Omega Célèbre L’Anniversaire Du Premier Calibre Sur La Lune

Le 21 Juillet 1969, la maison Omega accompagnait sur la Lune les premiers pas de l’homme — une révolution humaine, accompagnée de l’iconique calibre 321 de la montre Moonwatch.

Le Calibre 321 Omega Moonwatch, Premier Calibre Sur La Lune

Le 21 Juillet 1969, le monde entier s’accroche à son téléviseur pour suivre en direct les premiers pas de l’homme sur la Lune. Si l’événement est de taille, c’est que la mission Apollo 11 est sur le point de parvenir à réaliser un rêve aussi vieux que l’humanité.

La montre Omega au poignet d’un astronaute lors d’une sortie extravéhiculaire

Et c’est la maison Omega qui fut choisie pour les accompagner dans ce périple éminemment audacieux. Choisie, ou plutôt… Après une batterie de tests olympiens, la montre présentée par la maison Omega est la seule à résister aux exigences de la NASA.

Photo archive NASA, la Speedmaster à l’essai

Si l’histoire de la Speedmaster devenue Moonwatch au poignet de Buzz Aldrin se raconte plus amplement ici, cette fois, Omega célèbre le coeur même de son artisanat. Le calibre 321 Omega.

Car sans ce calibre, la Moonwatch n’aurait été en mesure d’accompagner les premiers hommes sur la Lune. Aujourd’hui Mardi 21 Juillet, la maison a décidé de célébrer ce petit bout de l’histoire horlogère — en même temps que ce grand pas pour l’histoire de l’humanité !

Cette année, Omega a donc minutieusement recréé le calibre 321 _ 2e génération pour habiter un garde temps plus exceptionnel encore. Baptisée Speedmaster Moonwatch 321, la montre, taillée en acier inoxydable, figure ici un véritable point d’ancrage dans l’histoire de la conquête spatiale !

La montre Speedmaster Moonwatch 321 déploie autour d’un boîtier de 39,70 mm toute l’expertise Omega. Mieux, c’est bien l’héritage de cette maison qui se figure dans ce boîtier, puisqu’il s’inspire du modèle 3e génération — à savoir, le modèle porté lors de la première sortie américaine dans l’espace en 1965 !

Autres clins d’oeil à l’engagement Omega auprès de la NASA, le garde-temps présente une lunette en céramique noire polie [ZrO2] munie d’une échelle tachymétrique en émail blanc… Son cadran noir à degrés est doté des aiguilles iconiques de la Moonwatch — orné d’un logo Omega vintage.

Forcément fascinante, la Speedmaster Moonwatch 321 offre une vision optimale de son calibre 321, grâce à son fond en verre saphir. Une prouesse technique rendue possible, là encore, par la persévérance des ateliers Omega. Et l’on comprend mieux cela lorsque l’on interroge la vision fondatrice de Louis Brandt, l’homme derrière cette maison plus que centenaire.

Deux années de reconstruction et de recherches approfondies furent nécessaires afin de redonner vie à ce mouvement… En s’appuyant sur la tomographie (une technologie de scanner numérique), la maison a ainsi pu étudier l’intérieur de la véritable Omega Speedmaster portée par l’astronaute Eugene Cernan, dit Gene Cernan, lors de la mission Apollo 17 en 1972.

Le résultat en 2020 est lui tout simplement saisissant !

Speedmaster Moonwatch Grey Side of the Moon par Omega

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Associant design et innovation révolutionnaire, Omega conjugue exploration spatiale, technologies et matériaux inédits pour toujours plus d’élégance. La nouvelle Speedmaster Grey Side of the Moon s’inspire de la poussière lunaire foulée par les astronautes à chaque mission et est constituée d’un authentique morceau de météorite. Son nom évoque un voyage spatial à travers des pluies de météorites jusqu’à la mystérieuse planète rouge Sedna et porte en lui des inspirations célestes. Cette nouvelle venue dans la collection Omega Speedmaster raconte l’histoire de la mission Apollo 8, illustrant la phrase prononcée par l’astronaute Jim Lovell « La lune est essentiellement grise ».

