleu-blanc-rouge du logo de l’America’s Cup !

Mieux, il imagine un vestiaire complet — une série de silhouettes en écho au nautisme, sa sophistication et son exigence !

D’ailleurs, certains des navigateurs portaient ces tenues griffées LV. Un engagement du luxe pour le dépassement des possibles qui n’est pas du tout étranger à la maison Vuitton.

Omega, Le Chronométreur Officiel

En 2000 et 2003. La Coupe de l’America s’associe à Omega, chronométreur officiel des Jeux Olympiques depuis près d’un siècle déjà pour satisfaire à l’exigence de cette compétition. Mais l’histoire d’Omega et la mer, est évidemment plus ancienne.

Déjà en 1995, Omega était aux côtés du légendaire marin Sir Peter Blake pour Emirates Team New Zealand. 25 ans plus tard, Omega satisfait leur passion commune pour l’innovation, la technologie, la vitesse et la précision… Et revient aux côtés du Challenger de 2012… Emirates Team New Zealand.

GC32 ALINGHI in Villasimius, Sardegna 21 May, 2019.

Raynald Aeschlimann, Chef de la direction Omega, précisait ainsi… « L’America’s Cup a une place vraiment spéciale au sein de la marque OMEGA. De l’ingéniosité et de la précision, à l’énergie compétitive et à l’histoire, chaque partie de celle-ci fait appel à notre esprit. Nous sommes très enthousiasmés par notre rôle en mars prochain et aussi par la chance d’être à nouveau avec Emirates Team New Zealand. »

Le PDG de Defender Emirates Team New Zealand, Grant Dalton, a, lui, déclaré: « Nous travaillons avec Omega depuis de nombreuses années et nous respectons vraiment leurs normes d’excellence élevées. Nous savons qu’ils apporteront beaucoup d’expérience à l’événement. […]

Notre objectif est d’avoir les meilleures personnes pour chaque partie de la 36e America’s Cup présentée par Prada. Le choix d’Omega était évident. Ils ont non seulement une histoire distinguée en tant que chronométreur officiel des Jeux Olympiques, mais ils se sont également imposés comme le leader du chronométrage sur l’eau. »

2021 marquera aussi la troisième fois dans l’histoire que la maison horlogère chronométrera la prestigieuse course de voile !

L’occasion d’introduire une nouvelle OMEGA Seamaster Planet Ocean 36th America’s Cup Limited Edition. Présentée sur un bracelet en caoutchouc structuré, la montre de 43,50 mm est fabriquée en acier inoxydable. Limitée à 2 021 pièces…

La 36ème course, cette fois, mise sur le patronage de Prada.

Prada en 2021

Pour sa 36e édition, l’America’s Cup, le plus ancien trophée du sport international, a accueilli le partenaire Prada… pour la série éliminatoire des challengers de la 36e édition de l’America’s Cup !

La série de tiendra ainsi à Auckland, en Nouvelle-Zélande, en janvier et février 2021. Pour l’occasion, la maison a ainsi créé le trophée Prada Cup… Le magnifique trophée en argent de la Coupe Prada a été créé par Marc Newson.

« C’est l’un des événements les plus dynamiques au monde, et mes premières réflexions sur le trophée étaient de créer un objet qui n’était pas statique, qui avait un sens du mouvement, qui reflétait la technologie. Ce ne sont plus vraiment des bateaux – ce sont des sortes d’objets volants… Je me suis dit wow, ne serait-il pas intéressant de penser à un trophée qui vole de la même manière que ces vaisseaux. »

Evidemment, il jouit du savoir-faire Prada, puisqu’il fut fabriqué à la main selon les spécifications des orfèvres florentins… Le tout niché dans un coffre en cuir luxueux conçu et fabriqué à la main par les ateliers Prada.

Il faut dire que le mari et associé de Miuccia Prada, Patrizio Bertelli, participe depuis longtemps à la compétition. Avec le Luna Rossa, un catamaran high-tech, il engage la maison Italienne dans la prestigieuse régate… Pour la quatrième fois cette année !

De quoi attendre patiemment le départ de la 36ème édition, normalement prévu durant l’été austral, en 2021… Pourquoi pas chausser des Compétition Tod’s.

Le Savoir Faire Omega, Le Tourbillon

Le tourbillon est une complication horlogère des plus fascinantes. Et elle distille, depuis 1947, l’un des savoir faire clé de l’univers horloger — celui de la maison Omega.

