Les Mocassins Fratelli Rossetti du Printemps/Eté 2020

La maison Italienne Fratelli Rossetti met en vedette son savoir-faire iconique dans des mocassins Brera devenus indispensables à l’uniforme des élégant-es !

Les Mocassins Brera de Fratelli Rossetti du Printemps/Eté 2020

Recherchés pour leur qualité Made In Italy, les mocassins Fratelli Rossetti ont gagné la réputation de souliers d’excellence. Ainsi, pour le Printemps/Eté 2020, la maison travaille ses icônes autour d’un savoir-faire dont elle s’est faite reine — la technique du tissage du cuir.

Idéal pour la saison, le mocassin Fratelli Rossetti se tisse ainsi de cuir autour d’une ligne inspirée par le monde du design. Le Vienna Straw Effect, dit aussi tissage en Paille de Vienne, distille ainsi une élégance discrète autour d’une chaussure délicate et allurée.

Un mocassin Brera exquis car artisanal et léger — indispensable à l’uniforme des élégant-es du Printemps/Eté 2020 ! Pour homme et pour femme, donc !

Les Nouvelles Hogan H357

Hogan édite ses iconiques basket H autour de couleurs pastel et terracota, et d’un style très agile.

Hogan H357 Pour Le Printemps/Eté 2020

La maison du groupe Tod’s réinvente ses baskets H357 autour de teintes pastel et terracota.

A l’instar des premières Hogan, les icônes Interactive, les Hogan 357 furent imaginées comme des baskets de luxe liant inspiration vintage et allure contemporaine. Des baskets H357 coupées dans un cuir exquis Made In Italy, elles se complètent d’inserts en tissu technique…

Des baskets signées du logo H, véritable sceau du savoir-faire Hogan orchestré par Andrea Della Valle — indubitablement lié à celui de la maison Tod’s. Style et confort donc, qui, pour le Printemps/Eté 2020, se plongent dans des teintes pastel pour Femme. Des coloris chauds et terreux pour Homme.

Un style sporty et une basket qui allie agilité et finesse — un idéal des voyages et balades à venir !

Claudia Cardinale, Icône Du Glamour Italien

Claudia Cardinale a incarné, à l’écran comme à la ville, la beauté Italienne toute en sophistication — le tout en donnant au glamour Italien un coup de projecteur essentiel à son essor !

« Un hasard m’avait fait gagner à 17 ans, en 1955, l’élection de La Plus Belle Italienne de Tunis, alors que je ne m’étais pas présentée. La récompense était un voyage à la Mostra de Venise, où je suis allée avec maman et où mon bikini, sur la plage du Lido, a attiré l’attention des réalisateurs, que j’ai tout de suite éconduits. Un journal a même fait mon portrait en titrant « La fille qui ne veut pas faire de cinéma. »

La fille qui ne voulait pas faire de cinéma devint ainsi l’une des actrices fétiches des réalisateurs iconiques du cinéma Italien — Fellini et Visconti en tête.

Mais Claudia Cardinale fut aussi et surtout l’incarnation de l’émancipation féminine des années 60. Glissée dans des silhouettes parfois sensuelles et toujours somptueuses; signées de grands noms de la couture et de la mode…

Claudia Cardinale, Le Glamour Italien

L’histoire de Claudia Cardinale avec le cinéma et la mode s’est donc figée autour de cet épisode du bikini sur la plage du Lido, à la Mostra de Venise. En 1957, le scandale est total. Mais, à l’instar de son idole Brigitte Bardot, l’attitude de Claudia Cardinale figurait bien les prémices de la libération féminine.

Et l’actrice le dira elle-même, en ouverture de la vente évènement de sa garde-robe chez Sotheby’s en juillet 2019: « Ces robes ne montrent pas seulement mon histoire mais un chapitre de l’histoire des femmes. »

Claudia Cardinale, Le Style A L’Ecran

Claudia Cardinale a campé sur grand écran des personnages féminins au diapason de leur époque. Qu’elle incarne une princesse orientale dans la Panthère Rose, la séduisante Angelica Sedara dans le Guépard ou encore son propre rôle de beauté Italienne dans le 8 1/2 de Fellini… Ses toilettes ne laissent que rarement indifférent.