Ce modèle futuriste n’est pas seulement une invitation à l’aventure, il est également d’une élégance incomparable. Cette montre d’exception est fabriquée à partir de céramique blanche traitée de manière à obtenir une teinte grise métallisée spécifique, semblable à la couleur de la lune. Le modèle est donc placé dans un four à plasma à haute température pour obtenir cette transformation. Côté moteur, on retrouve le célèbre calibre Omega manufacture 9300 et ses 60 heures de réserve de marche. Son cadran météorite est façonné à partir d’un morceau de pierre galactique. Il est composé de platine 950 sablé qui lui confère un look classique et élégant tout en soulignant le savoir-faire apporté à sa création. Cette montre se distingue également par son échelle tachymétrique revêtue de Super-Luminova qui permet une lecture quelle que soit la luminosité ambiante.

La Speedmaster « Grey Side of the Moon » est un vibrant hommage au rôle pionnier joué par Omega en matière d’exploration spatiale. En misant sur des matériaux innovants, un mouvement mécanique révolutionnaire et une apparence du modèle originel respectée, la marque ne cesse de rassembler de nouveaux amateurs autour de la Speedmaster.

L’Omega Seamaster, Généalogie d’Une Montre Star

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C’est en 1948, commémorant la naissance de la marque, qu’Omega commercialisa la première Seamaster dont on ne compte plus aujourd’hui les nouveaux modèles. Fondée en 1848 par le biennois Louis Brandt, la marque s’impose comme partenaire des grands événements dès 1909 en parrainant la Gordon Bennett Cup en 1909 ou par sa présence à l’édition parisienne de l’exposition des Arts Décoratifs en 1925. Date majeure, c’est en l’année 1932, à Londres, qu’Omega devient le chronomètre officiel des jeux olympiques, et il n’en sera pas autrement pour les jeux de 2016. On pourrait également citer la confiance portée à Omega par une institution aussi exigeante que la NASA en matière de précision. En effet, elle choisit l’horloger suisse pour accompagner ses astronautes dans le cadre de son programme spatial américain Apollo ; les montres Omega furent donc les témoins des premiers pas de l’homme sur la Lune. Si nous ne saurions résumer en peu de mots l’incroyable histoire de la marque, la Seamaster d’Omega y parvient cependant.

En 1932 voit le jour la Marine, première montre-poignet conçue pour les plongeurs, préfigurant ainsi la Seamaster. En effet, cette montre fût-elle aussi d’abord destinée aux aventuriers des profondeurs marines, les aiguilles et repères phosphorescents garantissant une bonne visibilité sous l’eau sont là pour nous le rappeler. Des différentes collections Omega, la Seamaster est aujourd’hui la plus ancienne, mais elle n’en bénéficie pas moins avec chaque nouveau modèle des dernières avancées technologiques. Ainsi, la Seamaster Planet Ocean fut la première montre à associer la céramique à la technologie Liquidmetal, un alliage à base de zirconium. Le résultat est la traduction matérielle de l’ambition Omega : d’une durabilité accrue, mais également esthétiquement sublime. Car si la résistance est de rigueur, la marque n’entend pas pour autant sacrifier le design de ses montres. Testée dans des conditions extrêmes dans un souci d’amélioration continuelle, chaque Seamaster prétend à l’excellence, conjuguant durabilité, précision et esthétique.

Fait méconnu, la Seamaster fut initialement pensée comme une montre aussi adaptée à la ville qu’à la campagne et inspirée des montres que portaient les soldats anglais durant la seconde guerre mondiale. Elle devint rapidement la montre de référence des grands explorateurs marins avec pour figure de proue Jacques-Yves Cousteau, pour ensuite séduire une gamme d’utilisateurs plus larges, les hommes d’action. Clin d’œil de l’histoire, Elvis Presley se fit photographier durant sa brève carrière militaire, une Omega au poignet. L’homme le plus désirable de son époque, en tenue de soldat, annonçait la starification de la montre tout en entérinant sa désirabilité (« In all the world, the most wanted watch ») sans pour autant trahir la mission de celle-ci : accompagner sans faillir l’homme d’action. Précision, durabilité, mais toujours élégance, comme Georges Clooney ne manqua pas de le rappeler dans les campagnes publicitaires de la marque, jusqu’à ce que celle-ci consacre son image de montre d’excellence ne sacrifiant en rien l’élégance à sa sportivité par le biais de la franchise James Bond. Ainsi, depuis Pierce Brosnan dans Goldeneye, l’agent 007 arbore une Seamaster, et son successeur Daniel Craig dans ce rôle n’aura pas dérogé à la règle dans le 24è opus de la série, avec la Seamaster 300.

