Harry Winston Présente Ses Nouveautés Horlogères 2020

Lorsqu’il ne manie pas les diamants avec une folle dextérité, Harry Winston brille par son adresse à sublimer les garde-temps. Et ses nouveautés horlogères 2020 mettent à l’honneur la haute joaillerie, et des complications fascinantes !

Harry Winston, La Collection Premier

Lancée en 1989, la collection Premier est la première collection horlogère à sortir des ateliers de la maison Harry Winston. Riche de son savoir-faire exceptionnel quant au travail des diamants, Harry Winston a ainsi su démontrer tout son talent dans l’horlogerie…

La Collection Premier, 2020

En 2020, c’est la collection Premier qui accueille le plus grand nombre de nouveautés — des modèles taillés avec la somptuosité propre à la maison Harry Winston.

La Collection Premier 2020 compte ainsi des montres somptueuses, piquées de nacres et de pierres précieuses colorées. Seul un modèle se distingue par la maîtrise d’un style épuré, en noir et blanc.

La Premier Majestic Art Deco rend hommage à l’esthétique glamour du noir et blanc ainsi qu’aux designs géométriques caractéristiques de cette période. Avec son cadran réalisé en marqueterie, c’est un décor jazzy qui prend vie au travers d’une brillante jade noire entremêlée à de la nacre précieuse.

Ainsi inspirée de la technique révolutionnaire de sertissage inventée par Harry Winston, la montre Premier Lottus est revisitée autour d’une palette riche…

Une fois serties, les fleurs de lotus aux pétales en nacre rose et blanche semblent flotter à la surface ondulée et irisée de l’eau.

Le cadran du la montre Premier Hypnotic Chrysanthemum joue quant à lui sur les différentes tailles de diamants pour mieux sublimer le charme des opales… Des pierres bleues et vertes aux reflets changeants ainsi mises en valeur par de flamboyants diamants blancs… Les montres Harry Winston ne sont que magnificence.

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Mieux, les codes iconiques de la maison se lisent aussi sur le boîtier des nouvelles montres de la collection Premier. Taillé en or 18 carats de 36 mm de diamètre, le boîtier, et ses arches serties, évoquent la façade de l’emblématique Salon Harry Winston sur la 5e Avenue. Et on connait l’amour que porte Harry Winston à la ville de New-York.

Les Pièces Kaleidoscope 2020

Autres nouveautés, la collection Premier se complète en 2020 de nouvelles montres Kaleidoscope. Cinq garde-temps inédits qui s’inspirent du spectacle envoûtant offert par un kaléidoscope.

Ainsi appliqué à la lecture du temps, le savoir-faire et l’inspiration magique du « Roi des Diamants » créent une véritable explosion de couleurs et de volumes.

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Piqué autour d’un cadran central revêtu de diamants, un assortiment de pierres précieuses de taille brillant vient habiller les boîtes de deux des nouveaux garde-temps Winston Kaleidoscope.

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Une magnifique impression de tournoiement se fait ainsi voir — fruit du travail exceptionnel des sertisseurs de la maison. La structure sous-jacente en platine est une œuvre d’art à elle seule ! Dissimulée pour laisser chaque pierre révéler sa beauté…

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Trois autres de ces modèles évoquent la passion de Harry Winston pour le ‘clustering’. Ce majestueux sertissage du boîtier rappelle les créations de haute joaillerie qui ont fait la réputation de la maison new-yorkaise.
Mais ce sont les modèles Kaleidoscope de la collection High Jewelry qui coupent littéralement le souffle !

Harry Winston: Des Montres Sportives Et Des Montres De Haute Joaillerie

Les High Jewelry Timepieces Harry Winston

Ornée de splendides diamants sertis sur platine, la Precious Cluster est une ode à l’héritage créatif d’Harry Winston. Et notamment à sa technique signature du ‘clustering’.

Faisant ainsi écho, par leur forme, à la taille émeraude que M. Winston affectionnait particulièrement, les montres High Jewelry présentent deux spectaculaires motifs cluster sur le haut et le bas du boîtier en platine.

Aussi piqué de dix diamants taille poire et deux diamants taille trilliant, le résultat est saisissant ! Pour sublimer la forme octogonale de celle-ci, 44 diamants taille baguette, en serti invisible, viennent illuminer la lunette et les côtés du boîtier.

