Bougies Parfumées par Diptyque

diptyque-scented-candles-graphic-french.jpg
On peut s’inspirer du proverbe japonais, « la vie est une bougie dans le vent », pour clamer qu’aujourd’hui, « Diptyque est la bougie dans le vent ».
Créée par un trio d’amis à l’âme créative et artistique, la marque propose une ligne de bougies parfumées fabuleuse. Les senteurs s’inspirent de la nature et du souvenir, entre mélancolie et délicatesse. L’art de cet artisanat du luxe est de sélectionner les plus nobles et précieuses matières premières pour offrir un univers olfactif magique et intense. L’art du contenant est aussi remarquable: la sobriété ainsi que l’élégance sont la signature de Diptyque. D’inspirations florale, fruitée, boisée, herbacée ou même épicée, les bougies Diptyque proposent une gamme large de senteurs dans lesquelles chacun retrouvera un souvenir choyé et intime. George Sand n’écrivait-elle pas « le souvenir est le parfum de l’âme »? 
Enfin, on peut annoncer que Diptyque fête en ce moment ses 50 ans de création : la marque inaugure un assortiment éphémère aux senteurs d’hiver et ambrées. Leur habit graphique et coloré atteste une collection festive et originale pour cette nouvelle année.

Quand Alber Elbaz Crée…

alber-elbaz.jpg

“La main, c’est le toucher de la matière… ce que j’aime plus que tout. D’abord elle est unique, c’est celle du couturier, puis plurielle avec tout l’atelier. J’imagine une histoire mais elle s’écrit à plusieurs” Alber Elbaz

Les 160 Ans du Bon Marché Rive Gauche

le-bon-marche-paris.jpg

Quoi de mieux qu’une icône pour célébrer un emblème ? Le Bon Marché Rive Gauche, « cathédrale du commerce moderne (…), faite pour un peuple de clientes »[1], créé en 1852 par le couple avant-gardiste Marguerite et Aristide Boucicaut, souffle cette année ses 160 bougies.

Pour cette occasion hors du commun, Catherine Deneuve, invitée d’honneur de ce légendaire anniversaire, est mise en scène par l’illustratrice Marjane Satrapi – dans 10 dessins faisant revivre l’esprit Rive Gauche et dont les vitrines se pareront – ainsi que par le réalisateur Loïc Prigent, dans un documentaire exclusif diffusé dans une salle de cinéma éphémère installée au rez-de-chaussée de ce monument institutionnel.

Mais la célébration ne s’arrête point-là. Fendi et son fameux sac « Baguette », Jean Paul Gaultier et son emblématique marinière, Repetto et ses incontournables ballerines, Burberry et son célèbre Trench Coat, Jérôme Dreyfuss et son cultissime « Billy », pour ne citer qu’eux ; en tout, pas moins de 160 Maisons de prestige rendent hommage au temple du luxe et de la modernité en recréant exclusivement pour l’événement leurs objets iconiques. Éditions limitées, pièces exclusives et rééditions uniques, cette collection apoplectique, intitulée Les Exclusifs, est une véritable déclaration à l’esprit libre et novateur de ce lieu d’exception.

Au fil de diverses expositions, dans une mise en scène incroyable, ce grand magasin nous emmène dans son univers où magie, créativité, audace et raffinement règnent en maître. L’histoire et le patrimoine du Bon Marché sont mis à l’honneur, des motifs historiques issus de ses archives sont ravivés et donnent ainsi naissance à une collection dédiée et signée, pour la première fois, le Bon Marché.


[1] Emile Zola, Au Bonheur des dames.

La Vespa, un Livre pour le Symbole de la Dolce Vita

posts-32.jpg

Icône sociale espiègle, la Vespa, petit scooter des années 1940 devenu immortel, est encore aujourd’hui bien présent dans notre imaginaire et sur nos routes.

