La Version Matte Des Sacs Iconiques Dior

Le Lady Dior, le sac Saddle et le 30 Montaigne se parent d’un chrome hypnotisant.

En version ultra-matte, les icônes Dior se parent d’une beauté plus surnaturelle encore !

La Nouvelle Ligne d’Accessoires Dior, Ultra-Matte

Nouvelle variation autour de pièces iconiques de la grammaire Dior, la nouvelle ligne d’accessoires ultra-matte donne aux icônes un air de beauté lunaire !

Appuyant les lignes déjà fortes des icônes telles le Saddle Bag imaginée dans les années 90 par John Galliano, l’ultra-matte fait un peu plus résonner la dimension intemporelle de ces pièces. Une finition opaque qui épouse à merveille le raffinement-cool du Saddle.

Et qui donne au 30 Montaigne une résonance plus contemporaine encore ! Nommé d’après l’adresse mythique de la maison Dior, il fut imaginé en 2019 par Maria Grazia Chuiri. Un sac comme une box qui, dans ces monochromes bleu nuit, noir, ivoire, pêche, marron et vert olive, gagne en impertinence !

Mais c’est sur le sublime Lady Dior que l’obsession opère bien plus encore…

L’Obsession Pour Le Lady Dior Ultra-Matte

Le sac qui, en 1996, prit le nom de Lady Dior, doit son statut d’icône à la femme hors-norme qui l’introduit au monde. Cette femme ne fut autre que Lady Diana. En visite à Paris en 1995, elle le reçut en cadeau des mains de Bernadette Chirac. Et l’icône de mode absolue que fut Diana ne pouvait que démontrer le quotient-sophistication d’un tel sac.

Oui car, avant d’être vu au bras de Lady Di, le sac attendait sagement en interne qu’on lui trouve un nom, et une marraine.

Voici alors qu’en 2020, le sac clé de la maison Dior se pare d’un manteau monochrome opaque qui, à bien y regarder, décuple l’obsession qu’on lui porte déjà. Lui aussi, tour à tour blanc immaculé, rose, gris, vert ou bleu nuit… Il distille toute l’audace que peuvent se permettent de tels chefs-d’oeuvre.

Un sac qui captive autant qu’il raconte le langage de la couture Parisienne. A la Dior.

Le Sac Lady Dior, Must Have Absolu

Un concentré de la couture de la maison Dior, avec ses charms et son cannage, le Lady Dior doit beaucoup au hasard.

Diana, Lady Di Et Le Lady Dior

1994. Un petit nouveau entre au répertoire maroquinerie de la maison Dior – en interne, on l’a baptisé Chouchou. En 1995, le dossier de presse de la maison Parisienne annonce: “Lady, Lady Di, Lady Dior“. Que s’est-il passé entre temps?

Diana Spencer, Princesse de Galles, s’est entre temps rendu à Paris, pour assister au vernissage de l’exposition Cézanne au Grand Palais, en 1995. Bernadette Chirac, alors Première Dame, demande conseils à la maison Dior pour offrir un cadeau à son invité…

Ce jour de 1995 donc, vu entre les mains de Lady Di, le sac Dior est littéralement intronisé. Désormais appelé Lady Dior, transcendé par la grâce d’une Lady Di à la réputation infaillible, il se vend à 100.000 exemplaires cette seule année.

Dans ce léger jeu de mots en cascade où l’égérie s’énonce là sans être, Lady Diana comme un nom escamoté – c’est à la fois le climat d’une époque éprise de statut, et le prestige d’un nom de la haute couture et du luxe qui se concentrent.

Ce sac, on le dirait dessiné par le maître lui-même. Par sa grande technicité, le Lady Dior s’ancre en complet écart avec le minimalisme environnant des années 90.