Mais la splendeur des montres Harry Winston est aussi une affaire de montres sportives.

La Collection Ocean

La collection Ocean d’Harry Winston est ainsi dédiée aux garde-temps sportifs. Conçus pour être portés au quotidien et étanches à 100 mètres, les modèles Ocean Biretrograde renferment une mécanique d’une fascinante complexité.

Avec deux complications rétrogrades et des heures et minutes excentrées…

Pour la première fois, deux modèles avec un style affirmé en noir et blanc viennent compléter la collection Ocean. Un thème chromatique audacieux qui crée des contrastes prononcés, et contribue à améliorer la lisibilité des compteurs…

Alliant diamants, nacre blanche et laque tendue noire, les Ocean Biretrograde Black & White sont dotées d’une boîte en or blanc 18 carats, sertie de 199 diamants étincelants.

A ces deux Ocean, deux autres modèles Biretrograde avec des cadrans en nacre blanche iridescente, rehaussés d’un soupçon de diamants blancs étincelants viennent compléter cette collection.

Versatiles et somptueuses, les nouveautés horlogères 2020 de la maison Harry Winston ont tout pour entrer dans la légende ! A l’instar de celle qui fit résonner son nom, aux quatre coins du monde — nulle autre que l’icône Marilyn Monroe.

Marilyn Monroe, Icône Mode Et Pop

Glamour, prodigue et finalement iconique, Marilyn Monroe a marqué la mode de son aura unique et irremplaçable. Une icône mode et pop qui incarne plus que la féminité !

Glamour à souhait dans ses robes satinées. Décontractée et élégante dans une chemise boutonnée unie blanche et un jean bleu délavé foncé. Marilyn Monroe avait de quoi injecter à n’importe quelle pièce une dose de sophistication inédite. De sensualité, aussi !

En 1999, le magazine Playboy l’a nommée la femme la plus sexy du siècle.

Marilyn Monroe, Epitomé Du Glamour

Chevelure blond platine, rouge à lèvres carmin et courbes impeccables. Marilyn Monroe a tour à tour dicté la mode des années 50, et imposé une sorte de code esthétique pour le tapis rouge. Code qui, pour le moment, reste en vigueur.

Le Style Tapis Rouge, A La Monroe

Robe en or satiné. Décolleté en V profond. Gants d’opéra. Etole de fourrure et bijoux chatoyants.

Constamment prise en photos par des paparazzis ou par les plus légendaires photographes de mode… Capable d’inspirer aux autres plus d’une façons de vivre. Comme lorsqu’on lui demanda que portait-t-elle pour aller au lit, et qu’elle répondit: « quelques gouttes de Chanel N°5. » Il n’en fallait pas plus pour inspirer d’autres femmes à l’adopter.

Et le style de Marilyn Monroe constitue bien l’épitomé du glamour.

Monroe était sans conteste la reine des robes du soir… Toujours audacieuse avec un jeu d’habillage — son attitude langoureuse entrait en écho avec la joliesse de ses satins, ses robes asymétriques, et ses ensembles ravageurs. Il faut dire que Marilyn a largement contribué à forger l’image de l’actrice Hollywoodienne — nonchalante, sexy et incroyablement distinguée !

Le style tapis rouge à la Marilyn Monroe a fait Ecole. Robe près du corps, souvent sans bretelle. Demi-sourire et regarde en coin. Monroe n’avait pas peur de montrer un peu de peau et, jamais vulgaire, son esthétique est entrée dans la légende de la mode.

Ses robes sirènes, parfois décolletées en cœur, sont des mythes. Preuve s’il n’en fallait qu’une, cette robe couleur chair, brodée à la main de 2500 cristaux, taillée pour ses formes… Cette même robe qu’elle arborait pour fredonner Happy Birthday au président d’alors, John F. Kennedy en 1962, depuis le Madison Square Garden.

Cette même robe donc, c’est envolée à 4,8 millions de dollars lors d’une enchère, en 2016.

Le style tapis rouge de Marilyn Monroe était en effet taillé pour elle. Cette robe éminemment convoitée fut cousue directement sur la légendaire actrice.

