Damier et Monogram Louis Vuitton, En Op art Pour Le P/E 2021

Ce jeudi 7 Août 2020, Virgil Abloh a fait accoster sa collection Louis Vuitton à Shanghai — les iconiques monogram et damier, eux, se font Op art. 

La Collection Homme Louis Vuitton P/E 2021

« Zoooom et ses amis » Débarquent à Shanghai

Avant de présenter physiquement sa collection lors de ce défilé évènement tenu à Shanghai, la maison Vuitton introduisait le premier chapitre de la vision de Virgil Abloh… Dans un film très inspiré.

Intitulé « Zoooom et ses amis » ce premier jet laissait deviner une collection facétieuse. 

Les conteneurs avaient ainsi quitté Paris depuis le Pont-Neuf, non loin de la première boutique fondée par Louis Vuitton. 

On retrouve les silhouettes de la collection Printemps/Eté 2021 défilant sur un podium, qui file la métaphore… Sur les docks de Shanghai, le podium était en effet taillé sur-mesure à partir de véritables conteneurs d’expédition. 

Monogram Et Damier Habillent Les Hommes Louis Vuitton 2021

A défaut de pouvoir se rendre sur place, Virgil Abloh étayait ainsi dans sa note d’intention le propos de cette collection: « Un Pays des merveilles d’inclusivité et d’unité, où on imagine le monde à travers la vision intacte d’un enfant, pas encore gâchée par la programmation sociétale.[…] Ma voix est une multitude de couches et de références. »

Parmi les références citées dans cette collection haute en couleurs, tantôt pop ou saturées, c’est la grammaire iconique de la maison Vuitton que l’on remarque d’emblée. 

Monogram et damier, deux signatures clé de l’histoire de Louis Vuitton, viennent ainsi habiller le propos de Virgil Abloh. Car là où Louis Vuitton et son fils Georges avaient imaginé ces toiles pour contrecarrer la copie, et attester l’identité de la maison… Virgil Abloh signe des silhouettes attestant, elles, d’une nouvelle identité masculine. 

Ainsi trempé d’un graphisme psychédélique, le mythique damier (qui se raconte ici) trouve à habiller de facétie une veste coupée dans un cuir non moins exquis ! 

Dans une autre tonalité, c’est sur un tailoring, là aussi tout en facétie, que le damier distille son potentiel — allure et trompe l’oeil signent décidément l’identité masculine à venir. Détrempée de son sérieux, l’Homme Louis Vuitton 2021 s’amuse bien des références, sans ne rien perdre de son élégance ! 

Il n’y a qu’à voir l’utilisation faite de l’iconique monogram Louis Vuitton. Inspiré de la fusion du ska Jamaïcain et de la musique multiraciale constituant l’un des âges d’or de la musique Britannique des années 70 et 80, Virgil Abloh a insufflé le même esprit de mélange des teintes et des genres dans cette silhouette. 

Et c’est d’ailleurs l’idée même de cette collection — en finir avec les saisons, et les modes qui passent. Constituée à partir de stocks restants des précédentes saisons, la collection Printemps/Eté 2021 est ainsi le point de départ d’une nouvelle idéologie griffée LV. 

Virgil Abloh le confirme au détour d’une interview : « Je dis à mon consommateur que la valeur ne se détériore pas avec le temps. »

Une nouvelle façon de voir et faire du luxe donc; une vision qui s’ancre aussi dans une nouvelle façon de présenter les collections Homme de Louis Vuitton. 

Ceux-ci seront désormais itinérants. De quoi rendre hommage à l’esprit voyageur du fondateur… Lui qui a d’abord conçu ses mythiques malles pour accompagner les plus intrépides d’entre eux. 

La Collection Homme Louis Vuitton P/E 2021

Avant la présentation physique de la collection Homme Louis Vuitton P/E 2021 le 6 Août, la maison introduit le premier chapitre de la vision de Virgil Abloh.

Le Premier Chapitre De La Collection Homme Louis Vuitton P/E 2021

Pandémie mondiale oblige, la maison Louis Vuitton a elle aussi du adapter ses présentations. En lieu et place d’un défilé à Paris, Virgil Abloh, pour la collection Homme Louis Vuitton P/E 2021 a orchestré un défilé évènement qui se tiendra à Shanghai, le 6 Août prochain.

Mais, il faut bien s’y rendre, à Shanghai. C’est ainsi que la collection Homme Louis Vuitton P/E 2021, baptisée « Une Bouteille à la Mer », se découpe en trois chapitres.

Le premier, présenté le 9 Juillet, met en lumière l’essence même de la maison Louis Vuitton — le voyage. Et c’est dans un facétieux mini-film de 3 minutes que la maison retrace le départ de la collection, avec ses égéries un brin spéciales.

Intitulé « Zoooom et ses amis » ce premier chapitre a pour point de départ le Pont-Neuf, là où tout a commencé pour la maison Vuitton. Fondée en 1854, le malletier que fut Louis Vuitton a en effet su devancer les besoins de son époque. Avec la légendaire malle Louis Vuitton (qui se raconte ici), le malletier a pu équiper les échappées les plus folles de l’époque — dans les trains et les voitures alors à leur balbutiement.

Aventuriers, élégantes, mondains ou artistes — la malle Louis Vuitton a ainsi accompagné nombre d’icônes vivantes. A l’instar d’Ernest Hemingway, et le manuscrit de Paris Est Une Fête… Retrouvé au Ritz, des années après sa rédaction; parfaitement conservé dans une malle Louis Vuitton.

