La Nouvelle Fifty Fathoms Bathyscaphe De Blancpain Se Pense En Or Sedna Bleu

L’icône Blancpain est cette année revisitée dans une matière inédite — l’or Sedna, qui s’habille pour l’occasion de la couleur clé de Blancpain.

La Fifty Fathoms Bathyscaphe De Blancpain Or Sedna Bleu

La Bathyscaphe tient un place particulière dans l’histoire horlogère. Première montre taillée pour les exigences des nageurs d’élite, elle présente, dès les années 60, le double exploit d’être une montre civile esthétique, et une montre professionnelle caractéristique !

Si son histoire se raconte mieux ici, la Fifty Fathoms Bathyscaphe de Blancpain n’en reste pas moins une icône fascinante à découvrir une fois réactualisée. Et cette fois, c’est dans une matière inédite que la maison Blancpain l’imagine.

Coupée dans l’or Sedna, matière déjà fascinante en soi, la nouvelle Fifty Fathoms Bathyscaphe lui associe un cadran teinté du bleu iconique de la maison. Bleu marin, référence à la Marine pour laquelle Blancpain a conçu la Fifty Fathoms Bathyscaphe… On comprend mieux l’intérêt de ce nouvel objet du désir.

Dans cette version, la nouvelle Fifty Fathoms Bathyscaphe et son cadran soleillée tirent beaucoup de panache de l’or Sedna — cet alliage composé d’or, de cuivre et de palladium qui garantit une exceptionnelle durabilité de l’or rose ! Mais c’est aussi ce boîtier de 43 mm, et ses contours vifs, qui figure tout son charme.

Une sophistication que l’on reconnaît bien à la Fifty Fathoms Bathyscaphe — une allure sportive et raffinée, une élégance et une parfaite lisibilité en toutes circonstances permise par la Super-LumiNova… La montre idéale étanche à 300 mètres qui bat au rythme du calibre 1315?

Il n’y a qu’à se laisser bercer par la complexion de son balancier, visible à travers le fond saphir… Un balancier pourvu d’un spiral en silicium qui assure une régularité remarquable de la fréquence d’oscillation — une complication qui maintient toute l’imperméabilité aux champs magnétiques.

La Fifty Fathoms Bathyscaphe de Blancpain Or Sedna Bleu allie bien toute la beauté d’une masse oscillante à la beauté que l’on attend d’une montre d’abord créée pour accompagner les exploits de la Marine Française.

La Fifty Fathoms de Blancpain, Montre Iconique

Une montre taillée pour le corps d’élite des Nageurs de combat de l’armée Française devenue l’une des icônes esthétiques de l’horlogerie — la Fifty de Blancpain se raconte autour de ses innovations.

Blancpain Et L’Unité Des Nageurs De Combat

Comment née une montre taillée pour une unité d’élite de l’armée Française? Par la volonté conjointe de deux hommes. L’un était capitaine, l’autre lieutenant. Et, à force de désillusions hologères, ils décidèrent de tailler une montre à leur mesure.

Car voilà l’histoire de la montre Fifity de Blancpain — tout a commencé dans les années 50, lorsque le capitaine Robert dit Bob Maloubier et le lieutenant Claude Riffaud décident, ensemble, de créer une montre qui réponde à leurs besoins caractéristiques.

Le duo derrière la création de l’unité des Nageurs de combat veut en effet une montre capable de résister à tout, notamment aux champs magnétiques. Et surtout capable d’offrir une lecture optimale du temps de plongée. Bob Maloubier cherchait alors, de ses propres mots: « une montre avec un cadran noir de grands chiffres et des indications claires sous la forme de triangles, cercles et carrées ainsi qu’une lunette extérieur tournante qui reprend les repères du cadran. »

« Finalement, une petite entreprise horlogère, Blancpain, accepta de développer notre projet qui prévoyait une montre avec un cadran noir, de grands chiffres et des indications claires sous la forme de triangles, cercles et carrés ainsi qu’une lunette extérieure pivotante qui reprenait les repères du cadran.

Nous souhaitions au début d’une plongée être en mesure de positionner la lunette en regard de la grande aiguille des minutes afin d’indiquer le temps restant. Nous voulions enfin que chacun des repères soit aussi évident qu’une étoile pour un berger » écrit, dans sa biographie, Bob Maloubier.

