Le Coffret Ruinart en Édition Limitée Signé Piet Hein Eek


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Déjà en 1895, la maison Ruinart commandait à l’artiste Tchèque Mucha une affiche ; s’engageant plus en plus chaque année dans le monde de l’art contemporain. C’est la vision singulière du bois développée par l’artiste Hein Eek qui a définitivement séduit Ruinart. En fait, le Néerlandais ne jure que par le bois vieilli et recyclé, laissant tout à l’imperfection ; travail du temps, textures brutes et accumulations inattendues sont les codes esthétiques de son travail d’esthète. Et, tandis que Ruinart souhaitait revenir au plus près de ses racines et de ses valeurs d’authenticité, Hein Eek a choisi de puiser, au cœur des archives de la maison, une histoire d’art. S’inspirant des coques en bois utilisées par la maison de champagne dès 1769 pour expédier ses bouteilles, l’artiste parvient à réaliser un modèle atypique et unique où, dans un bois récupéré, se taillent à la manière d’un écrin trapézoïdal – adapté à chacun des flacons de champagne de la collection la collection Ruinart Blanc de Blancs.


L’arche du lounge, ou « Arche de la Maison Ruinart », constitue une œuvre d’art unique, majestueusement moderne, réalisée pour la maison : de 5 mètres de hauteur sur 7 mètres de large, l’arche se teinte aux couleurs des Crayères ; emprunte sa forme à l’entrée des Caves Ruinart ; son sein, lui, sert d’écrin à 224 bouteilles de Ruinart Blanc de Blancs. Pour la collection Ruinart Rosé 2013, Hein Eek collabore à l’édition d’une collection de caisses inclassables : pour abriter quatre flacons posés en quinconce, l’artiste imagine des coffres comme des losanges en mouvements. Sans angles droits, c’est une cave à champagne très contemporaine qu’offre la maison champenoise. Étagés ou mis côté à côté, ces coffrets forment ensemble un objet inédit à la géométrie fascinante. Chacun des coffrets est alors signé et numéroté individuellement, fabriqué à la main dans les ateliers de Piet Hein Eek à Geldrop, près d’Eindhoven. Commercialisés pour la fin de l’année.


Le Cognac Paradis Impérial d’Hennessy


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En 1818, pour l’anniversaire de son fils, le Tsar Alexandre Ier, l’impératrice Russe Maria Feodorovna passe commande auprès d’Hennessy d’une eau-de-vie qui aurait la couleur de l’or. Aujourd’hui, les précieuses eaux-de-vie ayant servi à l’assemblage de ce breuvage sont de nouveau tirées du Paradis, nom du chai dans lequel ces trésors étaient stockés. L’objectif : composer le cognac ultime, où, seules comptent « l’élégance et une très grande subtilité, car elles constituent la rareté absolue ». Ce cognac, la maison Hennessy le baptise Paradis Impérial. Un assemblage d’eaux-de-vie très anciennes reposant sur l’effacement total de toutes frontières créatives.

Le résultat ? Une couleur finement ambrée, et une longueur en bouche qui n’en finit pas. Un nectar exquis et divin qui au nez flatte déjà par une fraîcheur surprenante. En bouche, c’est un constant éblouissement : des arômes floraux comme la fleur d’oranger et le jasmin se révèlent épicés d’accents fumés ; un jus qui jamais ne semble finir de peu à peu s’estomper sur le palais, tant ses échos continuent d’y danser. Cette eau-de-vie a une élégance et une complexité toute singulière. C’est à la jeune créatrice Stéphanie Balinila qu’Hennessy a confié l’élaboration de son écrin. Facettée, la carafe est ainsi fermée d’un bouchon en cristal dont la collerette est recouverte d’une couche d’or 18 carats. Un écrin placé dans un coffret réalisé dans des matériaux nobles, quand le design de la bouteille fait écho aux costumes d’apparat impériaux. Au final, le Cognac Paradis Impérial d’Hennessy surpasse les plus belles dégustations expérimentées par la mémoire.

