Tiger Woods, Plus Qu’Un Golfeur Emblématique

Le golfeur le plus célèbre au monde est une icône à part entière — de celles qui ont établis nombre de records, pour mieux réinventer la pratique de leur sport.

Il a passé 683 semaines en tant que N°1 du classement mondial de golf — à 44 ans, Tiger Woods a en effet inscrit son nom par delà l’univers du golf. Contribuant, par son élégance et sa personnalité, à faire connaître ce sport au delà de la communauté restreinte dans laquelle le golf se complaisait.

Tiger Woods a aussi su éveiller des vocations, notamment au travers d’une carrière éclair qui trouva son point d’orgue en 1997, sur le mythique tracé du tournoi d’Augusta.

La Carrière Eclair de Tiger Woods

Tiger Woods, de son vrai nom d’Eldrick Woods, est ce golfeur Américain qui connait l’une des plus grandes carrières de l’histoire de ce jeu. Dominant le circuit professionnel jusqu’au début des années 2000, il est aussi une personnalité intrinsèquement liée à ce sport dont le chic n’a d’égal que les swings qui le caractérisent.

Dire que Tiger Woods était fait pour devenir le plus grand champion de golf au monde est un euphémisme — le joueur y était littéralement destiné. Il commence en effet à jouer au golf auprès de son père. Au Navy Golf Course, auquel son père était affilié, il surprend par la précocité de son jeu. A 3 ans, Tiger Woods tirait déjà 48 pour neuf trous.

A 15 ans, celui qui se surnomme Tiger, en hommage à un ami de son père disparu pendant la guerre du Vietnam, devient le plus jeune vainqueur du championnat Américain junior amateur… C’est le début de la carrière éclair de Tiger Woods.

Il n’est alors qu’un adolescent mais déjà son jeu subjugue public et professionnels. En 1992 et 1993, il remporte tour à tour les titres d’amateur junior. Il remonte alors de six trous pour remporter le premier de ses trois championnats amateurs Américains… Consécutifs !

C’est que son jeu long, en plein essor, associé à son expertise en putting et chipping se double d’une force mentale que l’on dit infaillible — il n’en faut pas plus pour ériger Tiger Woods en adversaire intimidant. Car celui que l’on surnommera bientôt ‘The Tiger’ ne fait que commencer sa carrière…

Tiger Woods Et Le Masters d’Augusta

C’est sur le mythique tracé de ce tournoi très couru que Tiger Woods va définitivement entrer dans la légende du golf. Huit mois seulement après avoir débuté sa carrière professionnelle, Tiger Woods va en effet faire tomber ses premiers records dans cette épreuve très, très sollicitée du Grand Chelem du golf professionnel masculin mondial.

Le 13 Avril 1997, il établit un nouveau un record du tournoi des Maîtres — 270 trous sur 72, il termine ainsi avec 12 coups d’avance sur le reste du peloton… dans l’une des performances les plus exceptionnelles de l’histoire du golf professionnel !

Tiger Woods Victorieux en 1997, Crédits : AFP/Getty Images

Mieux, à 21 ans, Woods entrait aussi dans l’histoire en tant que plus jeune golfeur à remporter le titre du Masters d’Augusta. Là encore, ce n’était que le début de la relation très particulière qu’entretient Tiger Woods avec ce circuit iconique.

Avec sa victoire au Masters d’Augusta en 2001, Woods devient encore le premier joueur à remporter consécutivement les quatre grands tournois de golf: le Masters, le British Open (Open Championship), le PGA Championship et l’US Open,.

C’est d’ailleurs à l’US Open qu’en 2000, The Tiger entre un peu plus dans la légende en devenant le premier joueur à terminer le tournoi à 12 sous la normale… Cette victoire en 15 coups de Tiger Woods fut encore la plus grande marge de victoire jamais vue dans un championnat d’une telle importance !

