Elizabeth Taylor, Icône Glamour

Elizabeth Taylor n’a pas seulement été la plus inspirée des collectionneuses de diamants — elle a, par sa beauté et son style, redéfini l’esthétique classique d’Hollywood.

Elizabeth Taylor, Icône De Mode

Fourrure, diamants et eye-liner, le style d’Elizabeth Taylor a embrassé les époques. Quand il ne les a pas tout simplement embrasé !

Icône de mode, Elizabeth Taylor a concouru à définir la mode de chaque décennie. Prescriptrice d’un glamour audacieux et unapologetic, elle est ainsi devenue, au fil des années, une icône pop. Fascinante pour plus d’un artistes, notamment pour le pape du Pop Art, Andy Warhol ! Il réalise son portrait en 1964.

A cette époque, Liz Taylor est déjà connue de tous. Véritable férue de mode, de couturiers, de diamants et de beauté, elle a initié, tout au long de sa vie, plus d’une tendances. A commencer par ses robes de mariées — 8 époux, 8 noces, et autant de moments scrutés dans le monde entier.

Liz Taylor Dans Les Années 50-60, Le New Look

Le New Look de Dior, évidemment ! Dans les années 50, Liz Taylor adopte en effet, parmi les premières, la mythique silhouette imaginée par Christian Dior, en 1947.

Dans les années 50, Liz Taylor a été élue la plus belle femme du monde. Et c’est à cette époque-là qu’elle a défini son look signature — robe couture Dior, lignes trapèze, manteaux de fourrure et diamants surdimensionnés !

Une silhouette ainsi étirée autour de la jupe corolle — Liz Taylor va incarner l’élégance et le glamour d’une nouvelle féminité. Taille ajustée et jupes grandiloquentes, elle fige dans l’éternité l’idée d’un glamour hollywoodien très couture !

Consacrant ainsi la silhouette phare des années 50, celle de Liz Taylor se rapproche de celle de Marilyn Monroe. Le buste souligné, la taille mince et les hanches galbées.

Si celles de Liz Taylor sont signées Dior (on dénombre des centaines de commandes aux ateliers) c’est que l’actrice est une fidèle du style Dior — un style tout en robes trapèze, lignes et silhouettes qui lui permet des accessoires allègrement grandioses. Son amour pour les diamants, Liz Taylor en a fait sa signature !

Ainsi photographiée plus d’une fois en silhouette Dior ponctuée de diamants, c’est cette image de 1961 qui a retenu l’attention. C’est qu’en 1961, Elizabeth Taylor est récompensée de l’Oscar de la Meilleure Actrice pour son rôle dans ‘La Vénus au vison’… Si dans le film, nombre des silhouettes d’Elizabeth Taylor sont entrées dans l’histoire — comme la slip dress — c’est lors de la cérémonie des Oscars qu’elle retient une attention plus particulière encore.

Elle récupère ainsi son prix, glissée dans une robe Dior Haute Couture Printemps/Eté 1961.

Le shooting réalisé pour Life magazine, quelques heures avant, capture ce look signature.

Liz Taylor, Mods ou Bohème, Toujours Glamour Dans les Années 60 et 70

Dans les années 60 et 70, Liz Taylor ne reste de glace face à la mode et l’émancipation de la jeunesse. Une affaire de mini-jupe, de couleurs psychédéliques et de pièces réalisées en crochet.

Elizabeth Taylor a ainsi embrassé les années 60 avec des silhouettes Mods — minijupe et go-go boots d’un blanc immaculé.

Dans les années 70, elle a largement contribué à faire bouger les lignes de la mode, et notamment de la féminité, avec des imprimés rétro, des couleurs vives et des silhouettes très bohèmes.

Liz Taylor s’est lancée dans la mode des années 70 avec tout le glamour qu’on lui connait.

Ici, elle est aperçue avec son mari Richard Burton en 1970, portant un poncho en crochet avec un pantalon large assorti.

En 1971, elle est aperçue à l’hôtel Dorchester à Londres, des bottes go-go à hauteur du genou.

