La Nouvelle Boutique Dior De La Rue Saint-Honoré

La maison Dior a dévoilé son nouveau flagship d’envergure à l’angle de la rue Saint-Honoré et de la rue Cambon. Un lieu merveilleux réunissant tout l’univers Dior.

La Nouvelle Dior Boutique Rue Saint-Honoré, Temple De Merveille

C’est à l’angle entre le numéro 261 de la rue Saint-Honoré et le 14/16 de la rue Cambon que se plante désormais la nouvelle boutique Dior. Une boutique taillée comme un écrin onirique où les merveilles Dior viennent briller avec harmonie.

Réparti sur 5 étages, c’est bien tout l’univers Dior qui est ainsi mis en scène — le prêt-à-porter, la maroquinerie, les souliers et accessoires en passant par les fantasques créations de Dior Joaillerie et Dior Maison…

« Repensée par l’architecte Peter Marino, la façade en pierre restaurée, parée de larges baies vitrées, s’allie avec harmonie à cet édifice parisien du XVIIIème siècle. À l’intérieur, les quatre étages mêlent des hauteurs aériennes à des espaces plus intimes, évoquant l’atmosphère d’une maison de ville ; les lignes fluides et abstraites, conjuguées aux nuances douces, apportent une touche de modernité et de sérénité lumineuse » détaille la maison.

Et il est vrai qu’il se passe quelque chose de plus sublime encore dans cette nouvelle boutique Dior. L’univers de la rue Montaigne y est distillé d’une façon différente — des chaises en toile de Jouy, ivoires et grises, s’exposent par exemple pour la première fois !

Des pièces et des éléments de la grammaire de Christian Dior qui, plus d’une fois, ont inspiré les directeurs artistiques de sa maison. Alors, il n’est pas surprenant de découvrir dès à présent un nouveau sac nommé désir, imaginé pour l’occasion — le tote en cuir Dior St Honoré.

Mieux, un service dédié à la personnalisation permet de faire sienne ces nouvelles icônes… De quoi chercher l’inspiration du côté de la collection Haute Couture Dior 2020, présentée dans un mini-film aux allures de conte de fée ! A découvrir ici.

Le Nouvel Ecrin Chanel du Printemps Haussmann

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Trois espaces en un, au cœur de la mode Parisienne – Chanel ne l’avait jamais fait auparavant. En réunissant autour d’un escalier intérieur en thassos, ses espaces mode, accessoires et horlogerie-joaillerie, la maison réalise un espace inédit qui, naturellement, trouve sa place au sein du Printemps Haussmann. C’est à l’architecte Peter Marino que Chanel a fait appel pour réaliser cette création originale ponctuée de vitrines à chacun des trois étages. Ainsi, derrière la façade de laque, le sol alterne marbre, parquet et tapis de laine tissée pour un effet retro-vintage, classique et classieux avec les murs, quant à eux, en laque et tissus nobles.

Un décor élégant donc, éclairé de deux lampes en bronze, métal martelé, cristal et pierre de lave dessinées par les designers Delos & Umbiedos. Un plaisir pour les yeux – raffinement typiquement parisien et à la modernité intemporelle, voilà que ce nouvel écrin accueille les pièces les plus mythiques mais aussi les plus actuelles de la Dame aux Camélias…

Reprenant évidemment les codes de Chanel, cet espace est embelli par une oeuvre d’art de Paola Pivi : toute en franges de perles nacrées et dorées, elle rappelle les sautoirs iconiques tant adorés par Gabrielle. Clin d’oeil aussi à l’amitié qui lie depuis toujours les artistes à Chanel, l’affiche de la publicité Chanel N°5 qui reprenait la célèbre oeuvre d’Andy Warhol de 1985, répond ici à une oeuvre contemporaine, inspirée du camélia si cher à Mademoiselle, signée Peter Dayton. A la manière d’une visite privée, à l’écart de la foule, la nouvelle boutique Chanel se visite sans plus tarder !

La Robe Shiny Du Défilé Croisière Dior 2017

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Un train historique de la compagnie Pullman dépêché pour amener les 600 invités vers le château de Blenheim, tel fut le début de la Croisière 2017 signée de la maison Dior. Installés dans l’enceinte de mythique château de Blenheim, les invités ont ainsi pu découvrir une collection somptueuse, faite de pièces mixant l’essence fleurie du style British aux courbes iconiques du tailleur-Bar et autres essentiels de la maison Christian Dior. Parmi les silhouettes ayant défilé, une robe-trench ceinturée et cirée dans un noir tirant vers le vert foncé qui ne cesse de captiver. Poches zippées et col rond, c’est aux sources d’un style fonctionnel tant aimé de Christian Dior que le duo Serge Ruffieux et Lucie Meier fait référence.

Et Londres ne fut pas choisi par hasard. En effet, la collection, mise en boutique fin novembre, marque aussi l’ouverture d’une nouvelle boutique Dior, inauguré le 3 juin dernier sur New Bond Street. Au numéro 160-162, Peter Marino a ainsi imaginé la plus grande boutique du Royaume-Uni ; mieux, « pour la première fois, le monde de Dior est intégralement présenté en un seul lieu. De Baby Dior à la ligne maison, de l’homme à la haute joaillerie » assure l’architecte. Pour les clientes, il a aussi imaginé des cabines plus grandes, et un éclairage plus doux pour, affirme-t-il, offrir une expérience artistique authentique !