L’Emblème De La Couture Dior

Mais si le sac est devenu si iconique, c’est que la pièce emprunte nombre de ses gimmicks au vocabulaire déjà iconique de la maison de Monsieur. Il y a d’abord ce porté main – démarche très couture initiée, sinon inventée, par Christian Dior. Vient ensuite son caractère audacieux, en rupture avec les codes de l’époque. Comme elle le fit dans l’après-guerre en rendant aux dames cette allure de femme-fleurs, la maison Dior initie avec Chouchou une véritable révolution dans l’allure des sacs à mains – le porté épaule et les sacoches sont alors légion.

Chouchou respire aussi toute l’élégance et le raffinement du 30 Avenue Montaigne. Sa surpiqûre cannage, signature même Dior, est ici constituée d’un réseau de coutures obliques et perpendiculaires. Sa poignée en forme d’arceau, symbole du geste féminin, confère à la pièce sa gestuelle couture quand, les charms qui l’ornent égrainent magnifiquement les quatre lettres qui font toujours autant rêver le monde. D.I.O.R.

Pour fabriquer ce miracle couture, il ne faut pas moins de 130 pièces… À l’instar d’une parure sur mesure, ces différentes pièces sont assemblées autour d’un moule. Pour plus de précision, collées entre elles, les faces seront ensuite cousues à la piqueuse pilier.

Rien n’est laissé au hasard. Les œillets sont pressés, puis ajustés pour être parfaitement à l’horizontal. Comme les poignées sont lourdes, des renforts entre les deux épaisseurs de cuir viennent structurer le sac pour ne pas qu’il s’affaisse. Enfin, le huitième (un signe Dior) et dernier artisan s’assure, lui, de la perfection de l’objet : 1 à 2 % des sacs ne passent pas ce test. Il faut donc neuf heures, en comptant le temps de séchage, pour concevoir le Lady Dior.

Le Lady Dior, Un Objet d’Art

Le Lady Dior est si pur qu’il constitue une toile très facile à réinventer. En 2014, la toile se pare ainsi du mythique léopard Dior.

En novembre 2016, à Art Basel Miami, la maison Dior introduit le projet Lady Art. Le plot? Un sac iconique revisité par des artistes de renom.

Les beaux-arts sont depuis longtemps au cœur de la création Dior – déjà du temps de Monsieur, nombre de ses amis comptaient parmi les artistes les plus influents de leur temps. Des noms comme ceux de Max Ernst, Alexander Calder, Alberto Giacometti et Pablo Picasso furent en effet exposés dans la galerie de Christian Dior.

C’est cet héritage que retravaille désormais Maria Grazia Chiuri. Avec des artistes contemporains, tels Hong Hao, Friedrich Kunath, Jamilla Okubo, et Spencer Sweeney ou encore Daniel Gordon, le Lady Dior achève son statut de légende de la mode.

Hypnotique, perforé, graphique, conceptuel, volumineux, romantique, en velours imprimé en relief et nuage en cuir d’agneau… Le Lady Dior se prête à toutes les audaces !

Un caractère particulier qui se dévoile au fil de campagnes publicitaires éminemment inspirées — avec pour égérie, Marion Cotillard, depuis 2008. De quoi ravir les générations à venir, tant le Lady Dior incarne un concentré diorifique, indémodable.

Dior Lady Art, la Seconde Collection

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C’est en novembre 2016, à Art Basel Miami, que la maison Dior introduisait le projet Lady Art – le plot : un sac iconique, intronisé par la princesse Lady Diana lors d’une visite à Paris, revisité par des artistes de renom. Les beaux-arts sont depuis longtemps au cœur de la création Dior – déjà du temps de Monsieur, nombre de ses amis comptaient pour être les artistes les plus influents de leur temps. Des noms comme ceux de Max Ernst, Alexander Calder, Alberto Giacometti et Pablo Picasso furent en effet exposés dans la galerie de Christian Dior. C’est cet héritage que retravaille aujourd’hui Maria Grazia Chiuri ; on se souvient notamment de sa collection Printemps/Eté 2018 qui mettait en vedette l’artiste Niki de Saint Phalle. 