Mais Marilyn Monroe savait aussi comment transformer n’importe quelle pièce sobre en épitomé du glamour ! Des jeans, en passant par les pulls Irlandais…

Marilyn Monroe: Glamour, Toujours

Car c’est aussi dans la simplicité que Marilyn Monroe révèle toute son aura. Son glamour n’est pas à lire dans le travail de tel ou tel couturier, mais bel et bien dans sa propre façon d’être, de se tenir et de vivre finalement.

Ainsi, comment oublier, dans le film Le Milliardaire, cette scène où Marilyn Monroe apparaît vêtue d’un pull Irlandais mauve, et rien d’autre qu’un collant noir ! Simple et inattendue, la silhouette a marqué les esprits. De la mode, et celui des femmes.

Capable donc d’injecter une haute dose de glamour et de chic au plus banal des vêtements — Marilyn Monroe n’était alors pas à son coup d’essai.

Monroe a été photographiée chez elle, portant un simple pull à col roulé noir et un pantalon cigarette blanc. Intronisant par là même une silhouette à l’élégance intemporelle.

Sur le tournage du film The Misfits, elle est photographiée en jean bleu et chemise blanche — n’est-ce pas là l’uniforme décontracté des Élégantes Américaines?

Peu importe ce que Marilyn Monroe porte, elle le rend glamour ! Elle a ainsi éclipsé des films entiers avec ses seules silhouettes, parfois théâtrales, souvent d’une simplicité épiscopale. Elle a préparé le terrain à la révolution culturelle à venir, avec la même force que Marlon Brando.

Et William Travilla, costumier pour le studio Hollywoodien Twentieth Century Fox, le dit précisément en 1954, lors d’une interview pour le magazine Life: « Marilyn a la silhouette la plus fantastiquement parfaite du monde. Peu importe comment vous l’habillez, elle a l’air sexy. »

Marilyn Monroe, Les Hommes Préfèrent Les Blondes

Elle portait des escarpins Ferragamo, son chausseur préféré. Elle portait des sacs Louis Vuitton, enfilait les créations de Lanvin, Dior et Emilio Pucci. Et c’est d’ailleurs dans une robe verte signée Pucci, qu’elle a choisi d’être enterrée…

Les Robes A La Marilyn

Personne ne peut oublier les robes arborées par Marilyn Monroe dans ses films. Comment en effet passer à côté de la robe en satin rose du film Les Hommes préfèrent les blondes?

Les robes à la Marilyn sont tour à tout sexy et magnifiques et théâtrales ! De véritables pièces de mode qui, à bien y regarder, sont toutes réalisées par des costumiers oscarisés. Jean Louis, Orry Kelly et William Travilla ont habillé Monroe dans près de huit de ses films.

Personne, encore, ne peut oublier la mythique robe blanche plissée qui se gonflait ainsi avec le passage du métro. Sur le tournage du film Sept ans de réflexion, les images prises cette nuit là continuent d’être parmi les plus reproduites de l’histoire.

Marilyn Monroe n’est pas la reine de la culture pop pour rien. Car au-delà de la création de looks intemporels et inoubliables dans les années 1950 — la capacité de Marilyn à s’habiller selon ses envies en a fait une visionnaire de la mode.

Les Diamants Et Marilyn

Car loin de l’image de croqueuse de diamants qu’elle campe pour le film Les hommes préfèrent les blondes, Marilyn portait essentiellement des bijoux fantaisie…

Certes, elle a largement contribué à répandre la réputation du diamantaire Harry Winston, en chantant « Talk to me Harry Winston ! Tell me all about it ! » De New York, Londres, Paris, Genève en passant par Tokyo, Hong Kong, et Shanghai, le nom Harry Winston est bien sur toutes les lèvres !

Certes, on l’a vu plus d’une fois arborer le Moon of Baroda. Ce diamant ancestral, jaune canari de plus de 24 carats, fut acheté par Meyer Rosenbaum de Détroit, président de la Meyer Jewelry Company, qui le lui donna. Elle le porta pour le tournage de la chanson Diamonds Are a Girl’s Best Friend, ainsi que dans le film Les Hommes préfèrent les blondes.

Mais voilà, Marilyn Monroe l’arborait surtout pour faire la promotion de ses films.