Le Tourbillon Et La Révolution de l’Horlogerie

C’est à Abraham-Louis Bréguet que l’on doit le premier tourbillon de l’histoire horlogère, en 1801. Le pionnier fut en effet à l’origine de cette révolution de l’horlogerie. Il faut dire qu’à l’époque, l’invention de Bréguet tient lieu de solution à un problème horloger, plutôt qu’à une complication éminemment belle et fascinante.

A cette époque, la vogue pour les montres de poche requiert en effet une solution à l’arrêt des balanciers; arrêt provoqué par l’immobilité du garde-temps maintenu dans la poche. Sensible au positionnement, soumise au magnétisme et à la gravité, la montre de poche nécessite ainsi une solution afin de conserver sa précision pour une restitution exacte de l’heure.

L’invention du tourbillon en 1801 ouvrait ainsi l’univers horloger à une solution bien plus pertinente que celle consistant jusque là à en remonter les balanciers. Le tourbillon, aussi appelé cage tournante, vient ainsi ajuster l’équilibre du centre de gravité en contrebalançant les perturbations dues à la gravité.

L’un des premiers Tourbillons Bréguet

Ainsi libérées de la gravité et des imprécisions, les montres mécaniques dotées d’un tourbillon restituent l’heure avec exactitude, quelque soit leur position. Le tourbillon fonctionne en effet à la manière d’une cage tournante. A l’intérieur de cette cage réduite à l’extrême, le balancier et l’échappement sont en rotation sur eux-mêmes. Mais rare et exigeant, le tourbillon ne peut équiper toutes les montres mécaniques.

Et aujourd’hui encore, le tourbillon est considéré comme l’un des mécanismes les plus difficiles à exécuter. Mais voilà, en plus de 200 ans, l’horlogerie a su trouver des solutions plus pertinentes encore. C’est le cas de la montre-bracelet — où le mouvement naturel du poignet fournit le même effet que celui permis par le tourbillon contre la traction de la gravité.

Mais la beauté et la fascination d’une telle complication horlogère a mené les maisons les plus audacieuses vers des inventions complétant allègrement celle de Bréguet. Et notamment la maison Omega !

Le Savoir Faire Omega, Les Tourbillons Pour Montre Poignet

Fondée en 1848 par Louis Brandt, Omega s’est forgée, tout au long de son histoire, une réputation inégalée pour ses innovations dans l’art du tourbillon. A commencer par cette révolution de 1947 !

1947, Première Montre Bracelet A Tourbillon

1947. Lorsque la maison Omega se lance dans le développement de la première-montre bracelet à tourbillon, c’est d’abord pour entrer dans une compétition de chronométrie. Omega concourt en effet dans la catégorie « montre-bracelet » des concours d’observatoire de Kew-Teddington, Genève et Neuchâtel.

A cette époque, le tourbillon n’anime que les montres de poche, ou les horloges de table.

L’un des premiers mouvements de montre-bracelet à tourbillon est ainsi imaginé en 1947 sous le nom de Calibre 30 I. Un tourbillon du calibre 30I effectue ainsi une révolution toutes les 7,5 minutes. Un plaisir pour l’oeil, et le jalon d’un savoir-faire exceptionnel.

Cette année là, Omega imagine en réalité douze mouvements « 30 I » à tourbillon, de seulement 30 mm de diamètre. Entre 1947 et 1952, les douze calibres ont participé à plusieurs tests pour ces concours.

Et la maison ne tarde à réussir son pari. Omega obtient en effet les meilleurs résultats jamais enregistrés par une montre-bracelet. Hautement précise, grâce à son échappement à tourbillon avec balancier Guillaume, la première montre-bracelet à tourbillon révolutionne l’univers horloger, pour toujours. La maison Omega vient de répondre une nouvelle fois à l’ambition première de son fondateur… Celle de réaliser les montres les plus précises au monde.

Epurée et simple à regarder, cette montre prototype de 1947 indique simplement ‘Omega tourbillon’ — voir le tourbillon suffit à fasciner son porteur.

En 1950, Omega décroche aussi la meilleure note jamais obtenue jusqu’alors à Genève dans la catégorie montre-bracelet. D’une précision sans pareille, les montres Omega écrivent l’histoire.

Des pièces d’histoire qui restent à l’état de prototype… De véritables pièces de collection qui s’arrachent lors de ventes toujours évènements. Comme lors de la vente chez Phillips à Genève en novembre 2017. Où un prototype unique de montre-bracelet à tourbillon de 1947 fut adjugé au terme de 19 minutes d’enchères. Pour 1 222 247 euros, soit la montre Omega la plus chère de l’histoire.

