La Speedmaster Omega 38 mm Se Pare d’Or

La montre qui a marché sur la Lune adopte une allure autrement plus éblouissante encore — taillée dans l’or. 

Elle a marché sur la Lune au poignet de Buzz Aldrin. La mythique Speedmaster se réinvente cette fois coulée dans l’or Sedna. 

La Speedmaster 38 mm, De La Lune à L’Or

La Speedmaster 38 mm En Or 18 Carats

La Speedmaster 38 mm s’invente dans une vision plus féminine. En prenant pour point de départ les lignes rondes mais puissantes de l’icône Speedmaster aussi nommée Moonwatch, la Speedmaster 38 mm gagne en raffinement… 

Idéale pour les femmes du monde entier qui l’ont déjà adopté, la montre qui a contribué à la conquête spatiale repousse encore un peu plus les limites. Cette fois, ce sont les standards du luxe qui se réinventent… façon or 18K, le garde-temps qui a participé aux six alunissages des missions Apollo a de nouvelles élégance à définir ! 

La Speedmaster 38 mm en or 18 carats, c’est deux versions, deux choix. Mais toujours la sensationnelle échelle tachymétrique sur lunette.

Les Deux Nouveaux Modèles De La Speedmaster 38 mm

En or 18k, la silhouette de la Speedmaster est galbée de sophistication. Une matière qui s’harmonise autour de couleurs douces et la rondeur de compteurs ovales…

Le premier modèle de la collection est ainsi monté sur un bracelet en cuir brun-taupe. Composé autour de tonalités flamboyantes de l’or Sedna, il s’adoucit au contact d’un cadran crème argenté. Les aiguilles, taillées dans l’or Sedna, elles aussi, propulse une élégance et une simplicité épurée… 

Le second modèle se décline en or jaune 18K. Un or lumineux qui, autour d’un cadran opalin argenté et un bracelet en cuir vert, magnifie un peu plus le caractère élégant et raffiné de la Speedmaster 38 mm. Les aiguilles, alternativement en or jaune 18K ou vernies de vert, capturent le temps avec une passion pour la sophistication. 

Deux versions, deux choix puisque chacun des ces modèles est proposé surmontée de l’échelle tachymétriquesur une lunette en aluminium. Ou d’une innovante lunette double dont l’intérieur est en aluminium. Son pourtour serti de 90 diamants taille pleine… Le charme pur !

La Montre Iconique Omega, La Moonwatch Speedmaster

Une montre très recherchée pour sa beauté et son histoire. C’est cette montre qui marcha sur la Lune, au poignet de Buzz Aldrin. 

Avant de devenir la Moonwatch, la montre iconique Omega est appelle Speedmaster. C’est après avoir marché sur la Lune, au poignet de Buzz Aldrin, qu’elle prit le nom de Moonwatch. Mais alors, quelle est l’histoire d’une des montres les plus exceptionnelles? 

Omega Et La NASA

L’esprit pionnier d’Omega rencontre rapidement les exigences de la NASA. Utilisée lors des six missions lunaires, l’icône Speedmaster devient légendaire !

 Les Performances Des Montres Omega

C’est simple, les montres Omega furent les seules capables de répondre aux exigences techniques des aventuriers de l’espace. Il faut dire que dès sa fondation au XIXème siècle, la maison Omega est habitée du même esprit pionnier. Et de cette recherche de précision. 

Dans les années 50, les performances des montres Omega furent d’abord imaginées pour répondre à la demande des pilotes de courses. La vitesse et les courses, quelles soient marines ou terrestres, sont alors une fascination pour le monde entier. Pour Omega, aussi ! 

En 1957, la maison édite ainsi un trio de montre dédiés à la course. L’Omega Seamaster 300, l’Omega Railmaster et de l’Omega Speedmaster. Cette-dernière se destine principalement aux pilotes automobile. Mais avec son allure et son cadran, la Speedmaster va rapidement attirer l’attention. 

C’est la première montre-bracelet chronographe à être travaillée autour d’une échelle tachymétrique. Et cette échelle tachymétrique vient se placer sur la lunette, et non sur le cadran — une façon pour le pilote de la lire d’un coup d’oeil ! 