Mais c’est bien au Masters d’Augusta que Tiger Woods a offert au golf ses plus beaux moments.

Tiger Woods, en 2005 à Augusta, Credits: Photo par Harry How/Getty Images

Son grand retour en 2005, après une période creuse faite de 10 tournois majeurs sans victoire, a complètement bluffé l’audience. Et le public non-averti — c’est à ce moment précis que Tiger Woods, en remportant le Masters d’Augusta puis le British Open, a dépassé son statut de golfeur pour devenir une référence en matière de ténacité et de résilience.

Tiger Woods, en 2005 à Augusta, Credits: Photo par Harry How/Getty Images

En avril 2019, Tiger Woods a littéralement stupéfié le monde du golf en remportant le Masters pour la première fois en 14 ans ! Etablissant, une fois encore, un nouveau record pour la plus longue période entre les victoires de ce tournoi… A 43 ans, après avoir été le plus jeune golfeur couronné sur le circuit d’Augusta, il devient le deuxième golfeur le plus âgé, après Nicklaus, à remporter la mythique Green Veste

Alors, c’est dire tout ce qui se jouera lors de cette 84ème édition du tournoi d’Augusta. Interrogé à ce propos, Tiger Woods a affirmé sans détour: « Est-ce que je m’attends à lutter? Oui. C’est un terrain de golf dans lequel le fait de comprendre comment jouer, ou rater, et comment frapper les coups par ici, aide vraiment.

Tiger Woods en 2020 à Augusta, Credits: Jamis Squire/ AFP

Quand je suis arrivé ici pour la première fois, il y avait beaucoup de drivers et beaucoup de wedges. Désormais, les clubs sont un peu différents et un peu plus longs dans les trous, mais il est vraiment utile de comprendre comment le jouer [ce tournoi]. C’est l’une des raisons pour lesquelles vous voyez d’anciens champions capables de revenir lutter si tard dans leur carrière. J’espère que je serai l’un de ces gars. »


Masters d’Augusta: Un Trophée Tout En Symbole

Si le trophée Masters est si symbolique du prestige qui entoure ce tournoi de golf, c’est qu’il est la précieuse réplique du club-house du Augusta National Golf Club, où tout a commencé.

Il a fallu près de 30 ans au mythique tournoi d’Augusta pour se doter d’un trophée. En effet, lorsque la légende du golf Bobby Jones et les autres membres du Augusta National Golf Club décidèrent de fonder ce championnat en 1934, la récompense consistait en une simple médaille d’or, haute de 8 centimètre… Et d’une coquette somme d’argent.

Mais voilà, avec l’introduction, en 1949, de l’iconique veste verte comme un flambeau qui se passe de champion en champion — le Masters d’Augusta décida de se doter d’un trophée à la hauteur de sa réputation.

Car voilà bien ce qui fait de ce tournoi l’un des plus exceptionnels au monde — ses greens hypnotiques, son tracé au charme alambiqué… Et l’appartenance exclusive au country club Augusta National Golf Club !

C’est pourquoi le trophée Masters, qui fut introduit en 1961, prit le pari de reproduire la club-house de ce club très couru.

Fabriqué en Angleterre, ce trophée est spécial à plus d’un titre. Déjà parce qu’il récompense les joueurs les plus légendaires du golf mondial. Ensuite, c’est surtout par sa composition que ce trophée révèle un véritable travail d’orfèvrerie.

Près de 900 pièces d’argent séparées composent en effet la silhouette de cette club-house au raffinement certain ! Le trophée est colossal — sur une base de 1 mètre 22 de large, il pèse environ 60kg.

Reposant donc sur un piédestal et des bandes d’argent, le trophée offre aussi l’espace pour graver le nom du gagnant et du finaliste du Masters d’Augusta… Cette bande même mesure 3 mètres !

Quels noms y figurent le plus? Ceux de Jack Nicklaus, par ses 6 victoires, et celui de Tiger Woods, avec 4 victoires.

