Ponant Inaugure le Premier Navire de Croisières Doté d’un Espace Sous-Marin Multi Sensoriel

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Dans sa nouvelle flotte, le leader de l’expédition en zones polaires, Ponant, comptera quatre navires aussi luxueux que performants – quatre super-yachts voguant sur les traces des explorateurs Français, ainsi nommés Le Lapérouse, Le Champlain, Le Bougainville et Le Dumont-d’Urville prévus en 2018 et 2019. Car c’est bel et bien cet appel à l’ailleurs que Ponant entend satisfaire. Pour aller à la rencontre des peuples et de la nature, pour vivre une expérience aussi authentique que confortable, ces explorers assurent l’expédition tropicale et sub-tropicale – une alliance unique qui fait de Ponant la seule compagnie battant pavillon français à sonder ces terres encore inexplorées… Des criques secrètes de la Méditerranée aux majestueux glaciers de l’Antarctique, en passant par les eaux chaudes des Caraïbes jusqu’aux confins des territoires reculés de l’Alaska, chaque croisière Ponant est le conte d’une aventure vers l’extraordinaire.

« Explorer le monde du silence et découvrir les fonds marins dans le sillage du Nautilus ou de la Calypso » précise Jean Emmanuel Sauvée, le Président de Ponant. Il faut dire que l’expédition 5 étoiles à de quoi ravir les curieux – à bord d’un navire Ponant Explorers, ce que l’on ressent dépasse le dépaysement. Un voyage, une expérience, un opéra d’émotions : l’expédition Ponant à cela d’exceptionnelle qu’elle ne répond à nulle autre. La compagnie d’équipages est expérimentée ; à bord aussi des naturalistes experts et des conférenciers passionnés. Là, ce sont l’infinité et le mystère des abysses qui peu à peu s’éclaircissent à mesure que la navire sillonne des mers peu connues des passagers. Et c’est justement ce respect pour la nature, pour l’histoire et l’exploration  qui fondent toute la force de Ponant : fidèles à la philosophie de la compagnie, ces navires allient taille humaine, design, technologie de pointe et respect de l’environnement.

Et justement, la dernière avancée à de quoi faire rêver. Orchestrée par l’architecte académicien passionné de la mer Jacques Rougerie, Le Lapérouse sera le premier navire de croisières au monde doté d’un espace sous-marin multi sensoriel, baptisé Blue Eye… Oui, un espace ouvert sur le fond des océans, calé dans un confort absolu qui permet de se délecter d’un spectacle trop peu permis ! « Ressentir les sensations du plongeur… découvrir, regarder, observer un spectacle vivant » précise une fois de plus Jean Emmanuel Sauvée. Ce salon sous-marin, placé au sein de la coque donc, sous la ligne de flottaison, est accessible à l’ensemble des passagers – et ce n’est pas tout : c’est ici tout le fabuleux monde sous-marin qui se découvre à l’oeil tandis que l’émerveillement que provoque un univers si peu connu ne peut qu’inspirer comme jamais. Les lignes du salon, la mise en lumière, le design sonore,  le mobilier… Tout est pensé de façon à ce que l’attention se porte vers les deux hublots, en forme d’oeil de cétacé grand ouverts sur le monde subaquatique. Mieux, un décor mural absent mais en lumière sur des écrans digitaux les images filmées en direct par 3 caméras sous-marines… Placées aux points stratégiques du navire, elles permettent d’assister notamment au mythique spectacle des dauphins jouant dans les vagues d’étrave… de quoi de donner déjà des envies d’embarquer…

 

La Nouvelle Trousse Business Chez Air France, Le Petit Geste Qui Change Tout

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Faire le choix de la Business classe Air France, c’est finalement décider d’être un hôte particulier ; c’est bénéficier à chaque instant d’une attention précise et d’un service sur mesure. Dès l’arrivée à bord de l’avion, l’équipage est en effet personnellement introduit pour assurer un accueil sobre mais efficace. Dans la cabine, c’est l’élégance rassurante des matières qui tempère les volumes: cuirs, suède, tissus aux accents tweed, finitions métalliques, nuances boisées… Il est finalement peu étonnant de voir Air France associé de fait à l’élégance des services. Après tout, Air France c’est la France et la France est le pays de la couture, du chic et du raffinement le plus absolu.