En 1954, la montre Fifty Fathoms de Blancpain est introduite à Bâle. Nous sommes un an avant le lancement de la légendaire Submariner de Rolex, ce qui fait de la Fifty Fathoms la première montre de plongée destinée aux professionnels.

La Montre Fifty Fathoms de Blancpain

La montre Fifty Fathoms de Blancpain ainsi introduite à Bâle en 1954 présentait un diamètre à contre-temps de son époque — avec 41mm, le cadran est plus large. Dotée d’aiguilles et d’index luminescents, la Fifty Fathoms cherche à remplie sa mission principale: celle d’offrir une lecture optimale, en toutes circonstances.

Trois brevets en sortent — l’un protège la couronne doublement verrouillée, un second le système de joints toriques qui visse le fond, et enfin c’est la lunette et son mécanisme de blocage qui bénéficient d’un brevet. Une petite révolution dans le monde horloger, et voici la Fifty Fathoms de Blancpain qui pose les nouveaux jalons de l’exigence horlogère.

En 1954, la montre présente en effet la quasi-totalité des caractéristiques indispensables aux montrse répondant à la norme NIHS 92-11 ISO 6425… Cette norme, posée en 1996, signe les caractérisées clé des montres de plongée !

Au tournant des années 60, Blancpain comprend le potentiel esthétique de sa montre taillée pour l’élite. Alors, elle transforme légèrement son icône avec le modèle Bathyscaphe — cette même montre de plongée adopte une taille adaptée pour tous les jours.

Elle conserve le nom de Fifty Fathoms pour traduire sa capacité de plongée — cinquante brasses, soit la limite de l’époque pour la plongée à air comprimé… Limite de 90m de profondeur.

En 2013, la maison réédite l’icône Fifty Fathoms Bathyscaphe dans une version anniversaire — le succès est tel que Blancpain réintègre cette montre professionnelle dans sa grammaire quotidienne. La Bathyscaphe existe désormais dans un large choix de modèles, aussi innovants dans leur complication que leur matériel.

D’ailleurs, en 2020, c’est dans l’or Sedna® que se taille la nouvelle Fifty Fathoms Bathyscaphe de Blancpain — dans ce bleu si cher à la maison. Elle qui, il y a près de 70 ans, imaginait l’une des montres professionnelles les plus révolutionnaires; ayant la double fonction d’instrument de plongée et de garde-temps civil, destinée aux élégants émérites !

Les Nouveautés J12, Première, Boy∙Friend et Code Coco Chanel au Baselworld 2019

Les icônes de la rue Cambon ne changent pas. Elles poétisent le temps, le comprennent pour mieux se réinventer — elles sont J12, Première, Boy∙Friend ou Code Coco.

S’il fallait conter l’odyssée horlogère de la Maison Chanel, on commencerait évidemment par rappeler la Première — une pièce exclusivement créée pour les femmes en 1987. C’est que l’icône Première distille déjà beaucoup de la grammaire iconique de la rue Cambon : forme octogonale empruntée au bouchon du flacon N°5, celle même de la place Vendôme… Un bracelet multiple reprenant les mythiques lanières de cuir tressées dans la chaîne du 2.55. Voici donc qu’en 2019, la collection Première s’enrichit d’une version phare en or jaune sur bracelet effet velours ; quand la Première ne se dévoile pas dans une version inédite teinte d’un noir intense. La Première Rock.

La métamorphose clé présentée à Baselworld 2019 concerne la montre J12 — à l’orée de ses 20 ans, la J12 se transforme sans se dénaturer. C’est Jacques Helleu, alors directeur artistique des parfums et de l’horlogerie Chanel, qui la dessine sportive, toute noire et intemporelle. La J12, il la dessine pour lui. Inspiré de deux univers qu’il aime plus que tout, l’automobile et la voile. D’autant que la silhouette des voiliers de l’America’s Cup donne le ton des courbes de la montre. Bientôt, elle prendra le nom de ces mêmes voiliers. Les J12. Sacrée première icône horlogère du 21ème siècle dès sa commercialisation, la J12 de Chanel révolutionne le monde de l’horlogerie avec sa robe de céramique noire. Aujourd’hui, Arnaud Chastaingt lui offre une cure de jouvence en augmentant délicatement l’épaisseur de sa boîte.

