La Seamaster d’Omega

La maison Omega compte la Seamaster parmi ses montres iconiques. Un garde-temps conçu pour l’exploit maritime. 

Omega, c’est la maison à laquelle la NASA a su faire confiance pour envoyer ses hommes dans l’espace. Et c’est aussi la maison qui a su créer des montres pour les explorateurs des abysses ! 

L’Histoire De La Seamaster Omega, Explorations Marines Et Jeux Olympiques 

Créée, en 1948, la Seamaster est une montre taillée pour l’exploit.

La Seamaster, montre de plongée professionnelle

En 1932, l’icône Seamaster s’esquisse avec le projet Marine. Projet initié par Omega afin de concevoir la première montre-poignet dédiée aux exigences des plongeurs…

Avec ses aiguilles et repères phosphorescents, elle garantit ainsi une bonne visibilité sous l’eau. Testée dans le lac Leman, elle est la première montre de plongé à être commercialisée. 

Publicité pour la montre Marine, Omega

Très vite, l’inventeur de la bathysphère, Charles William Beebe, popularise cette montre de plongée Omega. Elle est, dit-il, « une véritable avancée pour les sciences horlogères. »

Charles William Beebe, à la sortie de son bathysphère

« J’ai porté mon Omega Marine dans l’océan Pacifique à une profondeur de 14 mètres, là où la pression est deux fois supérieure à la normale. Son étanchéité à l’eau et à la poussière ainsi que sa résistance à la corrosion représentent une véritable avancée pour les sciences horlogères » 1936, Charles William Beebe

Directement inspirée de cette Marine, la Seamaster voit alors le jour en 1948. Année du centième anniversaire de la maison Omega, fondée par Louis Brandt, en 1848. 

Charles William Beebe

La Seamaster, montre de plongée professionnelle, reprend alors les aiguilles et repères phosphorescents de la Marine. D’ailleurs, pendant la Seconde Guerre Mondiale, c’est la Royal Air Force Britannique qui l’adopte. Un an plus tard, inspiré par les ornements des gondoles vénitiennes, l’hippocampe vient se graver sur la Seamaster. 

C’est le début des exploits, portés par la Seamaster. Dotée d’une valve à hélium pour évacuer le gaz lors de la plongée, les montres Omega mélangent noir scintillant et bleu nuit, pour un total voyage sous-marin…

Le commandant Cousceau… L’apnéiste Jacques Mayol établit un record mondiale, en 1981, avec sa Seamaster 120. Il plonge à 101 mètres de profondeurs…

Testée dans des conditions extrêmes dans un souci d’amélioration continuelle, chaque Seamaster prétend à l’excellence. La montre conjuguant ainsi durabilité, précision et esthétique.

Des différentes collections Omega, la Seamaster est aujourd’hui la plus ancienne. Mais elle n’en bénéficie pas moins, avec chaque nouveau modèle des dernières avancées technologiques.

Ainsi, la Seamaster Planet Ocean fut la première montre à associer la céramique à la technologie Liquidmetal, un alliage à base de zirconium. 

Le résultat est la traduction matérielle de l’ambition Omega : une durabilité accrue, mais esthétiquement sublime. 

Car si la résistance est de rigueur, la marque n’entend pas pour autant sacrifier le design de ses montres.

Design sportif, verre inrayable et antireflet, bracelet en acier, étanchéité garantie jusqu’à 500 pieds… Tout la prédestine à affronter l’inconnu. Rien d’étonnant de la part d’une maison d’horlogerie qui fait du mythe son quotidien.

On se rappelle de la Speedmaster, première montre à avoir été portée sur la Lune, au poignet de Buzz Aldrin. On se souvient, aussi, que depuis 80 ans, Omega est le chronométreur officiel des Jeux Olympiques

La Seamaster Et Les Jeux Olympiques 

1932, à Los Angeles. Omega devient le chronomètre officiel des Jeux Olympiques. 2012, à Londres « If you start me up I’ll never stop! » Dès les premières notes du spot d’Omega pour les Jeux Olympiques, on entre dans la compétition, au rythme des Rolling Stones. 

Acteurs, sportifs, héros de fiction… Un seul point commun entre tous les ambassadeurs de la Seamaster : ce sont tous des hommes d’exception, pour qui la vie est un combat dans lequel ils se jettent avec enthousiasme. Porter la Seamaster, c’est refuser l’habitude, c’est relever un défi.