Il faut dire que derrière ses robes à la féminité envolée se dégagent une allure toute en sophistication. Et puis, certains costumes de ces films sont signés de la patte de grands maîtres de la couture.

A commencer par Yves Saint Laurent. C’est bien lui qui réalisa, en 1963, les costumes portés par Claudia Cardinale pour le film La Panthère Rose de Blake Edwards.

Toujours pour le même film, c’est le joaillier Van Cleef & Arpels qui signe l’iconique bijoux de tête porté par Claudia Cardinale.

Des silhouettes minimalistes mais extrêmement allurées par l’aura de Claudia Cardinale… Dans le 8 1/2 de Fellini, c’est bien le style moderne à l’Italienne que l’actrice aide à poser en épitomé d’une élégance décomplexée.

Car la féminité des années 60 n’a plus rien à voir avec celle des décennies précédentes. A cela, le style Claudia Cardinale figure à l’écran une nonchalance devenue caractéristique.

« C’était un de mes rituels de quitter un plateau de tournage avec une seule pièce, même si elle n’avait pas été portée pendant le film – pour garder quelque chose de mon rôle. Quand je regarde ma garde-robe, je me rends compte que j’ai beaucoup appris sur mon propre style à travers le style de mes personnages. Il y avait une vraie continuité entre ma vie et mes rôles. Je leur ai donné ma sensibilité; ils m’ont donné une nouvelle façon de me comprendre… »

Claudia Cardinale: Nina Ricci Et Les Couturiers Italiens

A la ville ou sur les tapis rouges, Claudia Cardinale s’est largement appuyée sur le travail de Nina Ricci. La couturière Franco-Italienne partageait avec Claudia Cardinale le goût pour l’épure et les lignes hautement élégantes. Habituée à draper à même les mannequins ses silhouettes, Nina Ricci trouve en Claudia Cardinale l’allure idéale pour ses créations. Et la fascination est réciproque.

« Nina Ricci m’a offert élégance et légèreté. C’est classique mais en même temps rafraîchissant. Ce n’est jamais lourd dans ses formes. De plus, je pensais que c’était très féminin » confiait ainsi Claudia Cardinale.

Dans les années 60, Claudia Cardinale devient l’incarnation de la femme Ricci — pétillante, élégante mais profondément libre. D’ailleurs, à l’écran, la couturière accompagne aussi l’actrice. Dans la scène finale du film le Cocu magnifique d’Antonio Pietrangeli, la robe de cocktail Nina Ricci, brodée de pétales noirs, retient toute l’attention.

Plus tard, c’est à Armani qu’elle confie ses tenues de ville. « C’est le développement d’un style plus ‘working woman’. Ce moment où les hommes et les femmes ont commencé à s’échanger des vêtements! » précisait-elle ainsi.

Mais Claudia Cardinale a surtout su jeter la lumière sur de nouveaux couturiers — de nouveaux couturiers Italiens. Au tournant des années 60, ceux-ci se libèrent en effet de la domination de la mode Parisienne.

Pour ses pièces grand soir, Claudia Cardinale fait ainsi appel à des noms qui ne résonnent certes pas à l’oreille d’un esthète Français, mais qui figurent bien l’âge d’or de la couture Italienne.

Les coupes sobres et épurées, les volumes maîtrisés, les teintes neutres… Le style du couturier Italien Roberto Capucci sied à merveille l’icône Claudia Cardinale. D’ailleurs, nombre de ses couturiers Italiens figeront sur elle leur inspiration.

Véritable muse des couturiers Italiens, ils taillent pour elle des tenues devenues des icônes du genre — des toilettes somptueuses, richement brodées, qui se diffusent dans le monde entier, sur une Claudia Cardinale reçue en majesté.