Mais la nouveauté la plus époustouflante de ce Baselworld 2019 est bien la nouvelle collection ‘Mademoiselle Privé’. Conçue comme la collection « dévoilant les symboles que Mademoiselle chérissait et les éléments dont elle aimait s’entourer », elle présente des pièces littéralement uniques car produites en un seul exemplaire. C’est, cette année, l’univers poétique desparavents de Coromandel qui inspire au Studio de Création de l’Horlogerie Chanel une pièce comme l’expression des savoir-faire d’excellence des Métiers d’Art. Le Sautoir Mademoiselle Privé Coromandel. Une pièce en or beige 18 carats, rassemblant près de 400 diamants pour un total de 7,62 carats… Une pièce d’exception, et c’est peu dire à la vue du résultat tout juste époustouflant — oeuvre d’émailleurs, graveurs, ciseleurs, sertisseurs… Un numéro 5 merveilleusement entrelacé aux branches de cerisiers.

La Légendaire Hublot Big Bang Se Réinvente par Trois à Baselworld 2019

Savoir-faire pointu et esprit d’avant-garde, Hublot injecte à l’icône Big Bang une bonne dose d’ambitions !

La Big Bang, c’est l’histoire d’une transposition — celle du concept de fusion en horlogerie et de l’utilisation de matériaux inédits. « La fusion se manifestait déjà dans les domaines de l’architecture et de la gastronomie. En 2005 cependant, le message de la fusion était encore neuf dans l’horlogerie » déclarait Jean-Claude Biver, Président de LVMH Watch division. Inspirées par la façon dont Les Paul, le guitariste légendaire, a essentialisé les fonctions de la guitare sèche pour inventer la guitare électrique, les équipes Hublot ont tout de suite cherché à reproduire ce schéma en horlogerie. Le résultat ? Un boîtier sandwich de 70 composants, autrement appelé la Big Bang. 

Alors lorsqu’au Baselworld 2019, Hublot présente ses innovations, c’est notamment les variations sur la Big Bang qui retiennent toute l’attention. La Big Bang Sang Bleu II, inspirée de l’art du tatouage géométrique, pousse le curseur un peu plus loin — en collaboration avec le tatoo-artiste Maxime Plescia-Buchi, le boîtier aux lignes plus ciselées se découvre en trois dimensions. La Spirit Of Big Bang Tourbillon joue, elle, d’une forme de boîtier tonneau dans un format de 42mm. En fibre de carbone à occlusions noires ou bleues. Une double édition limitée à 100 pièces, où bat le coeur d’un nouveau mouvement tourbillon HUB6020… Enfin, le 90e anniversaire de la collaboration entre le Ferrari Design Centre et Hublot conduit à la production d’une montre franchement historique. La Big Bang Scuderia Ferrari 90th Anniversary. Trois versions exclusives, en éditions limitées, illustrant l’évolution des matériaux utilisés dans la course automobile, au fil du temps. Une série de Big Bang reflet d’une histoire riche et iconique.

La Metris de MeisterSinger Pensée Pour L’Homme Urbain

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Fondée en 2001, la maison MeisterSinger est rapidement passée maître dans la confection de montres à mono-aiguille. Distinctifs et hautement performants, les garde-temps signés de l’horloger Allemand lèguent aux élégants une certaine attitude, sans trop en faire! Cette année au Baselworld, la maison a livré un nouveau modèle spécifiquement pensé pour l’homme urbain — un homme multiple qui passe, sans se formaliser, des mondanités aux activités un brin plus athlétiques. 

La Metris s’adresse donc à ces élégants en quête d’une complice de tout temps; une montre capable de l’accompagner tout au long de ses journées. Avec sa carrure dynamique et ses flancs incurvés non dépourvus de sensualité, la Metris propose un boîtier en acier de 38mm de diamètre. Grâce à son caractère robuste, le garde-temps est antichoc; mieux, étanche jusqu’à 200 mètres de profondeur, il s’habille d’un bracelet tissu aux effluves 70’s, aussi chic que résistant à l’eau! 

De jour comme de nuit, la Metris accompagne ainsi l’élégant contemporain de façon à lui laisser la pleine appréciation du temps présent! Sans se poser de question, le voici libre de porter au poignet une montre de style, mais une montre audacieusement compétente. Touche finale pareil à un gage du style MeisterSinger, le cadran est découpé en 144 segments de 5 minutes — une façon d’être à l’heure, sans pour autant se laisser dominer par les obligations. Une icône à acquérir auprès des horlogers-bijoutiers dans un coloris bleu, ivoire, opalin ou noir. 