Au même moment, la NASA s’attache à réaliser la promesse faite par J. F. Kennedy — celle d’aller sur la Lune. Nous somme en 1961, et la NASA va tout mettre en oeuvre pour y aller. 

En prévision des vols extraterrestre Gemini et Apollo, elle approche les grands noms de l’horlogerie. Rolex, Longines, et Omega… Le cahier des charges est très précis. Les tests sont d’une ampleur sans précédent. 10 montres sont retenues. 

La NASA cherche en fait à équiper les astronautes d’une montre-bracelet précise et fiable dans le but de mesurer avec exactitude leur temps de sortie hors de la capsule… Rapidement quatre sont éliminées et, pendant un an, les six restantes subissent les épreuves du chaud (70 °C puis 93 °C), du froid (- 18 °C pendant 4 heures), du vide (la montre subit une pression de 10-6 atmosphères avant d’être chauffée à 70 °C puis refroidie à – 18 °C) . Humidité, corrosion, chocs, accélération, décompression, vibration, bruit acoustique… 

 Les performances de l’Omega Speedmaster résistent à ces conditions lunaires. Elle est ainsi homologuée pour toutes les missions spatiales, dès 1965… Animée par l’emblématique calibre 321. 

La Speedmaster et la Conquête Spatiale

La Speedmaster s’envole une première fois pour la galaxie en octobre 1962, au poignet de Walter Schirra. Choisie par l’astronaute pour la mission Sigma 7 du programme Mercury… A partir de ce moment-là, Omega fait de l’espace son terrain d’exploration.

Précision, lisibilité et robustesse. Le 20 juillet 1969, à 2h56 GMT, c’est lors de la mission Apollo 11 qu’au poignet de Buzz Aldrin, le garde-temps devient la première montre à côtoyer la Lune. Elle prend alors le surnom de Moonwatch. 

Le Gant de Buzz Aldrin qui marcha sur la Lune

Puis vint la mission Apollo 13… « Houston, we have a problem. » Lors du trajet menant à la Lune, le réservoir d’oxygène explose, endommageant gravement le module, et provoquant une importante panne à bord. Une panne qui a bien failli coûter la vie à l’équipe. 

Là, la montre Speedmaster a joué un rôle crucial. Lorsqu’il fallut retourner sur Terre, les astronautes eurent l’idée de remplacer les équipements cassés par leur Speedmaster. Ainsi, ils furent en mesure de chronométrer le temps exact d’allumage des fusées de la capsule – une poignée de secondes – afin de pouvoir rentrer dans l’atmosphère sans gaspiller l’énergie qui était, à ce moment précis, à son niveau le plus critique. 

Les instruments électriques n’étant plus opérationnels, la Speedmaster a bel et bien sauvé la vie des astronautes. Cet incident évitant l’accident valu à Omega un Snoopy Award, récompense remise par les astronautes aux collaborateurs et fournisseurs en remerciement d’un travail ayant permis d’améliorer la sécurité. 

La conquête spatiale, ce garde-temps y a ainsi participé avec les six alunissages de la mission Apollo. Dans le même temps, le Speedmaster atteignait le statut d’icône. 

Omega Et La Speedmaster Au Fil Du Temps

Pendant plus d’un demi-siècle, l’Omega Speedmaster a été au cœur de nombreux grands moments de l’histoire, des moments qui ont mis à l’épreuve l’endurance physique et le courage humain. 

C’est cela qui est tour à tour célébrer dans des éditions exceptionnelles de la Speedmaster. 

 Des Editions Exceptionnelles

En 2015, la nouvelle Speedmaster Moonwatch Professional Silver Snoopy Award célèbre l’anniversaire du sauvetage de la mission Apollo 13. C’est ainsi tout naturellement que le fond plein revêt un médaillon Snoopy en argent 925 – Snoopy, la mascotte de la Nasa, et peut être l’ange gardien de la mission Apollo 13.

Le chronographe fonctionne sur un calibre Omega 1861 – un chrono à remontage manuel offrant 48h de réserve de marche – le tout fixé au poignet le long d’un bracelet nylon. Mais la nouveauté résidait alors dans ce blanc immaculé.