Elle empruntait souvent des diamants à des joailliers, et les rendait ensuite. Elle possédait elle-même très peu de bijoux. Parmi eux, son collier de 44 perles de culture Akoya avec fermoir en platine et diamants. Un cadeau reçu en 1954, par son mari, Joe Di Maggio.

Parmi eux encore, une montre de cocktail Blancpain. Pièce réalisée dans les années 1930, là encore offerte à Marilyn Monroe par son troisième mari, l’écrivain Arthur Miller.

Façonnée dans le platine et pavée de 71 diamants ronds et de deux diamants taille marquise, elle est à l’image du glamour de Marilyn Monroe — épuré, et magnifique !

Et les nombreuses photographies de Marilyn Monroe attestent de ce rare équilibre.

Marilyn Monroe, The Last Sitting

Habituée des magazines de mode, Marilyn Monroe a posé devant l’objectif des photographes les plus légendaires. Comme celui de Cecil Beaton, photographe officiel de la famille royale d’Angleterre.

Ainsi on retient tout particulièrement deux éditoriaux iconiques. Le premier, est celui de Richard Avedon. Sans doute l’image la plus vraie de l’actrice Monroe.

« Pendant des heures, elle a dansé, chanté, flirté et elle a joué à être-elle, a être Marilyn Monroe. Et puis il y eut la chute inévitable. Et quand la nuit fut finie, quand le vin blanc fut terminé et que la danse prit fin, elle s’est assise dans un coin comme une enfant, vide. Je la voyais s’asseoir tranquillement, sans expression sur son visage, et je me dirigeais vers elle, mais je ne voulais pas la photographier à son insu. Et comme j’arrivais avec l’appareil, j’ai vu qu’elle ne disait pas non… »

Le second, c’est à Bert Stern qu’on le doit. ‘The Last Sitting’, réalisé pour Vogue en 1962, est en effet le dernier de Marilyn… Elle se suicida quelques jours après.

Ce shooting est iconique à bien des égards. Et Marilyn y figure bien l’épitomé du glamour, en robe Dior et bijoux fantaisistes. Comme elle les aimait. Sur ces images, elle joue malicieusement avec ces colliers. Et elle sublime la pellicule avec tout ce qui a fasciné le monde. Son élégance, son détachement, sa sincérité.

En tant qu’icône pop, elle était partout ! C’est pourquoi, à sa mort en août 1962, Andy Warhol décide de peindre ‘Marilyn Diptych’. En recopiant la même image plusieurs fois il évoque sa présence et son influence éternelle !

Dans les années 90, c’est Versace qui signe encore un double hommage. La synthèse de l’art et de la vie que représentaient Marilyn et Warhol se fige sur des robes. L’association de James Dean et Marilyn Monroe est comme l’emblème du Pop Art, l’emblème de l’art qui touche tout le monde…

Présentée au défilé Versace de 1991, portée sur le podium par Naomi Campbell; photographiée dans la presse sur Linda Evangelista par Irving Penn… cette robe est à son tour entrée dans l’histoire de la mode, puisqu’elle est au Met Museum de New York.

Finalement, on voit bien tout l’impact qu’à eut Marilyn Monroe sur les arts et la mode. Un impact encore bien palpable aujourd’hui, tant Marilyn Monroe a su incarner une vision diablement sexy du glamour et de l’élégance. Une vision de la femme moins engoncée, et assurément plus libre !

Harry Winston, Diamonds Are A Girl’s Best Friend

L’histoire de la maison joaillière chantée par Marilyn Monroe, possédant la deuxième plus grande collection de pièces joaillières… L’histoire de Harry Winston, un diamantaire d’exception.

Harry Winston, Une Histoire Hors Norme

New York. 1932. Harry Winston est un gemmologue passionné lorsqu’il fonde sa maison dans la Grande Pomme. Une passion pour les pierres et les diamants certes, mais surtout un sens des affaires. Trois ans plus tard, Harry Winston achète son premier diamant d’importance — brut non taillé de 726 carats, il se nomme ‘Jonker’.

12 pierres individuelles en découlent. La plus grande, un diamant taille émeraude, représente au total 125,35 carats.