Irene Galitzine, Emilio Schuberth ou encore Lancetti, Barocco et Balestra… A travers elle, c’est bien toute la couture Italienne qui trouve ses marques — et son icône !

« La plupart de ces pièces ont été créées par des couturiers italiens. Il y a du Balestra, du Barocco, du Lancetti. C’est toute une époque de la mode italienne qui se trouve là, un moment où ces couturiers se sont libérés de l’influence parisienne » notait aussi Julia Guillon, consultante pour Sotheby’s, à propos de la vente évènement de la garde-robe de Claudia Cardinale, organisée par Sotheby’s en 2019…

L’Evénement Cardinale: La Vente Sotheby’s en 2019

« Cette vente est exceptionnelle par la provenance des pièces qu’elle comprend à laquelle s’ajoutent la personnalité et la carrière de Claudia Cardinale. Certaines pièces témoignent des liens entre la mode et le cinéma, choisies par l’actrice elle-même pour certains de ses grands rôles ou à l’occasion de festivals tels que le Festival de Cannes, la Mostra de Venise ou les Oscars à Hollywood.

D’autres, portées dans sa vie privée, sont le reflet de l’émancipation de la femme à la fin des années 1960: ensembles-pantalons, kimonos, robes d’intérieur et pièces chinées à travers le monde… » précise encore Julia Guillon.

Et il est vrai que cette vente eut un retentissement considérable… C’est que Claudia Cardinale a ainsi permis de présenter au monde l’âge d’or de la couture Italienne — et tout l’esprit de couturiers qui ont su s’affranchir des codes de la couture Parisienne pour imposer les leurs.

A travers la figure artistique de Claudia Cardinale, c’est bien tout un pan de l’histoire de la mode qui a pu s’incarner — celui de l’âge d’or de la Dolce Vita Romaine !

Intitulée « Claudia Cardinale, l’étoffe d’une diva », l’évènement Sotheby’s a permis de jeter une nouvelle lumière sur l’évolution sociale de la mode féminine. A travers les pièces emblématiques portées par Claudia Cardinale, à l’écran comme à la ville, c’est bien tout un nouveau style de vie plus libre encore qui se figure ! Une icône du glamour Italien en somme…

Les 133 Picots Tod’s, Code Iconique

Les 133 picots constituent la signature de la maison Tod’s. Une maison qui préfère à son logo, apposer les picots comme code exclusif.

Le Logo Tod’s Et Les 133 Picots

En tant que maison ancrée dans le luxe et le savoir-faire Italien, Tod’s ne distingue que rarement ses créations en y flanquant son logo. C’est dans les détails exquis et les picots que l’on devine les pièces Tod’s.

Le Logo Tod’s

C’est souvent dans les logos que les maisons distillent l’essentiel de leur vision. Avec Tod’s, Diego Della Valle a fait plus qu’apposer un nom. Il a en effet transformé la petite usine familiale en un groupe global assurant la pérennité de l’artisanat. Italien d’abord, Français ensuite.

En effet, on lui doit le réveil de la maison Schiaparelli et celui de Roger Vivier. Et c’est peut être bien cela que l’on peut lire dans le logo Tod’s.

Un nom Tod’s, choisi car il est facile à prononcer dans toutes les langues… Un nom à consonance internationale donc, placé au centre d’un ovale où viennent se flanquer deux têtes de lions rugissantes.

Si l’on extrapole un peu, on peut aisément comprendre que Tod’s se place entre ces lions, mythique symbolisation des gardiens — faisant de Tod’s elle même une maison gardienne du savoir faire ancestral de l’Italie…

Et le PDG emblématique de Tod’s précise bien volontiers sa connexion avec sa terre natale. Un terre Italienne de la région des Marches, d’où son grand-père puis son père ont orchestré les fondations rendant possible l’émergence du groupe Tod’s.