La Speedmaster Moonwatch Professional Silver Snoopy Award

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La nouvelle Speedmaster Moonwatch Professional Silver Snoopy Award célèbre l’anniversaire du sauvetage de la mission Apollo 13. C’est ainsi tout naturellement que le fond plein revêt un médaillon Snoopy en argent 925 – Snoopy, la mascotte de la Nasa, et peut être l’ange gardien de la mission Apollo 13. Le chronographe fonctionne sur un calibre Omega 1861 – un chrono à remontage manuel offrant 48h de réserve de marche – le tout fixé au poignet le long d’un bracelet nylon. Mais la nouveauté réside dans ce blanc immaculé. En réalité, si la Speedmaster Silver Snoopy Award a un cadran blanc, c’est à cause de Charles Schulz et de son Snoopy, originalement crayonné en noir et blanc.

Le design de cette édition limitée Speedmaster a voulu intégrer le même schéma de couleurs pour léguer à son icône le caractère même de Snoopy. Il en résulte un cadran harmonieusement divisé entre le blanc du fond, et le noir des index de la lunette en céramique). Mieux, la Speedmaster Silver Snoopy Award amène à la réflexion lorsque l’oeil se porte sur l’inscription : « Que pourriez-vous faire en 14 secondes ? Car, lorsqu’il fallut retourner sur Terre, les astronautes eurent l’idée de remplacer les équipements cassés par leur Speedmaster. Ainsi furent-ils en mesure de chronométrer le temps exact d’allumage des fusées de la capsule – 14 secondes – afin de pouvoir entrer dans l’atmosphère sans gaspiller l’énergie qui était, à ce moment précis, à son niveau le plus critique. Et c’est ainsi que la Speedmaster entra dans l’histoire, en 1970.

L’Omega Seamaster, Généalogie d’une Montre Star

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C’est en 1948, commémorant la naissance de la marque, qu’Omega commercialisa la première Seamaster dont on ne compte plus aujourd’hui les nouveaux modèles. Fondée en 1848 par le biennois Louis Brandt, la marque s’impose comme partenaire des grands événements dès 1909 en parrainant la Gordon Bennett Cup en 1909 ou par sa présence à l’édition parisienne de l’exposition des Arts Décoratifs en 1925. Date majeure, c’est en l’année 1932, à Londres, qu’Omega devient le chronomètre officiel des jeux olympiques, et il n’en sera pas autrement pour les jeux de 2016. On pourrait également citer la confiance portée à Omega par une institution aussi exigeante que la NASA en matière de précision. En effet, elle choisit l’horloger suisse pour accompagner ses astronautes dans le cadre de son programme spatial américain Apollo ; les montres Omega furent donc les témoins des premiers pas de l’homme sur la Lune. Si nous ne saurions résumer en peu de mots l’incroyable histoire de la marque, la Seamaster d’Omega y parvient cependant.

En 1932 voit le jour la Marine, première montre-poignet conçue pour les plongeurs, préfigurant ainsi la Seamaster. En effet, cette montre fût-elle aussi d’abord destinée aux aventuriers des profondeurs marines, les aiguilles et repères phosphorescents garantissant une bonne visibilité sous l’eau sont là pour nous le rappeler. Des différentes collections Omega, la Seamaster est aujourd’hui la plus ancienne, mais elle n’en bénéficie pas moins avec chaque nouveau modèle des dernières avancées technologiques. Ainsi, la Seamaster Planet Ocean fut la première montre à associer la céramique à la technologie Liquidmetal, un alliage à base de zirconium. Le résultat est la traduction matérielle de l’ambition Omega : d’une durabilité accrue, mais également esthétiquement sublime. Car si la résistance est de rigueur, la marque n’entend pas pour autant sacrifier le design de ses montres. Testée dans des conditions extrêmes dans un souci d’amélioration continuelle, chaque Seamaster prétend à l’excellence, conjuguant durabilité, précision et esthétique.