Chrométreur officiel des JO, Oméga introduisait cette année là sa nouvelle collection Seamaster Planet Ocean.

Fait méconnu, la Seamaster fut initialement aussi pensée comme une montre adaptée à la ville. Peu étonnant de voir James Bond porté, à son poignet, une Omega Seamaster 300.

Dans plus d’un épisodes depuis que Lindy Hemming, la costumière multi-récompensée, en a fait l’incarnation du commander. Raffiné et homme d’action. Une montre élégante et, donc, un instrument indispensable à l’espion.  

La Collection Seamaster Aqua Terra à Paris

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2002, la manufacture Omega édite une collection inédite de garde-temps Seamaster – l’Aqua Terra née ainsi comme un hommage à l’esprit des Seamaster originelles. Réputée pour sa fiabilité sur l’eau comme sur terre, l’Aqua Terra, comme son nom l’indique, honore les particularités des garde-temps iconiques de la maison.

2017, Omega révèle une toute nouvelle collection Seamaster Aqua Terra – sa particularité ? Une montre de sport, certes, mais élégante et taillée pour toutes les situations. La nouvelle Aqua Terra présente un boîtier affiné et un fond vissé en forme de vagues. Pour la version féminine, c’est doté de diamants en guise d’index des heures qu’Omega pense son précieux garde-temps.

Et pour promouvoir ces nouvelles montres, la manufacture a fait appel à des sportifs qui, à l’instar de Morgan Lagravière, navigateur émérite Français, ont eut l’occasion de tester le garde-temps en conditions réelles. C’est bien là la force du marketing Omega : rassembler lors d’un événement un brin mondain, organisé dans la boutique Parisienne de l’enseigne, un cercle de passionnés surtout composé de sportifs de haut niveau.

L’Omega Seamaster, Généalogie d’Une Montre Star

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C’est en 1948, commémorant la naissance de la marque, qu’Omega commercialisa la première Seamaster dont on ne compte plus aujourd’hui les nouveaux modèles. Fondée en 1848 par le biennois Louis Brandt, la marque s’impose comme partenaire des grands événements dès 1909 en parrainant la Gordon Bennett Cup en 1909 ou par sa présence à l’édition parisienne de l’exposition des Arts Décoratifs en 1925. Date majeure, c’est en l’année 1932, à Londres, qu’Omega devient le chronomètre officiel des jeux olympiques, et il n’en sera pas autrement pour les jeux de 2016. On pourrait également citer la confiance portée à Omega par une institution aussi exigeante que la NASA en matière de précision. En effet, elle choisit l’horloger suisse pour accompagner ses astronautes dans le cadre de son programme spatial américain Apollo ; les montres Omega furent donc les témoins des premiers pas de l’homme sur la Lune. Si nous ne saurions résumer en peu de mots l’incroyable histoire de la marque, la Seamaster d’Omega y parvient cependant.

En 1932 voit le jour la Marine, première montre-poignet conçue pour les plongeurs, préfigurant ainsi la Seamaster. En effet, cette montre fût-elle aussi d’abord destinée aux aventuriers des profondeurs marines, les aiguilles et repères phosphorescents garantissant une bonne visibilité sous l’eau sont là pour nous le rappeler. Des différentes collections Omega, la Seamaster est aujourd’hui la plus ancienne, mais elle n’en bénéficie pas moins avec chaque nouveau modèle des dernières avancées technologiques. Ainsi, la Seamaster Planet Ocean fut la première montre à associer la céramique à la technologie Liquidmetal, un alliage à base de zirconium. Le résultat est la traduction matérielle de l’ambition Omega : d’une durabilité accrue, mais également esthétiquement sublime. Car si la résistance est de rigueur, la marque n’entend pas pour autant sacrifier le design de ses montres. Testée dans des conditions extrêmes dans un souci d’amélioration continuelle, chaque Seamaster prétend à l’excellence, conjuguant durabilité, précision et esthétique.

