La Veste Verte Du Masters d’Augusta, Le Graal du Golf Professionnel

C’est une récompense peu conventionnelle qui habille les vainqueurs du plus iconique des tournois de golf. Une veste verte estampillée du prestige du Masters d’Augusta, qui se passe de champion en champion. Et exclusivement !

La Veste Verte du Master d’Augusta? La Tradition d’Un Tournoi Exceptionnel

Le rituel est le même, depuis 1949. Après avoir ébahit un public très restreint des swings les plus alambiqués de l’histoire du golf, les champions du Masters d’Augusta enfilent tous la mythique veste verte. Mais voilà, à l’instar d’un public qui se transmet le précieux sésame permettant d’assister au tournoi, de génération en génération — les champions se passent aussi la veste, de main en main !

Tiger Woods et Phil Mickelson

Voilà bien l’une des particularités de cette veste verte ô combien désirée: c’est le vainqueur de la précédente édition qui vient habiller celui qui remporte le tournoi. Une fois le graal posé sur les épaules, le vainqueur devient membre de l’Augusta National GC (l’un des clubs les plus fermés au monde) — en plus d’être qualifié à vie pour les futurs Masters.

Mais « la récompense la plus convoitée dans tout le monde du golf » comme l’affirme, à juste titre, le comité du Masters d’Augusta, est plus spéciale encore. La veste verte ne peut en effet être portée à l’extérieur du club !

Le champion des Masters peut ainsi garder sa veste pendant un an, puis il doit la rendre à Augusta National où elle restera stockée avec les vestes des autres champions, dans un vestiaire spécialement dédié.

Pourquoi est-elle verte? Plus précisément, une nuance de vert appelée ‘Masters Green’, qui est un « vert seigle brillant » – Pantone 342. Et bien, si l’on ne peut être certain de la raison exacte derrière ce vert, on peut aisément deviner que la teinte de cette icône fait naturellement écho aux greens éponymes des terrains de golf !

Véritable icône de ce Masters qui a vu éclore les plus grands golfeurs au monde, comme Tiger Woods la veste verte d’Augusta est l’équivalent, pour Jim James, un responsable du club, « de la Statue de la Liberté à New York ou de la Joconde au Louvre. »

En 2013, cette oeuvre à part entière, alors même qu’elle ne peut être cédée, se retrouvait tout de même aux enchères… C’était celle d’ Horton Smith, champion déchu du Masters — et elle s’est envolée pour 682 229 $. C’est dire !

Le vêtement officiel porté par les membres du Augusta National Golf Club est ainsi si exclusif que le club est allé jusqu’à déposer la mention ‘Green Jacket’, en 2010.

Devenue le trophée le plus emblématique de ce tournoi, la veste verte d’Augusta a aussi supplanté le véritable trophée — un trophée répliquant le club house !

Masters d’Augusta, Mythique Tournoi De Golf

Alors que s’ouvre aujourd’hui le tournoi de golf le plus iconique au monde, retour sur l’histoire d’un circuit légendaire qui a vu naître plus d’une légendes du golf !

Le Masters d’Augusta, Une Histoire d’Icônes

Aussi appelé le Tournoi des Maîtres, les greens hypnotisants du Masters d’Augusta (Georgie, USA) ont en effet servit d’écrin à l’éclosion des plus grands talents de ce sport ô combien swinguant…

Un Circuit Iconique Où S’écrit La Légende du Golf

Si cette édition 2020 du tournoi d’Augusta est riche en premières — c’est bien dans une filiation elle même riche en légendes que vient s’inscrire cette 84ème édition.

Il faut dire que depuis sa fondation en 1934, le Masters d’Augusta veille à ses traditions. Et celui qui compte comme le plus illustre des quatre tournois annuels qui composent le Grand Chelem dans le golf professionnel masculin mondial, a de quoi tisser une compétition de très haute volée.

