StriVectin, Crème de Jouvence

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Elle est une crème ayant rapidement gagné ses galons : en 2002, le concentré intensif anti-rides anti-vergetures StriVectin SD a, dès sa création, connu le succès d’un phénomène aussi prometteur que guérisseur. Le processus miraculeux réside en fait dans une molécule brevetée, la NIA-114, rigoureusement testée à travers des protocoles stricts prouvant cliniquement que la molécule était à la hauteur de ses prétentions. Inventée par des scientifiques spécialistes du cancer de la peau après 35 ans de recherches cliniques, la crème SD Advanced devient aujourd’hui le concentré intensif anti-rides anti-vergetures SD Advanced.



« Nous avons pris ce classique, devenu culte et souvent crédité comme le précurseur dans la catégorie des cosméceutiques, et nous sommes retournés en laboratoire pour créer une formule anti-âge révolutionnaire intégrant des ingrédients de pointe hautement concentrés et actifs dont les effets ont été prouvés au cours d’essais cliniques pour aider à transformer visiblement la peau et à lutter contre les rides. » a déclaré Amanda Baldwin – Directrice Marketing StriVectin. Et le nouveau procédé s’étend à toute la gamme : le Soin tenseur liftant visage et cou TL Advanced ou encore le Soin de nuit haute performance au rétinol AR Advanced…

Le nouveau concentré se compose de la NIA 114 (molécule multi-brevetée de la marque présente dans l’ensemble des produits StriVectin – cette molécule est un dérivé de Niacine) et d’un complexe venant stimuler le collagène de type I et de type III. Ainsi, le sérum va, subtilement, resserrer les pores et illuminer le teint tout en diminuant rides et ridules. Les crèmes mains vont, elles, subrepticement redonner volume et densité à la peau, tout en hydratant les mains sensibles bien souvent exposées aux agressions du quotidien… au final, la gamme Strivectin profite d’une avancée sans pareille qui bénéficie aux derniers arrivés, la Crème multi action anti-âge et le Masque hydratant intense de nuit. Le mieux, tout est déjà disponible chez Sephora !

Le Ballet Russe, Eternel Icône, par Yulia Yanina

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La maison Yanina couture a cela de grandiose qu’elle jouit d’un charme unique, et d’une aura emprunte de mystère – sans la fondatrice, Yulia Yanina, rien de cela : imprégnée de l’essence de la grande Russie d’antan, poètes et chorégraphes semblent aujourd’hui guider son crayon vers un amour immodéré pour les belles matières. Un romantisme assumé jusque dans les détails de la collection automne-hiver 2016.

Pour ouvrir le défilé, Déborah Hung, femme d’un milliardaire chinois, incarne l’idéal Yanina en robe blanche très couture. Oui, la maison invite au ballet russe, très stylisé : l’interprétation couture du Lac des Cygnes orchestre ainsi des silhouettes au port de tête altier et des robes composées de sublime agencement de tulle à tutus, de broderies, de taffetas et de velours… 

Enchantée et poétique la mise en beauté est légère et aérienne, tandis que le graphisme des robe atteint le paroxysme des arabesques. Élégant, le tissu s’emporte de gris perle et argenté, tandis que dans des teintes nuageuses les broderies élèvent la collection au rang de fantasme réifié. Un succès.

Le Duffle-Coat Burberry Automne-Hiver 2016

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Si Christopher Bailey a, lundi, présenté sa vision de l’homme pour la saison Automne/Hiver 2016, c’est bel et bien le mélange des genres qui orchestrait la nouvelle collection Burberry. En signant un style dans l’équilibre parfait entre casual, sportswear et inspiration militaire, le directeur artistique de la maison a ici mis en lumière un homme d’une élégance folle, dans un tailoring à la simplicité mesurée.

Christopher Bailey revisite ainsi la gimmick Burberry le long d’un duffle-coat vert kaki – englobant, un tombé nonchalant sublimant à merveille la silhouette de l’homme, la pièce révèle une longueur peu habituelle mais ô combien rêvée. Subtilement feutrée, teint dans un vert forêt, le duffle-coat conserve toutefois l’éternel cordage beige… Avec cette collection, Burberry signe ainsi l’allure d’un homme profondément dans l’air du temps, élégant, l’air de rien.

Histoire en Images des Rolling Stones

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Le fait que les Rolling Stones aient comme jamais auparavant ouvert leurs propres archives de New York et de Londres ajoute à cette histoire du groupe une dimension intimiste tout aussi exceptionnelle. Cet ouvrage constitue en quelque sorte l’album photo personnel de Mick, Keith, Ronnie et Charlie. Les fans – et les amateurs de rock – ne vont pas rater cette date. Le 11 décembre, le photographe Gered Mankowitz, auteur de la couverture de ce livre exceptionnel (mais aussi du portrait historique de Jimmy Hendrix) sera présent à la boutique Taschen pour une séance de dédicaces, à l’occasion de la publication de « The Rolling Stones ».

