La Réédition De La Mythique Combinaison Fusalp !

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Fusalp est une maison aussi innovante que stylistique – c’est en effet par elle que la toute première combinaison de ski a fait son entrée dans les championnats du monde de ski alpin de Portillo. Nous sommes en 1966, et la France se distingue alors en remportant pas moins de 16 médailles, dont 7 médailles d’or sur 8 possibles ! Si l’épisode peut paraître anecdotique, c’est en réalité à ce moment là que le ski devient aussi une affaire de mode – modèle emblématique de son histoire, indéniablement liée à celle du ski en compétition, la combinaison Ingrid fête cette année ses 50 ans. L’occasion de revenir sur une tenue aujourd’hui devenue aussi iconique qu’indispensable.

La combinaison de ski Fusalp ne serait rien sans le fuseau du même nom : dès sa création en 1952, Fusalp dessine le premier fuseau technique porté par les équipes de France de ski dans les années 60. Le Fuseau des Alpes devient alors la pièce incontournable des compétitions avant d’entrer, quelques décennies plus tard, dans le vestiaire de la citadine. Aussi pratique que pragmatique, stylé tout en restant sexy, le fusalp s’imagine aujourd’hui à nouveau dans une réédition du mythique pantalon : une pièce forte et historique, aujourd’hui si multiple qu’elle incarne avec la même légèreté l’esprit d’un vestiaire aussi sportif que citadin !

Et c’est l’occasion des 50 ans de la combinaison de ski qui ouvre la voie à ces diverses rééditions. Pour célébrer cet anniversaire, Fusalp réinvente la combinaison en créant un modèle d’exception à l’élégance unique, et riche d’un demi-siècle de savoir-faire ! Cette combinaison Ingrid, c’est justement à Ingrid Buchner, styliste allemande ayant travaillée avec la griffe de 1965 à 1984, qu’on la doit. Associée à une ligne épurée, sa ligne garantit une silhouette joliment dessinée et fuselée justement. Une allure rétro-chic qui assure de satisfaire les citadines en villégiature dans les Alpes !

L’Hôtel Flocons De Sel de Mégève

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C’est sur un paysage majestueux que s’épanouit Megève, village savoyard niché au coeur des Alpes, dans le massif du Mont Blanc. Là, se dresse une bâtisse qui a su préserver tout le charme qui fit la renommée du village, l’une des plus belles stations de ski au monde – le cadre est ainsi idéal et sert d’écrin à l’hôtel Flocons de Sel. Ici, grand luxe et confort sont les mots d’ordre d’une bâtisse idéale pour les amateurs de sports d’hiver – à deux pas des plus beaux domaines skiables des Alpes, on ne peut faire beaucoup mieux en matière de poudreuse.

Mais ce qui se niche au coeur de l’hôtel Relais & Chateaux Flocons de Sel, c’est bel et bien le luxe et l’authenticité, le confort et la sobriété des neuf chambres, suites et chalets privés. Il faut dire que le Spa de l’hôtel a lui-même de quoi ravir : véritable cocon de bien-être, avec piscine intérieure, sauna et bain nordique en extérieur, il offre aussi une vue époustouflante sur les montagnes. Sur les hauteurs de Megève donc, le dépaysement est total. Pourtant, là n’est rien en comparaison de son restaurant – la seule table triplement étoilée au Guide Michelin de la région !

La table de l’hôtel Flocons de Sel constitue en effet un pur hommage à la montagne. « Mon rapport à la nature est absolument indispensable » aime à dire le chef, Emmanuel Renaut : « j’y suis tout simplement dans mon élément ! J’aime aller me promener pour aller voir les plantes pousser : chaque année, je prends le temps d’aller voir les edelweiss… Les bourgeons de sapin, les champignons, les fleurs de sureau, la reine-des-prés, la gentiane : pourquoi aller chercher loin l’inspiration alors que j’ai tout cela à portée de main ? Je ne me vois pas aller acheter du carvi alors qu’il y en a tout autour de moi. Mon jardin, c’est tout ce qui m’entoure : tirer parti de ce que j’ai autour de moi et qui m’inspire, voilà aussi une facette de mon métier. » Un voyage culinaire inoubliable, composé autour d’assiettes très personnelles – une créativité inouïe qui traite et cuisine les produits de son terroir comme personne. Le Chef Emmanuel Renaut, propriétaire avec sa femme Kristine, du sublime hôtel ; un nid à leur image aussi simple que distingué. D’ailleurs, le dimanche 5 mars 2017, le chef a convié sur ses terres les chefs Yannick Alléno et René Meilleur, amis de longue date, pour partager talent et créativité le temps d’une soirée improvisée. Le Menu « A la découverte des Flocons de Sel » est ainsi né de cette collaboration. Une collaboration à neuf étoiles puisque chacun guidé par son art a proposé une interprétation de la cuisine de haute montagne, triplement étoilée ! Un plaisir aussi simple ne peut ainsi que s’ancrer dans l’intemporalité d’une convivialité toute savoyarde.