C’est ainsi la malle LV et ses voyages légendaires que raconte le premier chapitre de cette collection Homme P/E 2021. Le tout, dans une animation haute en couleurs réalisée par Reggie Know, et rythmée par une musique composée, réalisée et produite par The SA-RA Creative Partners™ (Taz Arnold, Shafiq Husayn & Om’Mas Keith).

Un mini-film à découvrir ici qui met en scène la vision de Virgil Abloh pour l’Homme Louis Vuitton P/E 2021 : une vision du monde au travers le regard d’un enfant.

Le 6 août prochain donc, un vrai défilé se tiendra à Shanghai et l’on pourra alors voir la collection prendre vie… Une affaire à suivre .

Paris Fashion and Luxury Icons Tour

C’est le circuit des curieux, des gourmets, des passionnés et des connaisseurs de la mode et du luxe !

Un tour des lieux iconiques et enchanteurs de la capitale. Ces lieux où les icônes de la mode, du luxe et de la gastronomie furent, tour à tour, pensées, imaginées, crées, concoctées, et vécues !

Découvrez les lieux où s’est forgée la réputation de Paris comme capitale indiscutable du chic, du luxe et de la joie de vivre. Avec un Parisien, doublé d’un professeur opérant pour les prestigieuses écoles de mode et d‘hôtellerie…

Je vous invite à flâner en ma compagnie — en partant de la Place Vendôme. Là où s’érige le premier palace moderne — le Ritz ! Tant d’histoires s’y sont passées.

Tant d’innovations, aussi. Et notamment celle de l’Ecole de la gastronomie Française, avec Auguste Escoffier opérant à partir des cuisines du Ritz.

Un savoir faire unique, et l’excellence pour signature… Le Chef Nicolas Sale est aux commandes et, côté pâtisserie, c’est François Perret qui ravive aujourd’hui les papilles. Mais l’iconique chocolat chaud et les madeleines, notamment celle de Proust, sont encore bien d’actualité !

Nous poursuivrons ensuite en remontant la Rue de la paix.

La rue des joyaux de la couture et des diamants des orfèvres… Cartier. Mellerio dit Mellers. La boutique du premier couturier de l’histoire… Dont je tais le nom pour mieux le révéler. Et celle de Massaro, dont le nom risque de ne rien éveiller. Pour l’instant !

Nous arriverons ensuite au coeur du luxe à la Française. La Place Vendôme et son aura de magnificence. Le haut lieu de la haute joaillerie —Chaumet, Boucheron, Van Cleef et… Je vous raconterai le scandale provoqué par la première collection de haute joaillerie taillée par une couturière…

Cette même couturière qui s’est inspirée des lignes octogonales de la Place Vendôme pour son parfum N°5.

Des mythes du luxe, et tant d’histoires qui ont encore à s’écrire, comme dans la boutique Louis Vuitton imaginée par le fantasque architecte Peter Marino.

Ensuite ?

Ensuite ce circuit qui retrace les hauts lieux de la mode et du luxe vous plongera au cœur de la Rue Saint Honoré.

Avec Goyard, tout d’abord. Le malletier installé ici, depuis 1853.

Plus loin, c’est l’univers Moynat qui lie la mode, la danse et l’opéra…

Puis ce sera le moment de revenir sur l’art de Francis Kurkdjian, éditeur clé des parfums Français.

Nous débarquerons ensuite sur l’artère pleine de vie qu’est la Rue de Rivoli.
C’est alors que ces secrets chuchotés par la céramique de son trottoir, sous ses arcades, vous seront tous dévoilés…

La libraire Galignani, Angelina, Meyrowitz au 5 rue de Castiglione… Premier lunetier de luxe !

Goutal, autre maison qui fait la grandeur de la parfumerie Française.

Il y a tellement à raconter sur ces icônes ! Des pièces qui ont révolutionné le genre… Mais pas que !

La pâtisserie du Meurice par Cédric Grolet fusionne la sculpture, les fruits et la gourmandise… Le Meurice, encore, d’où Alain Ducasse a littéralement révolutionné la cuisine, en prônant le retour à la simplicité culinaire. Une expérience gustative devenue un exemple du genre…

C’est d’ailleurs là que Guerlain fonde sa maison… En 1828, la parfumerie Guerlain s’installe au rez-de-chaussée de l’hôtel Meurice !

Autre icône de la gastronomie, c’est au Mandarin Oriental que l’on trouvera la cuisine Thierry Marx — et son plat signature… Le Risotto au…

Nous passerons ensuite devant le lieu qui abrita le tout premier défilé d’Yves Saint Laurent.

Nous nous retrouverons au cœur de l’univers Chanel. Là où bat le cœur de ses ateliers, depuis 1910. La rue Cambon.
En un siècle, elle est devenue le coeur de la galaxie Chanel. Et notamment avec les maisons alentours, rachetées par celle de Coco. A l’instar de Maison Michel — on imagine bien la femme Chanel en chapeau Virginie, non?

Enfin, nous arriverons dans le temps de la nuit Parisienne — Maxim’s, haut lieu du Second Empire. Haut lieu de la vie Parisienne, où le plaisir des sens est devenu un mode de vie. Haute couture, champagne, fêtes jusqu’au petit matin — les cocottes ont bien posé les jalons de la vie Parisienne…

L’hôtel du Crillon, lui, en a vu des Parisiennes justement. Le premier palace de l’histoire vieille à ce savoir-vivre !