A commencer par son tracé — imaginé par l’architecte Alister MacKenzie, celui-ci n’a connu que peu de modifications jusqu’à nos jours. La première édition, déjà orchestrée autour de l’idée de prestige par celui qui en impulsa l’idée, le célèbre golfeur Bobby Jones… La première édition donc était déjà jouée des trous 10 à 18 actuels (pour les neuf trous de l’aller) et des trous 1 à 9 actuels (pour les neuf trous du retour). C’est en 1935, un an après cette première édition qui déjà attirait à elle le gratin de la société, que fut décrété l’inversement à titre définitif du circuit — c’est là sa disposition actuelle.

Autre tradition définitivement ancrée dans l’histoire de ce circuit à nul autre pareil: la récompense. Une mythique veste verte, dont l’histoire se dévoile, elle, par ici.

Mais voilà, si le Masters d’Augusta jouit d’une telle réputation à l’internationale, c’est que ses greens pardonnent peu d’erreurs. L’herbe y est en effet taillée au cordeau — lisses et rapides, ses greens vallonnées offrent, chaque année, le spectacle des plus hallucinants coups de golf de tous les temps !

Et ce mythique tracé n’est pas étranger à l’avènement des plus grands noms de ce sport chic au possible.

Les Champions de Golf Nés à Augusta

C’est d’ailleurs à cela que l’on reconnait le panache d’un circuit de golf — sa capacité à engendrer les champions les plus adroits. A commencer par un trio. Un trio d’Américains: Arnold Palmer, Gary Player et le légendaire Jack Nicklaus.

Ils ont tous les trois dominé le Masters d’Augusta, des années 1960 jusqu’à 1978. Et chaque fois, la victoire s’est faite sur un coup devenu allégorique de ce sport où tout peut changer d’un swing !

En 1958 et 1960, mais aussi en 1962 et 1964, c’est par exemple Arnold Palmer qui rafle la victoire d’un coup, alors même qu’il est dominé… Comment? Palmer connaît bien l’enchevêtrement de ce circuit très spécial et, en réalisant deux birdies de haute volée, va s’imposer devant la stupéfaction d’un public conquis !

L’autre grand nom de ce circuit n’est autre que Jack Nicklaus. Véritable légende vivante du golf, il fut l’un des plus mordants adversaires d’Arnold Palmer. Et lui aussi a largement contribué à faire du Masters d’Augusta un spectacle éminemment saisissant — en 1963, Nicklaus raflait ainsi la victoire à Tony Lema… En un seul coup !

Mais voilà, à l’aube des années 2000, c’est Tiger Wood qui, du haut de ses 21 ans, va chambouler la hiérarchie du Masters d’Augusta. En 1997, il va non seulement remporter la tant disputée veste verte, mais il va surtout chambouler les records établis. Plus de 30 ans avant lui !

En remportant l’édition de 1997 avec douze coups d’avance sur le second, il renverse le record du tournoi sur quatre jours. En 1998, il remporte une nouvelle fois le Masters, devenant le troisième joueur de l’histoire à remporter le tournoi deux années de suite.

C’est d’autant plus légendaire que champion, Tiger Wood l’est devenu à Augusta en 1997, pour le redevenir en 2005. Cette fois, en 2020, il est favoris car tenant du titre mais le coriace Jon Rahm, numéro 2 mondial, a prouvé son talent lors d’un coup stupéfiant le mardi 10 novembre .

Jon Rahm célébrant son coup le 10 novembre 2020

Un coup qui, au 16, respectait la tradition du ‘skip’ — tradition propre à ce tournoi qui veut que les golfeurs fassent d’abord ricocher leur balle sur l’étang jouxtant le green par 3 fois… La balle de Jon Rahm a ainsi caressé l’étang avec de terminer son bond directement dans le trou visé !

C’est dire l’engouement autour de cette édition 2020.

L’Edition 2020 du Masters d’Augusta

Habituellement réservé au public très restreint qui se passe le sésame pour le Tournoi des Maîtres de génération en génération… Assister au tournoi en 2020 s’avère tout bonnement impossible. En cela, cette 84ème édition s’avèrera spéciale à bien des égards.

