Harry Winston Présente Ses Nouveautés Horlogères 2020

Lorsqu’il ne manie pas les diamants avec une folle dextérité, Harry Winston brille par son adresse à sublimer les garde-temps. Et ses nouveautés horlogères 2020 mettent à l’honneur la haute joaillerie, et des complications fascinantes !

Harry Winston, La Collection Premier

Lancée en 1989, la collection Premier est la première collection horlogère à sortir des ateliers de la maison Harry Winston. Riche de son savoir-faire exceptionnel quant au travail des diamants, Harry Winston a ainsi su démontrer tout son talent dans l’horlogerie…

La Collection Premier, 2020

En 2020, c’est la collection Premier qui accueille le plus grand nombre de nouveautés — des modèles taillés avec la somptuosité propre à la maison Harry Winston.

La Collection Premier 2020 compte ainsi des montres somptueuses, piquées de nacres et de pierres précieuses colorées. Seul un modèle se distingue par la maîtrise d’un style épuré, en noir et blanc.

La Premier Majestic Art Deco rend hommage à l’esthétique glamour du noir et blanc ainsi qu’aux designs géométriques caractéristiques de cette période. Avec son cadran réalisé en marqueterie, c’est un décor jazzy qui prend vie au travers d’une brillante jade noire entremêlée à de la nacre précieuse.

Ainsi inspirée de la technique révolutionnaire de sertissage inventée par Harry Winston, la montre Premier Lottus est revisitée autour d’une palette riche…

Une fois serties, les fleurs de lotus aux pétales en nacre rose et blanche semblent flotter à la surface ondulée et irisée de l’eau.

Le cadran du la montre Premier Hypnotic Chrysanthemum joue quant à lui sur les différentes tailles de diamants pour mieux sublimer le charme des opales… Des pierres bleues et vertes aux reflets changeants ainsi mises en valeur par de flamboyants diamants blancs… Les montres Harry Winston ne sont que magnificence.

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Mieux, les codes iconiques de la maison se lisent aussi sur le boîtier des nouvelles montres de la collection Premier. Taillé en or 18 carats de 36 mm de diamètre, le boîtier, et ses arches serties, évoquent la façade de l’emblématique Salon Harry Winston sur la 5e Avenue. Et on connait l’amour que porte Harry Winston à la ville de New-York.

Les Pièces Kaleidoscope 2020

Autres nouveautés, la collection Premier se complète en 2020 de nouvelles montres Kaleidoscope. Cinq garde-temps inédits qui s’inspirent du spectacle envoûtant offert par un kaléidoscope.

Ainsi appliqué à la lecture du temps, le savoir-faire et l’inspiration magique du « Roi des Diamants » créent une véritable explosion de couleurs et de volumes.

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Piqué autour d’un cadran central revêtu de diamants, un assortiment de pierres précieuses de taille brillant vient habiller les boîtes de deux des nouveaux garde-temps Winston Kaleidoscope.

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Une magnifique impression de tournoiement se fait ainsi voir — fruit du travail exceptionnel des sertisseurs de la maison. La structure sous-jacente en platine est une œuvre d’art à elle seule ! Dissimulée pour laisser chaque pierre révéler sa beauté…

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Trois autres de ces modèles évoquent la passion de Harry Winston pour le ‘clustering’. Ce majestueux sertissage du boîtier rappelle les créations de haute joaillerie qui ont fait la réputation de la maison new-yorkaise.
Mais ce sont les modèles Kaleidoscope de la collection High Jewelry qui coupent littéralement le souffle !

Harry Winston: Des Montres Sportives Et Des Montres De Haute Joaillerie

Les High Jewelry Timepieces Harry Winston

Ornée de splendides diamants sertis sur platine, la Precious Cluster est une ode à l’héritage créatif d’Harry Winston. Et notamment à sa technique signature du ‘clustering’.

Faisant ainsi écho, par leur forme, à la taille émeraude que M. Winston affectionnait particulièrement, les montres High Jewelry présentent deux spectaculaires motifs cluster sur le haut et le bas du boîtier en platine.