Ainsi après avoir vu les lieux où s’est écrit un grand pan de l’histoire de la mode et du luxe, nous traverserons la rue Royale pour rejoindre l’artère mondiale du beau et du sublime.

La rue du Faubourg Saint Honoré — la rue la plus luxueuse au monde détient les clés de plus d’un produits universellement désirés aujourd’hui.

Il sera alors temps de remonter, non loin, vers la boutique où s’acquiert l’extase du luxe à la Française… La boutique Hermès déborde d’objets du désir, de vitrines très inspirées. Et d’anecdotes qui ont hissé bien haut les standards de la mode et du luxe, dans le monde entier !

Jeanne Lanvin, aussi, a eu sa part à jouer. En 1889, elle inaugure ici, au 16 rue Boissy d’Anglas, ce qui deviendra la plus ancienne maison de mode Française.

Paris est une histoire de chic et de sophistication.
Une histoire de plaisir et de savoir vivre. Une histoire que La Durée raconte toujours. Alors, comment ne pas clore ce « Paris Fashion and Luxury Icons Tour » avec ces macarons, gourmandises si chic.

Il faut ainsi avoir vu et goûté ces petits bouts de la vie Parisienne pour mieux la comprendre encore !

Réservations

L’America’s Cup Et Les Maisons De Luxe

Le plus ancien trophée sportif international repose aussi sur ces partenaires tout en luxe et savoir-faire.

L’Histoire de L’America’s Cup

Une course née à la fin du XIXème siècle, devenue le lieu de rencontre de la technologie et du nautisme de pointe…

L’America’s Cup Fut D’Abord Britannique

Si l’America’s Cup prend son nom après la victoire de L’America, un yacht de compétition qui a été le premier à remporter le trophée de voile international en 1851, l’un des trophées les plus anciens était d’abord une affaire Britannique.

C’est en effet le 20 août 1851 qu’est courue pour la première fois la One Hundred Guinea Cup. Organisée par le Royal Yacht Squadron de Grande-Bretagne, la compétition consiste alors à faire la course autour de l’île de Wight.

Mais voilà, c’est L’America qui remporte cette coupe… Laissant dubitative la Reine Victoria. L’anecdote rapportée démontre le coeur de cette compétition hors norme. En 1851 donc, en croyant voir au loin un bateau à l’allure radicale sortir de la brume, loin, très loin devant le Royal Yacht, la Reine Victoria aurait demandé:

« Les yachts sont-ils en vue?/ Oui, Votre Majesté/ Quel est le premier?/ L’America, Votre Majesté./ Et le second?/ Votre Majesté, il n’y a pas de second ! »

Et c’est bien là le coeur de l’America’s Cup. Cette poursuite singulière de l’excellence fait que le gagnant emporte tout. La coupe. Et l’avantage de nommer ses compétiteurs à la prochaine remise en jeu du trophée.

Ainsi, lorsque L’America remporta cette coupe en 1851, il en fait don au New York Yacht Club en 1857. Pour une compétition internationale perpétuelle.

Chaque navire en compétition doit donc être conçu, construit et, dans la mesure du possible, équipé uniquement dans le pays qu’il représente. Et si les conditions de navigation ont évidemment largement été modifiées en près de deux siècles, une chose reste inchangée… L’America’s Cup est bien la compétition devenue le lieu de rencontre de la technologie et du nautisme de pointe…

Les Pays Et Les records

Le Defender défend sa coupe. Les Challengers tentent de lui arracher la victoire. La coupe, c’est l’aiguière d’argent ! Pendant deux années, les équipes s’affrontent ainsi dans des régates préliminaires autour du monde, pour cumuler un maximum de points, en vue des épreuves éliminatoires des Challengers de la Coupe.

Ainsi, dans notre époque moderne, les pays ayant les records les plus significatifs sont… Les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande.

Et comme dans toute compétition de cet ordre, les skippers courent pour la gloire ! Le skipper de la victoire de la Nouvelle-Zélande en 1995 était Russell Coutts, qui a également mené la Nouvelle-Zélande à une victoire en 2000… Avant de trahir le pays et de donner la victoire pour la Suisse ! En effet, Coutts, skippant pour une équipe suisse, a remporté une troisième victoire consécutive en 2003.

En 2013, les États-Unis ont connu l’un des retours les plus spectaculaires de l’histoire du sport. L’équipe américaine (dirigée par Jimmy Spithill et évoluant dans un catamaran nouvellement conçu de 72 pieds, soit 22 mètres) suivait la Nouvelle-Zélande 8-1 sur 17, puis a remporté les huit courses restantes pour la victoire la plus inattendue de l’America’s Cup !

Une course haute en émotion qui peut s’adjoindre le prestige des grandes maisons de luxe…

L’America’s Cup Et Les Maisons De Luxe

La coupe est à l’image des partenaires de la course… L’Aiguière d’argent, ce vase en argent ciselé d’environ 1 m de haut où sont gravés les noms de tous les vainqueurs. Et c’est la même coupe que les pays s’arrachent depuis 1851 !

Louis Vuitton

« Les droits télés ont été vendus dans 25 pays cette année, les épreuves seront diffusées dans 105 nations, et c’est bel et bien aujourd’hui le troisième événement sportif au monde » Bruno Troublé, le créateur de la Louis-Vuitton Cup, avait vu juste.