« Je suis né dans le village d’à-côté, ma famille y vit encore. C’est un lieu très paisible, très simple. J’adore m’y promener, boire un cappuccino en terrasse avec mes amis d’enfance. C’est tout cela l’Italie pour moi, et j’essaie de le retranscrire dans mon travail. Nous avons de la chance car nous savons fabriquer des choses de qualité, avec de belles matière et un savoir-faire hors pair. C’est important pour moi de continuer à faire rayonner l’Italie à travers le monde. »

Et l’exemple le plus probant reste l’iconique Gommino. Une banale driving-shoes remarquée par Diego Della Valle. Transformée en chaussure de luxe par le savoir-faire de Tod’s.

Les 133 Picots: Du Gommino A La Signature Tod’s

Car là où Tod’s confectionne des pièces clairement luxueuses, la maison tient à la discrétion — ne signant que rarement ses objets de son logo. A l’instar de l’icône de Tod’s, le mocassin.

Une driving-shoes donc aperçue par Diego Della Valle lors d’un rallye automobile aux Etats-Unis… Diego Della Valle va la taillée dans le cuir exquis de sa maison en 1978 — en même temps qu’il va le piquer de 133 picots. La discrète signature de la maison.

Il raconte ainsi: « Alors qu’à l’époque, en Italie, on était toujours tiré à quatre épingles, j’ai voulu créer un produit casualà porter la semaine avec un costume, le week-end avec un jean : c’était ça la grande idée de Tod’s. Avec une innovation majeure : donner de l’élégance à une semelle de caoutchouc. »

En effet, le caoutchouc est alors perçu comme « franchement cheap » tranche Diego Della Valle. Une matière qui trouve cependant grâce à ses yeux d’esthète… Car, il en est convaincu, ces picots sont gage de confort absolu.

Car sur ces 133 picots, les formes plus ou moins rondes ou ovales se succèdent pour une adhérence optimale.

Ainsi donc, après un marketing éclairé et avant-gardiste pour l’époque, le mocassin aux 133 picots se hisse au rang d’icône. Un symbole du luxe décontracté de la maison Tod’s… qui se retrouve aux pieds de Gianni Agnelli, le patron de Fiat, des Kennedy, Audrey Hepburn ou encore la Princesse Diana.

Un style qui transcende les tendances et les goûts — le Gommino doit au savoir-faire des ateliers Tod’s d’avoir fait de ses picots un élément luxueux et très élégant !

Une signature discrète mais connue de tous qui se prête aussi volontiers aux collections capsules. Dernière en date, avec le très espiègle Alber Elbaz.

Un effet Gommino qui signe aussi des pièces plus innovantes, comme en 2020 avec ces chaussures de yatching, baptisées Compétition.

Un travail effectué à la main, où la machine complète harmonieusement le travail des artisans Tod’s — voici bien ce que démontrent les 133 picots et le logo Tod’s. Une maison qui se place en gardienne de l’artisanat.

Diego Della Valle, Le PDG Emblématique De Tod’s

Ou comment Diego Della Valle a fait de la petite usine dont il a hérité l’un des groupes les plus importants du luxe.

Diego Della Valle, Une Histoire Italienne

« C’est mon histoire. Encore aujourd’hui, j’ai besoin de toucher le cuir. » Les mots de Diego Della Valle résonnent en effet avec son histoire familiale.

Etabli appartenant au grand-père de Diego Della Valle

Car là où l’on connaît aujourd’hui Tod’s comme un groupe florissant, il fut un temps où la maison n’était qu’une modeste affaire familiale, de la région des Marches, au centre-est de l’Italie. En effet, c’est au grand-père de Diego Della Valle que l’on doit l’esquisse de ce qu’est Tod’s aujourd’hui. Et l’histoire s’écrit dans les années 1920…

Diego Della Valle, c’est une histoire Italienne — d’abord celle de Filippo Della Valle. Le grand-père du PDG emblématique de Tod’s fonde en 1920 une échoppe où il opère comme savetier. Une petite cordonnerie donc qui, en 1940, connait une transformation radicale.