 

La Lunascope de MeisterSinger, la Poésie au Poignet

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Nouveauté introduite un peu plus tôt cette année au Baselworld, la Lunascope renoue avec la tradition des anciennes horloges. Rythmé par une seule et longue aiguille, le garde-temps s’éprend ainsi de l’affichage des cadrans solaires antiques — mais la MeisterSinger Lunascope est de loin la plus exacte! La prestigieuse maison Allemande a en effet développé une complication horlogère, certes poétique, mais hautement efficace. Car, si la Lunascope reprend en toile de fond une découpe astronomique, le mouvement qui l’habite a, lui, toutes les caractéristiques de notre temps. 

Spécifiquement pensé pour la MeisterSinger Lunascope, le mouvement automatique Suisse (ETA 2836) apporte à la montre une précision sans égale. Dénommé « lune astronomique » il permet en réalité à la nouvelle Lunascope de réduire l’écart entre le mécanisme et le véritable cycle lunaire d’un seul jour, en 122 ans! Une petite révolution donc qui vient remettre en question la pratique consistant à arrondir la lunaison à 29,5 jours. La Lune prend 29 jours, 12 heures, 44 minutes et 2.9 secondes pour contourner la Terre — et c’est avec cette même exactitude que la Lunascope en représente ses différentes phases! 

Une poésie au poignet qui distille, sur le cadran, les phases de Lune à travers un affichage à la découpe dynamique, distingué par sa taille particulièrement agréable. La visibilité est ainsi parfaite jusque dans les moindres détails. Un garde-temps éminemment réaliste qui, sur un fond bleu nuit piqué d’étoiles, dévoile la course de l’astre lunaire. 

 

Les Nouvelles Fifty Fathoms de Blancpain

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1953, Blancpain provoque une véritable révolution dans l’industrie horlogère en éditant la Fifty Fathoms – une montre qui devient en un rien de temps l’archétype même des montres de plongée. Il faut dire que la maison développe depuis longtemps une relation particulière à la mer et à ses fonds marins. Alors, lorsqu’un an plus tôt, le capitaine Robert dit Bob Maloubier et l’enseigne de vaisseau Claude Riffaud sont chargés par le Ministère français de la Défense de créer une unité d’élite baptisée « Nageurs de Combat », c’est Blancpain qu’ils approchent. L’idée :  réaliser une montre capable d’affronter les conditions extrêmes de ces missions subaquatiques. Très vite, les pièces de la collection Fifty Fathoms se retrouvent aux poignets des plongeurs, photographes et autres explorateurs de la fragile beauté des océans… Fascinantes et éminemment efficaces, les montres Fifty Fathoms s’imprègnent et prennent en compte une longue expérience de la plongée – de ses risques et impératifs naîtront ainsi les éléments constitutifs d’un garde-temps fonctionnel.

            Depuis sa création, la collection Fifty Fathoms de Blancpain a évidemment connu nombre d’ajouts – 60 ans après, des modèles d’inspiration vintage viennent compléter cette fabuleuse lignée.  Aujourd’hui, c’est à Baselworld que Blancpain a notamment présenté deux montres aussi exceptionnelles que technologiques : son premier modèle à quantième annuel, la Bathyscaphe Quantième Annuel, et la première Fifty Fathoms Grande Date à saut instantané ! Une nouvelle fois inspirée par le sous-marin d’exploration abyssale du suisse Jacques Piccard, la montre de plongée Bathyscaphe Quantième Annuel intègre une complication utile, logée dans la pièce… Si les signatures du genre Blancpain demeurent – mouvement robuste et lunette tournante unidirectionnelle – la nouvelle montre Bathyscaphe Quantième Annuel renforce son utilité au quotidien. Indication du jour, de la date et du mois dans trois guichets sont ainsi positionnés de façon à faciliter la lecture du quantième annuel.

