Fendi Baguette Collection Printemps-été 2013

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La maison romaine Fendi réorchestre son chef d’oeuvre Baguette pour la collection printemps-été 2013. Chef d’oeuvre créé en 1997, le sac Baguette porte en lui l’étiquette Fendi : anti-conventionnel, à une époque où les sacs se font fonctionnels. Aux côtés du Jackie chez Gucci, du Birkin Hermès, ce contenant mou, sans armature, à la silhouette minimale, à la anse si petite qu’elle encapsule le sac sous l’épaule, détonne. Né du facétieux esprit de Silvia Fendi, il est naturellement  baptisé Baguette car, comme la baguette de pain du parisien, il a la même prise en main. Dès son arrivée en boutique, il est devenu l’accessoire à avoir. Les éditions se multiplient, toutes plus baroques et imaginatives. 

Le Baguette a ouvert l’ère des it-bags et, en 2013, il fait peau neuve, sous les mêmes caractéristiques. Sur la dernière campagne shootée par Karl Lagarfeld, on le retrouve porté par Kati Nescher et Saskia de Brauw, à Saint Tropez. Sur un fond noir entaillé, fendu, la campagne se mue en un triptyque. Au centre, ce qu’occulte les ténèbres : une mer, plate et solaire. De chaque côté, les couleurs vives et justes des vêtements annoncent un printemps aux teintures tendres où les femmes s’insèrent dans des tenues faussement allurées. On y retrouve les sirènes Fendi : robes graphiques aux sigles colorés, méditant un classicisme à l’italienne où la superposition est le maître mot.

A l’image du Baguette, la collection est un savant mélange que sous-tend une désobéissance avisée : agité, raisonnable, sans fausse note, le vêtement est une performance Fendi. 

Le Duffle Bag Saint Laurent

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Hedi Slimane rappelle le mythe de l’androgyne. A l’aube des temps anciens, l’homme et la femme ne faisaient qu’un. Le courroux des Dieux divisa Androgyne, et depuis, l’un comme l’autre quêtent leur moitié. Si le couturier n’est en mesure d’offrir l’homme pouvant sublimer la belle – comme Yves Saint Laurent le disait – il les unit autour d’un même sac. Le lien : un carry over unisexe nommé Duffle. 

Cet essentiel de la maison Yves Saint-Laurent se porte aussi bien à l’épaule qu’à la main – porté de la saison. S’il se décline en cuir de veau, occultant une doublure en suède, le sac présente une forme classique bien qu’atypique. Le minimalisme de ses courbes, l’allure rigide de son ossature ne trompent que la justesse de sa silhouette : une version chic, sobre et moderne du doctor bag. 

Trois tailles pour femme ; deux tailles pour homme, le Duffle se décline en sept coloris, d’où le rouge constitue sans doute la pièce la plus hypnotisante. Comme sur les autres, la signature discrètement est apposée sur le devant, en lettres d’or. Déjà adopté par l’icône Kate Moss, il est issu de la première ligne Hedi Slimane… Un futur collector.

La Green Touch de Gucci : le New Jackie

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Tout le monde connaît cette histoire : en 1964, Jackie Kennedy, icône de l’élégance outre Atlantique, tombe éperdument amoureuse du sac souple bandoulière créé par Gucci. Ce n’est pas un mais six sacs qu’elle achète d’un seul coup de différentes tailles et de différentes couleurs, et qu’elle exhibe aux quatre coins de la planète. Son addiction encourage la maison Gucci à le rebaptiser du nom de sa célèbre propriétaire.

 Et ainsi commence la légende. Grâce à cette anecdote en somme toute assez banale, le bien nommé «Jackie» s’est offert une place très particulière au sein de la maison Gucci. En 2009, elle décide de ressusciter le mythe en présentant le New Jackie. Qu’a-t-il donc de changé ? Nouveau look, nouvelles couleurs, nouvelles matières ? En réalité le Jackie revisité est nouveau parce qu’il est innovant. En apparence, aucun changement notable, mais une philosophie radicalement différente est transmise.