 

My Dior Electric Rubber

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Le vocabulaire reste de l’ordre de l’amusement, « My » fait le parallèle avec la « maille » Dior : le cannage et reprend les jeux de mots anglais qu’affectionnaient Christian Dior. Cette histoire débute par un tissage particulier. S’ajoute à la tradition d’un tissu composé de deux fils de chaîne et de trame, deux fils croisées en diagonales complexifiant ce tissu rigide. Fait de tiges de rotin, le cannage entre dans la Maison par une référence historique chère au créateur fasciné par le 18è siècle, la grande époque de Napoléon III. Ce motif y était particulièrement apprécié et garnissait l’assise des chaises. C’est aidé du décorateur Victor Grandpierre que Christian Dior fait entrer les chaises de concert dorées et à l’assise cannée dans le cadre neutre et raffiné de ses salons de haute couture où sont présentées ses collections. Cet effet ne quittera désormais plus la Maison et envahit progressivement dans les années 50 les vitrines avec les exceptionnels et étranges bustes de paille de Janine Janet. Il s’intègre ensuite au packaging du parfum « L’Eau Fraîche », eau de cologne que Christian Dior porta jusqu’à sa mort, effleuve mêlée de masculin comme de féminin. L’histoire du cannage Dior se poursuit en 1995 à travers le motif surpiqué du Lady Dior et en 1997 s’imprime dans la pierre de la boutique de l’avenue Montaigne grâce à l’architecte Peter Marino et sur la façade de l’immeuble Dior à Tokyo. Il se grave enfin sur le rouge à lèvres Dior, la palette de maquillage et la montre VIII.
Sa dernière apparition se fait toujours avec cette douceureuse discrétion si particulière à la Maison. Les lunettes de soleil My Dior Eletric Rubber adoptent une palette de couleur restreinte à un bleu profond, un bleu ciel et un rose pâle dont le contraste se fait en harmonie avec le logo rose pop, orange vif ou encore jaune citron. Parallèle avec les silhouettes du dernier défilé de Raf Simons, nouvelle esthétique de Dior, les branches sont gravées de ce motif canné au colorama électrique. Imprimé dans une matière technique, les lunettes sont faites de gomme. Employé habituellement pour le sportswear, ce clin d’œil garde tout de même l’élégance des lignes couture d’un passionné de l’audacieuse nostalgie.

Chanel : la Montre Première

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Vivre vite, sans se préoccuper du temps. À bien y réfléchir, les heures contraignent, les minutes traînent quand les secondes pressent. Alors Gabrielle, elle, ne portait jamais de montre. Parfois elle enfilait autour de son petit poignet une montre d’homme, à gros boîtier ou à gousset. Comme ça, juste pour le style. Puis, vint sa mort et la relève. La maison aux deux C se dépatouille alors dans un univers loin de ses goûts. Vinrent Karl Lagerfeld et, plus tard, la propulsion de Chanel dans la sphère de l’horlogerie par l’émérite Jacques Helleu. 

Le directeur artistique de Chanel, pour les parfums et l’horlogerie, réalise un coup de maître en dessinant la montre Première. Dans cette époque pompeuse où la mode se charge. Lui la décharge par l’épure : un boîtier octogonal 18 carats surmonté d’un verre saphir à pans coupés, en or jaune ; deux aiguilles trottant sur un cadran laqué de noir ; un bracelet décalqué sur la chaîne du 2.55. Aucun chiffre, aucune trotteuse de seconde, il ne reste que le sigle Chanel. On y retrouve d’ailleurs l’essence de la Dame aux camélias. Le nom – Première – se donne et se prononce comme un matricule ; le verre saphir rappelle le miroir XVIIIè de sa salle à manger… Jacques Helleu imaginera d’autres garde-temps. C’est à la J12 qu’il restera fidèle, jusqu’à sa mort. 

Voici venue l’année 87. Pour annoncer l’entrée de ce nouveau-né dans l’espace public, le faire remarquer autant qu’il le méritait, la maison opte pour un baptême aussi racé que la montre. Pour cela, la rédaction du dossier de presse est confiée à Nicole Wisniak, femme-artiste qui ne vibre que pour le beau, l’élégant, le distingué, bref, l’exception. Conceptrice de la revue « spasmodique »  Egoïste, elle use du même esprit pour le réaliser. Collaborateurs tendances, doués dans leur domaine, elle laisse le soin au littérateur Sagan de signer un texte titré La Femelle du temps et charge François-Marie Banier de lui tirer le portrait. Mais la plus belle déclaration fut celle d’Inès de la Fressange, la parisienne par excellence. Au défilé de prêt-à-porter, en octobre de la même année, elle jette la sienne dans le public… Il n’en fallut pas plus pour créer la légende de la Première. Depuis le 27 Mars et jusqu’au 3 Avril, la montre est exposé avec prestige au Baselworld de Bâle, réinvestissant à cette occasion le pavillon, habillé de l’emblématique constraste entre le noir et le blanc, qu’avait imaginé Peter Marino pour les 10 ans de présence de la marque dans le prestigieux salon de l’horlogerie.