            Autre nouveauté à noter, la première Fifty Fathoms équipée d’une grande date à saut instantané. Placée dans deux guichets à 6 heures, le mécanisme spécialement mis au point par la maison Blancpain, se caractérise par de larges chiffres – de larges chiffres dont le changement s’effectue de façon instantanée à minuit, sans affecter l’énergie destinée à la marche de la montre ! La Fifty Fathoms Grande Date reste toutefois fidèle à l’héritage de l’horloger puisqu’elle se dote d’une lunette tournante unidirectionnelle, signature historique de la collection Fathoms. Des pièces robustes donc et ultimement élégantes, dans la lignée des montres de plongée Blancpain.

La Navitimer Breitling Se Fait Rattrapante

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L’univers de l’horlogerie est avant tout celui de l’innovation – et rare sont les maisons à posséder, ou plutôt, à développer leur propre mouvement de chronographes mécaniques. Mais Breitling est, elle, habituée des prouesses techniques, aussi innovantes qu’essentielles… C’est à elle que l’on doit l’invention du premier poussoir indépendant à 2h, en 1915 ; en 1969, Breitling met au point le premier chronographe à remontage automatique – aujourd’hui un fondamental de l’horlogerie. Ainsi, lorsque la maison se lance à la conquête d’un mouvement à rattrapante véritablement conçu et fabriqué en interne, Breitling ne peut que mettre au monte un chronographe aussi souverain que sophistiqué, réaffirmant par là-même sa maîtrise des complications horlogères.

Ce calibre, Breitling l’a surnommé Calibre manufacture B03 –  distingué par sa construction novatrice assurant un maximum de précision, de robustesse et de fiabilité, la technologie ne pouvait  être intégrée ailleurs que dans un garde-temps aussi performant qu’élégant. La Navitimer, icône sans pareille de la maison, fut ainsi choisie pour accueillir en son sein ce nouveau moteur d’exception : sans tapage mais avec distinction, la Navitimer devint donc la Navitimer Rattrapante. La différence ? Avec ses deux aiguilles centrales de chronographe superposées, dont l’une peut être stoppée pour mesurer un temps intermédiaire, avant de ‘rattraper’ la première en pleine course, le chronographe à rattrapante passe pour être l’un des mécanismes horlogers les plus difficiles à réaliser – de fait, le plus performant à adopter ! C’est pourquoi cette grande complication est habituellement produite en petite série, tant elle exige des horlogers un long travail d’ajustage et de réglage.

Mais Breitling est avant tout une maison innovante, ayant fait de “la qualité en série“ son cheval de bataille, et ce, dès les années 40. Précision et fiabilité à grande échelle sont donc au cœur de la Navitimer Rattrapante – premier de tous les chronographes mécaniques produits dans le monde, en 1952. Aujourd’hui, c’est dans un boîtier de 45 mm que se déploie ainsi toute la force de l’icône : proposée en acier, mais aussi et surtout dans une édition limitée de 250 pièces en or rouge équipées d’un fond transparent. Un cadran exclusif coulé dans un bronze qui subtilement reprend  le réhaut argent rappelant le look de la Navitimer classique… Sur un bracelet tantôt fait en cuir, en crocodile ou en caoutchouc, le raffinement se construit un peu plus à travers un logo où le B, ornant d’ordinaire la base des aiguilles de chronographe de la Navitimer, est ici divisé entre les deux trotteuses – sur l’aiguille rouge, tandis que l’ancre se retrouve sur l’aiguille de rattrapante… Séparée lorsque la rattrapante est arrêtée, la signature Breitling se compose quand les aiguilles sont superposées. Une offrande esthétique à découvrir.

La Collection Villeret de Blancpain, Baselworld 2017

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C’est dès 1735 qu’un certain Jehan-Jacques Blancpain se lance dans l’aventure horlogère, tant il perçoit les possibilités de ce tout nouveau secteur d’activité. Il fonde alors sa manufacture éponyme : Blancpain née alors à Villeret, à l’étage de sa maison, dans l’actuel Jura bernois. Désormais la plus ancienne maison horlogère au monde, Blancpain présente à l’occasion de la 101e édition de la Foire de Bâle une série de nouvelles pièces venant compléter sa mythique collection Villeret. Ainsi, pour la première fois, Blancpain a développé un garde-temps Day-Date offrant une complication horlogère venant indiquer la date et le jour de la semaine, le tout sublimé de la signature emblématique de la griffe. Ce qui rend cette pièce si exceptionnelle, c’est la capacité de Blancpain à développer et à produire ses propres mouvements, conférant ainsi aux ingénieurs une totale liberté de création. Pratique et élégant, le chronographe vient s’ajouter à l’esthétique raffinée de la maison – lignes pures, cadran émaillé et lunette à deux étages, rien ne fait exception à la règle. En harmonie avec ces codes esthétiques, la bague chapitre et le logo Blancpain sont peints en émail, une technique décorative nécessitant de nombreuses cuissons successives à une température extrêmement élevée de plus de 800 ° Celsius ! Pour assurer l’équilibre visuel ainsi qu’une lisibilité améliorée, le jour de la semaine est également affiché avec une main bleue sur un cadran, dans la position 9 heures.