Fait méconnu, la Seamaster fut initialement pensée comme une montre aussi adaptée à la ville qu’à la campagne et inspirée des montres que portaient les soldats anglais durant la seconde guerre mondiale. Elle devint rapidement la montre de référence des grands explorateurs marins avec pour figure de proue Jacques-Yves Cousteau, pour ensuite séduire une gamme d’utilisateurs plus larges, les hommes d’action. Clin d’œil de l’histoire, Elvis Presley se fit photographier durant sa brève carrière militaire, une Omega au poignet. L’homme le plus désirable de son époque, en tenue de soldat, annonçait la starification de la montre tout en entérinant sa désirabilité (« In all the world, the most wanted watch ») sans pour autant trahir la mission de celle-ci : accompagner sans faillir l’homme d’action. Précision, durabilité, mais toujours élégance, comme Georges Clooney ne manqua pas de le rappeler dans les campagnes publicitaires de la marque, jusqu’à ce que celle-ci consacre son image de montre d’excellence ne sacrifiant en rien l’élégance à sa sportivité par le biais de la franchise James Bond. Ainsi, depuis Pierce Brosnan dans Goldeneye, l’agent 007 arbore une Seamaster, et son successeur Daniel Craig dans ce rôle n’aura pas dérogé à la règle dans le 24è opus de la série, avec la Seamaster 300.

La Seamaster Diver 300M ETNZ

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Arborant fièrement les couleurs néo-zélandaises rouge et noire de l’Emirates New Zealand Team, la Seamaster Diver 300M ETNZ célèbre une collaboration bidécennaire marquée par le succès. Initiée en 1995 à l’occasion de la campagne de navigation menée par le skipper Sir Peter Blake dans l’America’s Cup, cette alliance fut initiée dans la gloire : le skipper de l’ETNZ remporte cette année-là le premier prix de la coupe. Récit d’un support mutuel entre une personnalité de la haute-navigation et un horloger de caractère, la Seamaster Diver 300M ETNZ vient fièrement s’ajouter aux côtés des chronographes renommés d’OMEGA. Après une seconde victoire en 2000, Sir Peter Blake annonce sa retraite officielle des prochaines éditions de l’America’s Cup. Une fin professionnelle effective qui n’empêchera pas la marque et son égérie sportive de collaborer : « When Sir Peter retired from professional sailing after that campaign, OMEGA continued to support him […] until his untimely death in 2001. Since then, OMEGA has continued its support for ETNZ. » rappelle elle-même la maison suisse.

Ainsi, OMEGA n’a-t-elle cessé de répondre toujours par une présence infaillible parmi les sponsors les plus réputés d’un équipage déjà reconnu. En 2013, la manufacture de montres de luxe lance déjà une ôde aux navigateurs rouges et noirs avec la présentation de la Seamaster Diver ETNZ LE. Disposant des caractéristiques d’une montre de plongée et conçue spécialement pour la régate, ce chronographe est paru en édition limitée à 2013 exemplaires, au nombre de l’année qui verrait l’équipe nationale concourir pour la 34ème édition de l’America’s Cup. On pourra aujourd’hui penser que les liens unissant le milieu marin et l’horlogerie suisse n’ont jamais été plus forts, à l’heure de la 35ème édition de la course prévue en 2017. En effet, OMEGA laisse penser que le temps ne saurait défaire les amitiés les plus profondes : seulement deux ans après l’arrivée de la Seamaster Diver ETNZ LE paraît sa petite sœur pleine de caractère, la Seamaster Diver 300M ETNZ.

A la croisée des chemins entre la vintage 300 Master Chronometer, de la Planet Ocean 600m et de la Polprof 1200m, la nouvelle venue de chez OMEGA présente des paramètres époustouflants. Polie dans du titanium de grade cinq, et dotée de plusieurs échelles de décompte des heures et des secondes, la Seamaster Diver 300M ETNZ accompagne les régatiers de jour comme de nuit grâce à la photoluminescence bleutée du Super-Luminova. Cette montre sportive possède également une précision rendue remarquable dans ses fonctions de chronographe haut de gamme, retrouvées en rouge tant au niveau du cadran que des boutons poussoirs. On note avec brio le décompte des trente minutes dans un cadran à trois heures, nécessaire aux marins qui doivent pouvoir décompter avec une acuité parfaite les cinq dernières minutes précédent la ligne de départ. Ce bijou vous sera de même acquis avec son bracelet en caoutchouc strié aux couleurs néo-zélandaises, spécialement étudié pour laisser passer l’air et l’eau. Enfin, c’est sur le fond de la montre que l’on remarque la signature de cette union : la voile tendue fendant l’air aux initiales de l’Emirates Team New Zealand.