Fait méconnu, la Seamaster fut initialement pensée comme une montre aussi adaptée à la ville qu’à la campagne et inspirée des montres que portaient les soldats anglais durant la seconde guerre mondiale. Elle devint rapidement la montre de référence des grands explorateurs marins avec pour figure de proue Jacques-Yves Cousteau, pour ensuite séduire une gamme d’utilisateurs plus larges, les hommes d’action. Clin d’œil de l’histoire, Elvis Presley se fit photographier durant sa brève carrière militaire, une Omega au poignet. L’homme le plus désirable de son époque, en tenue de soldat, annonçait la starification de la montre tout en entérinant sa désirabilité (« In all the world, the most wanted watch ») sans pour autant trahir la mission de celle-ci : accompagner sans faillir l’homme d’action. Précision, durabilité, mais toujours élégance, comme Georges Clooney ne manqua pas de le rappeler dans les campagnes publicitaires de la marque, jusqu’à ce que celle-ci consacre son image de montre d’excellence ne sacrifiant en rien l’élégance à sa sportivité par le biais de la franchise James Bond. Ainsi, depuis Pierce Brosnan dans Goldeneye, l’agent 007 arbore une Seamaster, et son successeur Daniel Craig dans ce rôle n’aura pas dérogé à la règle dans le 23è opus de la série, avec la Seamaster Planet 600 M.

Hasselblad, la Lune pour Objectif

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Carl Zeiss, fabricant ouest-allemand des objectifs de qualité des Hasselblad, a été choisi par la NASA pour confectionner un équipement photogrammétrique déterminé et le plus petit possible. Cela dans le but d’immortaliser les moments uniques que les Etats-Unis et la NASA espèrent vivre : la conquête de la lune pour battre l’ennemi soviétique dans la conquête de l’espace. En septembre 1968, la version définitive de l’appareil lunaire est prête, celle qui enregistrera les premiers pas de Neil Armstrong. C’est un véritable système qui est conçu pour aller sur la lune baptisé Hasselblad EL Data Camera System.

La NASA avait décidé de n’emporter qu’un appareil sur la surface lunaire. Armstrong ne pouvant avoir l’appareil à la descente de l’échelle pour des raisons de sécurité, celui-ci viendrait à Armstrong, suspendu à une corde afin de prendre des photos en plein air (lunaire). D’autres appareils photos étaient présents dans le vaisseau principal pour photographier à travers le hublot. De 1962 à 1975 et la rencontre soviético-américaine entre la capsule Apollo et un Soyouz russe, les appareils Hasselblad ont permis de capturer tous les exploits réalisés. Les photographies inondaient alors quotidiens et grands périodiques du monde entier. Plus de 500 millions de téléspectateurs ont ainsi pu assister à ce « petit pas pour un homme, mais un bond de géant pour l’humanité » qu’a prononcé Neil Armstrong le 21 juillet 1969 lorsqu’il a posé son pied gauche sur la Lune.

Toutes ces avancées technologiques ont permis à Hasselblad de lancer des nouveaux appareils photo civils dans les années 80 et 90, amorçant progressivement une évolution vers l’âge du numérique. Prisés des meilleurs photographes, les Hasselblad sont les appareils par lesquels les photographies les plus iconiques de notre temps ont été prises. Grace Kelly aimait par exemple à prendre Frank Sinatra avec son Hasselblad. L’accent a également été mis sur la prise en main de l’appareil pour réaliser une union parfaite avec l’utilisateur en lui permettant notamment de choisir son matériau pour confectionner la poignée. Ainsi, de nombreux artisans travaillent à la confection des matériaux uniques qui sont utilisés comme du cuir d’origine italienne et du bois exotique. Le dernier modèle s’appelle Lunar en sorte de clin d’œil à la riche histoire de la marque et s’impose comme un objet d’exception, aussi agréable au toucher qu’efficace et précis dans la prise de photographie grâce notamment au partenariat avec Sony. Le fabricant suédois perpétue ainsi avec ce modèle sa tradition d’excellence et d’innovation dans les appareils photo compact hybrides.