Cannes : La Montre Chanel Première de Kristen Stewart

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Kristen Stewart, Ambassadrice CHANEL portait une montre « Première » en or jaune 18K, boîte sertie de diamants et bracelet chaîne CHANEL Horlogerie, et une bague « Coco Crush » en or jaune 18K CHANEL Joaillerie. Elle portait une jupe CHANEL de la collection Prêt-à-Porter Printemps-Eté 2016 avec un t-shirt CHANEL de la collection Prêt-à-Porter Automne-Hiver 2016/17. Maquillage CHANEL par Lucia Pica.

Les 130 ans du Tiffany® Setting

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Nombreux sont les gemmologues, lapidaires, sertisseurs et autres polisseurs experts de la maison Tiffany qui furent cette année choisis pour prendre la parole à la célébration des 130 ans de la monture iconique. En recomposant les standards de préciosité instaurés par Charles Lewis Tiffany, les voilà qui racontent ainsi l’histoire de la bague de fiançailles.

Tout commença en 1886, l’année où l’atour fut créé. Le joaillier visionnaire mit au monde une bague extraordinaire, un bijou puissant de fascination : sur un anneau, pour la première fois, la beauté des diamants pouvait enfin s’épanouir… Charles Lewis Tiffany ne fut pas seulement le fondateur de la grande maison de joaillerie new-yorkaise qui porte son nom ; non, il fut aussi le penseur d’un design révolutionnaire. En élevant le diamant au-dessus de l’anneau afin d’amplifier la lumière réfléchie par la taille parfaite de la pierre, l’homme Tiffany acheva de léguer aux amoureux du monde entier une alliance à la hauteur de leur passion.

A travers de nouveaux standards – conjuguant normes de qualité supérieure et savoir-faire sans équivalent – les diamants Tiffany très vite s’érigent au rang des plus beaux du monde. Et c’est le Tiffany® Setting qui porta très haut cette excellence, concourant définitivement à la gloire mondiale du joaillier ! Aujourd’hui, et après 130 ans, cet héritage est perpétué avec respect par les mains des artisans qui réalisent l’atour avec une même passion, et une parfaite habileté – un amour éternel qui, sans façon, résonne dans un style intemporel.

La Montre Tank De Cartier

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Dans le domaine de l’horlogerie, il est une question qui taraude l’esprit des plus grands, et ce dès les premières années du XXe siècle : comment faire entrer le rond des heures dans la ligne d’un bracelet qui, épuré, se devra d’intégrer le dessin des attaches au boîtier, le tout dans le prolongement du même bracelet ? Après moult essais, Cartier parvient finalement à mettre au point un garde-temps combinant toutes les exigences de la modernité : nous sommes en 1917, la Tank vient de naître, œuvrant par là même à l’ouverture d’une nouvelle ère horlogère. D’elle on dira qu’ « un tank est entré chez Cartier. » Tank puisque sa silhouette, la montre la doit au char Renault : vu de haut, les brancards pour les chenilles, le boîtier comme l’habitacle du véhicule. Si l’on voit là avant tout l’apparition d’un garde-temps, en réalité la Tank érige une forme, un style, une élégance, une trajectoire sans pareil bref, la Tank va faire entrer au monde une manière de vire, résolument moderne. Un instrument à mesurer le temps s’ébrouant ainsi de toutes les traditions en vient à faire le pont entre des époques – et cela ne pouvait en être autrement. L’esthétique Tank relève de l’équation du style Cartier : cadran guilloché, chemin de fer graphique et chiffres romains noirs gravés sur blanc ou blanc sur noir, et la Tank devient une référence en horlogerie. C’est donc en 1917 que la manufacture joaillière esquisse le premier prototype de la montre ; en temps de paix, le prototype est offert au général John Pershing, commandant du corps expéditionnaire américain en Europe. Son succès est immédiat.

Figure de proue avant l’heure d’une tendance acclamant la pureté des lignes et la recherche des formes, la Tank s’élève pourtant rapidement dans une version joaillière, s’amusant à brouiller les frontières du masculin et du féminin. Oui, la liberté et l’élégance n’ont pas de genre. Dans les années 1940, la montre Tank se montre sur la scène internationale : aux poignets d’acteurs, d’écrivains et d’artistes, on l’affiche comme une démonstration de parfaite élégance. Quelle que soit l’époque qui la réhabilite chaque fois, sa force est de rompre d’un coup net avec un certain goût la rigueur formelle. En 1987 justement, Cartier dessine la Tank Américaine – une forme rectangulaire devenue plus compacte, arrondissant par la même la cambrure des brancards. Merveille d’horlogerie et de style qui joue avec la géométrie, alternant le tranchant et le doux, les droites et les courbes, les arrondis et les angles, la Tank Américaine est aussi la première montre Cartier avec boîtier cambré et étanche. La Tank Américaine peut se lire comme le manifeste d’un classicisme assumé : une puissance conjuguée à la discrétion de sa forme étirée et légèrement bombée font d’elle un grand classique. Mais si elle est une montre habillée, sa force ne s’en déclare pas moins – généreuse et massive, d’aucuns y lise un hommage rendu à la montre Tank offerte au général Pershing… Finalement, la Tank est cet éloge de l’horlogerie Cartier au dandysme et, comme l’écrit Jean-Charles de Castelbajac en 1994 : « Si tous les tanks étaient fabriqués par Cartier, nous aurions le temps de vivre en paix ! »