La Montre Tourbillon Omega de 1994

1994. La maison Omega perfectionne son métier d’art et présente le premier mouvement tourbillon moderne. Nommé ‘calibre Omega 1170’, le tourbillon se positionne au centre du cadran de la montre. Mieux, c’est un tourbillon automatique ! Ainsi, les secondes trottant via le tourbillon se placent au centre, tandis que les aiguilles des minutes et des heures sont appliquées directement sur des cristaux de saphir.

Une merveille technique et esthétique qui rappelle toute l’audace du savoir faire Omega.

D’ailleurs, les garde-temps tourbillon de la maison Omega sont toujours affaire de savoir faire magistraux. Ainsi, le département tourbillon Omega ne travaille qu’à repousser un peu plus les limites de la fabrication horlogère. Avec, en tête, le beau et le métier.

1997 marque aussi un développement sur le mouvement tourbillon. Il devient le calibre 2600A. Pour la première fois là encore, le système de remontage automatique fait désormais partie du mouvement lui-même.

Entre 1994 et 2010, Omega a confectionné près de sept variations du mouvement tourbillon.  Une complications affichant l’expertise de la maison dans la miniaturisation de ce système inventé en 1801…

L’Echappement Co-Axial, Icône du Savoir Faire Omega

C’est en 1999 que la maison Omega reprend l’invention du génial George Daniels. L’échappement Co-axial.

Il note ainsi: « L’échappement Co-Axial est de fait révolutionnaire et radical. Il permet de résoudre une question qui préoccupait les horlogers depuis 500 ans : le problème de la lubrification. Les montres mécaniques ont une longue histoire. Les améliorer présente des défis que des siècles de maîtres horlogers ont tenté de relever. Les problèmes de la viscosité de la lubrification et le besoin de lubrification occasionné par les frottements du glissement ont été étudiés par les horlogers pendant des siècles et ils n’ont été résolus qu’à l’apparition de l’échappement Co-Axial. »

Le Co-Axial repose sur l’énergie apportée par l’échappement, qui transmet la force générée par des mouvements tangentiels de ses composants.
Une impulsion est ainsi transmise dans le sens horaire directement de la dent de la roue d’échappement au plateau. L’équilibre, lui, s’opère lorsque l’impulsion est délivrée au plateau via l’ancre, dans le sens anti-horaire. La roue d’échappement se trouve alors en repos, tandis que le balancier perpétue ses oscillations librement. Sans perturbation.

En 2010, Omega présentait à Baselworld une montre Squelette Tourbillon Central Co-Axial Platine. Exceptionnelle, elle met en lumière toute la poésie de ce mouvement Co-Axial.

« Le résultat est spectaculaire. Elles semblent flotter librement au-dessus du mouvement » précisait la maison. Et le savoir faire lui-même est spectaculaire.

Squelette Tourbillon Central Co-Axial Platine Omega

Les horlogers de la maison ont ainsi épuré la matière superflue des ponts du tourbillon. Chaque tourbillon est ici le résultat de la maîtrise parfaite d’un seul horloger… ayant passé jusqu’à 540 heures sur la confection de cette montre Squelette Tourbillon Central Co-Axial Platine !

Et dix ans plus tard, en 2020, voici la nouvelle merveille née des ateliers et du savoir faire hors norme d’Omega… La montre De Ville Tourbillon Édition Numérotée. Une vision plus fascinante encore de la complication inventée par Bréguet, il y a près de 220 ans !

De Ville Tourbillon Édition Numérotée

Les Montres Omega de James Bond

Si l’agent 007 brille par son élégance, c’est aussi par ses montres que le jeu d’acteur gagne en pertinence. Des montres signées Omega, depuis 1995.

James Bond Et Omega, Un Rôle à la Hauteur

Si en 1995, la costumière Lindy Hemming se tourne vers la maison Omega pour choisir les montres de l’agent 007, c’est d’abord pour la véracité du rôle.

James Bond, Une Seamaster Pour l’Agent De La Marine Britannique

Lorsque James Bond est adapté pour la première fois au cinéma, c’est avec le film James Bond 007 contre Dr No. que l’agent Britannique entre dans la culture populaire. Incarné par Sean Connery, en 1962.

La production tient alors à suivre avec précision le texte original de Ian Fleming. Il y décrit en effet l’agent 007 avec une précision telle qu’il lui prête volontiers une montre à la hauteur de ses exploits. Cette montre, c’est d’abord une Rolex Submariner.