La « Louis Vuitton America’s Cup Challenger Playoffs »

L’engouement pour l’America’s Cup est tel que la compétition constitue pour les maisons du luxe un moyen d’aller plus loin que leurs prérogatives tendances. En effet, la Louis Vuitton Cup fut, dès 1983, lors de la 25e édition, un associé de choix pour la Coupe.

En associant ainsi son nom et son savoir faire, Louis Vuitton a poussé la compétition vers des sommets. Mais voilà qu’en 2007, Louis Vuitton annonce sa rupture…

« Louis Vuitton a décidé de ne pas donner cette fois-ci son nom à la prochaine épreuve de sélection des Challengers mais observera avec attention l’évolution de l’épreuve à l’avenir… » En porte-à-faux avec la gestion trop commerciale et pas assez tournée vers les expérimentations et les innovations technologiques, Louis Vuitton rompt son association… Jusqu’en 2016.

July 2015, Americas Cup World Series Portsmouth 2015, Race 1 and Race 2

Et le retour fut fracassant ! Michael Burke, PDG de la maison, réaffirmant son attachement à l’America’s Cup: « Nous voulons être associés à des événements mythiques, et il n’y a pas de manifestation sportive plus iconique que l’America’s Cup! »

Et il est vrai que la rencontre entre Vuitton et l’America’s Cup mena cette année là à une flopée d’objets confectionnée avec la même précision que celle des coureurs de l’America’s…

Kim Jones, alors tout nouvel directeur artistique de la mode masculine de Vuitton, repense le mythique monogramme dans les tons bleu-blanc-rouge du logo de l’America’s Cup !

Mieux, il imagine un vestiaire complet — une série de silhouettes en écho au nautisme, sa sophistication et son exigence !

D’ailleurs, certains des navigateurs portaient ces tenues griffées LV. Un engagement du luxe pour le dépassement des possibles qui n’est pas du tout étranger à la maison Vuitton.

Omega, Le Chronométreur Officiel

En 2000 et 2003. La Coupe de l’America s’associe à Omega, chronométreur officiel des Jeux Olympiques depuis près d’un siècle déjà pour satisfaire à l’exigence de cette compétition. Mais l’histoire d’Omega et la mer, est évidemment plus ancienne.

Déjà en 1995, Omega était aux côtés du légendaire marin Sir Peter Blake pour Emirates Team New Zealand. 25 ans plus tard, Omega satisfait leur passion commune pour l’innovation, la technologie, la vitesse et la précision… Et revient aux côtés du Challenger de 2012… Emirates Team New Zealand.

GC32 ALINGHI in Villasimius, Sardegna 21 May, 2019.

Raynald Aeschlimann, Chef de la direction Omega, précisait ainsi… « L’America’s Cup a une place vraiment spéciale au sein de la marque OMEGA. De l’ingéniosité et de la précision, à l’énergie compétitive et à l’histoire, chaque partie de celle-ci fait appel à notre esprit. Nous sommes très enthousiasmés par notre rôle en mars prochain et aussi par la chance d’être à nouveau avec Emirates Team New Zealand. »

Le PDG de Defender Emirates Team New Zealand, Grant Dalton, a, lui, déclaré: « Nous travaillons avec Omega depuis de nombreuses années et nous respectons vraiment leurs normes d’excellence élevées. Nous savons qu’ils apporteront beaucoup d’expérience à l’événement. […]

Notre objectif est d’avoir les meilleures personnes pour chaque partie de la 36e America’s Cup présentée par Prada. Le choix d’Omega était évident. Ils ont non seulement une histoire distinguée en tant que chronométreur officiel des Jeux Olympiques, mais ils se sont également imposés comme le leader du chronométrage sur l’eau. »

2021 marquera aussi la troisième fois dans l’histoire que la maison horlogère chronométrera la prestigieuse course de voile !

L’occasion d’introduire une nouvelle OMEGA Seamaster Planet Ocean 36th America’s Cup Limited Edition. Présentée sur un bracelet en caoutchouc structuré, la montre de 43,50 mm est fabriquée en acier inoxydable. Limitée à 2 021 pièces…

La 36ème course, cette fois, mise sur le patronage de Prada.

Prada en 2021

Pour sa 36e édition, l’America’s Cup, le plus ancien trophée du sport international, a accueilli le partenaire Prada… pour la série éliminatoire des challengers de la 36e édition de l’America’s Cup !

La série de tiendra ainsi à Auckland, en Nouvelle-Zélande, en janvier et février 2021. Pour l’occasion, la maison a ainsi créé le trophée Prada Cup… Le magnifique trophée en argent de la Coupe Prada a été créé par Marc Newson.

« C’est l’un des événements les plus dynamiques au monde, et mes premières réflexions sur le trophée étaient de créer un objet qui n’était pas statique, qui avait un sens du mouvement, qui reflétait la technologie. Ce ne sont plus vraiment des bateaux – ce sont des sortes d’objets volants… Je me suis dit wow, ne serait-il pas intéressant de penser à un trophée qui vole de la même manière que ces vaisseaux. »

Evidemment, il jouit du savoir-faire Prada, puisqu’il fut fabriqué à la main selon les spécifications des orfèvres florentins… Le tout niché dans un coffre en cuir luxueux conçu et fabriqué à la main par les ateliers Prada.

Il faut dire que le mari et associé de Miuccia Prada, Patrizio Bertelli, participe depuis longtemps à la compétition. Avec le Luna Rossa, un catamaran high-tech, il engage la maison Italienne dans la prestigieuse régate… Pour la quatrième fois cette année !