 Consommer autrement les articles de luxe, tel est désormais le leitmotiv de la maison. Le lancement du New Jackie vise à promouvoir la toute nouvelle attitude éco-responsable de la marque. La renommée de Gucci s’est bâtie sur des valeurs de qualité : la fabrication artisanale italienne en premier lieu, elle se renforce à travers la préoccupation qu’elle a de respecter l’environnement. La dernière ligne Gucci entend, selon ses propres mots, «interpréter le désir moderne d’objets durables de manière responsable».

 Le New Jackie a donc été confectionné avec des cuirs n’ayant entraîné aucune déforestation. Il possède en outre, comme toutes les autres pièces de la collection, un passeport retraçant l’histoire précise de la chaîne d’approvisionnement de la naissance de la vache jusqu’au produit final. Acheter Gucci, c’est acheter responsable. On succombe pour cette icône revisitée qui respecte merveilleusement la planète.

Olympia Le Tan Magnifie la Minaudière pour Gatsby

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Olympia le Tan vogue sur la tendance et lance une minaudière Gatsby le Magnifique qui s’ajoute à sa bien nommée collection “You can’t judge a book by its cover” lancée en 2009. 

À la croisée des chemins entre mode et littérature, on trouve les minaudières singulières d’Olympia le Tan. Sa matière première ? Les éditions originales des couvertures des œuvres iconiques de la littérature classique. De sa passion pour la broderie qu’elle a apprise aux cotés de sa grand-mère naissent des créations uniques au charme désuet. Envoutée par leur élégance vintage comme on n’en fait plus et leur éclat rétro, elle les remet au goût du jour et voici qu’elles viennent subtilement accessoiriser tenues de créateurs en ajoutant un effet trompe-l’œil très second degré. « Ce qui plait dans sa mode, c’est le côté littéraire et ludique » souligne Catherine Brémond, acheteuse luxe aux Galeries Lafayette chez qui l’on trouve les créations d’Olympia Le Tan. Les It-bags n’ont qu’à bien se tenir face à la déferlante littéraire menée par la créatrice, ses minaudières sont de véritables petits bijoux faits main du début à la fin. 

Du Moby Dick d’Herman Melville au sulfureux Lolita de Vladimir Nabokov en passant par l’Arrache cœur de Boris Vian, c’est au tour du Great Gatsby de Francis Scott Fitzgerald de prendre la place qu’il mérite au sein de la collection des chefs-d’œuvre littéraires d’Olympia Le Tan. La minaudière  « The Great Gatsby » est en laiton doré, ornementée d’une toile de coton brodée affichant la première couverture historique du roman de l’écrivain américain qui contraste par sa sobriété avec l’univers flamboyant du héros.

Le personnage de Gatsby qui, en parlant de sa demeure « s’arrange pour qu’elle soit toujours pleine de gens intéressants, nuit et jour. Des gens qui font des choses intéressantes. Des gens célèbres. » serait fort bien heureux d’apprendre aujourd’hui qu’il se pavanera très prochainement au bras de toutes les stars de la planète. On sait bien que les anachronismes existent parfois au cinéma, néanmoins on ne devrait pas apercevoir de minaudières dans le film réalisé par Baz Luhrmann, celles-ci étant apparues vers la moitié des années 1930 tandis que l’intrigue se déroule au cours des années 1920. De la lumière tamisée de la table de chevet aux flashs éblouissants des tapis rouges, Olympia Le Tan redonne aux œuvres littéraires une seconde vie inattendue !

Miss Dior : Mila Kunis, Egérie De La Ligne De Sacs Miss Dior

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La nouvelle campagne de publicité Miss Dior vient d’être dévoilée. On y retrouve celle qui incarne, depuis le début de l’année, le nouveau visage du sac Miss Dior : Mila Kunis. A la baguette, Mario Sorrenti à la photographie, Carine Roitfeld, ex-rédactrice en chef de Vogue France, au stylisme.

Quelques clichés plus tard, on retrouve Mila Kunis, sous une nuée de paparazzis, dans les atours d’une star hollywoodienne des années 50 : ambiance noir et blanc, oeil de biche, brushing à la Jackie Kennedy. Pour l’occasion, on voit Mila Kunis porter tour à tour robe, jupe crapon, jupe plissée et enserrer avec délicatesse et élégance son incontournable sac à main Miss Dior.