Le Succès Omega Goldfinger à la Vente aux Enchères Christie’s

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Depuis Golden Eyes en 1995, les gadgets de James Bond ont été admirablement mis en lumière. Parmi eux, son Omega Seamaster, objet indispensable pour chacune des missions de l’agent 007. Aujourd’hui, la manufacture suisse a créé une pièce unique qui, dans une explosion d’or jaune 18 carats, honore le cinquantième anniversaire d’un des films les plus appréciés au monde. Toujours en hommage à l’agent de sa majesté, un contre-poids sur l’aiguille des secondes en or jaune 18 carats fut installé. Le résultat ? Le logo iconique, facetté à la main, se découvre à chaque battement : 007.

Avec ce fabuleux résultat, le modèle Omega Seamaster Aqua Terra de cette vente en ligne a remporté un succès incroyable : adjugée à 106 000 Francs Suisse, soit huit fois la valeur estimée! Il faut dire que ce modèle Seamaster Aqua Terra se compose autour d’un boitier discret 38.5 mm en or jaune 18 carats. Le cadran, également, a été coulé dans l’or. Les index ont alors été recouverts d’un Super-LumiNova, permettant au garde-temps d’être lisible dans toutes les conditions. A l’intérieur : le nouveau mouvement Omega Master Co-Axial calibre 8501 équipe cette pièce, visible grâce à son fond de boîtier transparent, laissant apparaitre le pont de balancier et la masse oscillante si lumineuse. Enfin, sur la bague en or 18 carats entourant le fond de boitier transparent, on peut y lire gravé : “Goldfinger, 50th anniversary, unique piece, anti-magnetic, > 15,000 GAUSS“. Clou du rêve de tout passionné de Bond, c’est dans un écrin inspiré du bâtiment U.S. Bullion Depository à Fort Knox que le chronographe patiente.

L’Omega Seamaster, Généalogie d’une Montre Star

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C’est en 1948, commémorant la naissance de la marque, qu’Omega commercialisa la première Seamaster dont on ne compte plus aujourd’hui les nouveaux modèles. Fondée en 1848 par le biennois Louis Brandt, la marque s’impose comme partenaire des grands événements dès 1909 en parrainant la Gordon Bennett Cup en 1909 ou par sa présence à l’édition parisienne de l’exposition des Arts Décoratifs en 1925. Date majeure, c’est en l’année 1932, à Londres, qu’Omega devient le chronomètre officiel des jeux olympiques, et il n’en sera pas autrement pour les jeux de 2016. On pourrait également citer la confiance portée à Omega par une institution aussi exigeante que la NASA en matière de précision. En effet, elle choisit l’horloger suisse pour accompagner ses astronautes dans le cadre de son programme spatial américain Apollo ; les montres Omega furent donc les témoins des premiers pas de l’homme sur la Lune. Si nous ne saurions résumer en peu de mots l’incroyable histoire de la marque, la Seamaster d’Omega y parvient cependant.

En 1932 voit le jour la Marine, première montre-poignet conçue pour les plongeurs, préfigurant ainsi la Seamaster. En effet, cette montre fût-elle aussi d’abord destinée aux aventuriers des profondeurs marines, les aiguilles et repères phosphorescents garantissant une bonne visibilité sous l’eau sont là pour nous le rappeler. Des différentes collections Omega, la Seamaster est aujourd’hui la plus ancienne, mais elle n’en bénéficie pas moins avec chaque nouveau modèle des dernières avancées technologiques. Ainsi, la Seamaster Planet Ocean fut la première montre à associer la céramique à la technologie Liquidmetal, un alliage à base de zirconium. Le résultat est la traduction matérielle de l’ambition Omega : d’une durabilité accrue, mais également esthétiquement sublime. Car si la résistance est de rigueur, la marque n’entend pas pour autant sacrifier le design de ses montres. Testée dans des conditions extrêmes dans un souci d’amélioration continuelle, chaque Seamaster prétend à l’excellence, conjuguant durabilité, précision et esthétique.