Audacieux, Harry Winston l’est certainement. Pour expédier la pierre vers New York, il décide d’envoyer lui-même le diamant brut par courrier recommandé. Pour 64 cents. En 1938, après avoir eu vent dans la presse de la découverte d’un diamant brut de 726,60 carats au Brésil, Harry Winston n’hésite pas une seconde et s’envole à la recherche du trésor.

Il finit par retrouver sa trace, l’acquiert à Anvers — l’extraordinaire diamant brut dénommé Vargas entre dans sa collection ! Ses parures sont si exquises qu’Harry Winston est premier joaillier au monde à parer une actrice de ses diamants… Aujourd’hui pratique commune, Harry Winston est ainsi devenu le « Joaillier des Stars. » D’Elizabeth Taylor à Marilyn Monroe, l’adulation est réciproque.

Un Logo Iconique

Ses créations, Harry Winston les signe d’un esprit très innovant pour l’époque — chez lui, les pierres précieuses dictent le design de chaque atour, et non la monture. Cette philosophie se lit dans un logo devenu synonyme du Roi des diamants. Un logo à huit côtés, en fait une émeraude où viennent se graver les initiales H.W.

Harry Winston adorant cette taille de pierre plus que nulle autre, l’émeraude est devenue un code fort de la maison. Un logo qui vient souligner un engagement sans faille pour une qualité de tout premier ordre.

En 1948, c’est le duc et la duchesse de Windsor qui le rencontre pour la première fois. Quelques semaines avant, la duchesse de Windsor avait écrit à Harry Winston dans une lettre « Mes amis me disent que vous avez des choses si merveilleuses… »

Parmi ces merveilles, des légendes à l’instar du diamant Taylor-Burton, offert en 1966 par Richard Burton à son épouse Elizabeth Taylor. Un diamant taille poire de 69,42 carats façonné par Harry Winston à partir d’un diamant brut de 241 carats.

Marilyn Monroe porte des diamants Harry Winston dans Les Hommes Préfèrent Les Blondes

Marilyn Monroe n’avait-elle déjà fait entrer son nom dans la légende, en 1953, dans le film non moins mythique ‘Les Hommes préfèrent les Blondes’? Dans la chanson clé du film, Diamonds are a Girl’s Best Friend, elle chante bien « Talk to me Harry Winston ! Tell me all about it ! » De New York, Londres, Paris, Genève en passant par Tokyo, Hong Kong, et Shanghai, le nom Harry Winston est bien sur toutes les lèvres !

Le magazine LIFE, là encore, assurait qu’Harry Winston possédait en fait la deuxième plus grande collection de pièces joaillières. Après la Reine d’Angleterre…

Le New York d’Harry Winston, Diamants Et Inspirations

La maison célèbre autour d’une collection l’amour du fondateur Harry Winston pour la vibrante ville de New York.

New York Et Les Diamants Harry Winston

Si l’on connait l’attachement des âmes créatives pour certaines villes, celle d’Harry Winston pour New York tient une importance fondamentale dans l’histoire de sa maison. Il faut dire que lorsqu’il fonde son atelier en 1935 à New York, il est alors au coeur d’une ville vibrante et extrêmement connectée. Aurait-il pu entendre parler de la découverte de ce diamant au Brésil autrement qu’en y étant?

Ce diamant qui, en 1938, va le conduire dans une aventure qui s’achève par l’acquisition d’Harry Winston de ce fameux diamant dénommé Vargas.

La Collection New York

Cette fois, la maison Harry Winston célèbre New York est son énergie, son inimitable structure et son esprit fantasque dans des bijoux où le glamour se mêle à des couleurs chatoyantes !

Fifth Avenue par Harry Winston

Trépidante, cette collection l’est tout autant qu’elle revisite dans des atours envolés par le savoir-faire de la maison, les lieux ayant eux-mêmes marqué la créativité d’Harry Winston de son vivant.

Brownstone par Harry Winston

Un voyage urbain vécu donc sur des lignes de diamants qui retracent les quartiers, les couleurs et les structures historiques ayant inspirés les bijoux Harry Winston… Des bijoux dont on capte toute l’audace dans le film de la campagne, évidemment en mouvement. A l’image d’une ville qui ne dort jamais…

Cathedral, Saint-Patrick, par Harry Winston

L’Exposition ‘Les Mots Dalle-Ore’ A La Galerie Marciano

Elle cite parmi ses maîtres Basquiat ou Twombly — Corinne Dalle-Ore investit la galerie Marciano Contemporary, jusqu’au 2 janvier 2020.