Mieux, la Speedmaster Silver Snoopy Award amène à la réflexion lorsque l’oeil se pose sur l’inscription : « Que pourriez-vous faire en 14 secondes ? Car, lorsqu’il fallut retourner sur Terre, les astronautes de la mission Apollo 13 ont eu besoin de 14 secondes… Soit le temps d’allumage des fusées de la capsule afin de pouvoir entrer dans l’atmosphère terrestre.

2016. La Speedmaster Grey Side of the Moon est un vibrant hommage au rôle pionnier joué par Omega en matière d’exploration spatiale. En misant sur des matériaux innovants, un mouvement mécanique révolutionnaire et une apparence du modèle originel respectée, la maison ne cesse de rassembler de nouveaux amateurs autour de la Speedmaster.

Associant design et innovation révolutionnaire, Omega conjugue exploration spatiale, technologies et matériaux inédits pour toujours plus d’élégance. La nouvelle Speedmaster Grey Side of the Moon s’inspire de la poussière lunaire foulée par les astronautes à chaque mission et est constituée d’un authentique morceau de météorite. 

Son nom évoque un voyage spatial à travers des pluies de météorites jusqu’à la mystérieuse planète rouge Sedna et porte en lui des inspirations célestes. Cette nouvelle venue dans la collection Omega Speedmaster raconte l’histoire de la mission Apollo 8, illustrant la phrase prononcée par l’astronaute Jim Lovell « La lune est essentiellement grise ».

Ce modèle futuriste n’est pas seulement une invitation à l’aventure, il est également d’une élégance incomparable. 

La Montre D’Ultraman et… James Bond

Lorsque la plus iconique des montres Omega se met aux couleurs d’une icône de la culture populaire, cela ne pouvait donner naissance qu’à une pièce éminemment désirable.

La Speedmaster Speedy Tuesday distille ainsi un style science-fi empreint de références Japonaises des années 70. Oui, le héros Ultraman est au Japon ce que James Bond est à l’Angleterre. Mais ici, la figure incarne avec un détachement quasi-kitsch l’histoire spatiale de l’humanité! 

Imaginé par Tsuburaya Productions, Ultraman est en réalité l’un des plus fameux exemples du genre ‘kaiju’ ou ‘monstre géant’. Alors, lorsque cet univers un brin déjanté rencontre la technique, le savoir-faire et l’esthétique très iconique de la Moonwatch Omega de 1967, le résultat est intéressant.

Il y a d’abord l’orange fou qui teinte l’aiguille des secondes; assorti aux costumes de la patrouille scientifique anti-monstres de la série. Viennent ensuite des compteurs Speedmaster classiques, ici clairement taquins! La ‘Speedy Tuesday’ réserve en effet quelques surprises…

James Bond, lui, aime les Seamaster. Depuis 1995, le plus élégant des espions Britanniques porte toujours des OMEGA Seamaster dans chaque film.

C’est la costumière Lindy Hemming qui en a fait la favorite de l’agent 007 dans GoldenEye. 

« J’étais convaincue que le Commandant Bond, gentleman feutré issu des rangs de la marine britannique, était fait pour porter la Seamaster avec le cadran bleu. »

Mais ça, c’est l’histoire d’une autre icône de l’horlogerie. Celle de la Seamaster.

La 45e Edition Du Festival Du Cinéma Américain De Deauville


Les mythiques planches de Deauville s’apprêtent à accueillir une édition placée sous la présidence de Catherine Deneuve!

Du 6 au 15 septembre 2019, l’icône de la Coté Fleurie servira une nouvelle fois de ville hôte au plus cool des festivals de cinéma. Et c’est peu dire. L’ambiance qui règne au Festival du Cinéma Américain de Deauville n’est à nulle autre pareille — entre humour, détachement et approche peu compétitive de l’exercice, les acteurs et actrices, aussi glorieux soient-ils, trouvent ici l’occasion de lâcher prise. Comme voulue par le Duc de Morny, Deauville est toujours cette station balnéaire où il fait bon être vu, tout détendu.

