Les Atours FreyWille Inspirés Par Vincent Van Gogh

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Il y a longtemps déjà que la maison Viennoise FreyWille enchante avec ses créations audacieuses et pertinentes ; des bijoux très stylisés en email décoré. Cette allure, FreyWille la tient d’une inspiration célébrant l’authenticité des pierres et matières travaillées dans une finesse exagérée. Cette saison, la maison édite ainsi deux atours inédits célébrant, à leur tour, l’audace et la palette de Vincent Van Gogh. Deux modèles de bracelet qui s’inspirent des fleurs d’amandier, élément central de l’impressionnante toile “Branche d’Amandier”.

« La météo ici est changeante, souvent venteuse avec des ciels turbulents, mais les amandiers commencent à fleurir partout » – note Van Gogh en 1888. A cette époque, le peintre à l’oreille coupée dédie son pinceau au charme d’Arles et de Saint Remy. Il en résulte un ensemble de peintures composées entre 1888 et 1890, où se lit toute l’influence de l’impressionnisme, du divisionnisme mais aussi, la matrice ultimement sensualiste des estampes Japonaises.

Suivant cette ligne, précise et pure, les bijoux FreyWille se composent autour d’un émail vibrant et décoré à la poudre d’or… Cette collection interprète avec fraîcheur toute la grâce des mouvements de Van Gogh – deux coloris différents tiennent ainsi du même enchantement. En version turquoise, L’Amandier bleu ciel resplendit dans un arrière-plan tout fait de dégradés légers et sourds… Dans une version rouge coquelicot, le bracelet L’Amandier distille un style éclatant, digne d’une ardente passion. Deux bijoux d’orfèvre à découvrir dès à présent.

La Reverso Van Gogh de Jaeger-LeCoultre

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Elle est une montre iconique de l’histoire de l’horlogerie — de celles ayant révolutionné le genre : décennie après décennie, la Reverso signée Jaeger-LeCoultre a cela qu’elle inspire constamment le même émerveillement. Lui, est un peintre au destin disloqué — avant-garde d’avant l’heure, Vincent Van Gogh a laissé derrière lui une oeuvre profuse et abondante. Génie incompris à une époque ne jurant que par le goût bourgeois, Van Gogh n’a pourtant connu qu’une brève carrière ; 10 ans suffirent à le faire entrer définitivement dans l’histoire de l’art, et aujourd’hui, voici que l’un de ses nombreux autoportraits se retrouve habilité à l’art de l’émaillage, savoir-faire maîtrisé par la manufacture Jaeger-LeCoultre.

Pour rendre hommage à l’un des plus grands artistes de notre temps, la manufacture s’est ainsi associée au musée Van Gogh d’Amsterdam pour composer la nouvelle série de montres Reverso à Éclipse. L’idée de cette collaboration historique est née dans l’esprit de son partenaire néerlandais, Gassan ; l’idée : créer une pièce unique associant artisanat, art et patrimoine. Ici, l’oeuvre de l’artiste est clairement mise en valeur dans cette deuxième série de garde-temps : un autoportrait peint sur émail donc, façonné dans les ateliers de la Manufacture suisse Jaeger-LeCoultre. D’un simple geste, les volets de la montre s’ouvrent et révèlent la reproduction miniature du tableau — un savoir-faire unique qui exige précision, virtuosité et patience, subliment réalisé ici.

Il arrivait en effet souvent à Van Gogh de se peindre lui-même. Lorsqu’il il n’avait pas le sous pour payer un modèle, l’homme à l’oreille bandée s’est ainsi un jour représenté dans un Autoportrait de l’Artiste, daté de 1887-88. Imagé en peintre, palette et pinceaux à la main, devant son chevalet, la modernité de l’oeuvre transparaît à travers l’utilisation de couleurs vives, quasi brutes — une palette basée sur les nuances complémentaires. Et c’est justement cette toile que Jaeger-LeCoultre a choisi pour illustrer le cadran de la nouvelle série de Reverso.

Chez Charlotte Olympia, la Minaudière Prend des Airs de N°5

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A l’occasion de sa collection printemps-été 2013, Charlotte Olympia signe une pochette, inspirée du N°5 de Chanel, qui fait déjà beaucoup parler d’elle : Yellow Scent.

Depuis sa toute première collection Charlotte Olympia fait l’unanimité auprès des journalistes et des clientes de la 5th Avenue. Depuis 2007, elle aiguise son génie à raffiner le style pin-up 40’s-50’s. L’an dernier déjà, elle avait surpris avec sa collection consacrée au Miami Art Basel : de Van Gogh à Mondrian, six artistes sont passés sous le pinceau de l’artiste mettant chacun à l’honneur un mouvement artistique majeur du XX°s, comme un écho aux œuvres présentées pendant l’événement.

Cette saison, Charlotte Olympia signe une collection d’accessoires inspirée de Paris, l’éternelle ville lumière. La créatrice britannique exprime encore une fois avec succès sa vision décalée et féminine de la mode : entre escarpins Tour Eiffel et sandales ornées de petits caniches, on retrouve une minaudière en plexi dorée dont le design semble familier. Rappelant les lignes nettes et épurées du mythique N°5 de Chanel, Yellow Scent est déjà un classique. La minuscule chaîne dorée et l’étiquette épurée sont autant de détails qui rappellent l’élégance à la française : ce véritable petit bijou réinterpréte avec humour et légéreté l’accessoire indispensable de la parisienne : son parfum.