Princesse soumise à un étouffant protocole, Audrey Hepburn, pendant ses Vacances Romaines, n’a pas une minute de liberté. Sous le charme d’un jeune journaliste, elle profite enfin d’un moment d’évasion, parcourant la ville sur une petite Vespa, avant que sa condition ne la rattrape… Née après les tragiques années 1940, la Vespa incarne le renouveau de l’Italie, patrie des arts et des belles mécaniques. Dès que l’on pense à l’Italie et à son soleil, on a cette image en tête : dans un tumulte indescriptible, un Italien élégant se faufile entre les voitures, klaxon bloqué et casque négligemment accroché au coude. La Vespa est devenue un mythe, un phénomène et une manière de vivre intimement liée au monde urbain.

La « Guêpe » marque alors un véritable tournant dans l’histoire du deux-roues, de par son confort, son design moderne mais surtout son aspect glamour et rétro. Elle est une véritable icône de mode, doublée d’un outil de mobilité, où se mêlent les sixties londoniennes, un petit air de Saint Germain, la chaleur d’Ibiza et une nonchalante Dolce Vita. Intemporelle, elle est adoptée par chaque génération comme symbole de liberté et d’émancipation.
 Devenu l’emblème d’une époque heureuse, ce motocycle unique en son genre incarne le symbole de l’amitié et de la liberté.

Valerio Boni, journaliste sportif spécialiste en motos et deux-roues, et Azzura Della Penna, journaliste mode, coutume et société italienne, se sont associés pour composer un livre inédit, rendant hommage à l’objet iconique. 

Le Caviar Beluga de Petrossian

50a620f36836a.jpg

Il est certains produits dont le simple fait de prononcer le nom évoque des sensations fantasmagoriques. Celui de Petrossian a ce pouvoir. Tel un designer Haute Couture, Armen Petrossian s’est érigé maître dans l’art du caviar ; digne fils d’épicier, il fait le pari osé de miser sur l’esturgeon d’élevage.

Produit icônique de la maison Petrossian, il se distingue par ses qualités insoupçonnées du grand public, faisant de lui le caviar le plus noble du marché. Délivrant calmement un fantasme, le caviar beluga est à la pointe du luxe non ostentatoire. Véritable mythe, le caviar Petrossian ne laisse pourtant personne indiffèrent : un goût beurré, boisé, aux extraits iodés, mais dont la persistance en bouche s’évanouit quasi-instantanément. L’amertume se calque aux notes salines apportant à ce mets un réel raffinement et un grand ravissement pour les papilles. Il est d’une tradition ancestrale de l’accompagner de vodka, mais le champagne n’est pas en reste… afin de préparer à mieux recevoir ce raz de marée qu’offre ces précieux œufs d’esturgeons.

Actuellement, Armen Petrossian, directeur de la maison, lance une nouvelle formule sur commande uniquement. Première mondiale, la dernière boîte sortie, surnommée la « Terrible Ivan » en clin d’oeil au tsar, contient 10 kg du célèbre caviar. Il admet une certaine provocation dans ce nouveau produit mais assure avec évidence que chacun « devrait toujours avoir du caviar sur soi ».

Les Rolling Stones

icon_icon_rolling_stones_50_ans_1.jpg

Les Stones : « Plus qu’un groupe, un mode de vie »1

Les Rolling Stones – un nom éloquent, sans cesse en mouvement ; une musique qui s’ingénie, un way of life à l’image des héros de la littérature décadente : rebelle mais authentique.

Un mythe se construit et, c’est en dédiant une existence à l’établissement de leur essence sonore que les Stones ont contribué à bâtir le socle de la rock culture aux côtés des Beatles. A côté des boys de Liverpool, les quatre « mauvais garçons » détonnent. Exit le conciliant uniforme veste-chemise-cravate. Ils emportent dans leur sillage alluré de perfecto, slim destroy et santiags à moitié défoncées, une génération en quête de leader anti-conventionnel : l’archétype du junkie flamboyant est né quand la coupe corbeau saut du lit est adoptée. Aux doigts, des bagues têtes de mort ceignant l’idée d’une vie qui se doit d’être vécue à l’excès car, après réflexion, la fin n’est que le début.