Mais voilà, dans les années 90, un nouveau Bond s’incarne à l’écran avec Pierce Brosnan. Et la costumière Lindy Hemming eut le flair pour une nouvelle montre…

Récompensée de nombreuses fois aux Oscars, elle relate: « J’étais convaincue que le Commandant Bond, gentleman feutré issu des rangs de la marine britannique, était fait pour porter la Seamaster avec le cadran bleu. »

Il est vrai que la Seamaster est elle même une légende. Créée, en 1948, la Seamaster est une montre taillée pour l’exploit. Le commandant Cousceau… L’apnéiste Jacques Mayol… Nombreux sont les explorateurs à avoir fait sa réputation. Ainsi, la Diver 300M d’Omega est connue de tous — et notamment des espions Britanniques qui l’ont adopté depuis longtemps déjà.

Design sportif, verre inrayable et antireflet, bracelet en acier, étanchéité garantie jusqu’à 500 pieds… Tout la prédestine à affronter l’inconnu. Rien d’étonnant de la part d’une maison qui a fait du mythe un quotidien.

Lorsqu’en 1995 donc, James Bond revient sur les écrans dans ‘GoldenEye’, c’est l’Omega Seamaster 300M qui habille son poignet. Pour la première fois !

Une montre à la hauteur du rôle de Bond — un esprit d’aventure et une élégance iconique… Une montre qui s’adapte à merveille à l’univers très poussé de 007.

Ainsi dans ‘GoldenEye’, l’Omega Seamaster 300M est capable de projeter un rayon laser pour trancher les métaux… Dans un autre film, elle est équipée d’un système de déclencheur, permettant à l’Omega d’orchestrer l’explosion de charges explosives ! De quoi accompagner Bond à chaque film…

A Chaque James Bond, Son Omega

En 1997 donc, on retrouve Pierce Brosnan et sa montre fétiche dans ‘Demain ne meurt jamais’.

En 1999, la Seamaster lui sauve la vie, dans ‘Le monde ne suffit pas’. Capable de supporter le poids de Bond, grâce à son micro-fil d’acier. Capable, aussi, de projeter un système d’éclairage, très utile dans les abysses ! Un système inventé et intégré par l’ingénieux Q.

Dans les années 2000, James Bond change et revient en force ! Avec Casino Royale, Daniel Craig devient le nouveau James Bond. Et, pour l’occasion, deux montres Omega accompagnent l’agent 007. L’iconique Seamaster Diver 300M Co-Axial, et la nouvelle Planet Ocean 600M Co-Axial.

Deux ans plus tard, en 2008, James Bond s’envole pour une mission en eaux troubles dans Quantum of Solace. Dans un épisode centré sur la guerre de l’eau, James Bond avait assurément besoin de l’icône des montres marines — l’ Omega Seamaster Planet Ocean 600M. A chaque James Bond, son Omega donc…

Skyfall, en 2012, voit l’agent Bond équipé de deux montres, dont une spécialement pensée pour le film. La Planet Ocean 600M, devenue une habituée, fut ici spécialement imaginée pour cet épisode de James Bond. Avec son boîtier en titane, elle se différencie des Planet Ocean 600 M produites jusque là en acier inoxydable.

Une version très spéciale qui s’est envolée, la même année, à près de 200 000 euros chez Christie’s.

Dans Skyfall, la Planet Ocean 600M côtoie cette fois une montre Omega aussi taillée pour la ville. La Aqua Terra.

Enfin, en 2015, c’est dans Spectre que Daniel Craig s’adjoint les capacités démentielles d’une Omega Seamaster 300. Là encore, dans son édition limitée Spectre, elle signe aussi le retour du bracelet NATO. Un objet de désir complété du noir et gris et aiguille des secondes lollipop… Une version d‘exception !

Et justement, James Bond et Omega ont su penser, au fil de leur collaboration, des montres chaque fois plus exceptionnelles.

James Bond Et Omega, Au Fil Des Collaborations

Lorsque Daniel Craig se remémore sa participation au casting de James Bond, il raconte: « L’année où quelqu’un m’a dit ‘tu es peut-être en course pour jouer James Bond’, je me suis dit, c’est une belle idée, mais jamais je ne jouerai James Bond. Je n’y crois pas un seul instant. […] Je me suis rendu dans une boutique de montres d’occasion, où je me suis acheté une Omega. Je me suis dit, ‘si je ne deviens pas James Bond, ça m’aidera à me souvenir que ça n’est pas passé loin.’ […] C’est du passé maintenant. Mais je continue aujourd’hui encore à porter cette montre. »

James Bond Et Les Editions Limités Omega

S’il ne fallait retenir que deux des montres Omega réalisées spécialement pour honorer le plus chic des agents secrets, on parlerait d’abord de la Seamaster Diver 300M Commander’s Watch.