Aussi piqué de dix diamants taille poire et deux diamants taille trilliant, le résultat est saisissant ! Pour sublimer la forme octogonale de celle-ci, 44 diamants taille baguette, en serti invisible, viennent illuminer la lunette et les côtés du boîtier.

Mais la splendeur des montres Harry Winston est aussi une affaire de montres sportives.

La Collection Ocean

La collection Ocean d’Harry Winston est ainsi dédiée aux garde-temps sportifs. Conçus pour être portés au quotidien et étanches à 100 mètres, les modèles Ocean Biretrograde renferment une mécanique d’une fascinante complexité.

Avec deux complications rétrogrades et des heures et minutes excentrées…

Pour la première fois, deux modèles avec un style affirmé en noir et blanc viennent compléter la collection Ocean. Un thème chromatique audacieux qui crée des contrastes prononcés, et contribue à améliorer la lisibilité des compteurs…

Alliant diamants, nacre blanche et laque tendue noire, les Ocean Biretrograde Black & White sont dotées d’une boîte en or blanc 18 carats, sertie de 199 diamants étincelants.

A ces deux Ocean, deux autres modèles Biretrograde avec des cadrans en nacre blanche iridescente, rehaussés d’un soupçon de diamants blancs étincelants viennent compléter cette collection.

Versatiles et somptueuses, les nouveautés horlogères 2020 de la maison Harry Winston ont tout pour entrer dans la légende ! A l’instar de celle qui fit résonner son nom, aux quatre coins du monde — nulle autre que l’icône Marilyn Monroe.

Harry Winston, Diamonds Are A Girl’s Best Friend

L’histoire de la maison joaillière chantée par Marilyn Monroe, possédant la deuxième plus grande collection de pièces joaillières… L’histoire de Harry Winston, un diamantaire d’exception.

Harry Winston, Une Histoire Hors Norme

New York. 1932. Harry Winston est un gemmologue passionné lorsqu’il fonde sa maison dans la Grande Pomme. Une passion pour les pierres et les diamants certes, mais surtout un sens des affaires. Trois ans plus tard, Harry Winston achète son premier diamant d’importance — brut non taillé de 726 carats, il se nomme ‘Jonker’.

12 pierres individuelles en découlent. La plus grande, un diamant taille émeraude, représente au total 125,35 carats.

Audacieux, Harry Winston l’est certainement. Pour expédier la pierre vers New York, il décide d’envoyer lui-même le diamant brut par courrier recommandé. Pour 64 cents. En 1938, après avoir eu vent dans la presse de la découverte d’un diamant brut de 726,60 carats au Brésil, Harry Winston n’hésite pas une seconde et s’envole à la recherche du trésor.

Il finit par retrouver sa trace, l’acquiert à Anvers — l’extraordinaire diamant brut dénommé Vargas entre dans sa collection ! Ses parures sont si exquises qu’Harry Winston est premier joaillier au monde à parer une actrice de ses diamants… Aujourd’hui pratique commune, Harry Winston est ainsi devenu le « Joaillier des Stars. » D’Elizabeth Taylor à Marilyn Monroe, l’adulation est réciproque.

Un Logo Iconique

Ses créations, Harry Winston les signe d’un esprit très innovant pour l’époque — chez lui, les pierres précieuses dictent le design de chaque atour, et non la monture. Cette philosophie se lit dans un logo devenu synonyme du Roi des diamants. Un logo à huit côtés, en fait une émeraude où viennent se graver les initiales H.W.

Harry Winston adorant cette taille de pierre plus que nulle autre, l’émeraude est devenue un code fort de la maison. Un logo qui vient souligner un engagement sans faille pour une qualité de tout premier ordre.

En 1948, c’est le duc et la duchesse de Windsor qui le rencontre pour la première fois. Quelques semaines avant, la duchesse de Windsor avait écrit à Harry Winston dans une lettre « Mes amis me disent que vous avez des choses si merveilleuses… »

Parmi ces merveilles, des légendes à l’instar du diamant Taylor-Burton, offert en 1966 par Richard Burton à son épouse Elizabeth Taylor. Un diamant taille poire de 69,42 carats façonné par Harry Winston à partir d’un diamant brut de 241 carats.