Parmi les autres pièces introduites à cette collection Villeret, on retrouve aussi la Date Moon Phases – une montre pensée pour les femmes. En conservant tout de la pureté chère à la tradition  Blancpain, ce modèle présenté dans une version en or rouge, propose les complications emblématiques de la maison : le cadran opalin de la montre est ainsi balayé par des flèches aussi subtiles que sublimes, tandis qu’une indication de la phase de lune en saphir vient émerveiller un peu plus le regard. En réalité, cette complication horlogère avait presque disparu de la scène jusqu’à ce que Blancpain la réintroduise au début des années 1980. Depuis lors, elle est devenue une signature de la manufacture, évoquant avec brio les liens ancestraux entre l’horlogerie et l’astronomie. Autour de 29,20 mm de diamètre, la pièce est aussi surmontée d’une lunette ornée de 48 diamants pleine coupe, tandis qu’un bracelet alligator couleur taupe enserre le poignet.

Enfin, la pièce magistrale est sans aucun doute celle développée par ses Métiers d’Art  – un nouveau modèle unique en or et dont l’alliage shakudō, chéri de la griffe, représente un Combat de Reines, mise en scène devant l’emblématique Cervin. Cette race de vaches du Val d’Hérens fait partie du patrimoine national Suisse depuis 1861. Ses ancêtres étaient déjà présents dans la Valais en 3.000 av.JC. Grâce à leur nature robuste et leurs jambes courtes, ces animaux sont capables de gravir des hauteurs de 3 000 mètres et plus ; mais ils sont surtout connus pour leurs combats traditionnels tenus chaque printemps ! Une vache est alors déclarée gagnante lorsque son adversaire se détourne ou refuse la lutte dans un jet de soumission. A la fin de ce face-à-face, la “reine des reines“ du troupeau est ainsi désignée. Ce statut lui confère le rôle de conduire les autres dans la quête commune pour les pâturages luxuriants. Sur le cadran de ce modèle, Blancpain rend hommage à ces emblèmes nationaux. Les artisans ont ainsi gravé à la main le shakudô ! Des pièces uniques donc, à découvrir dès maintenant.

 

 

Tag Heuer Manufacture Squelette Heuer-01

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C’est en 2015 que la manufacture TAG Heuer faisait entrer au monde le nouveaux garde-temps Carrera Heuer-01 – avec ces 45mm, la montre au design sportif et contemporain parvient très vite à trouver son public. Et aujourd’hui, c’est dans un diamètre légèrement plus petit que la Carrera Heuer-01 se présente dans trois versions : noir intense, bleu marine profond et brun cognac élégant.

Références en acier et lunette céramique ton sur ton, la lunette tachymètre en céramique polie, fait ainsi écho à l’acier satiné et poli de la fameuse boite modulaire pour un éclat certain ! Le cadran squeletté, signature iconique de manufacture, s’associe ici à un fond saphir pour révéler la belle mécanique. Côté fond donc, c’est la roue à colonne rouge qui d’abord retient toute l’attention – un point d’ancrage visuel fort. Puis, c’est le pont du chronographe et la masse circulaire PVD noire squelettés qui viennent dévoiler le mécanisme doté d’un embrayage par pignon oscillant.

Mais ce qui fait tout le caractère unique du Chronographe Manufacture Squelette Heuer-01 ce sont les fonctions Chrono du mouvement identifiées avec une couleur rouge qui fait référence au motoracing : la seconde centrale, le compteur des 30 minutes, le compteur des 12 heures ainsi que le bouton poussoir du Start/Stop. Un habillage sportif mis au service du mouvement Chronographe Manufacture Heuer-01 baptisé ainsi en hommage au fondateur Edouard Heuer!