L’accord Truffe et Vodka par Belvedere

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En hommage aux célèbres arbres argentés, emblèmes de la marque, la bouteille de Belvedere Unfiltered se réfugie dans un écrin de bouleau tendre, enrobé d’un socle ciselé de branches dorées stylisées. La coque coulisse, laissant progressivement place à une bouteille d’un noir profond. 
Une truffe de 25g et son couteau viennent parfaire ce coffret au design original. Cette association avec Belvedere Unfiltered permet de relever les arômes de la vodka non filtrée. 
La vodka Belvedere Unfiltered utilise un type de blé particulier, le Seigle Diamant de Dankowski, cultivé en petites quantités dans la région de Mazovia, en Pologne. La faible teneur en amidon confère au jus toute sa complexité, son corps et sa finesse, apportant rondeur et équilibre en bouche. Afin de préserver la saveur du grain et révéler le parfum de senteurs de pain et de noix grillées, Belvedere Unfiltered reste non filtrée. D’un contenant de 70 cl, elle titre à 40 % d’alcool.
Cette édition limitée est disponible au Lafayette Gourmet, chez Lavinia, à La Grande Epicerie de Paris et chez Hédiard.

Krug en Voyage by Moynat, une Collaboration Créative

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L’histoire de cette collaboration remonte aux premiers voyages d’Olivier Krug, chapitre VI de la maison Champenoise du même nom. Lui, qui partage son temps entre les caves de la rue coquebert à Reims et ses multiples expéditions en tant qu’ambassadeur de la maison, se questionne sur la façon idéale de voyager avec une bouteille de Krug. Nécessairement esthétique et unique, l’objet devait impérativement être des plus pratique, pour recréer tout l’univers du champagne Krug. En imaginant décalquer l’inspiration immédiate de l’expérience d’un Krug, Olivier souhaite introduire toute la générosité et la finesse élégante de ses nectars dans un compagnon de route idéal pour n’importe où, comme une mallette à champagne étanche. Tandis qu’hier, lors de l’exposition universelle de 1900 Paul Krug s’entretenait avec Pauline Moynat – celle-là même à qui l’on doit l’inspiration des courbes du Réjane puis du Pauline – aujourd’hui c’est la rencontre entre Olivier Krug et Ramesh Nair qui aboutit à la création d’un bagage destiné au voyage dans son dessein le plus noble : celui du partage.
Le point de départ : la passion pour la créativité et l’excellence. Le D.A de Moynat, designer de désirs pour la quintessence du bagage de luxe, partage toute la munificence de la maison de champagne. Il commence par créer une malle pour le Magnum Krug Grande Cuvée, dont les formes épousent la flûte et ses rondeurs ; enfin, c’est cette malle d’une finesse et d’une extrême élégance, confectionnée en cuir naturel selon des techniques du XIXe siècle, qui se destine à transporter le flacon de Krug grande cuvée, pour déguster l’instant. Moulé, contre-moulé, pincé et cousu, le cuir se teinte d’un intense cerise noire ; une esthétique qu’il dédie au carnet original du fondateur Joseph Krug. Qu’elle soit affaire de quelques heures ou de quelques jours, toute destination mérite un partage sublimé de la plus grande générosité qui, de l’écrin de cuir au champagne, jamais ne trompe.
 