Une allure haute couture justement signée Priestmagoode et Brandimage, des agences de conseils et de design pour ces suites au style épuré. L’élégance à la française s’impose aussi dans les menus puisque Air France a fait de Guy Martin, Joël Robuchon, ou encore Michel Roth, les chefs français plus d’une fois étoilé, les orchestres des repas, pour « Faire du ciel le plus bel endroit de la Terre. » Du luxe à la française, Air France est spontanément associé au raffinement, à  l’art de vivre, et à la volupté… Alors, lorsque Clarins décide de compléter la nouvelle trousse Business, on y trouve comme un écho complaisant et ô combien charmant.

Clarins accompagne donc les clients Business de la Compagnie dès l’arrivée à l’aéroport. Avec un accès gratuit à des espaces de soins Clarins dans les salons, la délectation du bien-être se poursuit durant le voyage : en cabine, outre la crème hydratante et le baume à lèvre, l’eau dynamisante et l’eau de pureté nettoyante Clarins sont elles en libre-service jusqu’à l’arrivée à destination. Autant d’attentions qui promettent un voyage tout en douceur, ponctué de détente pour une arrivée aussi paisible que sublime. Ainsi, durant les 6 prochains mois, les clients Business à bord des vols long-courrier d’Air France bénéficieront d’une toute nouvelle trousse de confort. Porteuse d’émotions et pratique, la nouvelle trousse renferme des attentions uniques et des produits de confort Clarins, à emporter chez soi !

 

 

L’Orient-Express Remet l’Art sur les Routes

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C’est au petit matin du 8 octobre 1883, qu’un train vapeur Austro-hongrois émerge du Bosphore pour entrer en gare de Constantinople, l’actuelle Istanbul. A son bord, 24 voyageurs viennent d’accomplir un voyage historique. Ce trajet, c’est le premier de l’Orient Express, un train imaginé par Georges Nagelmackers pour relier l’Occident à Orient dans un laps de temps sans précédent, deux ou trois jours, pas plus. En assurant la liaison entre Paris et Constantinople, en passant par Strasbourg, Munich, Vienne et d’autres villes Européennes, le train ne circule que deux fois par semaine, sur ce qui constitue alors le premier chemin de fer international. Dans les années 1920 et 1930, il est le mode de transport privilégié des têtes couronnées Européennes, des aristocrates et des célébrités. C’est alors qu’il est surnommé « Le Train des Rois, le Roi des Trains ». Mais les deux Guerres Mondiales achèvent de rendre l’Orient Express désuet, presque inutile. Il faut dire que l’aviation connait ses premières heures de gloire.

Le service régulier vers Istanbul et Athènes cesse définitivement en 1977 à cause de la concurrence écrasante de l’avion. Pourtant, quelques années plus tard, un entrepreneur Britannique, Sir James Sherwood, choisit de faire revivre la légende de l’Orient Express. Il faut dire que nombreuses sont les plumes à avoir forgé sa réputation : Le Crime de l’Orient Express d’Agatha Christie, ou encore l’épisode de Ian Fleming faisant évoluer James Bond dans Bons Baisers de Russie, tout deux prennent pour décor l’illustre train. Avec du matériel d’origine restauré, Sir James Sherwood met donc sur rail une nouvelle version du train, désormais considéré comme une icône du voyage de luxe en Asie. Et aujourd’hui, la société Belmond a choisi de renouveler l’expérience de l’Orient Express en initiant un voyage sans précédent, aux côtés d’âmes créatives unies pour mettre en place une véritable expérience sensorielle !

Jusqu’au 28 avril prochain, deux des voitures emblématiques du train arboreront une œuvre fascinante réalisée par le street-artiste Singapourien Rajesh Kumar. Une œuvre d’art unique, nommée The Koi Pond, traduit en Français comme L’Etang de Koï. En ce qu’elle incarne la joie procurée par les voyages, le mouvement et les retrouvailles, l’oeuvre est une surprise visuelle accompagnant les magnificences des paysages de Singapour, de la Malaisie et de Thaïlande tandis que le train file à travers le continent. « Les étangs de Koi m’ont toujours fasciné. L’éclat des couleurs de ces poissons dans l’eau suscite une palette d’émotions et j’ai eu le sentiment qu’ils incarneraient parfaitement l’esprit de Eastern & Orient Express » confie Rajesh Kumar. Conférant donc un sens nouveau à l’Art en Mouvement, Belmond offre ici, de janvier à avril puis de septembre à octobre, des voyages de 2 à 3 nuits entre Singapour et Bangkok pour 82 passagers à bord de cabines luxueuses, pour que le trajet compte plus que la destination…