La compétition se déroulera ainsi jusqu’au dimanche 15 novembre C’est d’ailleurs la première fois de l’histoire du tournoi que celui-ci se déroulera plus tard que le 15 avril — dans cette atmosphère d’automne, le circuit Augusta révèle ainsi des teintes des plus captivantes. De quoi ajouter à son aura de légende…

Justement, jouée en partie sur un gazon différent, moins ras que l’herbe habituelle d’avril, cette édition verra ainsi les 94 joueurs les plus talentueux du circuit s’affronter sur un rythme un brin différent.

A ce propos, c’est encore le golfeur Webb Simpson qui l’explique le mieux: « En avril, on a des lies propices à donner de l’effet et d’autres, non. Cette semaine, cela sera juste un peu plus neutre. Il sera plus dur de donner du spin avec le gazon Bermuda qui se coince entre la balle et le club, mais je pense que les zones d’approches sont vraiment régulières. Les approches en dehors du green sont un peu plus délicates cette année, je trouve, et j’ai donc tenté tous les types de coups possibles. J’ai essayé l’hybride, l’approche roulée au lob wedge, le putter. Cela dépend du trou, de l’endroit où vous vous trouvez. »

Avec tout le chic qui attrait au golf, cette édition aura en effet de quoi ravir les passionnées et esthètes du monde entier —  un chic d’autant plus révélateur de la dextérité technique de ces joueurs qu’il est sponsorisé, entre autres, par la maison Rolex et Mercedes-Benz.

Sean Connery, Le Plus Iconique des James Bond

Le premier acteur à incarner James Bond au cinéma est aussi celui qui a posé le modèle de tous les gentlemen à personnifier l’agent 007 — Sean Connery est sans conteste le plus iconique d’entre tous.

Sean Connery, L’Acteur Qui Rendit James Bond Iconique

1962. La toute première adaptation du récit de Ian Fleming n’est pas une mince affaire. Le budget, confié au réalisateur Terence Young, l’oblige à recruter son acteur principal parmi des inconnus du grand public. Sur près de 600 acteurs ayant passés le casting, c’est un certain Sean Connery qui capte l’attention de Terence Young. Le réalisateur est persuadé d’avoir devant lui l’incarnation parfaite de 007.

Mais voilà, Ian Fleming est dubitatif: l’allure forte et sportive de Sean Connery ne semble pas convenir à son imaginaire. « Il ne ressemble pas à l’idée que je me faisais de James Bond. […] Je recherche le capitaine de frégate Bond, pas un cascadeur qui a trop grandi » lâchait-il ainsi.

Convaincu par son choix, Terence Young persiste et fait du visage et du charisme sensuel de Sean Connery la première incarnation cinématographique de James Bond. En 1962 donc, le film James Bond 007 contre Dr No introduit au monde entier l’image d’un homme élégant, taquin, sensuel et extrêmement charismatique. Magnétique même, Sean Connery l’était très certainement.

Et le succès éclair de ce premier épisode d’une saga qui à ce jour n’a connu aucune comparaison l’atteste: Sean Connery est incontestablement celui qui a posé les bases de ce qu’est, et ce que sera, le gentleman 007.

James Bond vs Dr. No, 1962

A cela, c’est l’élégance distanciée de sa réplique devenue immédiatement culte qui capture le mieux le style Sean Connery, façon 007. Des mots prononcés autour d’une table de casino, dès l’ouverture du premier James Bond contre Dr No.:

«  J’admire votre courage, Mademoiselle, euh …?
— Trench, Sylvia Trench. J’admire votre chance, Monsieur… ?
— Bond, James Bond. »

Suave et sophistiqué, le James Bond comme incarné par Sean Connery va ainsi ériger nombre de ses habitudes et pièces signatures en épitomé du goût. 7 films avec Sean Connery ont ainsi suffit à imposer les icônes préférées de ce James Bond.