Marilyn Monroe porte des diamants Harry Winston dans Les Hommes Préfèrent Les Blondes

Marilyn Monroe n’avait-elle déjà fait entrer son nom dans la légende, en 1953, dans le film non moins mythique ‘Les Hommes préfèrent les Blondes’? Dans la chanson clé du film, Diamonds are a Girl’s Best Friend, elle chante bien « Talk to me Harry Winston ! Tell me all about it ! » De New York, Londres, Paris, Genève en passant par Tokyo, Hong Kong, et Shanghai, le nom Harry Winston est bien sur toutes les lèvres !

Le magazine LIFE, là encore, assurait qu’Harry Winston possédait en fait la deuxième plus grande collection de pièces joaillières. Après la Reine d’Angleterre…

Le New York d’Harry Winston, Diamants Et Inspirations

La maison célèbre autour d’une collection l’amour du fondateur Harry Winston pour la vibrante ville de New York.

New York Et Les Diamants Harry Winston

Si l’on connait l’attachement des âmes créatives pour certaines villes, celle d’Harry Winston pour New York tient une importance fondamentale dans l’histoire de sa maison. Il faut dire que lorsqu’il fonde son atelier en 1935 à New York, il est alors au coeur d’une ville vibrante et extrêmement connectée. Aurait-il pu entendre parler de la découverte de ce diamant au Brésil autrement qu’en y étant?

Ce diamant qui, en 1938, va le conduire dans une aventure qui s’achève par l’acquisition d’Harry Winston de ce fameux diamant dénommé Vargas.

La Collection New York

Cette fois, la maison Harry Winston célèbre New York est son énergie, son inimitable structure et son esprit fantasque dans des bijoux où le glamour se mêle à des couleurs chatoyantes !

Fifth Avenue par Harry Winston

Trépidante, cette collection l’est tout autant qu’elle revisite dans des atours envolés par le savoir-faire de la maison, les lieux ayant eux-mêmes marqué la créativité d’Harry Winston de son vivant.

Brownstone par Harry Winston

Un voyage urbain vécu donc sur des lignes de diamants qui retracent les quartiers, les couleurs et les structures historiques ayant inspirés les bijoux Harry Winston… Des bijoux dont on capte toute l’audace dans le film de la campagne, évidemment en mouvement. A l’image d’une ville qui ne dort jamais…

Cathedral, Saint-Patrick, par Harry Winston

La Robe Tout en Avant-Garde par Proenza Schouler pour le PE 2019

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Le retour le plus attendu en ce début de Fashion Week new-yorkaise était celui de Proenza Schouler. Après deux saisons passées à Paris, le duo le plus cool de ces deux dernières décennies présentait au coeur de Wall Street une collection comme une ode au textile phare de l’Amérique. Motivés par deux années passées à explorer matières et savoir-faire des maisons parisiennes, c’est au denim que Lazaro Hernandez et Jack McCollough consacrent leur collection Printemps/Eté 2019. 

 

« On travaillait énormément sur l’aspect technique de la chose, pour faire le poids face à Dior ou Chanel qui présentaient également à Paris. On ne voulait plus miser là-dessus, et le défi créatif a été de tout dépouiller à nouveau. Toute la collection est faite de coton et de denim, avec un tout petit peu de cuir et des embellissements. »  Ainsi en vedette, la robe hybride portée par Sasha Pivovarova assume une avant-garde bien tranchée ! Dans un blanc immaculé, la taille extra-basse façon années 20, la pièce phare du vestiaire Proenza Schouler se destine à habiller une cliente férue de vêtements ciselés — une femme attirée par la pertinence d’un vestiaire tout en réalisme !

La Blouse See Through Habille l’Homme Saint Laurent du Printemps/Eté 2019

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A l’heure où l’on interroge les codes même de la masculinité, Anthony Vaccarello envoyait sur le podium la semaine passée une vision éminemment révolutionnaire de l’homme façon Printemps/Eté 2019 — un homme qui assume sa ‘virilité’ au contact d’une pièce venue tout droit de la grammaire iconique de la maison Saint Laurent. Et si en 1968, Yves Saint Laurent donnait aux femmes la pièce clé d’un vestiaire puissant et sexy, libéré et sophistiqué, l’actuel directeur artistique de la maison se glisse dans les pas mêmes du fondateur. 

