Le Vavavoom, Symbôle du Renouveau Valentino

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“Si nous proposons une vision, une esthétique, notre mode refuse d’être totalitaire. Chaque cliente peut se réapproprier nos créations. Chaque pièce est importante. Une chaussure, un pantalon, une chemise, un sac, contient sa part de Valentino” affirment Maria Grazia Chiuri et Pier Paolo Piccioli, le célèbre duo à la tête de Valentino.

 Cette année, les deux créateurs nous offrent leur dernière création, le Vavavoom : petit et fonctionnel, il peut être porté à l’épaule, en bandoulière ou en pochette.  En cuir ou encore en python, ce sac à main d’exception se décline dans tous les matériaux et selon tous les styles. Avec sa chaîne dorée, ses deux compartiments et son rabat avec fermeture à bouton pression, le Vavavoom est totalement versatile : citadin, pratique et élégant, il nous accompagne aussi bien de journée que de nuit.

 D’abord et surtout un véritable bijou, le Vavavoom arbore des matières nobles et des finitions exceptionnelles, ajoutées à la poignée cloutée emblématique de la maison. Résolument moderne et audacieux, le motif du clou, d’inspiration rock, orne désormais les souliers et les sacs, devenant rapidement l’une des nouvelles signatures Valentino.

Maria Grazia Chiuri et Pier Paolo Piccioli ont ainsi brillamment modernisé le style romantique si cher à Garavani Valentino, le fondateur de la Maison. Des longues robes rouges flamboyantes à l’éloge de la légèreté, ils tissent, entre dentelles et transparences, grâce innée et modernité décomplexée, un nouveau chapitre de l’histoire Valentino.

Le Cabas de Bottega Veneta

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« L’élégance est invisible, impalpable, difficile à définir. Elle est ou elle n’est pas. C’est comme le charme ».

Telle est la mélodie que susurre Bottega Veneta à l’oreille de Tomas Maier, le directeur artistique de la griffe italienne depuis juin 2001.

Le cabas, roi de la maison, entrelace discrétion et savoir-faire de par son extraordinaire signature qu’est le fameux « Intrecciato ». Technique de tressage du cuir à la pointe de la perfection, le cabas, sophistiqué, est un bijou ; cordages entrecroisés, cuir de qualité et design d’exception. Épris de son succès, la maison rend hommage à son savoir-faire artisanal en publiant un ouvrage illustré sur l’histoire de la marque.

Sous l’objectif du célèbre photographe Erwin Olaf pour la campagne de publicité Automne-Hiver 2012 2013, le cabas Bottega Veneta évolue dans un univers minutieux et raffiné qui suscite le désir. La transparence du nom de la marque apposé sur les sacs crée une sorte d’intimité dans laquelle seule la femme Bottega, discrète mais indubitablement magnétique, peut entrer. Car l’élégance se porte, mais ne s’affiche pas. Le mariage des deux magies est somptueux, alliance incroyable dont seul l’enfant prodige de la maison italienne a le secret.

Chanel Joue aux Legos

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Chanel tape fort cette saison avec son Legobag, déjà adopté par les plus grandes modeuses de la planète. On ne pouvait passer à côté d’un tel it-bag ! Choix plutôt audacieux de la part de la maison Chanel qui se révèle prolifique et dont le succès s’annonce prometteur. 

On pourrait le confondre avec un jouet pour enfant mais ne vous y méprenez pas, il s’agit bien d’un sac. En effet, Chanel nous ramène à l’enfance avec sa forme Lego, de par sa matière moderne et son design esthétique. Le Legobag se décline en plusieurs couleurs pop pour ajouter une touche de couleur à nos tenues les plus sombres et minimalistes. Néanmoins, le focus sur la déclinaison en plexiglas transparent fera palir d’envie les plus ambitieuses d’entre nous.

Cette déclinaison en plexiglas tend à rappeler une autre création de la maison Chanel qui s’était déjà essayée au plexiglas en 2009 avec un sac en plexi transparent qui laissait apparaître les indispensables Chanel présents dans le sac de la femme. A l’instar de Chanel, d’autres créateurs comme Gucci,Charlotte Olympia ou Valentino se sont essayés cette saison à la transparence.