Des Montres, des Voitures, Une Allure: Les Icônes James Bond

C’est bien à partir du jeu et du rayonnement de Sean Connery que s’est exporté tout l’univers James Bond. Un univers riche en pièces puissantes appelées à devenir des icônes de leur genre respectif.

Et dès le premier épisode de la saga, le James Bond façon Sean Connery définie les goûts et le lifestyle de ce héros peu ordinaire.

James Bond vs Dr. No, 1962

Dans Dr No, en 1962 donc, on comprend en un instant que l’agent 007 aime les choses belles et puissantes. Des pièces qui, à l’instar de la première Rolex vue dans un James Bond, portent elles-mêmes un héritage bien défini. A son poignet donc, une Rolex Submariner Ref. 6538.

Mais cette Rolex n’a pas été prêtée ou choisie par l’équipe. La Rolex Submariner portée par Sean Connery dans le film inaugural de Bond venait tout droit de sa propre collection. Fixée à un bracelet en cuir, cette pièce a marqué les débuts élégants de ce qui allait devenir une relation clé entre la maison Rolex et la saga James Bond.

James Bond vs Dr. No, 1962

Connu pour son goût extrêmement raffiné, Sean Connery a aussi incarné le vestiaire James Bond — un vestiaire taillé sur-mesure par les tailleurs Anglais de Savile Row. En mémoire, ses vestes de dîner noir et ivoire. Une silhouette culte qui figure aujourd’hui encore celle du gentleman indéniablement British.

« Vodka Martini, Mélangée Au Shaker, Pas à la Cuillère »

Le James Bond par Sean Connery a ainsi introduit l’idée que l’agent 007 a le goût des belles choses. A cela, le champagne ne fait exception. Dom Pérignon fut ainsi le champagne des premiers James Bond.

Goldfinger, 1964

Dans Dr No toujours, il déguste du Dom Pérignon 1955, tout en mentionnant le 1953 comme son préféré.

Goldfinger, 1964

Dans Goldfinger, Bond et Jill Masterson trinquent avec une bouteille de Dom Pérignon ’53 tandis que Goldfinger perd une partie de gin. Au moment où Bond veut sortir une autre bouteille du réfrigérateur, il assène une de ses répliques devenues synonyme d’un quasi savoir vivre: « Ma chère petite, il y a des choses qui ne se font pas, telles que de boire du Dom Pérignon 55 à une température au-dessus de trois degrés. C’est aussi malsain que d’écouter les Beatles sans boules Quiès. »

La star de Bons Baisers de Russie de Guy Hamilton, en 1963? Le Champagne Taittinger, incontestablement.

Bons Baisers de Russie, 1963

Parce que James Bond aime varier les plaisirs au luxe quasi-métaphorique, il délaisse le champagne le temps d’un film — Les Diamants sont Eternels, en 1971. Là, on voit Sean Connery distiller à l’écran toute la sophistication de quelqu’un dégustant le mythique Mouton Rothschild, Premier Cru de Bordeaux. Déroulant, dans la dernière scène du film, ses talents d’amateur de grands vins !

Mais c’est bien le champagne Bollinger qui va ravir le palais de James Bond pour les années à venir…

Aston Martin, La Voiture Phare de James Bond

C’est dans le film Goldfinger que Sean Connery conduit la voiture phare de la saga. En 1964 donc, l’Aston Martin DB5 fait une entrée fracassante dans l’univers esthétique et de Bond — et quelle esthétique !

Taken in 1964 during filming the James Bond movie “Goldfinger” at the Stoke Park, London

Dans son ouvrage, Ian Fleming parlait déjà d’une Aston Martin DB3 — mais lorsque les producteurs Albert Broccoli et Harry Saltzman sont sur le point de l’adapter au cinéma, ils désirent une version plus moderne, plus espiègle ! Après négociations, Aston Martin accepte de leur confier la toute première DB5 jamais produite.