La Série des Rolls de Bernard Buffet

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L’art de Bernard Buffet est absolument hors du temps. Loin des avant-gardes abstractionnistes de l’époque, et complètement déconnectée des œuvres contemporaines trop soucieuses de se conformer et si pressées d’être aimé, le travail de Buffet a tout de l’audace des grandes productions artistiques. Né en 1928 à Paris, dès 1945, Bernard Buffet délaisse les rangs de l’école pour les couloirs des musées : à 20ans, la reconnaissance déjà le trouve. Les premières peintures qu’il réalise abordent les rues de Paris comme personne : trait aiguisé donc pointu, atmosphère lugubre mais vive, le style Buffet dépasse les cases de la peinture figurative. Entre filiation expressionniste et préfiguration de la pop culture, sa peinture se fait ardente !

A une époque où le monde de l’art ne jure plus que par l’abstraction, l’œuvre de Buffet fait figure de colosse – mais un colosse au pied d’argile. Peintre très populaire, son style laisse les critiques pantois ; “horriblement beau“ ou “magnifiquement moche“, qu’importe puisqu’aux côtés de son compagnon Pierre Bergé, l’artiste devient la première pop star du monde de l’art. A partir des années 1950, ils ont eu tout d’abord un vélo, puis un vélomoteur, une 2CV, une Jaguar d’occasion, puis une Rolls, et enfin, ils ont eu un château. A peine trentenaire et au sommet de sa célébrité, l’artiste qui ne savait pas conduire, roulait en Rolls-Royce. Au volant, son chauffeur, Joseph. Homme d’argent, peut-être, mais Bernard Buffet est homme de goût avant tout : « l’argent m’intéresse dans le sens où il me donne ma tranquillité (…) il peut m’isoler des gens monstrueux qui nous entourent » explique-t-il.

Et son ennemi premier pourrait être l’art abstrait, fossoyeur de « l’intelligence immédiate d’une œuvre » selon ses propres mots. Alors, Bernard Buffet se met au vert à partir des années 70 dans ses différentes propriétés pour s’adonner sans ménagement à son art… Le “successeur de Picasso“ s’ouvre ainsi à divers univers : corridas, culture japonaise, scènes du quotidien, paysages urbains ou ruraux, mais aussi l’automobile. Bernard Buffet dédie ainsi certaines de ces œuvres aux Rolls Royce… Il en peindra plusieurs, toujours avec cette même patte étirée, angoissée mais sublimée. En 1956, Paris Match publie un article le montrant dans sa majestueuse propriété de Manimes, nichée dans la forêt de Montmorency, avec sa rutilante Rolls-Royce Phantom IV. Cette Rolls qui, finalement, finira par l’éclipser, tant le monde de l’art ne parviendra à capter la subtilité de cet apparat aristocratique.

Nikon et Mini Countryman Partent à La Découverte du Monde

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Avec Mini, nous avons trouvé le partenaire idéal car nous partageons de nombreuses valeurs comme l’authenticité et l’enthousiasme pour partir à la découverte du monde » explique Birgitta Olson, General Manager Nikon. Il faut dire que d’un côté, la KeyMission encourage drôlement l’esprit d’exploration ; de l’autre, la Mini invite depuis longtemps déjà à bousculer, à repousser les limites loin des sentiers battus. Ainsi, la rencontre des deux ne pouvait être que le fuit d’un esprit d’exploration et de partage – mais en 360° !

Ainsi, grâce à ce partenariat, la Mini Countryman se voit intégrée d’une KeyMission 360 – avec cet outil, Mini peut désormais offrir de nouvelles perspectives, et des expériences immersives ! Avant même que les voitures soient physiquement dans les showrooms, le parcours de collecte d’expériences va mener les deux nouveaux compères vers la création de nouvelles histoires, forcément hors du commun. Aussi, l’innovation phare opérée par la KeyMission 360 en matière d’optique et d’imagerie est clairement démontrée par les vidéos 360 ° de la MINI Countryman… Une nouvelle façon d’envisager la route !

Big Bang Unico Ferrari, La Fusion De Deux Mythes

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Les deux marques, qui travaillent côte à côte depuis 2011, se sont toujours distinguées en créant des modèles au design unique. Ils réitèrent aujourd’hui en redessinant la mythique Big Bang Unico pour en livrer une version inspirée des courbes et des volumes des derniers modèles Ferrari. « Cette collaboration riche en synergies a donné à Hublot un élan considérable. » commente Jean-Claude Biver, directeur général de la maison. Construite dans un châssis de 45 mm de diamètre et éditée en titane, en King Gold ou en carbone unidirectionnel, la Big Bang Ferrari est sanglée sur un alcantara noir cousu sur caoutchouc noir arborant les surpiqûres rouges de la sellerie iconique ou sur un cuir Schedoni noir reprenant le design emblématique des sièges Ferrari. Equipée du fameux moteur Unico, la montre est une réelle combinaison du savoir-faire d’Hublot et du style de la marque italienne. 