Tiger Woods, vainqueur en 2019. Credits photo: Andrew Redington pour AFP

En 1993, pour permettre aux maîtres du golf victorieux sur ce circuit où sont nées les icônes de ce sport, l’Augusta National Golf Club décida qu’une réplique en livre sterling du trophée sera désormais décernée au champion !

Reste ainsi à savoir qui, dans cette édition 2020 exceptionnelle à bien des égards, repartira avec le trophée !

Masters d’Augusta, Mythique Tournoi De Golf

Alors que s’ouvre aujourd’hui le tournoi de golf le plus iconique au monde, retour sur l’histoire d’un circuit légendaire qui a vu naître plus d’une légendes du golf !

Le Masters d’Augusta, Une Histoire d’Icônes

Aussi appelé le Tournoi des Maîtres, les greens hypnotisants du Masters d’Augusta (Georgie, USA) ont en effet servit d’écrin à l’éclosion des plus grands talents de ce sport ô combien swinguant…

Un Circuit Iconique Où S’écrit La Légende du Golf

Si cette édition 2020 du tournoi d’Augusta est riche en premières — c’est bien dans une filiation elle même riche en légendes que vient s’inscrire cette 84ème édition.

Il faut dire que depuis sa fondation en 1934, le Masters d’Augusta veille à ses traditions. Et celui qui compte comme le plus illustre des quatre tournois annuels qui composent le Grand Chelem dans le golf professionnel masculin mondial, a de quoi tisser une compétition de très haute volée.

A commencer par son tracé — imaginé par l’architecte Alister MacKenzie, celui-ci n’a connu que peu de modifications jusqu’à nos jours. La première édition, déjà orchestrée autour de l’idée de prestige par celui qui en impulsa l’idée, le célèbre golfeur Bobby Jones… La première édition donc était déjà jouée des trous 10 à 18 actuels (pour les neuf trous de l’aller) et des trous 1 à 9 actuels (pour les neuf trous du retour). C’est en 1935, un an après cette première édition qui déjà attirait à elle le gratin de la société, que fut décrété l’inversement à titre définitif du circuit — c’est là sa disposition actuelle.

Autre tradition définitivement ancrée dans l’histoire de ce circuit à nul autre pareil: la récompense. Une mythique veste verte, dont l’histoire se dévoile, elle, par ici.

Mais voilà, si le Masters d’Augusta jouit d’une telle réputation à l’internationale, c’est que ses greens pardonnent peu d’erreurs. L’herbe y est en effet taillée au cordeau — lisses et rapides, ses greens vallonnées offrent, chaque année, le spectacle des plus hallucinants coups de golf de tous les temps !

Et ce mythique tracé n’est pas étranger à l’avènement des plus grands noms de ce sport chic au possible.

Les Champions de Golf Nés à Augusta

C’est d’ailleurs à cela que l’on reconnait le panache d’un circuit de golf — sa capacité à engendrer les champions les plus adroits. A commencer par un trio. Un trio d’Américains: Arnold Palmer, Gary Player et le légendaire Jack Nicklaus.

Ils ont tous les trois dominé le Masters d’Augusta, des années 1960 jusqu’à 1978. Et chaque fois, la victoire s’est faite sur un coup devenu allégorique de ce sport où tout peut changer d’un swing !

En 1958 et 1960, mais aussi en 1962 et 1964, c’est par exemple Arnold Palmer qui rafle la victoire d’un coup, alors même qu’il est dominé… Comment? Palmer connaît bien l’enchevêtrement de ce circuit très spécial et, en réalisant deux birdies de haute volée, va s’imposer devant la stupéfaction d’un public conquis !

L’autre grand nom de ce circuit n’est autre que Jack Nicklaus. Véritable légende vivante du golf, il fut l’un des plus mordants adversaires d’Arnold Palmer. Et lui aussi a largement contribué à faire du Masters d’Augusta un spectacle éminemment saisissant — en 1963, Nicklaus raflait ainsi la victoire à Tony Lema… En un seul coup !