L’univers de Corinne Dalle-Ore résonne comme l’essence même de son inspiration — cette artiste Parisienne puise dans ses voyages et sa vie semi-nomade une myriade d’impressions, de sensations, d’émotions qu’elle tend à imprégner sur la toile. Curieuse et observatrice, Corinne Dalle-Ore déchire, colle, peint, écrit, convole sur la toile autour de couleurs tantôt explosives tantôt sourdes — l’idée? Faire jaillir des visions inspirées, à partir de portraits entrés dans la culture populaire. Et justement, cette culture populaire coule littéralement dans l’encre de ses toiles.

Affiches publicitaires, bandes-dessinées, icônes Pop et figures de la mode… Ce que Corinne Dalle-Ore apprécie le plus, c’est l’esthétique désuet et délicieusement kitsch des années 50-60. Et le détourner la ravit d’autant plus ! Sur ses toiles, les teintes, les matières et les grains si particuliers viennent éveiller les sens — ses toiles ont une dimension tactile.

Et sa galerie de portraits laisse deviner sa volonté de titiller les impressions du public. Des personnages emblématiques du XXe siècle, engagés, politiques, adorés ou détestés… Corinne Dalle-Ore les extrait de leur contexte pour en accentuer les traits ! « Mon travail se construit autour de l’icône, enchevêtrement de collages et peinture mais la peinture prend le dessus pour oublier le collage… un peu comme du photo painting ». Dans ses peintures, mémoire et passé se mêlent au présent pour insuffler une vision tantôt franche ou inédite, poétique ou drôle sur les icônes de notre temps. Avec une délicatesse intéressante, Corinne Dalle-Ore distille une vision personnelle entre nostalgie et modernité, provocation ou adoration.

Mais surtout, l’oeuvre de Dalle-Ore veut célébrer les femmes fortes, au destin complexe et au caractère bien trempé. Des femmes qui, à l’instar de Frida Kahlo, Coco Chanel ou encore Marilyn Monroe, ont ouvert la voie à une vision inédite de la femme; titillant allègrement sa place dans l’art et la culture. « Je m’identifie beaucoup à ces femmes. J’aime leur beauté, ce charisme.  Marilyn, je l’ai transformé en sainte. J’ai transformé Kate Moss en Frida Kahlo… » Un groupement d’oeuvres figuratif, laissant entrevoir des perspectives fantaisistes et libres. A découvrir avec délectation au 4 place des Vosges. C’est bien cela qui se laisse voir jusqu’au 2 janvier 2020 à la galerie Marciano Contemporary.


Le Collier en Perles d’Akoya de Mikimoto

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Si Gabrielle Chanel a su porter avec distinction des colliers de fausses perles, Kichiki Mikimoto nous dédie depuis 1893 les plus précieuses et exceptionnelles gemmes sorties des mers et océans. Entre tradition et design, cette maison de joaillerie propose des bijoux uniques tels de véritables écrins magnifiant la perle. 

Le plus réputé d’entre eux est évidemment le collier que Joe DiMaggio avait offert à son épouse Marylin Monroe. Ce chocker d’une longueur d’environ 40cm révèle un style simple et brut. Les perles, quant à elles, sont produites par les huitres d’Akoya au Japon. Ce sont les perles les plus célèbres, réputées pour leur lustre intense et leur luminosité opaline. Le fermoir, détachable, reste le seul élément fantaisiste: une forme de plume en or blanc et une boule pavée de diamants. Alliance de raffinement et de douce séduction, ce sautoir sait révéler avec sobriété et délicatesse la beauté de toute femme.

Figure de la parisienne par excellence, la perle est ainsi mise à l’honneur, aussi bien pour la grâce qu’elle incarne que celle qu’elle reflète. Symbole de bonheur, de pureté et d’amour, elle captive et enchante hommes et femmes. 