C’est là que le père de Diego Della Valle, Dorino, transforme la petite échoppe en usine. C’est cette usine qui devient celle de la maison Tod’s, dès 1978. Car voici l’histoire de Diego Della Valle.

Après avoir étudié le droit à Bologne, il interrompt ses études et demande à son père de l’intégrer à l’entreprise familiale. Son père accepte. Et lui qui confectionne déjà des souliers pour des maisons prestigieuses, envoie son fils à New York pour démarcher de nouveaux acheteurs.

Dès 1975 donc, Diego Della Valle, s’envole pour New York, les valises pleines d’échantillons des chaussures travaillées par son père. Avec l’audace et le charisme qu’on lui connait aujourd’hui, il convainc Calvin Klein, ou encore Azzedine Alaïa de confier leur souliers à l’entreprise.

C’est d’ailleurs lors de l’un de ces voyages qu’il a l’idée du mythique mocassin Gommino.

En 1978 donc, il succède à la tête de l’entreprise familiale, et lui donne le nom de J.P. Tod’s. Longtemps la rumeur circulait que ce nom, Tod’s, fut trouvé dans un bottin de Boston. Mais Diego Della Valle a longuement démenti. Dans ce nom, Tod’s, il y a bien sa volonté de trouver un nom Anglo-américain, facile à prononcer par tous !

Ainsi, en 1997, Tod’s abandonne le J.P et devient le groupe Tod’s. Un groupe qui n’a pas abandonné le coeur de son luxe: une production Made In Italy. Une production réalisée dans l’usine familiale à Casette d’Ete.

L’emblématique PDG de Tod’s défend ainsi l’artisanat, quelqu’il soit. Notamment après avoir créé les première sneakers luxe sous sa nouvelle maison Hogan

En 2001, il ravive ainsi la préciosité jusque là endormie de celui qui, notamment, chaussa la Reine d’Angleterre pour son couronnement. Tod’s rachetait en effet la maison Roger Vivier…

En 2006, c’est l’extravagance sans pareille de la maison de couture Schiaparelli qu’il s’attache à réveiller ! Il rachète la maison, et, au vue de la première collection couture réalisée par Bertrand Guyon, en 2017. Ça marche !

Diego Dela Valle, Le Luxe Et Le Casual Made In Italy

« Je préfère la qualité au luxe […] Le luxe peut devenir du mauvais goût quand c’est trop. Vous devez avoir le mélange parfait de bon goût et de charme. » Et c’est à ça que l’on reconnait le style Tod’s.

Le style Tod’s, Casual Chic

C’est au cours de ses voyages à travers les Etats-Unis que l’emblématique PDG de Tod’s a définit l’essence du style Tod’s. Un style casual chic directement inspiré de la côte Est des États-Unis…

Mais couplé au Made In Italy, ce style gagne en luxe ! En misant ainsi sur la qualité exceptionnelle développée depuis des siècles par les artisans Italiens, Tod’s vise un style intemporel. Un style devenu l’icône de la Dolce Vita.

Bernard Arnault aime à le dire: « Diego est l’exemple même de l’entrepreneur qui puise son inspiration dans la tradition artisanale italienne. La créativité et le succès de Tod’s lui doivent beaucoup. Comme membre fidèle du conseil d’administration de LVMH, il y apporte tout son talent et sa grande expérience. »

Une ligne urbaine où confort et élégance se mêlent autour de collections qui, bien qu’introduites chaque saison, portent en elles une dimension éternelle. Il faut dire que l’exemple phare du style Tod’s, le Gommino, dit tout de cette élégance sans saison.

Le Gommino, Icône Du Style Tod’s

Le Gommino, Diego Della Valle en a l’idée dans les années 70. Il a en effet 24 ans lorsqu’il assiste à un rallye automobile aux Etats-Unis. Là, son oeil d’esthète remarque les chaussures portées par les pilotes. Une chaussure dont la semelle, parsemée de picots en caoutchouc, évite de déraper sur les pédales.