50 ans déjà qu’ils mettent en émoi les fillettes et autres rebelles. Un espèce de royaume des ténèbres semble enserrer leur longévité : une des dernières énigme encore vivante dont la patte rythm and blues encore dévergonde la bonne musique de ce XXIe.

Et, à l’occasion de leur grand retour sur scène, les quatre irréductibles rockeurs prouvent une fois de plus leur répulsion face à la résignation normée : un intimiste concert surprise à Paris, le 25 Octobre, annoncé par tweet. De quoi revivre une seconde fois leur enfance musicale. Bref, une ambiance vintage qu’on ne peut se lasser de découvrir, redécouvrir et réinterpréter tant les époques s’interpénètrent. Bref, un style scellé et apposé au rock. Bref, ils n’arrêteront jamais.

1- Andrew Loog Oldham, manager des Rolling Stones

Macarons Pierre Hermé

patisserie-luxe-macarons-pierre-herme-icon-icon-objects-of-desire.jpg

Une fragile coque meringuée, un coeur à la consistance douce et moelleuse ; le macaron Pierre Hermé a acquis, au fil des années, le statut de pâtisserie chic. Comme une offrande faite aux gourmands, l’ancien apprenti de Lenôtre a su innover dans un domaine délimité depuis longtemps par de grands maîtres qu’est, notamment, Fauchon. Il y fait d’ailleurs ses armes et n’hésite pas à initier l’idée de collections : comme en couture, il conçoit la pâtisserie en empathie avec son époque. Peu de temps après son instauration chez Fauchon, la règle des deux collections de gâteaux par an fait école. Hermé fait de l’artisan pâtissier un artiste entier.

Le démiurge pense ses pâtisseries comme des oeuvres d’art où l’intellect se mêle à la sensualité ; une rigueur scientifique habite son travail, rien n’est laissé au hasard. De toutes ses créations, le macaron est celle qui connaît le plus de variantes et celle qui remporte le plus grand succès. Le macaron Hermé est une saveur en deux temps : les papilles fleurissent au contact d’une texture croquante puis veloutée, puis craquante, puis fondante et enfin, onctueuse avec un ultime craquelage sous la langue. C’est un rythme qu’il crée à la manière d’un musicien. Lui qui fut surnommé par Vogue US, le « Picasso of pastry » n’oublie pas de remettre en question sa propre création : faire du sucre un assaisonnement, faire de l’huile d’olive la substance première d’un de ses macarons, marier l’Abricot à la pistache ; tant de procédés inédits sortis tout droit de son esprit.

Chaque saison, ces bouchées de bonheur sont revisitées, enrichies de nouvelles saveurs, de nouveaux parfums dont l’essence est puisée dans les cultures qui inspirent Pierre Hermé. Pour preuve, il ouvre sa première boutique à Tokyo, en 1998 avant de fouler les pavés parisiens de la rive gauche au début des années 2000. Conçus comme le temple des plaisirs sucrés, les enthousiastes en quête de plaisir ne tardent pas à s’y bousculer. Une fois à l’intérieur, l’iris est imprégné de profondes couleurs vives tandis que les narines frissonnent au contact du fumet délectable qui s’échappe des vitrines. L’expérience est intense quand tous les sens y sont sollicités. Et, conscient que « les macarons n’ont que quelques grammes pour mettre nos sens en émoi », il s’attache à composer une symphonie emplie de grâce et de délicatesse, une alchimie du goût dont il semble être à l’avant-garde : une liberté qui lui permet d’allier des contrastes inédits et une architecture épurée qui inspirent nombreux chefs et gourmands.

Au dessert ou à l’heure du thé, la pâtisserie Hermé est une pâtisserie d’auteur, un art de vivre qu’il transmet à tous les adorateurs de l’ataraxie.