De quoi attendre patiemment le départ de la 36ème édition, normalement prévu durant l’été austral, en 2021… Pourquoi pas chausser des Compétition Tod’s.

Le Damier, la Toile Exclusive de Louis Vuitton

Le damier Louis Vuitton n’est pas qu’un simple imprimé — devenu un code la maison détourné de Marc Jacobs à Virgil Abloh, il est d’abord un pare-feu à la contrefaçon.

Le Damier LV Aussi Vieux Que la Tour Eiffel

En 1889, tout Paris s’affaire et bouillonne à l’approche de l’Exposition Universelle qui se tient cette année-là entre le 5 mai et le 31 octobre. C’est que, celle-ci est particulière – pour le centenaire de la Révolution Française, on promet en effet aux visiteurs et aux Parisiens une nouveauté sans pareille : une construction toute en fer, trônant sur un Paris sublimé par l’Art Nouveau.

Et, c’est dans ce contexte que Georges Vuitton, fils de Louis, imagine un imprimé plus complexe encore que la toile rayée : une toile à damier où est inscrite, ou plutôt ancrée la signature “L. Vuitton, marque déposée“. Aussi ancienne que la Tour Eiffel donc, la toile à damier est elle aussi née de cette période de grande créativité.

Mais déjà la France et ses prouesses techniques et esthétiques font l’objet de nombreuses convoitises. Les pièces du malletier Louis Vuitton n’y échappent pas. S’il apparaît aujourd’hui évident que la contrefaçon va de paire avec cette maison, cette relation tumultueuse a en fait début dès la fin du XIXe siècle.

Louis Vuitton et la Contrefaçon

Ainsi, lorsque l’héritier de la griffe, Georges Vuitton imagine la toile à damier, c’est pour tuer dans l’oeuf l’imposteur. Cette toile à motifs différents fut imaginée afin de distinguer la griffe, de la protéger, mais aussi et surtout pour permettre de distinguer les malles Louis Vuitton d’un seul coup d’œil. Plus tard, la maison développera d’ailleurs une serrure incrochetable, qu’une seule et unique clé peut ouvrir.

À la fois solide et souple et totalement imperméable, la toile damier est d’abord tissée – ce n’est qu’avec l’apparition des toiles enduites que le damier devient véritablement un imprimé. Il conserve ainsi en trompe l’oeil l’aspect d’un tissage de nattes permettant l’apparition rythmique de la fameuse inscription qui scelle la marque déposée.

Devenu un code exclusif de Louis Vuitton au même titre que le monogram, le damier illustre la grande force de l’empire : le caractère visionnaire qui habite le fondateur et ces nombreux successeurs.

Pourtant, en 1896, la maison cesse la production de la toile Damier ; ce n’est qu’en 1996, 100 ans après, que le malletier renoue avec sa griffe, grappe à l’arrivée de Marc Jacobs.

De Marc Jacobs à Nicolas Ghesquière, la Second Vie du Damier LV

Dès lors, la toile est réintroduite dans les collections sous le nom de ‘Damier Ébène’ – le succès est aussi immédiat que sensationnel. Nombres de toiles damiers furent depuis imaginées : Damier Azur, Damier Graphite pour le 120ème anniversaire de la toile, le Damier Infini en cuir embossé, ou encore le Damier Aventure…

En 2001, après les attentats du 11 Septembre, Marc Jacobs décide de repeindre la mythique toile à damiers – le coloriste Japonais Takashi Murakami s’en empare donc. C’est un triomphe.

2013, la maison signe une collection hommage à sa toile iconique – c’est avec la collaboration de Daniel Buren pour la scénographie que Marc Jacobs lance sur le podium une myriade de pièces à la géométrie spectaculaire, vivement calquée sur le damier.

Le directeur artistique d’alors pense le damier comme « un motif en mouvement, un rythme, une équation mathématique, une sorte de mouvement et de changement perpétuel. » Depuis, c’est Nicolas Ghesquière qui se trouve aux commandes de la création Louis Vuitton chez les femmes.

Et, pour la saison Printemps/Eté 2017, il réinvente une fois de plus le mythique assemblage damier dans d’une robe plus qu’avant-gardiste. Une preuve, s’il en faut, de l’inépuisable évidence de la toile à damier, depuis devenue le motif iconique des créations du 101 Avenue des Champs-Élysées.

La Malle Louis Vuitton, L’Icône Idéale Car Versatile

Commandes sur-mesure et innovations follement pratiques — la malle Louis Vuitton dépasse les attentes pour réaliser les rêves les plus fous. Depuis 1854.

L’histoire de Louis Vuitton est incontestablement liée à celle de l’essor des transports au tournant du XXème siècle. C’est que le jeune Louis Vuitton avait l’oeil, et le bon. Lors de son apprentissage, le fondateur de la maison la plus luxueuse de la galaxie a su observer les bouleversements de son époque. En 1854, exit les malles bombées, Louis Vuitton innove et invente une malle plate, pratique et idéale à empiler dans les bateaux, les voitures naissantes et les trains. Mais pas n’importe lequel. Les voyages en Orient Express connaissent alors leur apogée.

Les maharadjahs et les rois d’Orient deviennent alors les ambassadeurs non-officiels de la maison Vuitton. Mais la fin du XIXème siècle et l’orée du XXème siècle sont aussi et surtout celles des grandes explorations — archéologues et aventuriers ne tardent à passer des commandes spéciales à la maison. Qui les relève avec brio !