Mais voilà, à l’aube des années 2000, c’est Tiger Wood qui, du haut de ses 21 ans, va chambouler la hiérarchie du Masters d’Augusta. En 1997, il va non seulement remporter la tant disputée veste verte, mais il va surtout chambouler les records établis. Plus de 30 ans avant lui !

En remportant l’édition de 1997 avec douze coups d’avance sur le second, il renverse le record du tournoi sur quatre jours. En 1998, il remporte une nouvelle fois le Masters, devenant le troisième joueur de l’histoire à remporter le tournoi deux années de suite.

C’est d’autant plus légendaire que champion, Tiger Wood l’est devenu à Augusta en 1997, pour le redevenir en 2005. Cette fois, en 2020, il est favoris car tenant du titre mais le coriace Jon Rahm, numéro 2 mondial, a prouvé son talent lors d’un coup stupéfiant le mardi 10 novembre .

Jon Rahm célébrant son coup le 10 novembre 2020

Un coup qui, au 16, respectait la tradition du ‘skip’ — tradition propre à ce tournoi qui veut que les golfeurs fassent d’abord ricocher leur balle sur l’étang jouxtant le green par 3 fois… La balle de Jon Rahm a ainsi caressé l’étang avec de terminer son bond directement dans le trou visé !

C’est dire l’engouement autour de cette édition 2020.

L’Edition 2020 du Masters d’Augusta

Habituellement réservé au public très restreint qui se passe le sésame pour le Tournoi des Maîtres de génération en génération… Assister au tournoi en 2020 s’avère tout bonnement impossible. En cela, cette 84ème édition s’avèrera spéciale à bien des égards.

La compétition se déroulera ainsi jusqu’au dimanche 15 novembre C’est d’ailleurs la première fois de l’histoire du tournoi que celui-ci se déroulera plus tard que le 15 avril — dans cette atmosphère d’automne, le circuit Augusta révèle ainsi des teintes des plus captivantes. De quoi ajouter à son aura de légende…

Justement, jouée en partie sur un gazon différent, moins ras que l’herbe habituelle d’avril, cette édition verra ainsi les 94 joueurs les plus talentueux du circuit s’affronter sur un rythme un brin différent.

A ce propos, c’est encore le golfeur Webb Simpson qui l’explique le mieux: « En avril, on a des lies propices à donner de l’effet et d’autres, non. Cette semaine, cela sera juste un peu plus neutre. Il sera plus dur de donner du spin avec le gazon Bermuda qui se coince entre la balle et le club, mais je pense que les zones d’approches sont vraiment régulières. Les approches en dehors du green sont un peu plus délicates cette année, je trouve, et j’ai donc tenté tous les types de coups possibles. J’ai essayé l’hybride, l’approche roulée au lob wedge, le putter. Cela dépend du trou, de l’endroit où vous vous trouvez. »

Avec tout le chic qui attrait au golf, cette édition aura en effet de quoi ravir les passionnées et esthètes du monde entier —  un chic d’autant plus révélateur de la dextérité technique de ces joueurs qu’il est sponsorisé, entre autres, par la maison Rolex et Mercedes-Benz.