Volume géométrique, transparence, sigle de la maison et dorures dans les détails. Sans aucun doute, ce it-bag est loin d’avoir fini de faire parler de lui.

Demoiselle Sunglasses by Dior

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En arrivant au studio Dior, Raf Simons aspirait à une chose : mêler les codes de la griffe à l’épure chic dont il s’est fait le maître d’oeuvre. Entre futurisme et tradition, la maison conjugue, autour des lunettes Demoiselle de Dior, le passé à la modernité. 

Pour la saison estivale, il propose des lunettes de soleil aux allures follement couture. De leur audacieuse carrure s’échappe toute l’espièglerie et la douceur de la fantaisie féminine. A partir d’une ligne forte située au niveau des sourcils, ces lunettes redessinent l’équilibre du visage ; à partir d’une découpe précise, c’est une aura futuriste et post-moderne qui enveloppe la figure. La demoiselle à la française, si elle n’est plus l’ingénue, perpétue toute la poésie de la jeunesse, certes, mais surtout celle appelée par la rêverie des temps anciens. Le rétro chic que ravive ici Simons est le même que lors de sa collection. 

D’ailleurs, colorés, nacrés, ces modèles rappellent l’organza ou le satin, autant de matières propres aux allures couture de la maison. Et puis, les teintes des lunettes de soleil portent les noms de mystifications poétiques. Bleu boréal, rose poudré ou vert crépuscule… Dior invente ici des lunettes de pin-up, chargées de l’héritage du Romantisme à la française.

Moon Boots : pour les Terriens, par les Terriens

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L’Homme était à des années-lumière de penser qu’il pouvait un jour, « poser » le pied sur la lune. Pourtant, il l’a fait, ce fameux 20 juillet 1969. Ces cataclysmiques années 70 ont permis à Giancarlo Zanatta, un entrepreneur italien de s’en inspirer et de créer une paire de bottes aux allures cosmiques. Pour le nom, rien de scientifique, on parlera de Moon Boot (partout dans l’univers, qui sait ?). Ainsi, Moon Boot deviendra l’objet phare, universel et précurseur de tendances du 20ème siècle.

Quoi rêver de mieux que ces bottes de 7 lieues pour affronter intempéries terriennes ou attaques extra-terrestres ? Et ce ne sont pas les menaces Mayas annonçant la fin du monde qui ont eu raison du succès Moon Boot, puisque 22 millions de paires s’en sont vendues dans le monde entier bien avant le 22 décembre 2012. Moon Boot, c’est bien plus qu’un petit pas pour l’Homme et un grand pas pour l’Humanité car Moon Boot n’a pas fini de faire son temps et avance encore à pas de géant, rapprochant les générations. En 2000, alors qu’était prévu le bug #fin du monde (encore !), tout un jury d’artistes et d’experts internationaux associés au Musée du Louvre choisissent Moon Boot comme faisant partie de la famille des 100 objets iconiques du 20ème siècle. Dix ans plus tard, toujours rien, les Terriens ont encore les pieds sur Terre et fêtent les 40 ans de l’après-ski le plus cool du monde et tiendront à remercier tout particulièrement Apollo 11, la NASA, Giancarlo Zanatta sans qui rien n’aurait été possible.

Cependant, certains terriens pensent que seuls les ringards zébrés par les traces de bronzage des lunettes de ski et tartinés de baume à lèvre, encore bloqués dans les seventies osent encore porter des Moon Boots. James, lui, n’en portait pas non plus dans Moonraker. Conclusion : MB c’est HS. Ils diraient sans doute une phrase du style : « Allo ! On est sur la Terre là ! » Pourtant, à 1300 mètres d’altitude, un petit village, Villars-sur-Ollon, en Suisse, résiste encore et toujours aux envahisseurs, mais surtout aux mauvaises langues. C’est là qu’est niché le Moon Boot Lounge, un lieu incontournable et branché célébrant le design et la paire de bottes mythique. Les cosmonautes deviennent cosmopolites et passent de l’after-work à l’après-ski. On peut dire que Moon Boot s’est envolé vers les hautes sphères.

Moon Boot est sans aucun doute synonyme de design, de technologie, de mode et de succès interplanétaire. Moon Boot, je t’aime un peu, beaucoup, passionnément et à l’infini.