En 1868, Louis Vuitton créé la malle Lit pour l’exposition Universelle de Paris. Peu de temps après, l’explorateur Pierre Savorgant de Brazza la rend iconique. En 1872, c’est le sultan de de l’Empire Ottoman Abdulhamid II qui commande à la maison une malle pour ses petits dessous… En 1886, Georges Vuitton révolutionne un peu plus le confort des voyages en inventant la serrure incrochetable. Les malles de voyage Vuitton deviennent de véritables coffres à trésors.

Paul Poiret tombe sous le charme, et fait fabriquer des malles autant pour ses pièces que pour son usage personnel… Jeanne Lanvin fait de même pour son nécessaire de toilette. Le mode de la mode embrasse l’innovation mais en 1911, l’explorateur Albert Kahn renoue avec sa dimension aventurière.

Il commande chez Louis Vuitton des malles de voyage pour transporter son matériel photo, vidéo et ses effets personnels. Grâce à ces malles, il a pu réaliser et rapporter en Europe le plus grand rassemblement d’autochromes, sur plaque en verre consacré à la diversité des peuples et des cultures… En provenance des cinq continents et de plus de 60 pays !

L’âme voyageuse d’Ernest Hemingway trouva aussi dans la malle Louis Vuitton le compagnon idéal à… ses rêveries. Correspondant étranger installé à Paris au milieu des années 20, il commande auprès du malletier une version arrangée de ses malles-bibliothèques. Il y loge non seulement des livres, mais aussi une machine à écrire. Cette malle le suivra toute sa vie, avant de disparaître. Retrouvée dans les sous-sols du Ritz, elle contenait le manuscrit perdu de Paris est une fête — son chef d’œuvre posthume !

Peu étonnant ainsi de savoir que des peintres de la trempe de Matisse et Picabia ont fait confiance à Louis Vuitton pour réaliser des malles à tableaux. Gage de sécurité éternelle — aussi chic que pratique ! Un héritage qui trouve aujourd’hui un écho un brin plus espiègle dans l’oeuvre de Nicolas Ghesquière. Lui qui, en 2019, imagine la mini-malle pour Apple AirPods. A chaque époque ses envies et priorités. Louis Vuitton n’est là que pour les réaliser.

Hennessy, Le Cognac En Fête Pour Noël

La maison qui célèbrera ses 255 ans d’existence en 2020 introduit, une fois encore, des bouteilles exceptionnelles à l’occasion des fêtes de fin d’année !

On lit l’origine de la maison Hennessy à son emblème — le blason familial du fondateur, Richard Hennessy, devenu depuis le symbole de son savoir-faire. La légendaire ‘hache au point’ signe en effet les cognacs les plus désirables de la planète. C’est que, ce savoir-faire remonte à loin. Il y a près de 255 ans, pour être plus exact. Officier Irlandais alors au service du roi Louis XV de France, Richard Hennessy découvre la Charente et la ville de Cognac en même temps qu’il se forme à la négoce. En 1765 il fonde sa propre maison qui, rapidement, conquiert les palais de la Cour du roi de France… Une entreprise certes, mais familiale avant tout, Hennessy se transmet dès lors de génération en génération. Une règle valant tout autant pour les fondateurs que pour ses maîtres-assembleur.

Quelques cent ans plus tard, en 1870 Maurice Hennessy initie une autre référence internationale pour les cognacs. Avec l’appellation XO (pour eXtra Old), il met au monde les cognacs les plus fins de la galaxie. Au départ réservé à sa famille et ses amis, Hennessy X.O est désormais accessible à tous! Et c’est évidemment ce même Hennessy X.O & Ice que la maison a choisi de mettre en vedette pour la fin d’année 2019.

Elle revisite ainsi Hennessy X.O avec un coffret givré qui se transforme en seau à glace… Histoire d’accompagner les nouveaux modes de dégustation — autour de la glace! C’est au Comité de Dégustation de la maison Hennessy qu’on le doit. Lui qui, chaque matin, à la même heure, au coeur de Cognac, se rassemble dans le but de suivre l’évolution gustative et le potentiel des cognacs. Cette fois, il propose trois façons d’expérimenter le Hennessy X.O. Avec 3 glaçons, avec un gros glaçon ou encore avec 5 ou 6 glaçons; le résultat, lui, reste le même: révéler ses arômes riches et complexes !

Autre nouveauté de l’année intimement liée à l’histoire de la maison… En 1947, Gerald de Geoffre de Chabrignac, neveu de Richard, dessine la carafe désormais iconique des cognac Hennessy. Sa forme, inspirée d’une grappe de raisin inversée avec des pampres de vigne en relief courant sur le verre, est un hommage fascinant aux vignes de la Charente. Mieux, lorsqu’en 1979, le Maître assembleur Maurice Fillioux crée ‘Hennessy Paradis’, un cognac unique alliant plus d’une centaine d’eaux-de-vie exceptionnelles, la maison ouvre un nouveau chapitre de son histoire.

Cela se retrouve aujourd’hui capturé dans la nouvelle carafe en cristal; contenant le joyau de la collection, le Hennessy Paradis Imperial. Conçue par l’artiste et designer contemporain Arik Levy, la nouvelle carafe en cristal est un équilibre délicat et audacieux. Elle vient ainsi contenir les cognacs Hennessy ayant atteint leur point d’élégance… Ce moment décisif et éphémère où une eau-de-vie est jugée prête à entrer dans la composition de l’assemblage de Hennessy Paradis Imperial !