La blouse See Through habille en effet l’Homme Saint Laurent du Printemps/Eté 2019 — une pièce rock mais classique, sensuelle mais stricte. Pièce vedette d’un défilé s’étant tenu sur les berges de l’Hudson River en périphérie de New York, la blouse See Through gagne en pertinence dans une version finalement très contemporaine. Donner une vision différente de l’homme; ouvrir de nouvelles possibilités d’appréciation de la décadence; le luxe chez Saint Laurent se réfère cette année à un New York fantasmé. 

« C’est pourquoi quand je conçois le prêt-à-porter masculin Saint Laurent, je m’imagine Saint Laurent lui-même. Il portait des pantalons taille haute, des chaussures pointues; sans être trop littéral, nous ne sommes plus dans les années 1970. J’aime être entouré de toutes ces images de Saint Laurent en partant de rien chaque saison » confiait Anthony Vaccarello aux abords de son défilé. Et il est vrai que Monsieur Saint Laurent a aujourd’hui de quoi inspirer plus d’une révolution! 

 

Doria Arkoun

La Saharienne de l’Homme Saint Laurent pour le Printemps/Eté 2019

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Délaissant Paris pour New York le temps d’une collection, l’Homme Saint Laurent du Printemps/Eté 2019 se pense en miroir du fondateur — période 1970. Ne pouvant puiser dans les codes de la maison la ligne directrice de la silhouette masculine – Yves Saint Laurent n’ayant jamais pensé aux pièces pour hommes – Anthony Vaccarello a préféré jouer de l’allure même du plus bohème des couturiers. « Quand je conçois le prêt-à-porter masculin Saint Laurent, je m’imagine Saint Laurent lui-même. Il portait des pantalons taille haute, des chaussures pointues; sans être trop littéral, nous ne sommes plus dans les années 1970. J’aime être entouré de toutes ces images de Saint Laurent en partant de rien chaque saison » a t-il confié aux abords de son défilé. 

Et il est certain que la silhouette vedette de la collection Printemps/Eté 2019 a quelque chose du chic éminemment bohème d’Yves Saint Laurent. Un brin de Rive Gauche mêlé aux inspirations safari — l’homme Saint Laurent 2019 se glisse volontiers dans une saharienne en cuir ultra-désirable. Une pièce sans genre qui, lacée et ceinturée, signe une masculinité sensuelle et affirmée. Clin d’oeil appuyé à la mythique saharienne imaginée en 1968, le défilé mettait aussi à l’honneur l’une des soirées les plus mémorables du Studio 54 — le lancement d’Opium, en 1978, un jus charnel au parfum de scandale. 

C’est ainsi qu’Anthony Vaccarello a fait de New York la toile de fond de son défilé; et l’atmosphère fleurait bon la décadence sophistiquée du Studio. En 1978, on comptait parmi les invités Cher, Truman Capote et Diana Vreeland. Andy Warhol, absent, s’en serait mordu les doigts, tant l’évènement est devenu légendaire! Au premier rang cette fois, on remarquait Kate Moss, Charlotte Gainsbourg, Ezra Miller, Lauryn Hill, Selah Marley, et Travis Scott. Un décor époustouflant car ouvert sur Manhattan — pour son premier défilé homme, Vaccarello recréait une version contemporaine de l’évènement ! 

Doria Arkoun

La Manhattan de Meyrowitz

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Etablie en 1875 à New York, la maison Meyrowitz lie rapidement sa tradition Parisienne à la culture Américaine. Comme en témoigne l’icône et objet du désir le plus vendu de la maison – la Manhattan. De Londres à Paris en passant par la Grand Pomme, la Manhattan s’inspire de nombre de lignes et références – inspirée d’un dessin des années 50, la lunette est aussi et surtout un hommage au talent exceptionnel de Woody Allen !

