Quiberon, Presque-Paradis

La sensation d’avoir atteint le bout du monde, baigné d’une lumière solaire, et bercé par le bruissement caressant des vagues de l’océan — Quiberon est une presqu’île d’émotion.

Quiberon, Presque-Paradis

Comme La Baule, c’est l’arrivée du chemin de fer en 1882 qui concourt au destin ‘resort’ de Quiberon. Mais la Presqu’île, elle, jouit d’un effet bien à elle — c’est pour l’air vivifiant que l’on si rend.

Ainsi devenue accessible avec le tournant industriel de la fin du XIXème siècle, Quiberon se figure en lieu de villégiature pour la bonne société, et notamment la bonne société Lyonnaise.

On y édifie des villas, et dès les années 20, en même temps que la vogue pour les bains marins achève de toucher une plus grande partie de la population, Quiberon devient la station balnéaire iconique en la matière. Et quelle station !

Quiberon ne ressemble à aucune autre — sauvage et d’une beauté naturelle, son charme est exalté par son caractère. On est ici au sud de la Bretagne, un bout de terre béni par un microclimat… Le paysage est océanique, les dunes de sable caressées ou fouettées par l’embrun — on y goûte le calme ou le réveil spectaculaire de la nature, les jours de tempête d’équinoxe !

Ainsi enivrée par les sensations marines, voilà ce qui fait que Quiberon accueille, dès 1960, l’un des centres de thalassothérapie les plus iconiques de France. Le Sofitel Quiberon, un lieu total, taillé en écho à la nature vivifiante du lieu — un complexe de soins pour le corps et l’esprit imaginé par un certain Louison Bobet.

Le long de la Côte Sauvage, non loin de l’hôtel 5 étoiles Sofitel Quiberon, ce sont de merveilleuses criques qui laissent l’imagination plus survoltée encore.

On comprend mieux ainsi que Quiberon se soit trouvée sous la plume de Victor Hugo, qui lui dédie une ode en 1821. Alphonse Daudet aussi, y a planté l’une de ses histoires. Plus récemment et peu être plus surprenant encore, c’est un personnage du Japonais Kazuhiro Fujita dans son manga Karakuri Circus qui… y a passé son enfance !

On le voit, la réputation et l’histoire de Quiberon dépassent les frontières Françaises. C’est qu’il y règne une atmosphère digne du sublime. Capable d’inspirer nombre d’âmes tantôt poétiques tantôt visionnaires. Mais toujours en phase avec leur époque.

C’est bien cela qu’a voulu édifier le triple champion du Tour de France — un resort, le Sofitel et l’Institut de Thalassothérapie & Bien-être, comme une communion avec les éléments.

Lovée entre golfe du Morbihan et la Côte Sauvage, flanquée de la non moins connue Belle-île-en-Mer, Quiberon porte bien en elle le décor et l’atmosphère idéale aux histoires, légendes et finalement, aux fantasmagories.

Une atmosphère changeante qui, au fil des saisons et de la journée, offre aux sens une multitude de paysages colorés, et un charme tout bonnement indéfinissable.

C’est peut être pour cela que Quiberon enflamme l’imagination de ceux qui la côtoient, pour leur permettre de se ressourcer. Gustave Flaubert, Anatole France, Sarah Bernhardt, Catherine Deneuve, Mastroianni, Depardieu comptent parmi eux…