D’abord teintée en rouge, c’est par la suite dans une version Silver Birch que Broccoli et Saltzman signent la voiture iconique de James Bond dans Goldfinger. Entre les mains du directeur artistique, Ken Adam, et du génie des effets spéciaux John Stear, l’Aston Martin devient la mythique James Bond DB5 — 13 gadgets et un siège éjectable… Aston Martin est aujourd’hui encore toujours derrière les voitures iconiques de James Bond. Dans Mourir Peut Attendre (2020), aussi !

Si Sean Connery a ainsi impulsé plus qu’un jeu d’acteur mais une véritable prestance doublée d’un charisme très magnétique au personnage de James Bond, il est aussi un acteur ayant su dépasser ce rôle de gentleman Anglais révéré au quatre coins du monde.

Disparu ce samedi 31 octobre 2020 à l’âge de 90 ans, il laisse derrière lui une filmographie diverse et surtout inspirée. Ayant tourné avec Alfred Hitchcock dans Pas de printemps pour Marnie (1964), il a su se réinventer dans des personnages plus distordus encore, comme dans le film The Offence (1972) de Sidney Lumet.

L’Homme qui voulait être Roi, 1975

Dans L’Homme qui voulait être Roi en 1975, Sean Connery pave le jeu d’un personnage mystique qu’il incarnera dans Le Nom de la Rose, en 1986. Un film culte de Jean-Jacques Annaud.

Surprenant chaque fois un peu plus le public avec la versatilité de son jeu acteur — capable d’incarner un flic rodé au grand banditisme dans Les Incorruptibles de Brian de Palma ou le sex symbol d’une époque… Sean Connery demeurera dans la mémoire collective comme celui qui a posé les codes d’une virilité toute en élégance, et délicatesse. Pour cela, il est une icône à part entière.

F1: Le Grand Prix d’Italie A Monza

Le dimanche 6 septembre 2020 à 15H10 s’élancera le Grand Prix d’Italie à Monza !

Le Circuit De Monza, Icône F1

Construit en seulement 110 jours en 1922, l’Autodromo Nazionale Monza figure la troisième piste de course au monde, spécialement construite pour la F1. Après Brooklands au Royaume-Uni et Indianapolis aux États-Unis, le circuit original de Monza fut tracé autour d’une série intimidante de ligne droite et de courbes inclinées. A cela vient s’ajouter une large partie de la section « hors champ » — un bac à gravier encore redouté aujourd’hui.

Et il fut inauguré le 3 septembre 1922, soit une semaine avant d’accueillir le Grand Prix d’Italie cette même année. Circuit le plus ancien du calendrier actuel de la Formule 1, le tracé original du circuit s’étendait sur plus de 10 km et comprenait un tronçon de route de 5,5 km largement similaire à celui d’aujourd’hui. Mais la boucle de 4,5 km, elle, fut réaménagée en un ovale à grande vitesse incliné dans les années 1950.

Le tracé de 10 km du circuit, y compris l’ovale incliné, fut ainsi  utilisé pour quatre courses à la fin des années 1950. Ce, avant que les organisateurs ne reviennent à un tracé plus court, pour des raisons évidentes de sécurité. A la suite de plusieurs accidents mortels, d’autres modifications du circuit ont eu lieu au fil des années, afin de réduire la vitesse à Monza — y compris l’ajout des chicanes Variante del Rettifilo et Variante Ascari.

En 1950 donc, le circuit de Monza entre dans le calendrier officiel de la Formule 1 —  et les plus grands pilotes au monde se sont disputés la victoire sur son tracé très alambiqué !

Le tour le plus rapide jamais enregistré en Formule 1 y fut d’ailleurs réalisé — et c’est au pilote Rubens Barrichello et sa Ferrari F2004 qu’on le doit. L’as du volant a ainsi fait vrombir le moteur jusqu’à 260,6 km/h, lors du Grand Prix en 2004. Achevant le circuit en 1’20″089.

