Les Signature de Tod’s

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Puisqu’il semble que le soleil enfin darde de ses rayons estivaux l’ensemble de l’hexagone, l’heure est venue de visser sur son nez les élégantes Signature. En effet, Tod’s poursuit l’exploration de ses emblèmes en concevant, pour cet été, une paire de solaire au mood pop, et au charme intemporel. 

De leur grande forme carrée aux verres teintés, c’est la réactualisation quotidienne des emblèmes – véritable philosophie de la maison –  qui semble en avoir guidé la création. La quête se poursuit lorsque, dans une esthétique qui n’appartient qu’à lui, Diego Della Valle fait se rencontrer une monture en acétate et des branches en cuir. Là, c’est discrètement que viennent s’estampiller les caractéristiques icônes de la marque de luxe : sur les tempes, presque secrètement, la texture de la signature est reproduite. 

Ce picot, bien connu et aimé des célébrités et du monde entier, a fait l’ADN de Tod’s. Le design élégant des premiers mocassins, dont Audrey Hepburn fut la toute première égérie, se retrouve aujourd’hui sur ces lunettes de soleil, avec la même grâce. Suivront Steve McQueen et Cary Grant… Selon Diego Della Valle, dans leur personnalité se mire le way of life que souhaitait incarner Tod’s. 

Du blanc au classique noir, passant par le nude, le cerise ou la teinte pourpre, c’est bel et un bien un été placé sous le sigle de la pop que peut se vanter d’offrir à ses fidèles la maison italienne. Pour couronner le tout, les solaires Signature sont considérées comme indestructibles.

 

Les « Visages » de Lanvin

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A l’occasion de ses dix années passées au sein de la maison française, Alber Elbaz ou « Albert de chez Lanvin » comme il aime se présenter, a imaginé une collection de solaires s’inspirant de ses légendaires croquis.
Les collections de lunettes sont devenues des lignes d’accessoires fondamentales pour les grandes marques de la mode. Lanvin ne déroge pas à la règle : alors que l’été approche à grand pas,  la maison présente une nouvelle collection capsule de lunettes de soleil signées Alber Elbaz – directeur artistique de la maison française depuis une décennie. Baptisées « Les visages », la ligne comprend deux modèles phares de la maison. Des solaires aux verres carrés et d’autres rondes aux traits plus rétro. Pour ces lunettes, le créateur a choisi l’acétate transparent, et c’est avec  enchantement que nous découvrons la face interne des branches ornée d’illustrations ludiques pleines de couleurs…on y reconnait incontestablement la plume de l’auteur. Des modèles uniques qui se déclinent d’abord en noir, sa couleur préférée qu’il désigne « teinte la plus profonde » puis en écaille, en beige foncé et finalement en violet.
Disponible dès à présent en boutique, cette collection est cochée de détails aussi délectables que délicats : petits rivets en métal bruni placés sur la face et les branches des lunettes ou encore le logo Lanvin calligraphié par le designer sur les verres. Des modèles inédits tout plein d’originalité estampillés d’un air malicieux, pour notre plus grand plaisir.
 

Les Lunettes Papillon Agathea de Chloé

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La griffe parisienne Chloé, ambassadrice d’une intemporelle modernité, propose pour l’été 2013 sa paire de lunettes papillon XXL Agathea.

Synonymes de féminité et de séduction extrêmes au cours des années 50, les lunettes papillon ont connu une vie trépidante aux côtés de deux icônes hollywoodiennes, Marilyn Monroe et Audrey Hepburn. A l’origine surnommées « œil de chat », leur design évolue jusqu’à évoquer les ailes d’un papillon et c’est au cours des années 70 qu’elles prennent le nom qu’on leur connait aujourd’hui. Revival vintage oblige, les lunettes papillon reviennent sur le devant de la scène en 2013.

Chloé propose cette saison, Agathea, un modèle en métal doré au doux parfum seventies. La directrice artistique de la marque Claire Waight Keller a décliné deux montures papillon oversize disponibles en six teintes, du bleu dégradé au rose poudré en passant par le cuivré. L’atout principal de cette monture iconique ? Le coup d’éclat instantané qu’elle apporte au visage grâce à ses formes arrondies qui tirent le visage vers le haut, certaines parlent même « d’effet lifting sans chirurgie ». Telle un caméléon, elle s’adapte et s’accorde avec tous les styles, des plus sobres aux plus sophistiqués.

Cette monture se place donc dans la lignée de la silhouette féminine et décontractée qu’imaginait Gaby Aghion, fondatrice de Chloé, il y a 60 ans. Chloé, une mode créative et toujours portable, une continuité à l’épreuve du temps afin de perpétuer féminité, grâce, modernité et liberté d’esprit.

Nouvelle Collection Wayfarer Eté 2013

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La célèbre marque de lunettes Ray-Ban lance une nouvelle collection d’une de ses montures iconiques, la Wayfarer.

