My Dior Electric Rubber

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Le vocabulaire reste de l’ordre de l’amusement, « My » fait le parallèle avec la « maille » Dior : le cannage et reprend les jeux de mots anglais qu’affectionnaient Christian Dior. Cette histoire débute par un tissage particulier. S’ajoute à la tradition d’un tissu composé de deux fils de chaîne et de trame, deux fils croisées en diagonales complexifiant ce tissu rigide. Fait de tiges de rotin, le cannage entre dans la Maison par une référence historique chère au créateur fasciné par le 18è siècle, la grande époque de Napoléon III. Ce motif y était particulièrement apprécié et garnissait l’assise des chaises. C’est aidé du décorateur Victor Grandpierre que Christian Dior fait entrer les chaises de concert dorées et à l’assise cannée dans le cadre neutre et raffiné de ses salons de haute couture où sont présentées ses collections. Cet effet ne quittera désormais plus la Maison et envahit progressivement dans les années 50 les vitrines avec les exceptionnels et étranges bustes de paille de Janine Janet. Il s’intègre ensuite au packaging du parfum « L’Eau Fraîche », eau de cologne que Christian Dior porta jusqu’à sa mort, effleuve mêlée de masculin comme de féminin. L’histoire du cannage Dior se poursuit en 1995 à travers le motif surpiqué du Lady Dior et en 1997 s’imprime dans la pierre de la boutique de l’avenue Montaigne grâce à l’architecte Peter Marino et sur la façade de l’immeuble Dior à Tokyo. Il se grave enfin sur le rouge à lèvres Dior, la palette de maquillage et la montre VIII.
Sa dernière apparition se fait toujours avec cette douceureuse discrétion si particulière à la Maison. Les lunettes de soleil My Dior Eletric Rubber adoptent une palette de couleur restreinte à un bleu profond, un bleu ciel et un rose pâle dont le contraste se fait en harmonie avec le logo rose pop, orange vif ou encore jaune citron. Parallèle avec les silhouettes du dernier défilé de Raf Simons, nouvelle esthétique de Dior, les branches sont gravées de ce motif canné au colorama électrique. Imprimé dans une matière technique, les lunettes sont faites de gomme. Employé habituellement pour le sportswear, ce clin d’œil garde tout de même l’élégance des lignes couture d’un passionné de l’audacieuse nostalgie.

Les Lunettes SoReal par Dior

Découvez les lunettes de soleil SoReal de Dior dans cette vidéo aux couleurs enivrantes. Disponible dans une version plus légère d’écaille ou d’un noir audacieux, comme on le voit dans la vidéo, les lunettes de soleil SoReal semblent comme l’accessoire parfait pour les belles saison à venir.

La Montre Dior VIII

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Ne disait-il pas « Le noir et le blanc pourrait suffire mais pourquoi se priver de la couleur ? ». De fait, ancrées dans l’univers du créateur, la Dior VIII est faite de symboles toute entière, à commencer par son nom. Le huit, chiffre récurrent, rappelle la date de création de la maison, le 8 Octobre 1946 ; le nom de la première collection baptisée « En Huit », ainsi que le VIIIè arrondissement de Paris, adresse de la maison Dior avenue Montaigne. Enfin, il s’inscrit dans un cercle infini lorsque s’inverse le chiffre étendard, signe d’un garde-temps absolu de la femme Dior.
Le design s’emploie aussi à se remémorer les années fastes de la maison de Haute Couture avec le motif pyramidal des maillons en souvenir du tailleur « Bar », silhouette si emblématique du New Look et révolution des années d’après guerre. De plus, c’est dans l’optique d’aborder une harmonie des créations d’hier et d’aujourd’hui que se déploie ce duo de montres aux couleurs vitaminées en hommage à la garde-robe féminine de Raf Simons. Dès lors, son envers se traite avec autant d’exigence que la doublure d’une robe. D’un cuir bleu métallisé associé au rose des saphirs, la seconde tient dans l’opposition des teintes, quand le cadran en céramique noire renforcé en acier inoxydable vient assagir l’explosion vibrante, pour ne pas se départir de cette élégance si chère à l’esprit Dior. Disponibles en seulement 188 exemplaires chacune, l’audace de la création couplée à l’élégance passée reste donc une fleur rare.