Coco Chanel

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« La mode n’existe pas seulement dans les robes… La mode est dans l’air, c’est le vent qui l’apporte, on la pressent, on la respire, elle est au ciel et sur le macadam, elle est partout, elle tient aux idées, aux mœurs, aux événements… » – Coco Chanel

Maiwenn, la Nouvelle Egérie de la Campagne Lunettes

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Pour Karl Lagerfeld : « Les lunettes de soleil, c’est comme le fard à paupière: avec elles, tout paraît plus jeune et plus beau. » Bien plus qu’un accessoire, les lunettes sont pour Chanel, un produit de beauté.

La maison chanel révèlait, il y a peu, le nom de sa nouvelle égérie : Maiwenn, figure du nouveau cinéma français. La réalisatrice qui portait les montures emblématiques de la collection dans Polisse, son dernier film, a été choisie pour la campagne automne-hiver de Chanel Eyewear.

Chanel revient sur ce choix. « Par sa beauté naturelle, Maïwenn incarne à la perfection cette campagne élégante et féminine, dénuée d’artifices. » Karl Lagarlfeld a toujours choisi des égéries à contre-courant. Après Alice Dellal et son look punk pour le sac Boy, ou encore Vanessa Paradis et Inès de la Fressange, Maïwenn rejoint la « dream team » Chanel. Consciente de ce privilège, elle exprime son émotion : « En descendant l’escalier mythique du 31, rue Cambon, j’ai pris conscience que je faisais partie de la maison Chanel, ce qui m’a énormément émue. »

Il aura fallu peu de temps à l’enfant terrible du cinéma pour se faire apprivoiser par la mode. Maiwenn ne cache pas son inspiration pour la griffe : « Chanel, pour moi, c’est un mythe. »

En attendant les visuels de la campagne, Maiwenn raconte sa séance photo shootée par Karl Lagerfeld : « Les photos sont extrêmement simples (…). Une ambiance plateau de cinéma, je fais mine de chercher l’inspiration, de travailler sur mes lumières. » Des lunettes qui incarneront l’élégance et la simplicité qu’aimait tant Chanel.

L’escarpin Ossie de Manolo Blahnik

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Manolo Blahnik, « le magicien du talon haut », joue la carte du glamour en rééditant l’escarpin « Ossie ». Conçues en 1971, pour Ossie Clark, ces sandales gantent les tops de son défilé. D’inspiration champêtre, la nature ne s’est jamais trouvée aussi sexy que sur ces escarpins. Des brides en daim verte rehaussées de petits ronds rouges en forme de feuilles ornées de baies. Chic, haut perchée et fantaisiste : un jardin de bien-être.

Cette sandale a fait de Manolo Blahnik, le roi du talon aiguille, le grand vizir de la mule, un des chausseurs préférés des stars: Diane Von Furstenberg ne les compte plus, Paloma Picasso leurs est fidèle depuis l’âge de quatorze ans, Jessica Parker, la new-yorkaise de la série culte Sex and the City se disait accro, quant à Madonna, elle les trouve » aussi bonnes que le sexe…sauf qu’elles durent plus longtemps. »

Le créateur dévoile le petit secret des « Manolo », véritable œuvre d’art :  » Mes chaussures ont quelque chose que les autres n’ont pas : de la personnalité. »

Manolo Blahnik, adorateur d’Ossie Clark, raconte sa collaboration avec le célèbre designer anglais: « Il a créé une magie incroyable avec le corps et a accompli ce que la mode devrait faire : créer le désir ». Le roi des talons aiguilles rend hommage à cette rencontre, en rééditant les escarpins « Ossie » en 60 exemplaires. Disponibles dès maintenant au Printemps, elle vous rendront sexy in Paris !

Impressions Dior : Robes et Sources d’inspiration

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Une maison de style Belle Époque aux murs roses, une crête de falaise sculptée par la mer, un jardin à l’anglaise qui avait peut-être l’air d’un labyrinthe de couleurs et de fleurs à travers ses yeux d’enfant. Voici le décor qui vit grandir et inspira celui qu’onne présente plus, Christian Dior. Du 04 mai au 22 septembre 2013, la Villa les Rhumbs, maison d’enfance du créateur devenue le Musée Christian Dior, présente l’exposition « Impressions Dior » dans le cadre du festival « Normandie Impressionnisme ».