Et puisque Hennessy tient le luxe pour valeur première, c’est au coeur d’une malle spécialement conçue par Louis Vuitton que l’icône de cette fin d’année vient une fois de plus se nicher. La malle Hennessy Paradis Imperial par Louis Vuitton célèbre ainsi l’excellence des savoir-faire — ces deux maisons offrent la même vision singulière du monde. Une vison largement appuyée sur des saveurs raffinées et une affinité commune autour de l’univers du voyage. Un voyage gustatif qui vous attend pour les fêtes de fin de d’année!

Icônes De L’Art Et Icônes Du Luxe: Quand Les Premières Remodèlent Les Secondes

Nombre des pièces iconiques tenant de notre patrimoine universel s’appuient sur l’art et les artistes pour renouveler leur quotient de désirabilité. Une affaire très inspirée!

Si la filiation entre mode et art ne fait plus aucun doute, la capacité de l’un à repositionner l’autre reste à explorer. En effet, nombre d’artistes ou plus largement de pratiques artistiques ont pu compter sur la mode pour les introniser au plus haut niveau. Plus les univers semblent antinomiques, à première vue, plus la révolution est totale. Preuve s’il en faut, l’oeuvre du plus adroit des designers en la matière. 2001, Marc Jacobs parvient en effet à conjuguer au patrimoine de l’une des maisons les plus respectées, une pratique jusqu’alors dénigrée.

En 2001 donc, il invite l’artiste et designer Stephen Sprouse à dérider la mythique toile de Louis Vuitton. A coup de graffitis colorés et apposés de façon quasi-exagérée sur le monogramme, le duo fait entrer dans le même temps le luxe dans un autre univers; tout en plaçant le street art au panthéon des pratiques les plus cool de ce début de siècle.

S’en suit une ribambelle de collaborations artistiques qui toutes réinventent l’habillage des icônes de la maison Vuitton. En 2004 c’est à Takashi Murakami qu’il confie le même travail. Mais cette fois, l’univers pop et bigarré de Murakami vient jouer du monogramme jusqu’à provoquer un trompe l’oeil des plus psychés. En 2012, c’est au tour du damier de côtoyer l’oeuvre de Daniel Buren. L’apothéose est atteint en 2017 lorsque Jeff Koons et Louis Vuitton révèlent une série de sac décalquant pêle-mêle le Titien, Da Vinci, Gauguin, Van Gogh et autres sur les iconiques sac Speedy, et Neverfall.

En 2008 déjà  la maison Fendi en appelait aux artistes les plus en vue de l’art contemporain pour réinventer l’iconique sac Baguette. Le premier it-bag de l’histoire, crée en 1997, prouve en passant à travers la créativité d’André, Sylvie Fleury, Jeff Koons, Tom Sachs ou encore Damien Hirst, sa capacité à épouser l’époque. C’est ainsi que le logo même de la maison Romaine — le double F, pour ‘Fun Fur’ — passe, en 2018, entre les mains de l’artiste digital Reilly. Quoi de plus logique à une époque où l’art se consomme sur Instagram, quand il ne vient à l’oeil du public au détour de memes décapants..

Du côté du 30 Avenue Montaigne, l’arrivée de Kim Jones et Maria Grazi Chuiri a un peu plus encore resserré les liens déjà très grands entre Dior et l’art. Il y eut d’abord Kim Jones qui rappelle à nous l’emblème, ou plutôt le grigri de Monsieur Dior. L’abeille chère à Christian est de retour dès la première collection du Britannique. Mais, en 2018, celle-ci se joue des traits de la figure de Kaws, artiste clé de l’époque. Présente ici sur le Saddle, là sur les nouveaux sacs imaginés à partir de cannages iconiques des salons de la maison Dior… L’abeille, comme les icônes Dior, s’acoquine de la légèreté du temps

Car voici encore un intérêt à ce que les icônes de mode et celles de l’art se rencontrent — les secondes aident les premières à rester désirables au delà des contraintes commerciales. Pour s’en convaincre, l’exemple du Lady Dior est tout bonnement parfait. Un sac resté dans l’ombre des ateliers jusqu’à ce que Bernadette Chirac vienne faire l’acquisition du prototype pour l’offrir à la Princesse Lady Di en visite à Paris… Voici comment une icône fut intronisée et ainsi produite pour le public. Aussi lorsque le projet Art Lady Dior voit le jour, il fait fi des obligations marchandes pour laisser libre court à l’imagination de John Giorno, Jack Pierson et Lee Bul. En 2016, Maria Gazia Chuiri en lance la version féminine et féministe — le résultat? Une série de sacs Lady Dior aussi divine et révolutionnaire que les oeuvres d’Olga De Amaral, Polly Apfelbaum, Burçak Bingöl ou encore Pae White…

Dans le même esprit, Hermès poursuit sa recherche d’imprimés fantasques et originaux, inspirée de l’élan créatif de Robert Dumas. L’esprit derrière le premier carré Hermès. Sous le nom ‘Hermès Editeur’ le projet fait appel de façon sporadique à des artistes, afin d’imaginer de nouveaux imprimés pour le mythique carré. Là encore, loin des contraintes qui astreignent habituellement à la mode… C’est ainsi que Daniel Buren, imagina 365 carrés pour Hermès — un pour chaque jour de l’année. De quoi raviver le quotient désidérabilité d’une icône née en 1937!

