La Ladymatic d’Omega

Abondante en féminité, la Ladymatic rafraîchit sa ligne. 1955, Omega introduit sur le marché horloger une ligne de montres bracelets exhalant l’élégance et la grâce. Le maître de l’horlogerie suisse réussit un pari à l’aune de l’émoi, suscité par son ancêtre, avec la néo Ladymatic : réintroduire, en ces temps de mutations, une génération de garde-temps aux contours résolument marqués.

Déjà dotée, dans les années 50, du plus petit mouvement automatique conçu par Omega, elle s’appuie aujourd’hui non plus sur l’aspiration des femmes à acquérir leurs propres montres mais sur une toute autre signification : la Ladymatic pour celles refusant de laisser glisser le temps. Ainsi, cloisonné dans un cadran polis de 34 mm de diamètre, enserré d’une gravure imageant un tourbillon de vagues tout autour d’un boitier porté par une bague, le temps prête volontiers ses petits.

Et, quelle que soit l’intensité, solaire ou lunaire, les cadrans nacrés ou laqués se marient à la teinte chatoyante de la lunette en céramique. Des couleurs douces et saines scellant le raffinement d’une nouvelle ère : il est certain que cette résurrection ne plaise qu’aux femmes raffinées qui, à l’image de l’égérie de la maison – Nicole Kidman – ne claustrent Chronos que pour mieux le rattraper.

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