Cette fois, pour Dior Lady Art #2, la maison s’associe à dix artistes contemporains venant du monde entier, et notamment de Grande Bretagne et des Etats-Unis. Des artistes qui sont des figures contemporaines dans l’art, tels Friedrich Kunath, Jamilla Okubo, et Spencer Sweeney. Ce-dernier justement transforme le Lady Dior en œuvre kaléidoscopique à travers sa matière de prédilection, les facettes miroir d’argent. Après plus de 60 tentatives, l’artiste, basé à Seoul, parvient à mettre au point un Lady Dior éblouissant et hautement captivant. Une exubérance qui sied si bien à la magnanimité des lignes du sac. 

Autre sac à retenir, celui de David Wiseman qui achève d’étonner avec ses fleurs perforées sur du veau métallisé  : « Mes sculptures en céramiques, en bronze, en argile commencent toujours par un dessin. J’imagine ensuite comment les différents éléments, souvent inspirés, par la nature s’assemblent. J’ai suivi le même processus pour ce sac. J’ai d’abord imaginé un motif floral que le travail sur le cuir perforé permet de révéler. » Enfin, la pièce la plus hypnotique, peut être, est celle de Friedrich Kunath – un arc en ciel aux couleurs du coucher de soleil Hollywoodien : « Je suis né en Allemagne de l’Est et je travaille à Los Angeles. J’aime explorer le tiraillement entre tristesse et optimisme. Ici, j’ai voulu évoquer le graphisme d’une serviette de plage de Venice Beach avec l’idée d’une journée d’hiver parisienne mélancolique. L’arc-en-ciel est un clin d’oeil à mes peintures. » Ceci donne vie à un Lady Dior en velours imprimé en relief et nuage en cuir d’agneau… Des pièces d’exception à découvrir dès à présent.  

Le Sac Lady Dior Printemps/Eté 2016

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« Le couturier le sait : chaque femme est une princesse. » Pièce iconique née d’une volonté de capturer l’allure couture de la maison Dior, le sac diffuse l’allure de Lady si chère à Christian. Élégant, porté main, c’est en 1994 que Chouchou sort des Ateliers, marquant ici une rupture audacieuse et avec les tendances maxi de l’époque.

Deux ans plus tard, le voilà intronisé ‘Lady Dior’ au bras de la princesse Diana qui, en visite à Paris, s’est vu souffler le nom du doux inconnu. Dès sa sortie en boutiques, le succès est immédiat ! Aujourd’hui, c’est à la belle et talentueuse Marion Cotillard que le sac doit ses lettres de noblesse. Sac référence de la maison, les quatre lettres Dior se balancent au gré des mouvements de l’élégante dans un léger tintement. La poignée, en forme d’arceau, symbole elle le geste féminin exprimant sans atours la gestuelle couture.

Cette saison, la maison édite de toutes nouvelles versions – et la campagne en capture toute particulièrement deux. Sous l’objectif du photographe allemand Peter Lindbergh, du bout des doigts, Marion Cotillard expose sur les quais de Seine le Lady Dior dans une atmosphère aussi envoutante que poétique. La pièce en cuir noir surpiqué du motif cannage ornée d’une large bandoulière brodée de cristaux, et le modèle métallisé avec un microcannage, qui évoque le motif des assises des chaises de Napoléon III, n’ont pas fini de nous hypnotiser!

Enter the Game : le Nouveau Clip Lady Dior

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C’est cette fois-ci dans une atmosphère surréaliste que Marion Cotillard incarne la Lady de Dior. À l’instar d’une icône hollywoodienne, l’actrice se glisse dans une courte combinaison noire de la collection Croisière 2015, et, légère et mutine, chahute la tranquillité de la gravité. En fait, c’est sur un rythme imaginé par le leader du groupe Metronomy, Joseph Mount, que Marion Cotillard pose sa voix et ses pas : « Snapshot in LA », titre de la bande-son du clip. Aux côtés de John Cameron Mitchell, elle en écrit les paroles. Et, cette dernière collaboration en date avec la Maison Dior, intitulée Enter the Games, la Française la coréalise même.