Hennessy VS par Os Gemeos

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Hennessy Very Special impose un style, inimitable dans le temps. Et pour sa troisième collaboration artistique, la maison fait signer Os Gemeos sur une étiquette, reflet de leur art réaliste et optimiste. Inspirée de l’élégance, du raffinement, et de la tradition du cognac Hennessy, l’étiquette emprunte à la signature de l’artiste à quatre mains, ses couleurs chaudes et sa modernité. L’histoire de Hennessy et l’importance de l’art de l’assemblage de la maison deviennent ainsi au contact des deux frères un « paysage paisible et coloré », comme ils se commentent ; subtil mélange contemporain et urbain de peintures murales et d’enluminures d’un temps révolu. Depuis 1988, les rues de São Paulo servent de décors à leurs peintures murales : en multipliant la dimension de leurs compositions, en usant de matériaux hétéroclites, leurs œuvres se teintent de surréalisme et d’un art naïf pionnier dans le Graffiti ; comme des artistes de Lascaux. 
Un univers très doux et très animé où, dans ce jaune criard qui file leurs compositions, se lit toute la subtilité d’une critique sociale. « On adore expérimenter. Ce projet représentait un nouveau support pour nous, un moyen de transformer la tradition en quelque chose de contemporain et coloré » expliquent Os Gemeos. Etant le fruit d’un minutieux travail de sélection des eaux-de-vie les plus expressives dans leur style, il faut dire que la signature du duo reflète toute la singularité des eaux-de-vie qui composent les notes expressives de Hennessy Very Special. Avec glaçons, ou mélangé à d’autres saveurs, pour révéler les arômes du nectar, s’en délecter pur est la meilleure façon de l’approcher.

La Collection Galerie Dorée de Moët et Chandon

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« Il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous ». Les fêtes de fin d’année invitent la tradition célébrée ; Moët et Chandon propose la délectation du champagne emblématique du fabuleux vignoble : le Moët Imperial. Si, à l’image des vignes champenoises, le champagne puise sa rareté d’une structure toute en équilibre, c’est que l’assemblage Pinot Noir, Pinot Meunier et Chardonnay conserve la parfaite harmonie d’un charme d’une rondeur et d’une fraîcheur adorables. Dans un coffret façon cadeau, la collection se compose cette année d’une création originale, le Jéroboam Poussière Dorée et d’un Coffret Fresh Golden qui réverbère les reflets des champagnes Moët & Chandon par sa finition brillante qui, comme la robe et le style du Moët Impérial, brille avec l’éclat d’un manteau façonné à la main. 
Le Jéroboam Poussière Dorée adopte un format généreux où vient s’apposer une poudre aux éclats, dorés eux aussi. Avec la délicatesse des graveurs français de l’atelier d’Arthus-Bertrand, l’habit de poudre d’or accorde la texture et la couleur, en restant fidèle à l’éclat du nectar Moët & Chandon. En édition limitée, la maison de champagne y voit une représentation symbolique de la noble poussière que l’on retrouve sur les flacons qui languissent plusieurs années sur lie, dans les caves du domaine à Epernay, avant d’acquérir de cette maturation toute la finesse des bulles qui signent le palais. Tandis que le Coffret Fresh Golden préserve la bouteille de Moët Impérial à la manière d’une cave, un ruban de satin noir s’y cravate avec grâce. Le cachet de la maison, lui, se glisse sur le flacon, comme l’ancrage d’un héritage étincelant.

Moët & Chandon Fête ses 270 Ans

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Le champagne Moët & Chandon a acquis tout au long de ses presque trois siècles d’existence une reconnaissance universelle ; avec audace et élégance, la maison française forge son intérêt autour du partage et, très vite, apostrophe le monde avec un vin effervescent dont le Wine Credo ravit par son innovation, et sa justesse gustative. Au XVIIIe siècle déjà, la formule du champagne et des Grands Millésimes se fige : depuis toujours, le mythique Moët Imperial assemble Pinot Noir, Pinot Meunier et, Chardonnay. Voilà ce qui fait de lui un champagne complet : du Pinot Noir pour sa structure et son intensité, le Pinot Meunier pour sa rondeur et son charnu, et enfin le Chardonnay, pour son acidité, sa fraîcheur et son élégance. La singularité, le nectar l’obtient d’une oenologie précise, adaptative et peu interventionniste. Ainsi, c’est la diversité naturelle des cépages, des terroirs et des années, que cherche avant tout le vignoble. Le résultat : un champagne aux nuances infinies.