Imaginée par Florence Müller, historienne de la Mode et commissaire-priseur, l’exposition s’ouvre comme un dialogue entre les modèles de la Maison Dior et les œuvres Impressionnistes, originales ou reproduites. Soixante-dix robes de la première collection de Dior en 1947 jusqu’aux dernières créations de Raf Simons sont ainsi mises en regard avec douze tableaux de grands maîtres tels que Degas, Renoir ou Monet. 

 «Raconter l’histoire de ces robes et les sources d’inspiration de leur concepteur, voilà le but de cette exposition, explique Florence Müller. Comme ces artistes qui ont inventé la peinture de plein air, Christian Dior portait un amour profond à la nature. Avant d’être couturier, il aimait les fleurs et les jardins, dont celui des Rhumbs à Granville où il passa son enfance. Il le transposa dans ses robes tout au long de sa carrière. » .  De même que les Impressionnistes bousculèrent l’art pictural dès la fin du XIXème siècle en représentant une impression fugace de la nature, Dior s’attache à imaginer la silhouette d’une femme-fleur fantasmée. 

D’un tempérament rêveur, celui qui se rêvait architecte a su cueillir dans sa jeunesse les éléments qui l’amenèrent à imaginer la ligne toute en courbes de l’acte créatif fondateur de sa Maison, le New Look.  Loin d’être une simple jeune fille en fleurs, la Femme Dior voit sa taille marquée par une jupe tantôt semblable à la corolle des fleurs tantôt étroite comme leur tige. Inspirés par les robes à crinolines des femmes du Déjeuner sur l’Herbe, Dior et ses successeurs n’ont cessé de réinventer les lignes de cette femme-fleur. De fleurs il est toujours question dans la grammaire stylistique de Raf Simons, nouvel héritier de la maison Dior. Soucieux de respecter l’histoire de la marque, celui-ci revisite la mythique garde-robe de la Femme Dior tout en l’embaumant d’une modernité qui ne perd en rien la poésie de son illustre prédécesseur. En témoigne ainsi la robe toute de fleurs cousue qu’arbora récemment Nicole Kidman au festival de Cannes.

À la villa les Rhumbs, la visite se poursuit logiquement dans le jardin par un parcours olfactif « Impression des parfumeurs ». Créé spécialement pour l’exposition afin de comprendre les interprétations sensible des chefs impressionnistes, on se prend à rêver que c’est peut-être ici qu’est né le parfum mythique Miss Dior Chérie, ode olfactive à la jeunesse qui fait voir la vie en roses à Natalie Portman. Finalement, bien que la mode soit aussi éphémère que les coquelicots de Monet, Christian Dior aura réussi à faire entrer dans l’éternité ses créations au même titres que les œuvres des Maîtres Impressionnistes.

Le Sac Berline par Hermès

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Au premier coup d’oeil, on en perçoit l’élégance. De plus près, on en reconnaît la signature, mythique. Le nom, lui, ne nous est pas encore familier. Le Berline, une obsession entrée en automne 2011 dans la famille Hermès. Pour la collection Printemps-Eté 2013, le modèle est présenté en version mini : il se révèle alors sur les podiums, entre croco, imprimés foulard, blouses et pantalons fluides si chers à la maison.

Pour la saison, la bandoulière s’affine et s’allonge, offrant un porté décontracté et tout autant distingué. Le fermoir et les mousquetons préservent, eux, leur dimension première. S’il s’inspire des sièges gainés des coupés grand sport, le cuir capitonné confère au Berline Mini une allure de sac à cartouches. Fait d’un cuir de veau swift, il acquiert une aura captivante, intrigante et nomade, pour un style sport et très citadin.  A travers cette création déclinée en six coloris, allant du gris souris au rose saumon, Hermès tend vers l’essentiel : l’empire français de la maroquinerie incante la sainteté, avec une perfection qui une nouvelle fois sublime le chic.

 Par sa forme, ses couleurs, son porté et son esprit, toujours entre le classique et le moderne, le Berline est sans conteste l’emblème de la campagne du printemps Hermès, le fer de lance de l’élégance Made in France.