Passée derrière la caméra donc, avec la complicité du réalisateur Eliott Bliss qui cosigne cette nouvelle campagne, l’égérie de l’iconique sac Lady Dior, dansant avec volupté, défie les lois de la gravité, bondissant ou glissant sur l’eau translucide de sa piscine, sous le soleil vif et confiant de l’arrière-pays provençal. Imaginé par Christophe Danchaud, voilà qu’ils se jouent du vide, et de la gravité ! C’est ensuite sous l’eau, avec sa silhouette de sirène et son regard azur, qu’elle illumine l’écran, non sans espièglerie, jouant des codes de la maison de Monsieur auprès d’un lady Dior tout teinté d’argent.

La Lady Dior S’envole sous L’objectif de Jean-Baptiste Mondino

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Le roman continue ; depuis six ans, Marion Cotillard incarne à merveille cet idéal de la femme Dior. A la romance dramatique de la campagne de 2013 succède cette année une campagne fraîche de romantisme. Pour l’iconique sac Lady Dior, la belle se glace sur papier en lévitant avec charme et élégance. Devant l’objectif de Jean-Baptiste Mondino, Marion Cotillard se fait libre et insouciante ; toute en grâce aérienne, la voilà sublimée, pleine de sensualité naturelle et pondérée. A son bras, le Lady Dior se pare de nouvelles traductions. En cuir fuchsia, en crocodile brun ou habillé d’imprimés floraux et graphiques, l’icône n’a jamais cessé de se métamorphoser : « Élégant et intemporel, il est toujours question de le renouveler de manière surprenante et créative ». Et cette année, l’accent est mis sur la féminité. Une féminité qui s’incarne pour se refléter à la fois en terme de couleurs et d’imprimés. Et ainsi, les nouvelles interprétations du sac iconique lèguent une représentation de la féminité moderne. A l’instar de son égérie, le Lady Dior se fait le fer de lance d’une élégance en dehors des modes ; libre de se réinventer avec une créativité toujours exagérée à se régénérer. Pour cette année, la maison Dior imagine une belle éthérée : Marion Cotillard se fait angélique dans des robes délicates. Glissée dans les pièces issues de la collection Pre-Fall 2014 dessinée par Raf Simons, l’actrice figure cette distinction, ce chic diorific, mais, comme ça, l’air de rien.

Une campagne rétro, sensuelle et sourdement sexy, en noir et blanc – la signature Mondino. Pour composer la réclame, le photographe est allé puiser son inspiration dans les sauts de Philippe Halsman. En 1952, ce dernier, alors qu’il photographiait la famille Ford pour le 50e anniversaire de la marque, eut l’idée de demander à Madame de sauter devant l’appareil. Ainsi il s’aperçut que le fait de sauter obligeait ses sujets à ne plus se concentrer sur l’apparence qu’ils voulaient se donner. En 2014, les sauts Mondino capturent la saisissante grâce d’une Marion imagée en danseuse de ballet. Comme une ballerine jetée dans les airs, Cotillard rebondit en réalité sur un trampoline. Dans les créations délicatement féminines de Raf Simons, sur la pointe des pieds, l’égérie est capturée à diverses phases d’une danse. Le fond gris, lui, assure de laisser l’attention centrée exactement sur l’essentiel : les nouvelles versions du sac iconique sublimées de l’aura affriolante de simplicité de l’actrice. Ultra féminine, Marion Cotillard donne la réplique aux versions cuir lisse à motifs floraux ou au cannage traditionnel du Lady Di. Jean-Baptiste Mondino met donc pour Dior en image le chic indéniablement Français, tellement imité, mais jamais égalé. Un chic qui, à l’image des clichés, renvoie le sac à son élégance atemporelle.