A la fois chic et sportif, c’est le design de cette chaussure qui va lui inspirer l’un des souliers les plus iconiques de notre temps.

Le mocassin Tod’s est ainsi né. Avec ses 133 picots et son cuir de haute volée, il est l’incarnation de l’ambition qu’a Diego Della Valle pour la maison Tod’s. Leur fabrication est brevetée… La combinaison de caoutchouc – alors considéré comme bon marché et déclassé – avec le cuir fin que Diego Della Valle a utilisé pour la chaussure a produit ce qu’il nomme « une paire de gants pour les pieds. »

Mais voilà, le Gommino ne trouve pas son public. Et c’est là que le PDG de Tod’s va jouer de tout son talent. Il transforme l’essai autour d’un coup marketing qui a fait Ecole. Puisque dans les années 80, Diego Della Valle va envoyer des paires de mocassins Gommino aux icônes d’alors.

A commencer par le mythique patron de Fiat, Giovanni Agnelli… Très vite, on voit ces Gommino aux pieds d’Audrey Hepburn, Steve McQueen, les Kennedy… Et glissé dans ceux de la princesse Diana, le Gommino va atteindre des sommets de désidérabilité.

Une fusion du style Italien et Anglo-américain qui incarne aujourd’hui encore un mythe de la chaussure. Une chaussure qui distille à son tour le mythe de la Dolce Vita.

Le Gommino Tod’s, une Affaire de Grand Prix

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La maison Tod’s partage plus d’une histoire avec les écuries automobiles; et tout a commencé avec l’iconique modèle aux 133 picots. Découvert lors d’un voyage aux États-Unis par Diego Della Valle, le Gommino reprend en réalité les lignes d’un soulier initialement utile à la conduite des voitures de course. Un soulier qui, sans l’apparition télévisée du charismatique PDG de Fiat, Giovanni Agnelli, n’aurait sans doute jamais connu un tel succès.

Bien plus tard, en 2001, c’est avec le non moins iconique constructeur automobile Ferrari que la maison choisit de s’associer. Il faut dire que Tod’s et Ferrari ont cela de commun qu’ils partagent un certain sens du luxe à l’Italienne – un certain amour des courses aussi. C’est ainsi que pourl’Automne/Hiver 2012, les deux noms s’associent une première fois pour mettre au monde une pièce exceptionnelle ; un Gommino alors pensé pour marquer l’arrivée des étapes de New Delhi et Abu Dhabi dans le Grand Prix de Formule 1 !

Scellé de l’étalon iconique coulé en encre noire, le mocassin reprend surtout la silhouette des sièges auto Ferrari ! Dans cette couleur rouge, les 133 picots gagnent en cachet. Et aujourd’hui à Monaco, alors que se court l’étape la plus glamour et la plus attendue du championnat de F1, Tod’s et Ferrari ont une nouvelle fois oeuvré à lier passion, artisanat et créativité dans des pièces Mocassins Gommino Tod’s For Ferrari. Des pièces au raffinement impeccable à découvrir dès à présent.

 

La Fourrure Double G de Gucci

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C’est en hommage à cet homme aussi classieux qu’audacieux, que l’un des fils du Guccio Gucci décide de forger ses initiales dans le cœur même de la griffe. Le double G est ainsi né – et le fait que ces lettres soit entrelacées ne doit rien au hasard… La paraphe symbolise en effet la volonté première chère au fondateur de la maison, celle d’unifier l’artisanat Toscan à l’élégance de la noblesse Anglaise. Référence directe au monde de l’équitation donc, le double G génère la légende Gucci, en même temps qu’un code visuel au chic intemporel.

