Le Soulier Bicolore De Chanel

icon-icon-icone-phare-emblematic-emblematique-chanel-soulier-shoe-two-tone-bicolore.jpg

Après avoir marqué le monde de la mode avec, entre autres, sa petite robe noire et son sac matelassé, Gabrielle Chanel s’inspire une nouvelle fois du vestiaire masculin pour créer un autre classique, les souliers bicolores. En 1957, Chanel collabore étroitement avec le chausseur Massaro pour réaliser la chaussure emblématique de la maison.

« Une femme bien chaussée n’est jamais laide » disait Coco. Mademoiselle Chanel désire en effet un soulier qui flatte la silhouette féminine et qui soit avant tout pratique. C’est dans cet esprit que le beige et le noir sont choisis pour ces escarpins ouverts. « Le bout noir et légèrement carré raccourcissait le pied. Le beige se fondait dans l’ensemble et allongeait la jambe », explique monsieur Massaro. Pour le côté pratique, Coco Chanel refuse la mode des stilettos et maintient un talon de 6 cm, mais surtout décide de placer une bride afin de maintenir le pied.

Dès leur création, les souliers bicolores rencontrent un immense succès : Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Romy Schneider et bien d’autres les choisissent ! Forte de son succès, Coco Chanel décline immédiatement les bicolores. Elle s’amuse à changer les couleurs : beige à bout marine pour le jour en été, beige à bout marron pour la détente, à bout doré pour le soir…
 
Cet esprit de déclinaison perdure avec Karl Lagerfeld qui les réinvente à chaque collection de manière magistrale. Et le soulier bicolore de Mademoiselle de rester l’objet de toutes les convoitises.

Flashback 2012 : L’Escarpin Pointu de Céline

icon_celine_escarpins_pointy_silhouette_white_burgundy_calfskin6-e1348067407633.jpg

 La Maison Céline, fondée en 1945 par la visionnaire Céline Vipiana, compte parmi les griffes créatrices, audacieuses et innovantes de la seconde moitié du XXe siècle. Mais c’est seulement en 1960 qu’elle oriente ses créations, autrefois réservée aux enfants, vers la mode féminine.

L’actuelle directrice artistique Phoebe Philo – qui n’a en rien rompu l’héritage « Vipiana » – place une Parisienne néo-minimale et ultramoderne au coeur de ses collections ; créées à partir de l’essence sensuelle de la parisienne, initiées à la vision de la féminité d’Ivana Omazic, ascendante directe dans l’arbre Céline.

Ce chic fou est cristallisé par le néo-escarpin sur lequel les plus exigeantes élégantes se sont déjà perchées, à l’instar de Carine Roitfeld. Ces hypnotisants talons semi-compensés, aux formes quasi architecturales, coquillés dans des matières riches et nobles, offrent à la silhouette une rigoureuse extravagance loin de la banale originalité. À la fois « casual » et structurés, imposants dans la discrétion, ils illustrent merveilleusement la quintessence d’une classe à la fois classique et trendy.

Avec talent, Phoebe Philo parvient à donner une nouvelle cambrure à l’escarpin, sans faux pas ni expressivité exaltée, répondant, une fois de plus, aux exigences de l’élégance urbaine. Décliné en différentes teintes, du doré aux narcotiques reflets, au blanc candide surpiqué d’une pointe rouge glacé, il semble être en mesure d’épouser tous les vêtements, leur conférant ce « je-ne-sais-quoi » typiquement français.

L’escarpin Ossie de Manolo Blahnik

manolo_blahnik_r____dite_l___escarpin__ossie__en_exclusivit___pour_le_printemps__1182_north_382x.jpeg

Manolo Blahnik, « le magicien du talon haut », joue la carte du glamour en rééditant l’escarpin « Ossie ». Conçues en 1971, pour Ossie Clark, ces sandales gantent les tops de son défilé. D’inspiration champêtre, la nature ne s’est jamais trouvée aussi sexy que sur ces escarpins. Des brides en daim verte rehaussées de petits ronds rouges en forme de feuilles ornées de baies. Chic, haut perchée et fantaisiste : un jardin de bien-être.

Cette sandale a fait de Manolo Blahnik, le roi du talon aiguille, le grand vizir de la mule, un des chausseurs préférés des stars: Diane Von Furstenberg ne les compte plus, Paloma Picasso leurs est fidèle depuis l’âge de quatorze ans, Jessica Parker, la new-yorkaise de la série culte Sex and the City se disait accro, quant à Madonna, elle les trouve » aussi bonnes que le sexe…sauf qu’elles durent plus longtemps. »

Le créateur dévoile le petit secret des « Manolo », véritable œuvre d’art :  » Mes chaussures ont quelque chose que les autres n’ont pas : de la personnalité. »

Manolo Blahnik, adorateur d’Ossie Clark, raconte sa collaboration avec le célèbre designer anglais: « Il a créé une magie incroyable avec le corps et a accompli ce que la mode devrait faire : créer le désir ». Le roi des talons aiguilles rend hommage à cette rencontre, en rééditant les escarpins « Ossie » en 60 exemplaires. Disponibles dès maintenant au Printemps, elle vous rendront sexy in Paris !

Walt Disney S’Associe A La Bonne Fee Du Soulier, Christian Louboutin

Louboutin-escarpins-cendrillon-heels-icon-icon-pigalle.jpg

L’homme qui créa l’escarpin Pigalle a été choisi par les studios Walt Disney pour revisiter les mythiques souliers de verre de la princesse Cendrillon.

Le créateur des souliers à semelle rouge est tombé sous le charme : « N’est-ce pas le rêve de tout un chacun de vivre un jour un vrai conte de fées ? Disney m’a offert ce moment magique où j’ai eu la chance de marcher dans les pas de Cendrillon, véritable icône de l’univers enchanteur du soulier et pour toujours la merveilleuse interprète d’un monde onirique ! »

Quant à la bonne fée du soulier, Christian Louboutin, il nous a offert une nouvelle paire d’escarpins féeriques.

Les Escarpins Glitter Lamé De Miu Miu

Icon-icon-icône-escarpins-escarpins-glitter-miumiu-heels-laméheels-phare-emblématique.jpg

La marque italienne présente une collection de souliers en cuir lamé et semelles pailletées baptisée Glitter Lamé. Une collection de souliers vitaminés, façon reine de la nuit des années disco. Effets Gold, Glam et Glitter garantis avec des couleurs or, argent ou pyrite. On applaudit, c’est spectaculaire et scintillant ! Cette collection est à retrouver dans les boutiques Miu Miu de Paris, Milan et Londres.