La Ladymatic d’Omega

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Abondante en féminité, la Ladymatic rafraîchit sa ligne. 1955, Omega introduit sur le marché horloger une ligne de montres bracelets exhalant l’élégance et la grâce. Le maître de l’horlogerie suisse réussit un pari à l’aune de l’émoi, suscité par son ancêtre, avec la néo Ladymatic : réintroduire, en ces temps de mutations, une génération de garde-temps aux contours résolument marqués.

Déjà dotée, dans les années 50, du plus petit mouvement automatique conçu par Omega, elle s’appuie aujourd’hui non plus sur l’aspiration des femmes à acquérir leurs propres montres mais sur une toute autre signification : la Ladymatic pour celles refusant de laisser glisser le temps. Ainsi, cloisonné dans un cadran polis de 34 mm de diamètre, enserré d’une gravure imageant un tourbillon de vagues tout autour d’un boitier porté par une bague, le temps prête volontiers ses petits.

Et, quelle que soit l’intensité, solaire ou lunaire, les cadrans nacrés ou laqués se marient à la teinte chatoyante de la lunette en céramique. Des couleurs douces et saines scellant le raffinement d’une nouvelle ère : il est certain que cette résurrection ne plaise qu’aux femmes raffinées qui, à l’image de l’égérie de la maison – Nicole Kidman – ne claustrent Chronos que pour mieux le rattraper.

The Britain de Burberry

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The Britain est l’incarnation de notre riche héritage britannique.”

C’est en ces mots que Christopher Bailey évoque “The Britain”, collection horlogère de Burberry créée à l’occasion des 156 ans de la marque.

Après l’iconique trench-coat, créé en 1914 par Thomas Burberry, pour répondre à la demande de l’armée de sa Majesté, Christophe Bailey reprend les codes qui ont fait le succès de la maison afin d’inscrire la « trench-watch » dans la tradition de Burberry.

Lancée lors de la Fashion Week de Londres, pendant la présentation de la collection Printemps/Été dans la nouvelle boutique de Regent Street, The Britain a tout pour séduire aussi bien les hommes que les femmes. Collection de montres au design raffiné, les différents modèles marient audacieusement l’élégance et la fonctionnalité si propres au célèbre trench-coat dont ils s’inspirent tous. De la lunette en forme de boucle D-ring à la palette de couleurs en passant par le sens du détail, Burberry met le même soin à la création de ces montres qu’à la confection de son trench-coat.

Fidèle à son trench-coat, Edward VII aurait certainement succombé à The Britain et ordonné « Que l’on m’apporte ma trench-watch ! »

 

La BR S White Ceramic Phantom par Bell & Ross

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Volonté, ambition, passion : ainsi, Bell & Ross a fait du temps l’allié des professionnels de l’extrême. Éprise de perfection, elle répand son savoir-faire dans des montres aux lignes épurées, d’une irréprochable fiabilité.

Fidèle à ses origines aéronautiques, Bell & Ross ouvre son credo à un éclectisme scintillant : la BR S White Ceramic Phantom est une création audacieuse, plus légère, plus urbaine, bref, plus féminine. Sans tapage, avec glamour et fraîcheur, le garde-temps suscite émoi et admiration. Cette magnificence de l’élégance se cristallise autour d’un cadran blanc virginal en céramique, tout en discrétion. Immaculée à la perfection, sa couleur blanche monochromatique entame un périple ambitieux : le choix extrême d’une désirabilité insoupçonnée.

Belle de jour, puisqu’elle se pare d’un antireflet, permis par son verre en saphir ; ravissante la nuit, puisque son revêtement photo-luminescent permet une totale lisibilité du cadran. Combinaison parfaite d’une montre d’exception : un esthétisme souverain associé à une redoutable conformité. Le bracelet innove dans sa conception où des maillons en céramique s’articulent autour d’une bande de caoutchouc élastique pour optimiser la résistance.

Une montre au caractère affirmé, à l’attitude décomplexée, voilà ce que Bell & Ross offre à toutes les convoitises féminines.

La Cape Cod d’Hermès

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Hermès a fait du luxe humble sa marque de fabrique. Le maroquinier du Faubourg a pour habitude de nous servir des objets délicats, chics, d’une qualité sublime, symboles d’un luxe à la française. La montre Cape Cod, créée en 1991, s’inscrit dans cette droite lignée. Une icône de plus de la griffe H.

Style classique ? Pas vraiment. Ornée d’acier, la sobriété et l’élégance se dégagent d’un contour double tour initié par Martin Margiela en 1998, alors styliste pour la maison. Un bracelet en cuir tourbillonnant donc, trempé dans une matière noble et pure, révolutionnant ainsi la montre en conférant à son bracelet l’apparat du bijou, véritable signature Hermès. Un écran blanc, épuré où des aiguilles argentées orientent une envie de regarder l’heure, plus souvent… Mirer sa montre, le pas pressé, la regarder parce qu’elle est belle mais surtout pour déceler le mystère du temps si longtemps emprisonné.

La Cape Cod est douce à porter et jamais ce bijou horloger ne se démode. Plus fort encore, elle épouse le poignet de toutes générations. La vie est éternité et, l’éternité sert à la réalité. Le temps est un présent légué par la Cape Cod. Cape Cod, un nom hérité du cap de la côte Est des États-Unis, de quoi célébrer, une fois encore, l’attachement de celle qui fut la première montre bracelet au nouveau monde.

La Dandy Grande Date

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La maison de joaillerie Chaumet se passionne pour les dandys. Depuis 2003, en créant la collection de montres Dandy, Chaumet rend hommage à des gentlemen aussi illustres que le prince Anatole Demidoff, Robert de Montesquiou, Boni de Castellane, Marcel Proust, et Sacha Guitry, tous anciens clients fidèles de la maison.

Chaumet décline sa célèbre collection avec la Dandy Grande Date  » Vintage «  : une pièce à vous faire tourner la tête si vous avez l’impertinence des dandys, et la volonté de vous affranchir des stricts codes masculin-féminin.

La Seamaster d’Omega

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« If you start me up I’ll never stop! » Dès les premières notes du spot d’Omega pour les Jeux Olympiques, on a envie d’entrer dans la compétition, au rythme des Rolling Stones. Et, pour ce faire, quel meilleur partenaire que la Seamaster ?

Créée en 1948, la Seamaster est une montre taillée pour l’exploit. Design sportif, verre inrayable et antireflet, bracelet en acier, étanchéité garantie jusqu’à 500 pieds, tout la prédestine à affronter l’inconnu. Rien d’étonnant de la part d’une maison d’horlogerie qui fait du mythe son quotidien : on se rappelle de la Speedmaster, première montre à avoir été portée sur la Lune, au poignet de Buzz Aldrin ; on se souvient que depuis 80 ans, Omega est le chronométreur officiel des Jeux Olympiques ; et l’on découvre avec excitation la toute nouvelle édition limitée de la Seamaster, la London 2012, pour les héros du XXIe siècle.

Acteurs, sportifs, héros de fiction… Un seul point commun entre tous les ambassadeurs de la Seamaster : ce sont tous des hommes d’exception, pour qui la vie est un combat dans lequel ils se jettent avec enthousiasme. Porter la Seamaster, c’est refuser l’habitude, relever un défi.

« Ride like the wind, at double speed, I’ll take you to places that you’ve never, never seen! » chantent les Rolling Stones dans le nouvel hymne d’Omega. Voilà qui pourrait bien être la devise de la Seamaster.