Le Livre Anniversaire Du Fendi Baguette

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Dépeint par Silvia Venturini Fendi comme “audacieux, éphémère mais hors du temps, excentrique et hors-normes”, le Fendi Baguette, fidèle compagnon de Sarah Jessica Parker, est rapidement devenu un phénomène international. Un avant-gardiste de la tendance “It-Bag”. Un objet de convoitise. Un statut d’icône fashion. 

A l’occasion du 15ème anniversaire du modèle star de la maison romaine, la maison Fendi a imaginé un livre témoignage de sa courte mais déja si riche histoire. 250 photos en couleur, pour découvrir différents modèles du sac mythique. Du modèle basique à de véritables oeuvres d’art signées Damien Hirst, Jeff Koons ou encore Richard Prince. De l’art de sublimer un produit déjà sublime et de faire vivre un mythe pour l’éternité !

Ambiance De Fête Pour Le Fendi Baguette

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Durant l’hiver 1997, Silvia Venturini Fendi décide de lancer le Fendi Baguette, un sac à main raffiné aux milliers de styles différents. Dépeint par la créatrice comme « audacieux, éphémère mais hors du temps, excentrique et hors-normes » le fidèle compagnon de Sarah Jessica Parker est rapidement devenu un phénomène international. Un avant-gardiste de la tendance « It-Bag ».

En juin prochain, le délicieusement légendaire Fendi Baguette fêtera ses 15 ans. A cette occasion, La griffe Italienne proposera une nouvelle édition de 6 des modèles les plus populaires avec en prime des nouveautés motifs et couleurs.

La mode doit être innée chez les Fendi puisque Silvia a puisé son inspiration de sa benjamine : « J’étais en train de jouer avec mes enfants dans le jardin, lorsque Leonetta a commencé à cueillir des marguerites et les a disposées sur mon sac ». Dessiné pendant et pour l’été, le Fendi Baguette sonne comme un exquis rayon de soleil dans notre garde-robe.

Le Sac Bamboo, Gucci

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Dans la maison Gucci, le sac Bamboo est emblématique. En voulant faire face à la pénurie de cuir en utilisant le bamboo, Guccio Gucci a réalisé un coup de génie à la fin des années quarante qui marquera à jamais l’histoire de la maison.

Le « sac Bamboo Gucci » a été créé en 1947 dans le secret des ateliers florentins de Gucci où des maroquiniers détournent des savoir-faire et des outils de carrossiers et avaient à cœur le respect des normes d’excellence et d’exclusivité propres à Gucci. Lancé à une époque de rationnement des matières premières, le sac originel Bamboo de Gucci était un petit sac à main structuré fabriqué en sanglier avec une anse en bambou incurvée, doublé de deux poches cachant un petit miroir. A l’extérieur, sa poignée et son fermoir en canne de bambou lui valurent son nom et une destinée de best-seller. Touches exotiques sur une forme plutôt classique, il n’en fallait pas plus pour séduire les élégantes des années 50 et 60, à l’image de Vanessa Redgrave dans le film Blow-up de Michelangelo Antonioni.

Au fil des décennies, l’anse bambou devint pour des générations de sac, un élément dont les formes furent sans cesse revisitées et qui évolua progressivement pour devenir une icône inaltérable de la marque Gucci.

 

Le sac Bambou de Gucci en Quelques Dates

2017 : Pour le défilé Pre-Fall 2017, deux nouvelles versions de l’iconique sac à main sortent : le Dionysus et le Queen Margaret. 

2016 – 2017 : Alessandro Michele donne un ton sophistiqué et contemporain au nouveau Bambou à travers plusieurs collections limitées et collections capsules, en ligne avec la révolution qu’il a initiée.

2016 : Le magazine Marie France publie une sélection d’“Objets de désir : les 30 it bags les plus iconiques de tous les temps” parmi lesquelles on retrouve le sac Bamboo de Gucci.

2016 : Le magazine Marie Claire publie un article sur le sac Bamboo de Gucci intitulé “Sucess story : le sac Bamboo de Gucci”.

2015 : Bamboo devient un parfum.

2015 : En mars, Gal Gadot devient l’égérie du parfum Gucci Bamboo.