Hennessy Paradis Imperial: Une Carafe Signée Arik Levy; Un Ecrin Signé Louis Vuitton

Hennessy dévoile son assemblage d’exception dans une carafe audacieuse, glissée dans un écrin iconique — une malle Louis Vuitton soulignant la rencontre de savoir-faire hors norme!

C’est en 2011 que la maison Hennessy a pour idée de rassembler ses cognacs rares dans une collection sans pareille. Hennessy Paradis Imperial est née de cette envie de partager avec le monde l’Art de la Sélection. C’est que le Maître Assembleur chez Hennessy ne se contente de mêler les eaux-de-vie. Non. Il les guide patiemment vers leur apogée, autrement appelée ‘le point d’élégance’. Un moment décisif où l’eau-de-vie est prête à entrer dans la composition de l’assemblage. Et c’est évidemment l’assemblage Hennessy Paradis Imperial dont on parle ici.

Pour mettre en bouteille cet équilibre audacieux et délicat, Hennessy a cette fois fait appel au prodige du designer Arik Levy — sa nouvelle carafe? Taillée en cristal, elle révèle cet assemblage exceptionnel autour de sa couleur dorée; capturant la lumière et ses subtiles variations dans un prisme plus qu’habille. « Ma volonté en tant qu’artiste est de raconter une histoire avec précision. Pour Hennessy Paradis Imperial, j’ai puisé mon inspiration dans l’ADN de la Maison et la précision dans Hennessy Paradis Impérial. J’ai formé la carafe comme un prisme afin que le cristal devienne une combinaison précise de courbes et de tensions. »

Mieux, en s’inspirant des outils utilisés par le Comité de Dégustation de la Maison Hennessy, Arik Levy a voulu penser autrement le rituel de service. Il a donc inclus des gants, des fioles en cristal pour en mesurer l’exacte dégustation, une corolle de service et des verres tulipes en cristal… Et ce n’est pas tout puisque c’est dans une malle spécialement imaginée par les ateliers Louis Vuitton que viennent se nicher tous ces éléments! Comme un hommage ultime à la précision et à l’innovation, la malle préserve donc 4 magnums de Hennessy Paradis Imperial ainsi que le rituel de service. Une façon esthétique et sublime d’incarner la quête contemporaine pour des pièces d’exception — et il faut dire que déguster ainsi le nouvel assemblage Hennessy Paradis Imperial compte assurément comme une expérience unique!

Le Keepall de Louis Vuitton, une Pièce d’Histoire

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La maison Louis Vuitton est depuis longtemps connue pour le luxe et la qualité sans pareille de ses fabrications – nous sommes en 1930 lorsque le malletier attitré de l’Empereur français Napoléon III et du Maharadja produit le Keepall. Une pièce d’histoire qui raconte à elle seule comment l’explosion et le progrès du voyage n’ont pu se réaliser qu’en étant accompagnés d’une telle pièce de sophistication. Il faut dire que les années 1930 sont celles des croisières. La jet-set, la noblesse et l’aristocratie ne jurent alors que par des vacances chaloupées et improvisées passées à Deauville ou encore sur la côte atlantique de Biarritz… Les sports et les loisirs ont la côte ; la vie s’accélère avec la démocratisation des voitures et, une nouvelle fois, Louis Vuitton se veut apte à léguer à ces élégant(e)s la pièce indispensable à toutes folies. L’époque est à l’imprévu – on aime filer sur un coup de tête, à bord de voitures vrombissantes, le long des nouvelles autoroutes menant vers des destinations impromptues. 

 

En 1930 donc, le malletier Louis Vuitton édite le Keepall – le sac qui ‘garde tout’. Adaptée à ce nouveau mode de vie, la pièce se compose autour d’un cuir souple, zippé et ultra-léger. Coupé dans la-déjà mythique toile enduite monogramme, le Keepall déploie aussi une forme généreuse prêtant à son propriétaire la possibilité d’y glisser assez de vêtements pour un weekend inopiné. Et c’est bien là toute la force du Keepall – un sac léger et ultimement efficace. À lui seul, il incarne et symbolise toute l’insouciance de l’époque ! Mieux, depuis devenu sac de voyage iconique, le Keepall s’est réinventé jusqu’à transcender les époques, les utilités et la sophistication qu’on lui prête volontiers.

 

Ainsi lorsque Marc Jacobs arrive à la tête des créations Louis Vuitton pour en initier les lignes de prêt-a-porter, en 1997, il n’en oublie guère tout le passé de la maison. Se confiant au Vogue américain, il dit : « Ce que j’ai en tête sont des choses luxueuses mais de celles que vous pouvez jeter dans un sac et quitter la ville avec, parce que Louis Vuitton a un héritage dans le voyage ». Dès lors, le Keepall va se réinviter à l’aune de la créativité fantasque du New-yorkais. Relookée par des artistes invités par Marc Jacobs, de Takashi Murakami, Stephen Sprouse, et Yayoi Kusama en 2012 ; la pièce le sera tout autant par des collaborations aussi inédites qu’elles furent inattendues. Cherchant là encore à surprendre l’essence même du Keepall, en 2017, c’est la collaboration entre Supreme et Louis Vuitton qui donne vie à un Keepall Bandoulière Epi 45 rouge. La même année, Louis Vuitton collabore avec Jeff Koons, pour retranscrire la magnifique toile La Gimblette de Fragonnard sur les courbes d’un Keepall ultra-luxueux… Voici donc une pièce qui n’a jamais quitté le catalogue Louis Vuitton, au point de devenir un objet du désir atemporel et ultimement indémodable !