« Son succès international est tel que c’est une joie d’accueillir nos clients qui arrivent en nous disant : ‘J’aimerais avoir une Manhattan’ » commente Jean-Manuel Finot, directeur général à Paris. Et il est vrai que la Manhattan a tout du it – rééditée en 2002 avec ses cotes et dimensions actuelles, la pièce est réalisée dans la pure tradition de Meyrowitz… Charnières rivetées et brillantage à la main, la lunette distille tout de l’aura et du luxe d’une paire d’époque.

Un style éternel qui sied tout aussi bien les hommes que les femmes. Coulée en noir, sa couleur de prédilection, la Manhattan parvient à faire ressortir ses volumes avec une grâce convaincante ! Mais, succès oblige, l’icône de la maison Meyrowitz est aujourd’hui disponible dans des teintes d’imitation corne ou écaille… Pourtant, c’est taillée en écaille de tortue véritable, matière désormais très rare, qu’elle distille tout de la sophistication d’une si grande maison !

Le Costume Tapisserie Prada Croisière 2019

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C’est au septième étage de la Piano Factory, quartier général New-yorkais de la maison, que Miuccia Prada faisait défiler la semaine passée sa collection Croisière 2019. Un exercice qui, s’il apparait nouveau pour la maison, distille tout des gimmicks chers au style Prada. « La collection exprime ma vision de ce qui est réel, de ce qu’on veut porter aujourd’hui, du moins, c’est la façon dont je le rêve. » Une collection où l’étrangeté-chic de Prada se révèle une nouvelle fois efficace de bien des façons.

Fidèle à sa griffe, Miuccia Prada a ainsi fait défiler des silhouettes aussi étonnantes que pertinentes – à l’heure d’une mode plus audacieuse qu’élégante, la pionnière du laid-sublimé renouait ici avec nombre de ses gimmicks iconiques. A l’instar de cet ensemble veste-pantalon trempé dans un motif tapisserie très seventies. Déjà, lors de la collection Printemps/Eté 1996, Miuccia Prada faisait faire un grand bon à la mode en faisant défiler nombre d’imprimés jugés ‘laid’ aujourd’hui synonymes d’avant-garde…

Justement, la collection Croisière 2019 renoue avec l’ADN même de la maison Milanaise – un ensemble veste-pantalon taillé à la perfection, vibrant au contact d’un imprimé à l’effervescence assumée! Silhouette phare de la collection, l’ensemble célèbre ici le monde Prada. Un monde fantastique et riche en contrastes ; une mode bourgeoise pourtant éminemment poétique. Un style antiglamour qui, en 2018, continue d’incarner la figure de proue d’une mode décomplexée.

Le Télescopage et la Chapka Prada Croisière 2019

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C’est la ville de New York que la maison Prada a choisit pour faire défiler l’une de ses rares collections Croisière. Et celle de 2019 signe le meilleur de l’ADN de la maison Milanaise. Il faut dire que la griffe Miuccia est depuis longtemps à l’avant-garde du système – un système qui, aujourd’hui, ne jure que par un chic étrange, dérouté, détourné. Justement, lorsque Miuccia Prada arrive sur le devant de la scène au milieu des années 1980, l’héritière s’attache à développer une mode à contre-courant ; une mode inspirée et percutante. Là, les styles, les imprimés, les coupes et les références se mélangent dans une cacophonie étrangement convaincante.

Aujourd’hui, la silhouette phare de Prada distille une mode qui ne se conjugue ni en genre, ni en nombre – une silhouette où le tee-shirt en lurex vient embrasser une longue jupe en mousseline de soie. « C’est comme mon fantasme de la réalité » déclarait backstage l’intéressé. Un fantasme qui, pourtant, touche de près à l’actualité, tant Miuccia Prada a en effet su faire se rencontrer détails geek, confort athleisure et préciosité un brin surannée.

Un opéra d’époques et d’influences ici chapeauté par une chapka des plus inspirées ! Ce couvre-chef, Miuccia Prada raconte l’avoir vu sur l’un de ses fils tout juste de retour d’un voyage en Russie. Mais une fois passée au filtre de l’ADN Prada, la chapka ne peut que gagner en style, imprimée de l’iconique motif tapisserie. Miuccia Prada vient sans doute d’inscrire là le geste mode de la prochaine saison !