Les aiguilles, habillées de la couleur emblématique de Ferrarri, croisent à 3h le compteur des minutes, inspiré du compte-tours d’une voiture, et la date, hommage au guichet de sélecteur de vitesse. Poursuivant leur course à travers le cadran, elles rencontrent à mi-parcours le légendaire cheval cabré, ornant délicatement le bas du cadran. A 9h, le compteur des secondes, sous forme d’un extracteur d’air. Quant au contour de la lunette, il est, à l’instar d’un volant à commandes intégrées, marqué d’une découpe au niveau de chacune des six vis, ce qui confère à la montre un look sport et design. 

Le protège-couronne s’inspire de l’indicateur de fonctionnement du turbo et entoure une couronne portant le nom de la maison d’horlogerie. De l’autre côté de la montre, celui de la marque d’automobile. Cette édition limitée est un équilibre parfait entre design et savoir-faire, innovation et fonctionnalité, une fusion totale entre l’automobile italienne et la montre suisse…

La Bugatti Veyron, l’Histoire d’un Sacre

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Introduire la Veyron Grand Sport revient à résumer ainsi l’esprit d’Ettore Bugatti, fondateur de la mythique manufacture : « Si la comparaison se fait, alors ce n’est plus une Bugatti. » Et il en est toujours ainsi aujourd’hui ; avec la même volonté de distinction et différenciation, la manufacture Bugatti poursuit l’intronisation de modèles historiquement différents. Si les voitures d’Ettore ont toujours accentué l’efficacité, démontrant que la puissance brute n’est pas un genre absolu, ses successeurs se sont assurés de présenter le savoir-faire technologique du groupe Volkswagen dans des carlingues toujours plus softs.

« Rien n’est trop beau, rien n’est trop cher », déclamait souvent Ettore Bugatti. Ainsi, lorsqu’en 1998 Ferdinand Piëch devient grand manitou du groupe, l’enfant ayant connu ses premiers émois automobiles en regardant courir les bolides du sorcier de Molsheim au côté de son grand-père Ferdinand Porsche, décide alors d’élever Bugatti à son rang de prédilection – celui de griffe la plus prestigieuse du monde. Ainsi s’amorça le second chapitre Bugatti – forgé sur une idée d’Ettore : « Mes véhicules sont destinés à rouler et non à freiner. » A partir de 1998 donc, le cahier des charges édicté par le patron ne tient qu’en quelques chiffres : « 1001 ch et 400 km/h »… Véritable casse-tête pour les ingénieurs du groupe, ceux-ci engagent la confection d’un véhicule inédit partant d’une simple feuille blanche – pour se conformer à un tel niveau de puissance et de performances, il fallait pratiquement tout réinventer. Une liberté de créer conjuguée au savoir-faire idéal de Volkswagen, et voici comment la Veyron est-elle née. Avec elle, c’est tout le marché de l’automobile d’exception qui entre dans une nouvelle dimension.

Six ans de gestation eurent raison de l’opération : en 2005 sort la Veyron ! Pratiquement pas un élément, pas une pièce dudit bijou n’a été étudié et fabriqué spécifiquement pour elle. À commencer par son impressionnant moteur seize cylindres en W, gavé par quatre turbos, ou la boîte robotisée à double embrayage, seule capable d’en digérer le couple titanesque. Il faut dire que le modèle se voulait un hommage à Pierre Veyron, vainqueur, avec Jean-Pierre Wimille, des 24 Heures du Mans 1939 au volant d’une Bugatti Type 57C ! C’est donc à ce grand monsieur de l’automobile que la maison iconique a rendu hommage, capturant dans des lignes douces mais puissantes tout le fantasme des pilotes de F1.

 

La Bentley, Icône Rêvée

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S’il est à l’habitude question pour les fabricants de produire une voiture aux performances toujours plus folles – censée accroître les performances de compétition – Bentley avait cette fois-ci fait le choix d’une voiture aux talents extraordinaires – à utiliser en toute sécurité et sur le réseau routier. Plus rapide que toutes les autres sur le papier, le projet Continental GT pose ainsi les bases d’une automobile au potentiel de performances théoriques, devenue amplement explicites : toutes ses aptitudes furent ainsi spécialement adaptées, permettant d’atteindre de manière simple et naturelle le niveau rêvé.

