C’est en 1975 que la Maison Poiray entre dans le cercle très fermé des joailliers de la place Vendôme. Ses débuts lui valent rapidement le surnom de « la jeune fille de la Place Vendôme » – tant l’audace et l’impertinence de ses choix apposent une signature à l’envers de la joaillerie. En quelques années, Poiray marque de son sceau les « us et coutumes » de cet univers, bousculant ces codes à coups de pierres fines dans des tailles jusque-là peu utilisées. Poire, cabochon ou navette, l’horlogerie change avec la montre Ma Première. En 1985, année de son édition, c’est déjà une icône : lunette godron, bracelet interchangeable et sinueuses bagues « tresses » dessinent le style Poiray. Alliant simplicité et élégance, on oscille chez lui entre opulence des teintes et pureté des lignes, un certain ludisme pour une élégance intemporelle. Féminité et sensualité assumées.
De par leur raffinement et leur légèreté, ces pièces épousent les mouvements du corps, répondent à la ligne d’un cou, enlacent les ondulations d’un poignet. Une calligraphie de peau où le temps vient se greffer. Gris ligné et boîtier en acier, aujourd’hui Poiray offre une nouvelle proposition de cadrans reliéfés. En reprenant le godron, emblématique motif de ses collections, Poiray le décline ici en version acier ou acier et diamants. Le résultat est double : Ma Première toute d’acier avec motif godron et diamants ; Ma Première en acier avec motif godron. La montre se charge immédiatement de cette émotion si singulière ; de l’histoire de celle qui la porte. Souvenir d’une liaison ou d’une rencontre, le garde-temps en devient talisman.

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