Mais ici les records de vitesse tombent très régulièrement. Ce n’est pas pour rien que le circuit de Monza est appelé ‘La Pista Magica’. Kimi Räikkönen, lui, s’est d’ailleurs octroyé le tour le plus rapide de l’histoire de la F1. Il a parcouru les 5,793 kilomètres en 1’19″119 à une moyenne de 263,588 km/h… Soit le tour le plus rapide de l’histoire !

5,793 kilomètres en 53 tours; les hurlements des moteurs iconiques ont consacré, dans des vrombissements étonnants, deux champions absolus sur le circuit de Monza — Michael Schumacher et Lewis Hamilton, avec tous deux cinq victoires au compteur.

Il faut dire que voitures roulent ici à plein régime pendant 80% du tour — donnant lieu à des accélérations démentes de leur moteur Vmax sur la ligne droite, longue de 900 mètres avant le premier virage. Cette ligne droite qui figure le départ et l’arrivée du circuit. De là, ils débarquent rugissant dans la section finale, où une série de chicanes serrées leur donne du fil à retordre ! Ici, en course, les pilotes doivent ainsi faire preuve d’une grande sagesse car il s’agit bien de réduire la vitesse à 80km/h en l’espace de 150 mètres !

On entend ici souffler les moteurs, avant de les sentir repartir à l’attaque dans la Curva Grande… Un spectacle fou !

Le dimanche 6 septembre 2020 à 15H10 s’élanceront ainsi les plus grands pilotes du monde pour un tour où l’adrénaline ne retombera qu’à la fin des deux heures de course ! Deux heures durant lesquelles le spectacle sensationnel mettra en compétition Lewis Hamilton chez Mercedes et Max Verstappen au volant de sa Red Bull. Peut-être aussi le circuit portera chance à Sebastian Vettel et Charles Leclerc au volant de Ferrari — l’écurie Italienne est pour le moment mise en difficulté à… 203 points de Mercedes.

Mais c’est ici que Sebastian Vettel, en 2008, remportait sa première victoire en F1; devenant à 21 ans le plus jeune champion de ce sport hors norme.

En 2019, il confiait ainsi: « Quand j’étais enfant, Michael Schumacher dans la voiture rouge était mon idole, et c’est aujourd’hui un incroyable honneur d’avoir finalement la chance de conduire une Ferrari. J’avais déjà eu un avant-goût de ce que l’esprit Ferrari signifie lorsque j’ai remporté ma première victoire à Monza en 2008 avec un moteur du cheval cabré conçu à Maranello. La Scuderia a une grande tradition dans ce sport et je suis particulièrement motivé pour l’aider à revenir au sommet. Je mettrai mon âme et mon cœur pour que cela se réalise. »

Le ‘Temple de la vitesse’ comme on surnomme ce circuit iconique peut bien renverser la balance. Charles Leclerc s’était déjà imposé l’an passé dans une victoire éclaire ! D’autant que Monza sera la… 999ème course de l’histoire de Ferrari.

La Scuderia y a, après tout, écrit sa légende, avec Michael Schumacher par cinq fois victorieux sur ce circuit très disputé.

Tout se jouera, peut être, autour du virage iconique du circuit de Monza — la Parabolica, le dernier virage qui sépare les bolides de la ligne d’arrivée. Une fois encore, le Grand Prix d’Italie reposera sur l’expertise Rolex en matière de chronométrage précis au possible. De quoi laisser les génies du volant s’affronter avec pour seul objectif celui de remporter la victoire sur ce circuit légendaire !

Rolex Expose Son Icône ‘Explorer’ Au Bon Marché

Jusqu’au 14 Août 2020, Rolex présente “Une montre née pour l’exploration” — une exposition évènement qui remonte le fil d’une des montres les plus iconiques de son répertoire. La Rolex Explorer.

Rolex, L’Everest Et La Montre Explorer

Rolex a très vite su mettre son savoir faire horloger au service de l’exploration humaine. De véritables montres-outils dont la fonction dépasse celle de lire l’heure.