Dans les années 70, les héritiers de la maison s’ouvrent vers l’international : les G imbriqués exportent alors l’idée d’un luxe éclectique et flamboyant. Composé dans la forge originelle de la maison, située à Via delle Caldaie à Florence, il fut d’abord utilisé comme fermoir pour des sacs (futur) classiques avant de se transformer à travers différentes formes. Tantôt moulées dans l’or, tantôt dans l’argent, il embrasse toujours l’audace de Gucci. Aujourd’hui, Alessandro Michele le remet au goût du jour mais avec l’exacte exubérance qu’on lui connait. Pour la collection Cruise 2018, c’est sur une fourrure de vison que l’on retrouve la griffe iconique. En réintroduisant ainsi le double G, Michele dénote de l’intemporalité de ses lignes en même temps qu’il signe une pièce au procédé sophistiqué. Il s’agit en fait d’insérer des pièces individuelles de vison afin de composer le motif…

Le résultat, c’est ce manteau à la désirabilité folle qui reflète l’élégance du Made in Italy. Il faut dire que le double G jouit aussi d’une réputation hautement distinguée puisqu’on l’a toujours retrouvé sur les épaules d’une clientèle aussi aristocratique que populaire. Des stars aux noms évocateurs de grandeurs comme ceux de Jackie Kennedy, Liz Taylor ou Samuel Beckett… La signature des deux G est ainsi très souvent considérée comme le plus populaire, le plus reconnu des logos ! Et aujourd’hui, voici qu’il signe l’une des pièces les plus demandées de la saison – une pièce qui, finalement, renoue avec la grandeur Seventies du Gucci tant révéré.

La Pash Leather De Tod’s

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Au cœur de la collection Automne/Hiver 2016, c’est une pièce particulière qui a retenu tout l’attention – une pièce coupée comme une doudoune, mais taillée dans le plus exquis des cuirs… La Pash Leather est ainsi née de l’artisanat des ateliers Tod’s, mais aussi et surtout d’une attention toute particulière au style, influencée ici par la philosophie du Made-In-Italy. Fonctionnalité et allure se mêlent ainsi pour laisser à l’extrême qualité des cuirs le plaisir de véhiculer beauté et élégance. Versatile, la Pash Leather a cela de surprenant qu’elle se prend à styliser n’importe quel ensemble…

Il faut dire que le procédé de fabrication lui-même relève d’un exercice de style. Quatre étapes sont nécessaires avant d’atteindre cet aspect lustré un peu brut  – un cuir souple, tendre, peint à la brosse puis estompé pour obtenir ces contrastes d’une pure élégance! Une fois polie, la pièce gagne peut être un peu plus en classicisme, mais n’en demeure pas moins puissante : la Pash Leather Jacket se veut ainsi pièce iconique du vestiaire de l’hiver à venir – destinée à tout homme misant sur la noblesse de la qualité ! 

Tod’s Italian Notes

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Tod’s s’est saisi de l’ADN de l’Italie pour lui rendre hommage. Dans sa nouvelle application « Italian Notes », la maison offre un voyage à travers l’Italie… De Milan la grandiose, en passant par Venise la délicate, Siena, Bologne l’antique ou Florence la rêveuse, c’est ainsi tous les secrets de ces villes qui sont enfin révélés. En réalité, Tod’s a pour ambition de répondre à la question : comment vivre ? Dans un pays où la douceur de vivre est l’essence même du style, les amis, aficionados, ou personnalités aimées de Tod’s acceptent de partager leur endroit adoré – parfois inaccessible… Le long de ces chemins de traverses divulgués par les locaux, Italian Notes devient l’application idéale pour tous ceux venus chercher en Italie le style et le bon goût que le monde lui envie.