Fait méconnu, la Seamaster fut initialement pensée comme une montre aussi adaptée à la ville qu’à la campagne et inspirée des montres que portaient les soldats anglais durant la seconde guerre mondiale. Elle devint rapidement la montre de référence des grands explorateurs marins avec pour figure de proue Jacques-Yves Cousteau, pour ensuite séduire une gamme d’utilisateurs plus larges, les hommes d’action. Clin d’œil de l’histoire, Elvis Presley se fit photographier durant sa brève carrière militaire, une Omega au poignet. L’homme le plus désirable de son époque, en tenue de soldat, annonçait la starification de la montre tout en entérinant sa désirabilité (« In all the world, the most wanted watch ») sans pour autant trahir la mission de celle-ci : accompagner sans faillir l’homme d’action. Précision, durabilité, mais toujours élégance, comme Georges Clooney ne manqua pas de le rappeler dans les campagnes publicitaires de la marque, jusqu’à ce que celle-ci consacre son image de montre d’excellence ne sacrifiant en rien l’élégance à sa sportivité par le biais de la franchise James Bond. Ainsi, depuis Pierce Brosnan dans Goldeneye, l’agent 007 arbore une Seamaster, et son successeur Daniel Craig dans ce rôle n’aura pas dérogé à la règle dans le 23è opus de la série, avec la Seamaster Planet 600 M.

L’édition Limitée Seamaster Driver d’Omega Pour l’Equipage ETNZ

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            L’horloger biennois OMEGA lègue à l’équipage Emirates Team New Zealand (ETNZ) un chronographe au design ultra-sportif pour sa quête de l’America’s Cup. Inspirée par le monde de la navigation marine, fabriquée pour les coureurs des océans, la montre OMEGA Seamaster Diver ETNZ Limited edition accompagnera l’équipage dès le 4 Juillet –  date à laquelle la course la plus disputée du monde la voile débutera à San Francisco.

 Le pourtour du fond se grave de l’inscription «  Challenge for the 34th America’s cup ». Son puissant boitier, de 44 mm en acier inoxydable poli et satiné, est monté sur un bracelet en caoutchouc noir. Sa lunette tournante unidirectionnelle en céramique mate constitue le pourtour d’un cadran offrant une précision absolue : les heures, les minutes, les secondes y sont squelettées. Parcouru d’une aiguille rouge, il abrite, entre autres, un compteur à rebours des cinq dernières minutes précédant le départ…

            Conduit d’un calibre Co-Axial 3330, lui même animé d’un spiral en silicium Si14, le garde-temps offre un remontage automatique. Mais pas seulement. A ces derniers aventuriers, une valve à hélium, un correcteur de quantième, et la Super LumiNova blanc facilitent la lecture du temps en immersion. C’est aussi pour ce dessein que la montre est étanche à 30 bar (300 mètres), et que le coffret spécial intègre un bracelet de plongée interchangeable en acier inoxydable. En un coup de cils, par le contraste crée entre le bleu du halo qui entoure les aiguilles facettées et la lueur verte émise par l’aiguille des minutes et le point situé sur la lunette de plongée, les plongeurs sont en mesure de savoir combien de temps l’eau leur est encore indolente.

            Seul bémol : elle est éditée à 2013 exemplaires…

La Seamaster d’Omega

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« If you start me up I’ll never stop! » Dès les premières notes du spot d’Omega pour les Jeux Olympiques, on a envie d’entrer dans la compétition, au rythme des Rolling Stones. Et, pour ce faire, quel meilleur partenaire que la Seamaster ?

Créée en 1948, la Seamaster est une montre taillée pour l’exploit. Design sportif, verre inrayable et antireflet, bracelet en acier, étanchéité garantie jusqu’à 500 pieds, tout la prédestine à affronter l’inconnu. Rien d’étonnant de la part d’une maison d’horlogerie qui fait du mythe son quotidien : on se rappelle de la Speedmaster, première montre à avoir été portée sur la Lune, au poignet de Buzz Aldrin ; on se souvient que depuis 80 ans, Omega est le chronométreur officiel des Jeux Olympiques ; et l’on découvre avec excitation la toute nouvelle édition limitée de la Seamaster, la London 2012, pour les héros du XXIe siècle.

Acteurs, sportifs, héros de fiction… Un seul point commun entre tous les ambassadeurs de la Seamaster : ce sont tous des hommes d’exception, pour qui la vie est un combat dans lequel ils se jettent avec enthousiasme. Porter la Seamaster, c’est refuser l’habitude, relever un défi.

« Ride like the wind, at double speed, I’ll take you to places that you’ve never, never seen! » chantent les Rolling Stones dans le nouvel hymne d’Omega. Voilà qui pourrait bien être la devise de la Seamaster.