Rolex Et La Conquête du Mont Everest

Qu’importe les exploits humains visant à explorer les plus hauts sommets de la terre ou à sonder les fonds marins — Rolex fut très souvent impliquée !

Comme en 1953…

Une expédition, menée par Sir John Hunt, avec Edmund Hillary et le Sherpa Tenzing Norgay, s’élance à la conquête du mont Everest. Et ils parviennent au sommet ! Hissés à plus de 8848 mètres d’altitude, ils abattent une nouvelle frontière pour l’homme. « À force de ténacité et de concentration, on accomplit bien plus que ce dont on se sentait capable » Sir John Hunt.

Par la même, ils testèrent les limites de la Rolex Oyster Perpetual. Par -50°C et un magnétisme suspect… La montre s’est figurée à la hauteur de cet exploit, puisqu’elle leur a permis d’avancer, sans ne jamais faillir. « Les Oyster ont fonctionné à merveille et nous en sommes venus à les considérer comme une partie importante de l’équipement de haute montagne » précisait ainsi la maison.

Rolex Explorer Hillary, Hommage à Edmund Hillary

Dès lors Rolex va destiner des montres à ces explorateurs. Ce sont les Rolex Explorer. Un boîtier renforcé et son cadran plus lisible encore, ces montres accompagnent les aventuriers d’aujourd’hui avec les technologies de pointe. A l’instar de l’explorateur polaire Alain Hubert et son Explorer II.

En 1971, l’Explorer II fut en effet expressément conçue pour les spéléologues, volcanologues et explorateurs des extrêmes.

Rolex Au Bon Marché, L’Iconique Explorer S’Expose

Et pour la première fois en France, Rolex expose l’évolution de son icône Explorer. C’est au Bon Marché que Rolex met à l’honneur ces montres nées pour l’exploration.

Le titre même de cette exposition, qui se tiendra jusqu’au 14 Août 2020, dit la même chose. Intitulée ‘Une montre née pour l’exploration’, l’exposition retrace, autour d’archives vidéos et photographiques, l’épopée Explorer. Et les exploits ainsi rendus possibles !

Une exposition à voir pour tous passionnés d’horlogerie — et tout spécialement ceux adorant les prouesses technologiques des belles montres Rolex !

Rolex Met sa Oyster au Vert pour la Première Ryder Cup Française 

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Du mardi 25 au dimanche 30 septembre prochain, une ambiance survoltée habitera les murs du Golf National, à Saint-Quentin-en-Yvelines. C’est que, pour la première fois, la Ryder Cup débarque en France. Avec elle, les 24 meilleurs golfeurs au monde ! Tenue depuis 1927, la Ryder Cup voit cette fois encore s’affronter une équipe américaine et une équipe européenne… D’un côté l’Espagnol Jon Rahm, le Britannique Paul Casey et le Danois Thorbjørn Olesen ; de l’autre Brooks Koepka, Jordan Spieth, Justin Thomas et le champion absolu Tiger Woods ! Et l’évènement est tel que c’est une maison d’autant plus prestigieuse qui vient soutenir la rencontre…

 

Rolex, maison horlogère engagée dans le golf depuis plus d’un demi-siècle, est une nouvelle fois le partenaire de l’équipe européenne. Mais l’occasion est de taille — la France accueillant pour la première fois la compétition, Rolex a choisi de lui dédier une exposition exceptionnelle au cœur de la boutique Dubail des Champs-Élysées ! Mieux, les visiteurs de la Ryder Cup pourront également faire graver leur montre Rolex par un maître-horloger d’ici la finale qui se tiendra le 30 septembre. Qui de l’Europe ou des États-Unis remportera le trophée ? Thomas Bjørn, sélectionneur de l’équipe européenne, trouve les mots justes : « Quelle que soit l’issue de la Ryder Cup, mon but est que les douze joueurs quittent la compétition avec le sentiment d’avoir vécu une belle expérience. »

Record pour le Kelly d’Hermès et l’Oyster de Rolex

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Pendant trois jours, du 22 juillet au 24 juillet dernier, sous le marteau du maître François Tajan, Artcurial a dispersé près de mille lots d’horlogerie de collection, de bijoux et de sacs Hermès Vintage. Ce rendez-vous monégasque s’affirme, année après année, comme une des ventes annuelles les plus attendues. L’édition 2014 a permis à la maison de ventes de décrocher quatre records et plusieurs prix remarquables. Les acheteurs internationaux étaient particulièrement réactifs : trente-cinq nationalités étaient représentées parmi les acheteurs, réalisant 75% du volume des ventes.