My Dior Electric Rubber

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Le vocabulaire reste de l’ordre de l’amusement, « My » fait le parallèle avec la « maille » Dior : le cannage et reprend les jeux de mots anglais qu’affectionnaient Christian Dior. Cette histoire débute par un tissage particulier. S’ajoute à la tradition d’un tissu composé de deux fils de chaîne et de trame, deux fils croisées en diagonales complexifiant ce tissu rigide. Fait de tiges de rotin, le cannage entre dans la Maison par une référence historique chère au créateur fasciné par le 18è siècle, la grande époque de Napoléon III. Ce motif y était particulièrement apprécié et garnissait l’assise des chaises. C’est aidé du décorateur Victor Grandpierre que Christian Dior fait entrer les chaises de concert dorées et à l’assise cannée dans le cadre neutre et raffiné de ses salons de haute couture où sont présentées ses collections. Cet effet ne quittera désormais plus la Maison et envahit progressivement dans les années 50 les vitrines avec les exceptionnels et étranges bustes de paille de Janine Janet. Il s’intègre ensuite au packaging du parfum « L’Eau Fraîche », eau de cologne que Christian Dior porta jusqu’à sa mort, effleuve mêlée de masculin comme de féminin. L’histoire du cannage Dior se poursuit en 1995 à travers le motif surpiqué du Lady Dior et en 1997 s’imprime dans la pierre de la boutique de l’avenue Montaigne grâce à l’architecte Peter Marino et sur la façade de l’immeuble Dior à Tokyo. Il se grave enfin sur le rouge à lèvres Dior, la palette de maquillage et la montre VIII.
Sa dernière apparition se fait toujours avec cette douceureuse discrétion si particulière à la Maison. Les lunettes de soleil My Dior Eletric Rubber adoptent une palette de couleur restreinte à un bleu profond, un bleu ciel et un rose pâle dont le contraste se fait en harmonie avec le logo rose pop, orange vif ou encore jaune citron. Parallèle avec les silhouettes du dernier défilé de Raf Simons, nouvelle esthétique de Dior, les branches sont gravées de ce motif canné au colorama électrique. Imprimé dans une matière technique, les lunettes sont faites de gomme. Employé habituellement pour le sportswear, ce clin d’œil garde tout de même l’élégance des lignes couture d’un passionné de l’audacieuse nostalgie.

Le Dior Nude Skin de la Collection Bird of Paradise

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De l’Italie à Ibiza, de la Russie à l’Amérique, le voilà voulant capturer toutes les émotions servies par les éclats d’une nature radieuse, étincelante et précieuse. Pour ouvrir les portes de sa maison à l’ailleurs, à l’imaginaire, au rêve, il fait de ses souvenirs colorés une source d’inspirations illimitées. La rencontre de la mode Dior et de la rêverie compose une ode haute en couleur, à la Nature luxuriante.

Fards à paupières en camaïeux de bleus exotiques, rouge à lèvres corail, vernis à ongles vert paon, la gamme Bird of Paradise tend à l’exotisme. Sous le soleil, les tons se pensent en duo puisque des vernis aux fards à paupières, les doublons sont de rigueur.

Justement pensé, le Diorskin Nude Tan permet par exemple d’avoir, dès le premier passage du pinceau, le bon dosage, qui dépose sur la partie mat du bronzé une pointe d’irisée doré. Chaque lettre qui compose le mot NUDE reprend ainsi la teinte inverse de son autre moitié. Et comment ne pas reconnaître le cannage de Dior? Il est aussi gravé sur l’écrin, qui renferme cette poudre, si précieusement agencée qu’on ose à peine l’altérer.

Des couleurs tropicales pensées par Tyen, Directeur de Création du Maquillage.

Sacs à Main Pour la Saint Valentin

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Pour célébrer Cupidon, un objet coup de coeur… le sac à main. Minimaliste ou classique, mini ou maxi, vintage ou futuriste, notre sélection de sacs icônes version printemps 2013.