Réalisée en 2017 à l’occasion du 50e anniversaire du film Au service secret de Sa Majesté, la Seamaster Diver 300M Commander’s Watch s’inspire de la carrière militaire de 007.

Une Omega à la couleur de la Marine royale britannique, qui, avec ses touches de blanc, de bleu et de rouge, n’oublie pas toute la fougue de l’esthétique régalienne ! Les touches d’exception se complètent aussi autour d’un boîtier solide de 42 mm où… Les aiguilles, les index, et les armoiries de la famille Bond sont taillées dans l’or jaune 18K.

James Bond et les éditions limitées Omega, c’est ensuite la Seamaster 300 Spectre. Et c’est la première fois que le modèle porté par James Bond est lancé en édition limitée.

Le 24e opus de la saga présente ainsi la personnalité captivante de Bond dans cette Seamaster 300 unique. Une montre élégante, animée de l’iconique calibre OMEGA Master Co-Axial 8400. Une montre qui distille tout le panache de Bond autour d’un duo noir et jaune des plus raffinés !

Une montre comme un condensé de la relation d’Omega et James Bond. Relation qui, en 2020, atteint un nouveau point d’expertise !

James Bond Mourir Peut Attendre

L’occasion du 25e volet de la saga Bond a ainsi inspiré une collaboration très étroite entre Daniel Craig et Omega. Une collaboration qui a abouti à la Seamaster Diver 300M Édition 007.

Daniel Craig précise ainsi l’idée derrière cette nouvel icône. « Nous avons pensé que la légèreté de la montre serait un critère essentiel pour un soldat comme 007. J’ai également suggéré d’ajouter quelques détails et couleurs d’inspiration rétro pour conférer à la montre un style unique. Je trouve que le résultat est incroyable. »

En effet, le résultat subjugue autour d’un boîtier de 42 mm de diamètre, étanche à 30 mètres, est façonné en titane grade 2. Mieux, le fond saphir bombé s’étend autour d’une nouvelle forme, permettant d’affiner la montre spéciale Bond.

La patine brune, baptisée ‘tropical’, embrasse ainsi une montre où vient se graver une série de chiffres, en écho aux montre militaires. « 0552 » un code utilisé par la Marine. « 923 7697 » pour une montre de plongée. Le « 62 » est un signe à l’année de production du premier James Bond. Et enfin, le mythique 007.

Une montre mythique puisque, en effet, rare sont les pièces qui, entre les mains de Bond, ne se muent en icônes. A l’instar des voitures de James Bond, les mythiques Aston Martin.

Omega, L’Ambition De Son Fondateur

Lorsque Louis Brandt fonde Omega en 1848, il ambitionne de fabriquer les montres les plus précises au monde. Une ambition réussie, notamment grâce aux calibres iconiques de la maison !

Louis Brandt, Le Fondateur d’Omega

1848. C’est à la Chaux de Fonds dans le canton de Neuchâtel que Louis Brandt fonde la maison qui prend, en 1894, le nom Omega. Mais au milieu du XIXème siècle, on parle plutôt du comptoir d’établissage Louis Brandt — une maison dont l’ambition est de fabriquer les montres les plus précises au monde.

Le maître horloger va s’attacher à comprendre le fonctionnement des garde-temps à la recherche du secret de la précision. A sa mort en 1879, il lègue ainsi à ses fils Louis-Paul et César Brandt son comptoir, et son ambition.

Dès 1879, les deux fils de Louis Brandt vont se jeter dans l’industrialisation de la fabrication des montres. Rebaptisée Louis Brandt & Fils, la maison déménage pour Bienne, dans le canton de Berne… En peu de temps, et sachant profiter du dynamisme de la ville en matière de logistique, ils vont lancer deux innovations qui vont renverser le monde de l’horlogerie.

D’abord, c’est le premier calibre de la maison à être produit en série. Le Labrador — une innovation technologique qui facilite les performances chronométriques… Une révolution pour l’époque !