2014 : La collection Automne/Hiver présente une version plus jeune, urbaine et agressive du sac Bamboo en peau de karung et python.

2014 : Le record de vente pour un Gucci Bamboo d’occasion s’élève à 4 903 euros en décembre à New York pour un New Bamboo en crocodile gris souris.

2014 : Gucci lance une ligne unique de sandales en Bambou avec talons hauts et de Nu-pieds.

2014 : Dans un nouveau film, Gucci met en scène le sac à bandoulière le Nouveau Fringe en bambou.

2013-2014 : Pour la collection Automne/Hiver, la maison réalise un mini-métrage Bamboo Confidential pour mettre en lumière le Bamboo Shopper et le Lady Lock.

2013 : La nouvelle ligne Bamboo « New Bamboo line » fait son apparition officielle pour la Pré-collection 2013. Pour la première fois le sac est réalisé en léopard imprimé. Le Bamboo shopper est aussi redessiné.

2013 : Le concept du Bamboo s’étend dans les secteurs de la lunetterie, avec les lunettes de soleil Bamboo, et la joaillerie.

2013 : Charlotte Casiraghi est protagoniste de la campagne mondiale “Forever Now”, visant à rajeunir la marque et attirer les nouvelles générations. Le Bamboo est encore sur scène.

2012 : Le concept du Bamboo s’étend dans le secteur des montres avec la collection Gucci Bamboo.

2012 : Ilaria Occhini porte le sac Bamboo de Gucci pour le Vogue Australie de Mai.

2011 : Le nouvelle directrice artistique Frida Giannini célèbre les 90 ans de Gucci en redessinant à travers une collection capsule nommée “Firenze 1921” toutes les pièces les plus emblématiques de la marque. Parmi elles, bien entendu, le nouveau sac Bamboo.

2010-2011 : Création d’une collection Bamboo bracelets en or et diamants.

2010 : Gucci célèbre le mythe du sac Bamboo à travers l’exposition “Bamboo forever” et une édition limitée.

2010s : Sac légendaire, nouvelles célébrités: le sac Bamboo jette un sort à Madonna, Beyonce, Jennifer Lopez, Penelope Cruz et plusieurs autres.

2010 : Apparition dans l’Officiel France en mars pour le numéro spécial “mode durable”.

2009 : La première dame française et modèle Carla Bruni est photographiée portant le sac Bamboo.

2006 : Apparition de clichés présentant le sac Bamboo dans le Vogue Japon.

2004-2005 : Création d’une collection pour la maison en bambou.

2002 : Le Bamboo apparait en couverture du Vogue Espagne en avril.

1999 : Tom Ford revisite radicalement le design traditionnel et les matériaux du sac Bamboo, en introduisant le concept de sac avec une chaîne de bambou.

1991 : La princesse Diana porte le sac Gucci Bamboo pendant une visite à Rome.

1980 : Le bambou figure en guise de finition sur des portes monnaie ou des manches de parapluie et ornent les talons aiguilles des sandales en cuir puis satin des collections Printemps-Eté 2002-2004.

1971 : Création d’une ligne de montres pour femme en acier avec le cadran en bambou.

1970s : Le bambou habille les ceintures Gucci.

1966 : Vanessa Redgrave porte le sac Bamboo pendant le tournage du révolutionnaire film de Michelangelo Antonioni Blow up.

1964 : La future reine de Belgique Paola de Liège est photographiée portant le sac Bamboo.

1958 : Le sac Bamboo devient un succès international grâce au film La Chatte sur un toit brûlant, avec Liz Taylor et Paul Newman. Liz Taylor est photographiée portant le sac Bamboo de Gucci.

1954 : Le sac Bamboo fait sa première apparition dans le cinéma grâce au  film de Roberto Rossellini film Voyage en Italie, où Ingrid Bergman est immortalisée avec le sac à main Gucci dans les ruines de Pompéi. L’année précédente elle avait été photographiée portant le sac Bamboo à Naples.

1947 : La pénurie de matières premières après la Deuxième Guerre Mondiale oblige l’atelier Gucci à expérimenter de nouvelles compositions. Grâce à une technique brevetée, Gucci peut travailler le bambou importé du Japon pour produire les anses de ses sacs. La légende du Sac Bamboo est née.