Le style à l’italienne est simplement une question de racines et de traditions, de culture et de personnalités… Dans ce monde, aucune distinction n’est faite entre le travail et le loisir, puisque les deux sont vécus avec la même passion… Avec un esprit cosmopolite et grand ouvert sur le monde, l’application Italian Notes dévoile ainsi les lieux les plus magiques de l’Italie… Un restaurant perché sur les rochers, des artisans centenaires, des tailleurs ou des couturiers – tout se résume à l’élégance… Et c’est précisément à ce lifestyle que Tod’s s’est depuis toujours associé ; une façon d’être qui se retrouve dans l’élégante décontraction du mythique Gommino ou encore de la nouvelle sneaker et du moc à la semelle sneaker…

Le Double Stripe de Tod’s

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Nouveau sac icône en vue chez Tod’s. C’est du moins ce que laisse penser le lancement de la nouvelle collection Double Stripe, ligne de sacs entièrement dédiée aux hommes. Après avoir occupé le devant de la scène grâce à ses cultissimes mocassins, Diego Della Valle, visionnaire et intrépide, élargit son empire made in Italy en s’attaquant cette fois à la maroquinerie. Une collection très prometteuse, nouvelle fierté de la maison.

En 1978, Diego Della Valle, petit-fils de cordonnier, fait la renommée de Tod’s par sa driving shoe et ses cent trente trois picots de caoutchouc : la Il Gommino. Inspiré des chaussures de conduite automobile, ce mocassin, facile à porter, fut rapidement adopté par diverses célébrités. De Lady Di à Nicolas Sarkozy, en passant par des acteurs tel que Hugh Grant, il constitue encore à ce jour la signature de la maison. Ce grand visionnaire, surnommé « Super Diego » par les italiens, a transformé la petite entreprise familiale, créée dans les années 1940, en un véritable empire du luxe. La griffe évolue, et ne se contente plus des mocassins à picots des débuts. Désormais, c’est une gamme complète de petite maroquinerie, de prêt à porter, ainsi que de bijoux et de lunettes qui est offerte à une clientèle de plus en plus fidèle. 

En 1997, c’est le D-Bag, premier sac de la marque, qui se décline. Cinq tailles furent éditées. Son ambition : s’adapter à chaque femme, à chaque morphologie, ainsi qu’à chacune des manières de le porter. Et aujourd’hui, pour sa collection printemps/été 2013, c’est sur ce modèle que le seigneur des picots nous présente le sac Double Stripe, pour homme. Ce sac exclusivement masculin, en cuir de veau souple surmonté d’une double bande, fut inspiré de la nécessité des hommes modernes d’avoir en leur possession un accessoire fonctionnel, pouvant s’adapter à une multitude d’utilisations et de situations, tout en étant vecteur d’élégance. Conçu pour le jour comme pour la nuit, pour des activités professionnelles, des voyages d’affaires, ou pour filer le temps d’un week-end, cette collection est tout d’abord le reflet d’une qualité irréprochable, fruit d’un savoir-faire à l’italienne exemplaire, et d’une matière première exceptionnelle. Rien n’est laissé au hasard, explique Roberto, un modéliste dont la devise « bien travailler avec passion en faisant attention aux détails » sied bien à Tod’s.

Afin de proposer une gamme variée pouvant s’accorder à chaque profil, à la personnalité de chacun, Diego Della Valle propose neuf styles de sacs différents au sein de la collection Double Stripe, y compris un sac de week-end, un porte-documents, un fourre-tout sportif, un cartable avec une sangle d’épaule, deux types de serviettes et un sac de messager. La collection propose également un large choix de couleurs ; six propositions varient du vert au brun contemporain, ainsi que noir, rouge et bleu. De plus, la double bande ornant le sac peut être personnalisée selon une gamme composée de 12 coloris. Impossible pour l’homme de passer à côté de la combinaison qui lui correspond le mieux. La personnalisation peut également s’effectuer par un monogramme sur l’étiquette en cuir, cousue a la main sur chaque pièce. 

Finalement, la collection Double Stripe se révèle apte à relever la particularité de toutes les personnalités. Destinée à l’homme moderne, actif et polyvalent, à la recherche d’accessoires de luxe pratiques, élégants, et incroyablement distingués.