Ensuite, c’est l’invention du calibre iconique de la maison. Un calibre qui esquisse la légende Omega… En 1894 donc, les frères Brandt lancent le calibre Omega 19 lignes. Produit en série à l’aide des nouvelles technologies, le mouvement révolutionne la précision des montres…

Le calibre Omega 19 lignes redéfinit largement les standards qui s’appliquent alors naturellement aux autres maisons horlogères. Et c’est cette invention qui donna le nom à la maison Omega.

Les Calibres Iconiques Omega, Des Révolutions Horlogères

Le calibre qui lança la maison des frères Brandt est donc celui qui donna son nom à la maison Omega. Un mécanisme qui, en plus de constituer une grande nouveauté pour l’époque, a inauguré un système toujours utilisé aujourd’hui…

Le Premier, Le Calibre Omega 19 Lignes

La révolution du calibre Omega 19 lignes est d’abord une révolution technique. Avec l’utilisation de ce calibre, chaque pièce devient facilement remplaçable par n’importe quel horloger. Le calibre 19 permet, aussi, d’associer les fonctions de remontage et de réglage de l’heure au niveau de la couronne et de la tige. C’est ce système qui est toujours en vigueur aujourd’hui !

Ainsi, lorsque la maison Brandt imagine le calibre Omega 19 lignes sur les bases de Labrador – 19 lignes indiquant ses 43 mm de diamètre – elle innove de façon spectaculaire. Son mécanisme manuel permet la mise à l’heure par la tige du remontoir. Cette tige du remontoir inspire, par exemple, des lunettes de soleil, en 2020.

Nommé Omega, en référence à la dernière lettre de l’alphabet grec, le calibre incarne l’accomplissement des deux frères. Un accomplissement qui, deux ans plus tard, en 1896, permet à la maison d’obtenir sa première reconnaissance du métier. La médaille d’or à l’Exposition nationale suisse de Genève. Imposant par là même ce système de fabrication à quasiment toutes les maisons horlogères Suisses.

Ce calibre a donc hissé la maison au rang d’acteur incontournable du monde horloger. Un succès tel qu’en 1903, la maison est rebaptisée Louis Brandt & Frère – Omega Watch & Co.

Si bien qu’au début du XXème siècle, la maison Omega produit environ 100’000 montres par an. De quoi faire d’elle l’une des plus importantes manufactures horlogères au monde. La légende peut désormais s’écrire.

Les Calibres Omega, Des Révolutions Au Fil De L’Histoire

Omega est derrière nombre de premières — la première montre-bracelet à répétition minutes en 1892, les premières montres à calendrier complet avec grandes dates en 1893, et ​​le système de répétition Carillion en 1894. La première montre marine, aussi.

Mais en 1931, la maison pose un nouveau jalon dans le monde de l’horlogerie. Le premier mouvement automatique utilisant deux masses oscillantes. Résultat? Cette innovation permet un remontage bidirectionnel du mouvement, et une amélioration de son efficacité.

La même année, Omega remporte ainsi la première place dans les six catégories du concours organisé par l’Observatoire de Genève. Pour porter haut les valeurs qui lui ont valu cet honneur, la maison adopte ce mantra dans ses campagnes publicitaire — ‘Omega – Exact time for life’, ou ‘Omega, le temps exact à vie’.

On lit bien tout l’héritage de l’ambition première du fondateur.

En 2019, Omga célébrait ainsi son calibre 19… « Aujourd’hui, nous sommes très fiers de représenter ce nom symbolique. Omega est le seul horloger à porter le nom de l’un de ses mouvements, preuve de son engagement sans faille pour l’art de la précision. Ce nom est aussi devenu célèbre dans de nombreux autres domaines, de l’exploration spatiale à celle des océans, en passant par les Jeux Olympiques et le cinéma, avec la saga James Bond. Nous ne pouvions pas passer à côté de cet anniversaire » expliquait le CEO d’Omega, Raynald Aeschlimann.

Et si la maison Omega peut en effet se targuer d’avoir lancé nombre d’innovations par la suite, à l’instar de la technologie Liquid Metal et du spiral en silicium… C’est l’échappement Co-Axial initié par George Daniels qui en constitue la plus récente démonstration.

Présentée dans les années 2000 sur une Omega, l’échappement Co-Axial permet en fait de résorber l’un des soucis les plus anciens de l’horlogerie — les problèmes de renversement de balancier et de lubrification.

On le voit, la maison Omega a pu réaliser l’ambition de son fondateur à travers la confection de calibres d’exception. Une ambition qui visait à fabriquer les montres les plus précises au monde. Et en effet, quoi de plus précis que la montre qui accompagna les pas des premiers hommes sur la Lune, la Moonwatch.