Une première édition grand public proposée à 99,99 €, une édition collector limitée à 1150 exemplaires et signée par les quatre membres du groupe à 4000€, et une dernière édition luxe, la version “sumo” accompagnée d’un tirage d’art signé par l’un des photographes ayant participé au livre, David Bailey, Guy Webster, Ethan Russel,  Bent Rej, Anton Corbijn et Gered Mankowitz ( 8000 à 12 000 €).

« Ce livre, ce n’est pas que du rock’n roll, c’est dévaler 50 années de souvenirs comme sur des montagnes russes » Keith Richards

« Le livre rassemble des clichés incroyable pris sur 50 ans »  Mick Jagger

La Coupe du Toit du Monde

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Au delà de la gloire et de la reconnaissance internationale du milieu footballistique, c’est bien après le trophée de la Coupe du Monde de Football que soupirent les joueurs de chaque équipe nationale engagée dans la compétition reine du football mondial. Une statuette mesurant 36,8 centimètres de haut pour un total de 6,175 kilogrammes, entièrement faite d’or 18 carats, voilà l’objet de toutes les convoitises. Celle-ci repose sur une base de 13 centimètres de diamètre incrustée de deux couronnes de malachite, portant en son sein les noms et années de chaque nation championne du monde depuis 1974. Cette icône représentant deux athlètes soulevant la terre est œuvre de l’artiste italien Silvio Gazzaniga. Ce sculpteur contemporain originaire de Milan décrit sa création avec la même passion qu’un attaquant au point de penalty, « De la base jaillissent des lignes qui s’élèvent en spirale pour s’ouvrir et recevoir le monde. Les silhouettes de deux sportifs transcendés par la victoire naissent de la remarquable dynamique de la base massive de la sculpture ».

Cependant, la compétition existant depuis 1930, le trophée de Silvio Gazzaniga ne fut commandé, et choisi par la FIFA parmi 53 maquettes soumises par des experts, que pour la dixième édition de l’épreuve. Le « trophée du vainqueur de la Coupe du Monde de Football de la FIFA », récompense à la renommée planétaire, titre le plus éminent et le plus illustre n’est somme toute pas le premier trophée à avoir existé. Durant les 40 premières années suivant la création de la compétition, les vainqueurs recevaient le trophée « Jules Rimet ». Ce trophée représentant la première génération fut nommé en hommage au personnage initiateur de la Coupe du Monde. Réalisé par le sculpteur-graveur français Abel Lafleur en 1946, il représentait la déesse de la victoire tenant un calice octogonal au-dessus d’elle, le tout en or reposant sur un socle de pierres fines. Le trophée « Jules Rimet » connut une histoire quelque peu mouvementée. En 1966, la coupe fut volée durant la Coupe du Monde en Angleterre avant d’être retrouvée avant la fin de la compétition dans un jardin de banlieue par les limiers de Scotland Yard. L’équipe nationale du Brésil ayant remporté la coupe en 1958, 1962 et 1970, eut l’honneur et le privilège, en adéquation avec le règlement de la FIFA de repartir avec la coupe dans ses bagages. Cependant la coupe fut de nouveau ravie en 1983 dans les locaux de la Confédération Brésilienne de Football à Rio de Janeiro par des hommes encagoulés sans jamais être retrouvée, car elle fut de toute évidence fondue dans les favelas.

Le trophée de la Coupe du Monde contrairement à l’ancien trophée « Jules Rimet » est la propriété permanente de la FIFA. Depuis 1974, les équipes gagnantes peuvent conserver en mémoire de leur sacre une copie plaquée or du trophée original.  Pour la coupe du monde 2014 qui a lieu au Brésil, le trophée a entamé un tour du monde pour être exposé sous une cloche de verre afin que les supporters puissent la voir et se prendre en photo avec. Néanmoins, seuls les anciens champions du monde et les chefs d’état ont l’immense privilège de pouvoir la toucher. C’est le 13 juillet prochain, que le trophée de la Coupe du Monde sera de nouveau brandi à la suite de la finale dans le stade Maracanã de Rio de Janeiro. Ensuite, il retournera attendre son heure durant 4 ans avant le prochain plus grand rassemblement footballistique mondial, faisant rêver tout amateur de ballon rond.

Les ClubMaster de Ray-Ban

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En 2009, elles prennaient déjà des couleurs pop dans une collection de huit nouvelles teintes. Cette année, Ray-Ban réinvente ses iconiques lunettes en les dotant d’un alliage en aluminium noir, gris ou marron. Avec leur dégaine rockabilly, on croirait les Clubmaster sorties tout droit d’un film de James Dean. Elles nous viennent pourtant des années 80. En 1986, Ray-Ban sort les Clubmasters, à mi-chemin entre les Aviator et les Wayfarer. Une telle union ne pouvait qu’engendrer une nouvelle icône. Alors que la même année les Aviator opèrent un retour en force avec Top Gun, les Clubmasters sont un succès dès leur lancement. Avec leur design « ligne de sourcils », elles puisent leurs origines dans l’univers fifties. Le 7ème Art les fait entrer dans la légende grâce à Malcom X avec Denzel Washington, Le Talentueux Mr Ripley avec Matt Damon ou encore JFK avec Kevin Costner. Des films dont l’histoire tient justement lieu dans les années 50-60.