Le Polo Ralph Lauren

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C’est dans le Bronx que grandit Ralph Lifschitz, connu plus tard sous le nom de Ralph Lauren. Très tôt, en qualité de vendeur de gants chez le célèbre chemisier new-yorkais Brook Brothers, Ralph se familiarise avec l’univers du prêt-à-porter. Il a 16 ans quand, impatient d’apposer son nom à ses propres créations, il commence à dessiner des cravates. Diamétralement à contre-courant du style de l’époque, son chic attire l’attention d’enseigne comme Brummell puis Bloomingdale’s. Le succès est fulgurant. En 1967, Ralph Lifschitz devient Ralph Lauren. Fidèle à ses premières ambitions, l’homme construit ses vêtements avec une même volonté, celle de fournir des produits de qualité. Mieux, si Ralph Lauren créait un univers, c’est pour inviter les gens à participer à son rêve. Ainsi, dans sa boutique de la côte Ouest, à Beverly Hills, le couturier développe un vêtement qui va devenir au fil des saisons l’emblème de sa marque : le polo. Nous sommes en 1968 et, cette même année, il édite pour la première fois une collection de polos à manches courtes, déclinés en 27 coloris, définissant définitivement l’identité sportswear de sa griffe. Mais au-delà du simple vêtement, Ralph Lauren développe avant tout un style de vie idéalisée, celui d’une Amérique casual mais chic. Ralph Laurent s’érige comme un mode de vie ; un mode de vie dont le style s’exprime à travers des vêtements élégants et décontractés, à l’image de son univers sportif, élitiste et BCBG.

Le polo doit son nom à l’image de ce sport raffiné et élitiste. Il s’agit en effet de l’uniforme de choix des joueurs en raison de son col rabattu restant bien à plat durant les matchs. Un chic populaire que Ralph Lauren réintègre dans un col pointe boutonné. Mieux, au fameux sport équestre, il emprunte en plus le sceau de sa maison : pour la première fois, le fameux logo du joueur de polo apparaît sur le poignet des chemises. Nous sommes en 1971, et le cavalier joueur de polo est aperçu sur Wall Street comme à Harlem. Le style Ralph Lauren c’est ça : un mélange de luxe et de casual qui réinterprète les codes de l’Ivy League aristocratique et revisite l’héritage BCBG des universités de la côte Est. Mais, ultra-léger, c’est une pièce qu’un homme se doit de posséder dans son dressing, et peu importe sa condition sociale, puisque, facile à assortir, le polo devient indémodable. Confectionné de sorte à conserver ses proportions initiales sur le long terme, le polo Ralph Lauren se fait aussi durable. Et c’est bien cela la philosophie de cet art de vivre à l’Américaine : le privilège de pièces basiques de qualité, assurant une élégance au quotidien en toute décontraction.

Le Polo Ralph Lauren, une Icône à Wimbledon

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C’est dans le Bronx que grandit Ralph Lifschitz, connu plus tard sous le nom de Ralph Lauren. Très tôt, en qualité de vendeur de gants chez le célèbre chemisier new-yorkais Brook Brothers, Ralph se familiarise avec l’univers du prêt-à-porter. Il a 16 ans quand, impatient d’apposer son nom à ses propres créations, il commence à dessiner des cravates. Diamétralement à contre-courant du style de l’époque, son chic attire l’attention d’enseigne comme Brummell puis Bloomingdale’s. Le succès est fulgurant. En 1967, Ralph Lifschitz devient Ralph Lauren. Fidèle à ses premières ambitions, l’homme construit ses vêtements avec une même volonté, celle de fournir des produits de qualité. Mieux, si Ralph Lauren créait un univers, c’est pour inviter les gens à participer à son rêve. Ainsi, dans sa boutique de la côte Ouest, à Beverly Hills, le couturier développe un vêtement qui va devenir au fil des saisons l’emblème de sa marque : le polo. Nous sommes en 1968 et, cette même année, il édite pour la première fois une collection de polos à manches courtes, déclinés en 27 coloris, définissant définitivement l’identité sportswear de sa griffe. Mais au-delà du simple vêtement, Ralph Lauren développe avant tout un style de vie idéalisée, celui d’une Amérique casual mais chic. Ralph Laurent s’érige comme un mode de vie ; un mode de vie dont le style s’exprime à travers des vêtements élégants et décontractés, à l’image de son univers sportif, élitiste et BCBG.