La Bougie Diptyque

Icon-bougie-candle-diptyque-paris-34-boulevard-saint-germain.jpeg

 

Paris, 1961. Trois amis s’associent et ouvrent une boutique au 34 boulevard Saint-Germain. Ils y présentent des tissus avant-gardistes, créés de leurs propre sèves et, une multitude d’objets rapportés de leurs virés à travers le monde. Très vite, ce mic-mac devient un haut lieu de la vie parisienne et, les curieux ne tardent pas à fouler le sol d’un univers culturellement riche, coloré mais surtout inspiré. C’est avec l’idée de parfumer la cire de bougies colorées à la manière de leurs tissus qu’en 1963 ils lancent une bougie parfumée.

Bienvenue dans un monde où une effluve inimitable habille l’atmosphère d’une pièce, y laissant planer une ambiance rythmée comme une mélodie. L’adresse ne tarde pas à échapper aux pionniers, se murmurant, comme un secret, de bouche à oreille. Un pot de verre comme un écrin fait à une cire composée de différents dosages de cire végétale et minérale, des mèches dressées une à une manuellement, le tout griffé d’une étiquette ovale calligraphiée à l’encre noire : Desmond semble avoir réussi son pari – servir le sens par l’image, parvenant ainsi à faire conter à chacune de ses créations une histoire. Et, comme tout artefact, l’emballage est souvent reconnu avant le nom car, voilà près de 50 ans que les références des senteurs diptyque rendent hommage à la nature, à travers l’utilisation de matières premières choisies avec minutie.

Le mantra hypnotique des bougies diptyques n’échappe pas à Catherine Deneuve qui semble résumer le mieux cet univers intime et olfactif : « un endroit particulier, un lieu différent, un peu décalé ». Ou quand le luxe rencontre l’oisiveté des journées passées à rêver.

Hôtel Martinez

mart.jpg

L’hôtel Martinez, cet établissement mythique qu’on associe naturellement au festival de Cannes va changer de nom, conséquence du rachat en 2012 par une société qatarie. Le Martinez change de propriétaire mais demeure, à n’en pas douter, une référence en termes de palace de luxe.

Construit en 1927 dans le style Art Déco, rénové en 1988, cette imposante bâtisse est inscrite depuis 2001 à l’inventaire général du patrimoine culturel. Lors du festival de Cannes 2013, les stars et autres badauds s’étonneront surement de voir, accolé au nom de Martinez, ‘Grand Hyatt’, ce géant parmi les compagnies hôtelières internationales qui s’est vu confier la gestion de cette institution. Néanmoins, l’hôtel garde les caractéristiques qui ont fait sa renommée : 409 chambres dont 27 suites, une plage privée de sable, un restaurant gastronomique 2 étoiles Michelin – La Palme d’Or –, le seul à Cannes. Ce restaurant accueille chaque année, selon une vieille coutume, les membres du jury et son président – cette année, Audrey Tautou est maitresse de cérémonie –  la veille de l’ouverture de la compétitition officielle. Clint Eastwoord, Leonardo DiCaprio et autres Brad Pitt sont autant d’habitués de cet étoilé.En outre, la piscine privée extérieure et le Spa Martinez de 900 m² rendent cet endroit particulièrement prisé des stars et autres acteurs lors du festival. D’ailleurs, Canal+ ne s’y est pas trompé en installant son studio tous les ans depuis 1986 sur la plage privée du Martinez pour le Grand Journal ‘spécial festival de Cannes’.

Avant la création du festival en 1946, l’endroit était plus prisé par des intellectuels comme Paul Valéry ou des industriels comme André Citroën qui venaient s’y ressourcer. Mais depuis, il devint en quelque sorte le lieu de villégiature des stars hollywoodiennes et des égéries du 7ème art avec notamment Liz Taylor, Charlie Chaplin et plus récemment Scarlett Johansson ou Monica Bellucci.

Le Martinez peut être également un lieu de fête. En témoigne le concert que Jamiroquaï a offert aux festivaliers en 2011, des festivaliers excités et ravis par un show haut en couleurs dans les salons du Martinez.Si les propriétaires sont désormais qataris et les gestionnaires américains, nul doute que nombre de stars et autres acteurs passeront leur festival dans ce lieu iconique par excellence.