Les Diamants Cartier

“Les diamants encouragent les exploits les plus audacieux et inspirent les rêves les plus fous. Ceci porte témoignage aux diamants Cartier. Inondés de lumière, ils éclairent chaque vie qu’ils touchent avec un éclat qui ne s’estompe jamais. »

Les Black Label Masterpieces Joaillières 2015 de Cindy Chao

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C’est un savoir-faire sempiternel, un don unique en orfèvrerie et en sertissage qui s’adjoint à l’imaginaire et au raffinement de la joaillière Cindy Chao ; ce sont des créations organiques, réifiées par la maîtrise sans pareil de diverses techniques, allant de la sculpture sur cire à la sélection des pierres et leur assemblage. Ces pièces exceptionnelles sont les Black Label Masterpieces 2015 : d’admirables atours allant jusqu’à élever l’essence même de la joaillerie. Une harmonie et une dimension spatiale s’incarnent ainsi dans chaque réalisation.

Alors, il n’est pas étonnant que les très attendues Black Label Masterpieces sont parfois réservées par des collectionneurs à travers le monde dès les premiers croquis. Et cette année encore, c’est avec émerveillement que l’on découvre les créations emblématiques de la Maison. Chaque pièce est rattachée à l’une des trois grandes familles de création : Four Seasons Collection, Aquatic Collection ou Architecture Collection. Des pièces sublimes d’originalité, dont certaines comprennent des pierres très rares, comme un diamant parfait de 40 carats, une paire de diamants couleur champagne de plus de 50 carats, une paire d’émeraudes colombiennes de 90 carats, soit un assortiment de pierres précieuses. Évaluées à plusieurs dizaines millions de dollars certes, leur beauté n’a aucun équivalent ; et la Masterpiece 2015 n°3, l’Emerald Floral Cuff l’illustre merveilleusement.

Les Talismans de Chanel

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Certains en elle ont vu une femme dangereusement libre. Gabrielle Chanel a sa vie durant cherché à imprégner ses créations de son aura, et d’une spiritualité toute particulière. En fait, Coco ne cherchait pas à ce que la femme porte son vêtement, mais à ce qu’elle soit portée, et même soulevée par sa toilette ou ses atours. Oui, Coco Chanel fut la première couturière à s’aventurer sur le terrain très précieux de la haute joaillerie. Rejetée et humiliée lorsqu’en 1932, Chanel est forcée de démanteler une par une ses parures de diamants… Mais le temps est passé, et la maison Chanel s’est imposée. Depuis, la griffe n’a de cesse d’émerveiller les foules, prenant pour habitude de présenter des pièces symboliques, qu’il s’agisse de porte-bonheur, de grigris, de totems ou d’objets fétiches, tous chers à Gabrielle. Et cette année, la haute joaillerie de la maison Cambon mue ces atours en de véritables talismans. Des objets précieux confectionnés dans les ateliers. Éblouissantes par la lumière qu’elles dégagent, presque hypnotiques, les cinq nouvelles parures Chanel se nomment Envoutante, Magnétique, Secrète, Fascinante, Attirante…

En 1932 donc, Chanel injectait des traits de sa personnalité dans sa collection de joaillerie : les étoiles filantes témoignent de sa superstition, de son penchant pour l’occulte et la numérologie. Aujourd’hui, les joyaux magnétiques sont des grigris à la magie irremplaçable. Éclatants de mille feux, les totems s’imaginent sous l’influence esthétique du motif quadrilobe. Toutes marquées d’un trèfle à quatre-feuilles, entourées de pierres précieuses, comme le saphir, ou de perles de culture japonaises, l’effet scintillant des pièces est renforcé par l’utilisation d’émail et de laque multicolore… Un ravissement tel qu’on aimerait qu’ils ne nous quittent plus. La broche Fascinante, en or blanc et ornée de camélias dessinés dans un bleu profond, ou la bague Mystérieuse en cabochons de cristal de roche et laque noire, sont autant de trésors ce cette collection haute joaillerie de la maison Chanel…