Moncler Grenoble Haute Montagne

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La ligne Grenoble Haute Montagne parfait les désirs du skieur de n’être pas freiné dans ses mouvements par le vêtement. Du nom de sa ville natale, la collection a de quoi paraître ambitieuse. Après avoir créé les doudounes de l’équipe de France des Jeux Olympiques en 1968, partagé de nombreux co-branding – Chantal Thomass dans les années 80, Pharell Williams et Mary Katrantzou dernièrement –, elle poursuit cette quête de la couture comme credo sportif.

Dûment absorbé par son savoir-faire, Moncler étoffe cette collection menée sur les pistes pour nous livrer la nouvelle ligne « Haute Montagne – Ski Resort Exclusive ». La collection capsule aux accents Haute Gamme n’est disponible que dans certains stations de skis des plus prisées, à savoir : Gstaad, Megève, Courchevel, St Moritz, Cortina d’Ampezzo, Courmayeur, Crans Montana, Chamonix, Verbier, Zermatt, Kitzbühel et Aspen aux Etats-Unis, pour donner l’illusion de cette liberté si rare et tant recherchée au sommet des montagnes enneigées. Le design épouse à la perfection cette idée d’union avec la nature mêlée à une certaine contemporanéité du style ; ce blanc immaculé ou enneigé s’accompagne d’empiècements d’un rouge vif pour ne pas essouffler l’esprit moderne de la marque. Disponible en une tenue homme et une tenue femme, la déclinaison Ski Resort Exclusive tient promesse quant à ses performances. Usant de confort, le nylon est enduit d’une résine imperméabilisante quand les pantalons sont composés à 16% de spandex. Une liberté offerte à l’exclusivité, pour le plaisir de se fondre dans les paysages les plus grandioses au rythme de l’adrénaline des plus téméraires.

Le Duffle-Coat Burberry Automne-Hiver 2016

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Si Christopher Bailey a, lundi, présenté sa vision de l’homme pour la saison Automne/Hiver 2016, c’est bel et bien le mélange des genres qui orchestrait la nouvelle collection Burberry. En signant un style dans l’équilibre parfait entre casual, sportswear et inspiration militaire, le directeur artistique de la maison a ici mis en lumière un homme d’une élégance folle, dans un tailoring à la simplicité mesurée.

Christopher Bailey revisite ainsi la gimmick Burberry le long d’un duffle-coat vert kaki – englobant, un tombé nonchalant sublimant à merveille la silhouette de l’homme, la pièce révèle une longueur peu habituelle mais ô combien rêvée. Subtilement feutrée, teint dans un vert forêt, le duffle-coat conserve toutefois l’éternel cordage beige… Avec cette collection, Burberry signe ainsi l’allure d’un homme profondément dans l’air du temps, élégant, l’air de rien.

Le « Trench Par-Dessus » Automne-Hiver 2016 par Burberry

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Christopher Bailey a cette année fait plus que rechercher dans les archives de la maison une grammaire parfaite pour l’époque – depuis quelques saisons déjà, à force de réinventer les codes de la maison, Bailey parvient aujourd’hui à mettre en mode le millésime du trench imaginé par Thomas Burberry il y a plus d’un siècle.

Et c’est ainsi que la pièce centrale du défilé se fait parfois demi-zippée, parfois sans, tantôt utilisée comme par-dessus, tantôt enfilée comme un trench. Zippée blanc, et avec un long col léger tout à la fois esthétique et protecteur, la nouvelle variation autour du trench Burberry sent bon la fin des seventies. Allurant sans hésitation l’homme qui le fait sien, le trench par-dessus, dans sa nouvelle équation, s’impose comme le must-have de l’hiver prochain.

La Bougie Diptyque de Noël 2014

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La collection 2014 de Diptyque se dévoile sous trois thèmes, ou plutôt, trois senteurs : Épice, Hiver et Résine. Ces senteurs se font évoquant les horizons blancs des pentes arborées, et le délice des chaleurs gourmandes. Si Hiver incarne le bleu qui conte la blancheur enveloppée dans une facette embaumée, l’ambiance Epice se fait chaude et vibrante, comme une force voluptueuse chargée de cannelle enivrante. Alors le vert des bougies Résine recèle tout ce que le pin peut offrir. Elles sont ces senteurs qui nous font par instinct fermer les yeux, pour mieux explorer la réminiscence léguée par leur puissance d’évocation.

Mais ce qui fait toute la magie de ces bougies, c’est aussi le design de leur photophore. Et c’est un collectif de jeunes artistes qui s’est prêté à l’exercice : baptisé Qubo Gas, il cultive une mixité créatrice, mêle techniques traditionnelles et technologie. Dans ce croisement du passé, du présent et du futur, c’est finalement l’intemporel qui se génère. Ainsi, ces paysages étranges, fait d’une superposition de transparences, de states graphiques, crayon, plume, collage, aquarelle – paysages abstraits donc sont un trait d’union de nature à la fois simple et onirique de Diptyque. Car dans cette abstraction, ce sont les toiles de Desmond Know Leet, l’un des trois fondateurs de la maison, qui s’exhibe. Des bougies de prédilection disponible en novembre 2014.