Certains départements ont connu une progression remarquable à l’exemple de la vente Hermès Vintage qui a attiré 25% d’enchérisseurs venus d’Asie de plus par rapport à 2013, tandis que les montres ont connu une progression de 66% du nombre d’acheteurs asiatiques et 33% du Moyen-Orient. Ces chiffres imposent le constat suivant : les pièces iconiques du luxe occidental polarisent, avec une vigueur nouvelle, les convoitises des riches acheteurs extra-européens.

Les enchères du mardi 22 juillet furent couronnées par un double record : le record pour une montre Rolex vendue aux enchères en France, et le record du monde pour une montre Rolex Daytona Paul Newman Panda Tropical, le lot s’arrachant à 336.000 €. Le surlendemain, jeudi matin, la vente Hermès Vintage réunissait les amateurs internationaux pour la dispersion de 85 lots. Venus d’Asie, d’Amérique, de Russie et d’Europe, les enchérisseurs étaient nombreux dans la salle et au téléphone. Deux lots attirèrent particulièrement l’intérêt des acheteurs : un sac Kelly en crocodile et or blanc orné de diamants parti à 76.200 €, et un sac Kelly sérigraphié de Grace Kelly, une pièce unique, vendu 73.700 € à un collectionneur français. Un bel hommage à Monaco pour ce sac qui avait été offert à la princesse Stéphanie.

La Rolex Oyster Atteint de Nouveaux Records

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Une occasion sans précédent pour les collectionneurs : rarement vu, le lot 207 de chez Christie’s a affolé les passions. Une montre-bracelet en or 18 carats ; une extrême finesse enfermée dans un cadran comme un écrin d’émail et d’étoiles. Ce cadran cloisonné est l’œuvre de l’artiste Genevoise Marguerite Koch. Figurant une baleine et une frégate voile de croisières dehors dans des eaux fabuleusement orageuses, la montre est une merveille. Imaginée en 1949, cette pièce unique se meut d’un mouvement automatique ; les chiffres en forme d’étoile et gravées à l’or. Obtenues à partir des meilleurs pigments, les couleurs mirifiques ont été appliquées avec une extrême précision, ce pour l’obtention d’un résultat frappant. Voici l’un des chronographes les plus aboutis au monde.
C’est, selon Christie’s, le cadran en émail cloisonné Rolex le plus ancien jamais connu. Tout sur cette montre est exceptionnellement rare. Si fabuleuse que Christie’s insiste : « la qualité spectaculaire de cette montre est difficile à exprimer avec des mots. » Très convoitée par une horde de collectionneurs passionnés venant des quatre coins du monde, c’est là un chef d’œuvre technique de l’émail cloisonné. Il suffit de bien le regarder pour prendre conscience de sa beauté : il est ce qu’on appelle un boîtier arc-en-ciel. Depuis sa dernière apparition à une vente aux enchères en 2005, son oxydation naturelle, une coloration plus sombre du corps doré particulièrement visible sur la carrure du boîtier, est la conséquence du mode de conservation. Les acheteurs se sont ainsi arrachés la pièce iconique, établissant un nouveau record du monde de vente pour une Rolex : près de 900 000€.

Hans Wilsdorf sur les Montres

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«Mon avis personnelle est que…les montres de poche disparaîtrons presque complètement et que les montres bracelets les remplaceront définitivement, je ne me trompe pas dans ce que je dis et vous verrez que j’ai raison.» Hans Wilsdorf, fondateur de Rolex