Avec ses 635 chevaux, son couple de 820 Nm et son moteur W12, la GT Speed atteint alors sa vitesse de pointe en seulement 76 secondes, sur 9,4 kilomètres ! En vitesse de pointe, la voiture de Grand Tourisme 6,0 litres peut parcourir la distance stupéfiante de 92 mètres par seconde. La Continental s’avère être une fantastique machine à rouler, permettant de cruiser au long cours, avec en plus la satisfaction de pouvoir rouler plus longtemps. Et la prouesse s’accompagne aussi d’un habitacle très soigné, insonorisé et sans excès. Un bijou d’esthétisme puisant à la source du luxe : commandes délicieusement surannées, placages de bois précieux, et voici que la tradition n’en est que respectée…

Mais Bentley se centre avant tout sur le cœur de la voiture : au sein de la Continental, chaque démarrage plaque le passager au fond d’un somptueux fauteuil fait de cuir capitonné, tandis que le W12 biturbo gronde. Dès que l’on prend le large, il vocifère comme un runabout. Là est la puissance d’une Bentley. A son sujet, John Bowe, sextuple champion australien en voiture de tourisme et deux fois vainqueur de la Bathurst 1000, a déclaré : « Il ne s’agit pas d’une voiture de course modifiée, mais bien d’une luxueuse routière de Grand Tourisme, tout juste sortie de la ligne de production. Il nous a fallu à peine plus d’une minute pour passer de l’arrêt à 331km/h. C’est extraordinaire. Même lorsque vous passez la barre des 320 km/h, la GT Speed continue d’accélérer. » Et là réside toute l’iconicité de la Bentley Continental GT.

Bentley et Aston Martin comptent au nombre des marques qui font rêver les fans de belles cylindrés. Si vous rêvez de conduire une des voitures de sport pilotée par l’agent 007, Aston Martin a créé la DB10 , celle qui a remplacé la mythique DB9.

La Lotus Elise

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Milieu des années 90 : Lotus n’existe presque plus. Les voitures ne se vendent plus, et la Team Lotus en F1 dépose définitivement le bilan à la fin de l’année 1994. General Motors cherche alors à vendre sa filiale. Rien ne va. Et pourtant, c’est à ce moment qu’un homme croise la route d’une maison en crise : l’homme providentiel se nomme Romano Artioli. On lui doit déjà la renaissance de Bugatti – pour renforcer ses troupes italiennes, l’homme mise sur les compétences exceptionnelles du Lotus Engineering. Artioli rachète alors Lotus Group et, sans attendre bien longtemps, met les techniciens sur un projet destiné à mettre au monde une nouvelle voiture ultra-légère censée renouer avec la grande tradition des roadsters sportifs ! Ainsi née Elise, un petit bolide qui ne concède ni confort et ni même au luxe, baptisée du nom de la petite fille d’Artioli.

Ici, ni moquette, ni porte-gobelets, ni vide-poches : la conduite prime ! Elise, c’est aussi cette voiture qui renoue avec l’esprit de Colin Chapman, fondateur de Lotus : « la vérité est dans la légèreté ». Car légère, la voiture l’est : révolutionnant le monde de l’automobile sportive lorsqu’elle arrive sur le marché en 1996, la Lotus Elise créée un véritable choc. Au contact direct avec la route, voici une automobile qui offre un plaisir simple et sans artifice. Sans surprise, Elise est un grand succès commercial.

Constituée autour d’un châssis monocoque construit en aluminium extrudé collé, la voiture est non seulement très légère mais également extrêmement rigide. Ce châssis, à peine aménagé, est d’ailleurs utilisé en course avec des voitures dépassant 600 cv. Pour contenir le poids, une approche sans concession a été adoptée, et la voiture est très peu équipée : exit l’assistance de direction et de freins, pas de condamnation centralisée des portes, encore moins de lève-vitres électriques ni de rétroviseurs électriques… Elise a tout dans le moteur choisi, le Rover « K » de 1800 cc qui développe 120cv. Et la conduite n’en est que plus instinctive ; sur les petites routes désertes, de préférence généreuses, l’Elise de Lotus se dévoile franchement. Un véhicule au prestige efficace, apparenté avec le monde de la course.