Pour la petite histoire, Ray-Ban n’est pas le nom des fondateurs de la marque mais vient de l’anglais « ray-banner » qui signifie « bannir les rayons du soleil ». En 1929, le lieutenant John A.Macready demande à Henry Lomb et John Jacob Bausch, deux opticiens allemands immigrés à New York, de concevoir de nouvelles lunettes de soleil pour ses hommes. Les années 20 sont en effet marquées par l’apparition de nouveaux engins capables de voler plus vite et plus haut. Problème, les rayons du soleil, trop puissants, donnent d’affreux maux de tête et même la nausée aux soldats de l’US Army Air Service. Le duo conçoit alors en 1936 un prototype « Anti-Glare » aux montures en plastiques et dont les verres qui diminuent l’éclat du soleil sans obscurcir la vue. Les lunettes seront remodelées l’année suivante avec un cadre métallique et Bausch et Lomb déposent le brevet. Les Ray-Ban Aviator sont nées. Elles seront très vite adoptées par le grand public.

En 1952, ce seront les Wayfarer qui deviendront à leur tour un succès. Portées par les plus grandes stars, immortalisées par la délicieuse Audrey Hepburn dans Diamants sur canapé en 1961, elles brillent par leur anticonformisme et leur forme trapézoïdale résolument rock’n’roll, qui rappelle l’aileron caudal des voitures fifties.

Au fil du XXème siècle, les Ray-Ban ont acquis une telle aura qu’on les porte bien plus pour leur esthétisme qu’à des fins fonctionnelles. Never Hide comme dit le slogan, car porter des Ray-Ban c’est revendiquer sa propre identité à l’image des visuels de la campagne 2012 où un couple d’hommes se tient la main dans le New York des années 40 tandis qu’un autre couple s’embrasse alors que manifestants et policiers s’embrasent lors du May Day protests. Ray-Ban ne s’est jamais fondu dans la masse grâce à un anticonformisme innovant. Les Clubmasters en sont la preuve avec leur ligne rétro-futuriste qui envoie leur univers rockabilly dans l’espace. On ne le dira jamais assez, les modes passent mais le style ne meurt jamais. Never Hide, never die.

La Ligne Beauté de Marc Jacobs Chez Sephora

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La mode est un vivier hyperactif depuis les années 60, et c’est dans cette effervescence créative que naît Marc Jacobs en 1963, à New-York, dans une famille aisée de l’Upper West Side. Très tôt, il trouve sa voie près de sa grand-mère : initié à la couture et au tricot par celle qui l’éleva, c’est à la High School of Art and Design de New York qu’il devient un touche-à-tout ; à la Parsons il apprend la mode. En avance sur les autres et assoiffé de savoir, Charivari, boutique particulière de la 55th, lui permet de se familiariser avec la création de l’avant-garde européenne représentée alors par Martin Margiela et Ann Demeulemeester lorsqu’il y travaille comme magasinier. Plus tard, il dessinera pour les enfants, les hommes, et les femmes ; rien ne l’arrête. Voilà ce qui fait de lui un designer universel et en parfaite adéquation avec son temps. Pour preuve, ses collaborations servent toujours avec brio le macrocosme de la mode, comme tout récemment avec Coca-cola. Seize ans que le créateur officie à présent à la tête de Louis Vuitton ; seize ans de collections qui ont porté si haut la désirabilité du monogramme qu’il paraît impossible de le dissocier de l’avancée remarquable de la maison française. A 50 ans, encore plus créatif et plus libre, fort de ses challenges, de ses réussites, et de ses opportunités, Marc Jacobs exprime une adresse créative sans pareil ; pour la première fois c’est une ligne de maquillage qu’il pense en collaboration avec Sephora.
Marc Jacobs aboutit dans toutes ses créations. Sa toute première création mode peut à elle seule résumer sa philosophie : des chandails faits main ornés de smileys rose flashy ! En 1992, il se dégage de sa première collection comme l’alchimie d’un esprit à la Yves Saint Laurent poussant le détail avec quelque chose du chic de Monsieur Dior. La presse et l’opinion acclament : Marc Jacobs rappelle à la mode son héritage ; inspirée de la grunge culture, cette collection tient pour avoir redéfini les codes sociaux. Vingt ans plus tard, il imagine sa première ligne de maquillage, et trouve l’inspiration de son packaging dans la table noire laquée “comme un grand piano“ de son living-room achetée lors d’une vente chez Christie’s. Marc signe pour le géant Sephora une gamme de 122 produits très travaillés sous l’appellation Marc Jacobs beauty. La palette de couleurs raconte une histoire pendant que les tons se font exubérants. Chez Sephora aux Etats-Unis depuis le 9 août, et bientôt en France, elle se recoupe en 4 catégories dont Boy Tested-Girl Approved (des produits unisexes), Smart Complexion, Blacquer (pour redécorer l’oeil…) et Hi-Per Color (dont un lip gloss vibrant d’une couleur vinyle)…