C’est par exemple Danny Kaye qui, en 1980, inaugure le festival en arrivant à quatre pattes sur la scène du cinéma du Casino. Buzz Aldrin en tenue d’astronaute sur la plage de Deauville. Ou encore la projection du mythique Flashdance d’Adrien Lyne qui, une fois terminée, voit le public refuser de quitter la salle de projection! Oui, au Festival du Cinéma Américain de Deauville, les stars côtoient leurs fans dans une ambiance très déridée!

Et cette année, c’est l’actrice la plus exaltante de la galaxie, Catherine Deneuve, qui présidera le Festival. Non-compétition oblige, le palmarès, déjà connu, récompensera pêle-mêle: ‘Les Misérables’, de Ladj Ly, du Prix d’Ornano-Valenti. ‘Wasp Network’ d’Olivier Assayas, dont le directeur du festival Bruno Barde dit: « Il y a chez Olivier Assayas le plaisir du cinéma, du filmage et de sa ponctuation que l’on sent à chaque plan, chaque séquence et chaque scène. Une hélice d’avion, un vol, une perspective, un baiser, un travelling. Olivier applique parfaitement l’adage de Truffaut : un bon film est un film qui a un point de vue sur le monde et un point de vue sur le cinéma. »

Diffusé en avant-première de sa sortie Française aussi, le très attendu film de Woody Allen, ‘Un Jour de Pluie à New York’. Avec Elle Fanning, récompensée par le prix Nouvel Hollywood à Deauville l’an dernier. Oui, car si le Festival compose la plus belle vitrine du cinéma Américain, il n’en oublie pas moins de faire le lien entre les icônes passées d’Hollywood et leur pendant contemporain. Et puisqu’il s’agit bien souvent de rappeler le passé au présent, la maison Chanel compte cette année parmi les partenaires luxe du Festival — un hommage appuyé à tout ce que Coco doit à Deauville. Son beige, sa marinière, le jersey iconique mais surtout, ce style qui n’appartient qu’à cette ville… Glamour et chic, jamais ampoulée!

Omega Célèbre le 45ème Anniversaire de l’Alunissage

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1969, la promesse de John F. Kennedy prend vie : dans la nuit du 21 juillet 1969, deux astronautes de la NASA sont les premiers hommes à poser le pied sur la surface d’un corps céleste. Un des plus grands succès technologiques de l’humanité. Et Omega était là – le modèle Speed professionnel, celui qui, après avoir été choisi par Buzz Aldrin, alla sur la Lune et permit d’assurer un secours fiable du système d’horloge électronique du vaisseau spatial. En marchant sur la Lune, Neil Armstrong et Buzz Aldrin ont relevé le défi lancé par la mission Apollo 11. Et, en 2014, l’alunissage fête son 45ème anniversaire. A cette occasion, Omega a conçu un modèle qui ravivera connaisseurs et amateurs : le Chronographe Moonwatch Professional « Apollo 11 ».

En jouant d’échos inspirés aux couleurs de la Lune, du module lunaire et du module de commande de l’Apollo 11, les ateliers Suisses ont créé un garde-temps doté d’un boîtier coulé dans un titane, offrant à la fois solidité et élasticité. Satiné gris pour 42 mm, le cadran est agrémenté d’une touche d’or, comme une lumière spatiale et solaire. Le fond vissé est estampillé de l’hippocampe, emblème d’Omega ; le cercle extérieur, lui, est frappé en noir des inscriptions « flight qualifield by nasa for all manned space missions », « the first watch worn on the moon », et « apollo 11, 45TH anniversary, limited edition, 0000/1969 ». Il n’en existe d’ailleurs que 1969 exemplaires. L’Omega Speedmaster Professional Apollo 11, édition limitée 45ème anniversaire, se distingue surtout par son pourtour de tissu inspiré des bracelets Nato. Des bracelets inventés pour le Ministère de la défense Britannique au début des années 70, la version d’Omega revisite son confort dans un matériau haut de gamme qui, associé à un nouveau design, augmente l’exceptionnel de la montre qui a marché sur la Lune. En attendant sa sortie le 21 juillet prochain, Omega retrace aussi, le temps d’une exposition, la « Speedmaster, de 1957 à nos jours… » ; ou la généalogie d’une montre star. À voir jusqu’au 12 juillet, à la boutique du 12 Rue de Sèvres, dans le 7eme arrondissement de Paris.