AIKON par Maurice Lacroix Se Dévoile En 35mm Et Version Mercury

Lancée dans sa version quartz en 2016, AIKON de Maurice Lacroix détonne cette fois en 35 mm automatique. Quand elle n’éblouit les connaisseurs avec le mécanisme de sa version Mercury.

Derrière son nom, la volonté du Managing Director depuis 2014, Stéphane Waser, d’ajouter un produit identitaire au répertoire. « En 2014, à force de voyages, beaucoup de personnes nous disait ‘Faites une Calypso. Faites une Calypso…’ On a donc refait quelques designs et on a tout de suite vu qu’on avait beaucoup de potentiel. Le langage de design de cette pièce était vraiment intéressant. Il y a de la matière. » Mais voilà, la Calypso en tant que telle est un brin minimale pour notre époque. C’est ainsi qu’en partant du design iconique de cette montre vedette Maurice Lacroix des années 90, la maison est parvenue à AIKON.

Un nom qui claque, traduisible phonétiquement dans toutes les langues, un graphique qui intrigue — tout est en place pour en faire une icône. Ses lignes directement inspirées de la Calypso, c’est d’abord dans son format 35mm automatique que la AIKON les fait plus pertinentes. Une montre féminine au charisme bien tranché, la AIKON 35mm détonne avec ses maillons. Son ouverture papillon. Tantôt en duo-chrome ou piquée de clou de Paris, la AIKON 35mm brille par une franche subtilité!

Mais la AIKON de Maurice Lacroix flirte aussi avec le rêve de tout à chacun, celui de suspendre le temps. La AIKON Mercury révèle ici tout le savoir-faire de Maurice Lacroix: un mouvement inédit, jouant de la gravité, pour, à l’envie, suspendre la course du temps. « On aurait pu être très horloger dans le sens développer des tourbillons et des répétitions minutes. Mais ce n’est pas l’esprit de la montre Maurice Lacroix. On a donc abouti à ce mouvement non seulement technique mais surtout à l’aspect très poétique » précise Stéphane Waser. Il est vrai qu’une montre qui permet de sortir du temps a tout pour devenir l’icône d’une nouvelle ère!


Aikon Automatic Black, Nouvelle Icône Maurice Lacroix

Il est parfois des pièces qui gagnent leur statut d’icône par la fulgurance de leur design — la montre Aikon Automatic Black tient de se calibre. 

Si la maison reste connue surtout des seuls initiés, Maurice Lacroix est sur le point de faire parler d’elle. Déjà en 1993, l’horloger suisse édite le it des nineties : la Calypso, une montre d’envergure jouant du genre Skeleton pour hypnotiser tout ceux qui la regardent d’un peu trop près. Première réalisation d’ampleur, la montre impose dans le même temps les six cavaliers de la lunette comme l’un des codes clés de Maurice Lacroix. 

Dans un esprit un brin plus particulier, la maison horlogère édite cette fois une montre plus sombre, et bien plus contemporaine. La Aikon Automatic Black, pièce avant-gardiste venant démontrer l’inclusion technologique de Maurice Lacroix dans sa course à la créativité. Un écrin traité PVD noir, un boîtier de 42 mm, animée du calibre de manufacture ML234, c’est taillée dans l’acier que la montre Aikon verse dans le monochrome. Masculines sans se perdre dans une virilité exagérée, les Aikon Automatic Black se suffisent à elles-mêmes. Unique dans un noir pareil à Soulages, l’esprit Aikon ici atteste de la force Maurice Lacroix — une icône qui jamais n’en fait trop.