Le Sac Orsay Par Maison Morabito

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Le sac Orsay se raconte comme on lit un poème : tout résonne et concorde dans un tout regorgeant de beauté. L’histoire du sac s’esquisse en 1905, année où Jean Baptiste Morabito ouvre à Nice un atelier-magasin d’orfèvrerie. Dix ans d’apprentissage du métier de bijoutier à Rome le mènent à travailler l’écaille, le corail et la nacre comme personne et, rapidement, le lieu devient prisé pour son élégance pure et racée. Et ainsi, tous ses sacs sont créés avec cette sensibilité d’orfèvre ; un esprit bijoutier toujours présent au sein des ateliers. Ces sacs, taillés dans les peaux les plus luxueuses, s’enchantent souvent au contact de la touche Morabito. Ce sont des fermoirs gracieux et raffinés, des incrustations de matériaux nobles, tels l’or, l’argent ou, plus délicats encore, le corail. Des sacs cousus-main où se mêlent savoir-faire sans pareil et esprit d’invention, permettant, non sans grâce, d’apporter de l’originalité à sa tradition.

L’histoire de l’icône Orsay s’écrit en 1958. Cette année là, Marilyn Monroe fait part à la maison Morabito de son souhait : un sac à l’allure glamour qui puisse lui servir de beauty case en voyage. Pour elle, Jean-Baptiste Morabito créé le sac Orsay – à emporter partout. Il est aujourd’hui un classique de la maison, et l’illustration parfaite du cousu-main dans la haute maroquinerie. L’intérieur du sac est entièrement composé en peau d’agneau, présente plusieurs compartiments qui se prêtent agilement aux besoins de la femme moderne. Mieux, le sac Orsay a cela d’exceptionnel qu’il se décline, certes en crocodile dans sa version la plus emblématique, mais aussi dans des peaux nobles telles que le veau, le lézard, ou l’autruche… Comme on travaille un bijou d’exception, chez Morabito, poches, attaches et fermoirs sont assemblés avec un soin extrême pour obtenir un résultat irréprochable autant du point de vue de l’esthétique et que de la durée, puisqu’une icône est immortelle. Morabito sait ainsi s’adapter à l’esprit des temps : la gamme de coloris est vaste et audacieuse, et le sac Orsay Mini en lézard irisé en est l’exemple parfait. Un véritable bijou !

Le Beverly Hills Hotel

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Le Beverly Hills Hotel illumine, abrite et enflamme le tout Hollywood depuis plus d’un siècle. Il fut imaginé comme un palais : une architecture démesurée de 5 000 m² initiée par Elmer Grey, en 1911 ; un habillage de jardins tropicaux et de fleurs exotiques – créations du paysagiste Wilbur David Cook’s… L’hôtel ne tarde pas à attirer les esthètes de la planète. Affectueusement surnommé « Pink Palace » (référence à ses tonalités de rose et de vert) la ville de Beverly Hills a littéralement migré ses mondanités pour l’enceinte de ces murs colorés. En son sein aussi, le premier studio hollywoodien d’Al Christie. Le Beverly Hills Hotel est un véritable mythe qui sous son toit vit passer Charlie Chaplin, Sharon Stone ou encore Brad Pitt.

Et l’attrait de l’hôtel auprès des célébrités ne se démord pas. Elizabeth Taylor a séjourné dans l’un des bungalows, tandis que son père disposait de la galerie d’art du Pink Palace. Dans les années 40, à cause, grâce ou en l’honneur de Will Roger et Spencer Tracy, qui pratiquaient le Polo et aimaient à arroser leurs victoires au restaurant de l’hôtel, le nom The polo Lounge fut préféré à celui d’ El Jardin Restaurant. C’est d’ailleurs au sein de ce même restaurant que s’opèra une grande révolution : Marlène Dietrich le fréquentant à l’époque, en changea les habitudes le jour où elle apparut en pantalon – dress code jusqu’alors interdit aux femmes. La piscine et le Cabana Club entrent dans la légende en 1956 pour le film La Femme modèle, servant de décor au tournage d’une scène entre Gregory Peck et Lauren Bacall, dans le film de Vincente Minnelli. À la fin de la décennie, l’hôtel est définitivement sacré quand Marilyn Monroe et Yves Montand y séjournent durant le tournage du film Le Milliardaire. Le groupe The Eagles ira jusqu’à choisir un cliché du Beverly Hills pour leur album Hotel California en 1976…