Et justement, la maison qui a initié à l’international la fameuse pyramide de champagne, démontre son savoir-faire historique en matière d’art de recevoir au Chelsea Piers. Poter & Chabot, traiteur officiel de l’événement, a pu ravir les convives en confectionnant une pièce maîtresse toute en surprise ; l’exigence d’un style qui se reflète dans un gâteau nommé Centuries of Success and Glamour Cake by Moët & Chandon ; dévoilé sous la forme d’une magistrale pyramide couronnée d’une statue de la liberté. Une oeuvre gastronomique ceinte à chaque étage de mini-bouteilles de Moët Impérial, spectacle de l’évidence du durable. Fondée en 1943, la maison semble, pour demain, toujours en quête de qualité pour mieux épouser « chaque palais à chaque occasion ». Un travail à la fois authentique et contemporain, appariant, chaque saison, la tradition des savoir-faire à la modernité accomplie. Un champagne, un modèle de l’art de vivre à la Française. 

Dom Pérignon et Jeff Koons pour le Meilleur

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Avant, Jeff Koons était courtier en matières premières, à Wall Street. Lorsqu’il se lance dans l’art, c’est avec l’idée de le voir comme le vecteur privilégié de merchandising. C’est donc tout naturellement qu’il collabore avec le Château Mouton Rothschild lorsque celui-ci lui demande d’imaginer l’étiquette de son millésime 2010. Son travail, Jeff Koons ne le réalise pas seul. C’est dans son atelier de New-yorkais qu’il impulse et fait exécuter ses idées par près de cent assistants. Son art est considéré comme emblématique de la fin du XXe siècle. Son art est à la croisée du ready-made Duchampien, du pop art, de l’art d’Arman consistant à accumuler un même objet jusqu’à le désubstantialiser et de celui des gargantuesques objets du quotidien de Claes Oldenburg. Ce que Koons cherche à comprendre, c’est comment et pourquoi des produits de consommation peuvent être sublimés, magnifiés, voire glorifiés.

Chef de file de l’art pop kitsch, l’artiste tout à la fois familier de la photographie, de la sculpture, de la peinture et de la mise à disposition, a eu carte blanche pour imaginer l’habillage entier de la bouteille du luxueux champagne. Et cette fois, c’est dans l’histoire de l’art qu’il plonge sa méditation puisqu’il emprunte les courbes voluptueuses et plus qu’avantageuses de sa sculpture à une figurine en calcaire haute d’à peine 11 cm et vieille de plus de 24 000 ans. Découverte en 2008 en Autriche, la statuette fut baptisée La Vénus de Willendorf. Ainsi par ses ballons, Jeff Koons reprend une création faisant partie de sa série “Antiquité“, débutée en 2008 :  »la Vénus au Ballon ».

Reproduite en une version réduite en résine rose réfléchissant, cette nouvelle idole post-moderniste protège en ses courbes une bouteille de Dom Pérignon qui vient s’encastrer dans un intérieur en daim. Le champagne Dom Pérignon, lui, délivre avec une délectable habitude ses notes de violette, de vanille et de goyaves. Numérotée à 650 exemplaires, pour un prix de 15000€, la sculpture fut dévoilée en avant-première à New York. Pour ce prix là, c’est la bouteille, le coffret et la statue – oeuvre d’un des artistes les plus précieux de notre époque.

Krug explore de nouvelles expériences gustatives

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La recherche de l’excellence a toujours été au cœur du domaine du Clos du Mesnil où le fondateur de Krug a posé ses valises un jour de 1843. Il avait alors imaginé des procédés viticoles inédits pour l’époque afin de proposer une expérience exceptionnelle aux dégustateurs, un chemin plus admirable ; hors du commun et de la banalité. Cette signature olfactive est le fruit de l’alliance de 120 vins issus de 10 Millésimes différents qui se bonifient au moins 15 ans dans les caves du domaine. Ce champagne dispose alors d’une richesse sans précédent, d’arômes et saveurs fruités dans un rendu fin piqué de l’acidité toute caractéristique de ce divin liquide.