Le polo doit son nom à l’image de ce sport raffiné et élitiste. Il s’agit en effet de l’uniforme de choix des joueurs en raison de son col rabattu restant bien à plat durant les matchs. Un chic populaire que Ralph Lauren réintègre dans un col pointe boutonné. Mieux, au fameux sport équestre, il emprunte en plus le sceau de sa maison : pour la première fois, le fameux logo du joueur de polo apparaît sur le poignet des chemises. Nous sommes en 1971, et le cavalier joueur de polo est aperçu sur Wall Street comme à Harlem. Le style Ralph Lauren c’est ça : un mélange de luxe et de casual qui réinterprète les codes de l’Ivy League aristocratique et revisite l’héritage BCBG des universités de la côte Est. Mais, ultra-léger, c’est une pièce qu’un homme se doit de posséder dans son dressing, et peu importe sa condition sociale, puisque, facile à assortir, le polo devient indémodable. Confectionné de sorte à conserver ses proportions initiales sur le long terme, le polo Ralph Lauren se fait aussi durable. Et c’est bien cela la philosophie de cet art de vivre à l’Américaine : le privilège de pièces basiques de qualité, assurant une élégance au quotidien en toute décontraction.

Cette année, le célèbrissime Polo est encore une fois à l’honneur au tournoi de Wimbledon, d’une part parce qu’il envahit les courts et d’autre part, parce qu’il est pour l’édition 2017, l’un des partenaires officiels du tournoi.

La Perle du Sud avec la Conciergerie de Marrakech

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Le plus ancien et le plus légendaire des hôtels de Marrakech est la Mamounia. La Mamounia, c’est ce palace qui a su séduire des milliers d’âmes en quête de luxe, de calme, et de volupté… Glamour et haute-couture, le palace a toujours réjouis les sens, les a toujours charmés avec cette grâce et cette discrétion qui caractérisent le raffinement à la marocaine. Présidents, créateurs de mode, chanteurs, acteurs, mannequins, les plus grands noms de l’histoire y ont séjourné. C’est ici que Winston Churchill prenait ses quartiers d’hiver afin d’y peindre la lumière qui, à chaque instant de la journée, le surprenait lorsqu’elle venait s’écraser sur la terrasse de sa chambre, avec vue sur le grand jardin. Plusieurs de ses peintures représentant d’ailleurs les jardins de la Mamounia sont exposées au Musée Churchill de Londres, comme le Coucher du soleil sur les montagnes de l’Atlas, une huile sur toile datée de 1935.

A Marrakech aussi, les fantasmes prennent sens dans des hôtels phares telle la Villa des Orangers. Jouxtée aux souks, à 10 minutes de la place Jemaa el Fna, les charmeurs de serpents, diseuses de bonne aventure et groupes de musique locaux, y révèlent à la nuit tombée toute la fantasmagorie de la ville. Le Sofitel Palais Impérial, l’hôtel du Golf ou encore le Palais Namaskar… tous ces hôtels allient élégance intemporelle et espace exceptionnel dans un cadre tout simplement magique. Réputés pour leurs tables raffinées, leurs décorations soignées et leurs ambiances chics et orientales, ces somptueux hôtels sont les véritables lieux iconiques de Marrakech.

Et lorsqu’il s’agit de partir à la découverte de la Ville Rouge, la Conciergerie de Marrakech est le meilleur allié que l’on puisse trouver. Organisatrice d’évènements et de séjours d’exception, c’est là un concept unique et révolutionnaire. Experte du lieu et des plus grands secrets de la Perle du Sud, la Conciergerie de Marrakech sélectionne les lieux rares, uniques et authentiques : réservations d’hôtels de luxe, de villas somptueuses, de maisons d’hôtes typiquement marocaines, la Conciergerie n’en oublie pas pour autant de proposer des d’activités diverses, types excursions, trekking, quad, équitation, golf… La Conciergerie de Marrakech fait ainsi découvrir ou redécouvrir la ville ocre, dévoilant à ses clients secrets les merveilles jalousement gardées de Marrakech.