En 1952, la Ray Ban Wayfarer créée par Roger Stegeman voit le jour au sein des ateliers du mythique lunettier. Elle se démarque des modèles en vogue de l’époque par sa forme carrée et sa monture réalisée en plastique, un matériau novateur pour l’époque ; avant l’apparition de la Wayfarer, la plupart des solaires sont des montures métalliques.

Dès ses débuts, La Wayfarer va être portée et appréciée des plus grande stars, elle devient rapidement la monture de Bob Dylan, Andy Warhol, Ray Charles ou encore Marylin Monroe. Le cinéma, la télévision et la musique vont jouer un rôle clé dans la popularité du célèbre modèle, les Blues Brothers en font un accessoire indispensable de leur garde-robe et Tom Cruise resplendit en Wayfarer dans « Risky Business ». La Wayfarer va rapidement gagner le cœur du grand public et s’imposer comme le modèle culte de plusieurs générations. Les différentes collections sans cesse renouvelées respectent l’héritage de la marque à travers des exemplaires classiques, ou plus originaux comme ceux de la collection été 2013.

Cette année, on retrouve la Wayfarer ornée de fleurs ou de patchworks ou encore en imitation bois. La marque nous propose de concocter notre modèle personnalisé avec les motifs à l’extérieur ou à l’intérieur des branches afin de se créer un style sur-mesure. Sur l’e-shop de la marque, « RayBan Remix » offre aux clients la possibilité de créer ses propres lunettes à partir des modèles Wayfarer et Aviator. Intemporelle et iconique, la Wayfarer traverse les âges sans prendre une ride.

Demoiselle Sunglasses by Dior

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En arrivant au studio Dior, Raf Simons aspirait à une chose : mêler les codes de la griffe à l’épure chic dont il s’est fait le maître d’oeuvre. Entre futurisme et tradition, la maison conjugue, autour des lunettes Demoiselle de Dior, le passé à la modernité. 

Pour la saison estivale, il propose des lunettes de soleil aux allures follement couture. De leur audacieuse carrure s’échappe toute l’espièglerie et la douceur de la fantaisie féminine. A partir d’une ligne forte située au niveau des sourcils, ces lunettes redessinent l’équilibre du visage ; à partir d’une découpe précise, c’est une aura futuriste et post-moderne qui enveloppe la figure. La demoiselle à la française, si elle n’est plus l’ingénue, perpétue toute la poésie de la jeunesse, certes, mais surtout celle appelée par la rêverie des temps anciens. Le rétro chic que ravive ici Simons est le même que lors de sa collection. 

D’ailleurs, colorés, nacrés, ces modèles rappellent l’organza ou le satin, autant de matières propres aux allures couture de la maison. Et puis, les teintes des lunettes de soleil portent les noms de mystifications poétiques. Bleu boréal, rose poudré ou vert crépuscule… Dior invente ici des lunettes de pin-up, chargées de l’héritage du Romantisme à la française.

Maiwenn, la Nouvelle Egérie de la Campagne Lunettes

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Pour Karl Lagerfeld : « Les lunettes de soleil, c’est comme le fard à paupière: avec elles, tout paraît plus jeune et plus beau. » Bien plus qu’un accessoire, les lunettes sont pour Chanel, un produit de beauté.

La maison chanel révèlait, il y a peu, le nom de sa nouvelle égérie : Maiwenn, figure du nouveau cinéma français. La réalisatrice qui portait les montures emblématiques de la collection dans Polisse, son dernier film, a été choisie pour la campagne automne-hiver de Chanel Eyewear.

Chanel revient sur ce choix. « Par sa beauté naturelle, Maïwenn incarne à la perfection cette campagne élégante et féminine, dénuée d’artifices. » Karl Lagarlfeld a toujours choisi des égéries à contre-courant. Après Alice Dellal et son look punk pour le sac Boy, ou encore Vanessa Paradis et Inès de la Fressange, Maïwenn rejoint la « dream team » Chanel. Consciente de ce privilège, elle exprime son émotion : « En descendant l’escalier mythique du 31, rue Cambon, j’ai pris conscience que je faisais partie de la maison Chanel, ce qui m’a énormément émue. »

Il aura fallu peu de temps à l’enfant terrible du cinéma pour se faire apprivoiser par la mode. Maiwenn ne cache pas son inspiration pour la griffe : « Chanel, pour moi, c’est un mythe. »

En attendant les visuels de la campagne, Maiwenn raconte sa séance photo shootée par Karl Lagerfeld : « Les photos sont extrêmement simples (…). Une ambiance plateau de cinéma, je fais mine de chercher l’inspiration, de travailler sur mes lumières. » Des lunettes qui incarneront l’élégance et la simplicité qu’aimait tant Chanel.