Les saveurs que le palais peut alors capter sont multiples dans la mythique Grande Cuvée de Krug. Nous pouvons en effet capter des notes de noisette, nougat ou encore de sucre d’orge en contrebalancement de saveurs de gelée de fruits et d’agrumes. Lorsque le nez se penche sur le flacon, la floraison éclate dans des accents de fruits mûrs et de pain d’épices qui, toujours, surprend en légèreté. Chaque année cette harmonie est retravaillée avec l’exigence et la subtilité des plus grands sommeliers pour nous apporter le même plaisir et un voyage dans des sphères aériennes.

Krug s’est allié en toute gourmandise avec des grands chefs français qui ont pris le pari de marier la fameuse Grande Cuvée avec un des 3 composants que sont le gingembre, le jambon jabugo ou bien le parmesan, suggérés par le domaine pour cet exercice de style. Ce tour de France gourmet constitue un réel défi où les chefs pourront démontrer comment sublimer une flûte de Krug Grande Cuvée en toute simplicité ou avec sophistication. Des alliances délicates pour une délicieuse dégustation à la française avec ce vin symbole de prestige et envié dans le monde. Un exercice de style qui aura lieu dans plusieurs restaurants disséminés dans les plus grandes villes de France.

Martini : Une Epopée de 150 ans

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L’odyssée s’esquisse en 1847. Alessandro Martini, négociant en vin, et Luigi Rossi, herboriste et expert en liqueur, se rencontrent à Pessione, un village aux alentours de la ville de Turin. Ne manquait que le sérieux de Teofilo Sola, comptable de son état, pour sceller leur appétence pour l’innovation, et la quête du goût et des arômes, autour d’une entreprise : Martini, Sola & Cia. Ils rêvent alors d’adoucir le monde par leur friandise transalpine. Après des années de recherche, c’est en 1863 que le Martini ROSSO, identique à celui que nous connaissons, ravit les papilles de son amertume suave. 

Conditionné dans de rondes bouteilles, c’est Alessandro qui, selon sa devise « Viaggia lontano » – voyager loin – se charge de le promouvoir à travers le monde. Au fil des années, la boisson conquiert l’Europe, la Chine, le Japon et même les Etats-Unis. Emerveillés, les Américains seront par ailleurs à l’origine d’une édition sans alcool en 1919, pour les besoins de la Prohibition. Si en 1926 le breuvage se nomme encore Martini & Rossi, il ne tarde pas à être rebaptisé “Martini“ par le raccourcissement propre à la désignation des clients. Trois ans plus tard est déposé le mystérieux logo de la marque, le « ball and bar », dont l’interprétation est toujours sujette à spéculation. Au fond, peu en importe la signification, puisqu’aujourd’hui encore cette griffe graphique reste efficace. 

La marque Martini sert plus tard de tremplin à la naissance du cinéma, puisque dès 1885 elle soutient son industrie naissante. Hors écran, dans les années 50, Ava Gardner est connue pour concocter les meilleurs cocktails du genre. Au XXème siècle, Martini fait d’Andy Warhol un publiciste reconnu. En 1969, encore, la collaboration avec le photographe new-yorkais Art Kane renforce les liens qu’entretiennent l’art et le nectar. Responsable d’une campagne aux visuels saturés, il finira d’asseoir l’esprit avant-gardiste de la fabrique. Bref, Martini a du flair, de la raison, et a à coeur de partager, ensemble. 

Pour fêter ce bel anniversaire, on notera l’association avec l’artiste Kurt Perschke, qui a exposé il y a peu dans les rues de Paris une immense boule rouge en vinyle. Ouvrez l’oeil. Et, n’oubliez pas, « pour un Martini, la valse, toujours ! »1

1 – William Powell dans le film de 1934, « L’introuvable ».