Taylor a ajouté une dose de son glamour aux lignes fluides et à la beauté naturelle, défendue par les années 70. En 1978, elle aurait vêtue d’une maxi robe blanche accessoirisée avec ses mythiques bijoux, dont un diadème en diamant.

Sa chevelure ainsi coiffée n’est autre que l’oeuvre du coiffeur non moins iconique, Alexandre de Paris. Un ami intime, qu’Elizabeth Taylor impose aussi sur le tournage de Cléopâtre, pour créer sa coiffure légendaire…

En Valentino, P/E 1961

Chanel, Yves Saint Laurent, Valentino Garavani, Gianni Versace et Gianfranco Ferre… Elizabeth Taylor s’est liée tout au long de sa vie avec les couturiers les plus adorés de leur époque — et elle a toujours injecté à leur vision une dose considérable d’opulence !

« Dans la vie, il n’y a pas que l’argent. Il y a aussi les fourrures et les bijoux» aimait-elle à dire.

Elizabeth Taylor, Pour L’Amour Des Diamants

« J’adore porter des pierres précieuses, mais pas parce qu’elles sont à moi. Vous ne pouvez pas posséder l’éclat, vous ne pouvez que l’admirer. » Elizabeth Taylor confiait, à la fin de sa vie, avoir réellement aimé trois choses: Mike Todd, Richard Burton et les bijoux.

Et lorsque ses époux lui offrent des bijoux, c’est assurément des pièces légendaires !

A commencer par la tiare offerte par Mike Todd, en 1957… On dit que c’est cette même tiare qui a remis ce genre de bijou au goût du jour. Dans son livre Elizabeth Taylor : My Love Affair With Jewelry, elle racontait ainsi : « Quand il m’a offert la tiare, il m’a dit « Tu es ma reine, et je pense que tu devrais avoir une tiare. » Je l’ai portée pour la première fois aux Oscars. Cette nuit était parfaite, car le film de Mike, Le tour du monde en 80 jours, a gagné l’Oscar du meilleur film. Ce n’était alors pas à la mode de porter un diadème, mais je l’ai quand même mis, parce qu’il était mon roi. »

Quelques années plus tard, c’est Richard Burton qui lui offre, aussi, une pièce époustouflante. Le Krupp Diamond d’Harry Winston soit 33,19 carats. « Les coupes de cette pierre, si ravissantes, sont comme des étapes qui mènent à l’éternité et au-delà. Pour moi, le Krupp dit : « Je veux partager ma chimie – ma magie – avec toi » déclarait ainsi l’actrice.

Elizabeth Taylor et Cartier

S’il ne s’agit pas ici d’énumérer toutes les splendeurs Cartier réalisées sur demande par Liz Taylor, c’est parce qu’il faudrait un livre entier pour le faire. Et elle l’a elle même écrit, ce livre, Elizabeth Taylor : My Love Affair With Jewelry.

Elizabeth Taylor adorait tant les diamants, que ses époux se sont surpassés pour les voir briller dans ses yeux. Ainsi, la parure Cartier d’Elizabeth Taylor fut un cadeau de Mike Todd. Un jour qu’ils se trouvent dans sa villa du Cap Ferret…

« Mike s’est approché de la piscine pendant que je nageais. Je suis sortie de l’eau, je l’ai pris dans mes bras puis il m’a dit : « Attends une minute, fais attention à ton tiare ! » car je portais celui qu’il m’avait offert. Il a ouvert une boîte rouge en cuir et à l’intérieur se trouvait un collier plastron en rubis et diamants qui brillait comme un soleil…

on aurait dit qu’il était fait de feu rouge. Mike me l’a mis autour du cou et a souri. Ensuite, il s’est penché et m’a mis les boucles d’oreilles, puis le bracelet. Comme il n’y avait pas de miroir, je les ai regardé à travers l’eau de la piscine. Les bijoux étaient splendides et créaient des ondulations rouges sur un fond bleu, comme un tableau. J’ai crié de joie, j’ai mis mes bras autour de son cou et je l’ai poussé dans la piscine avant de sauter le rejoindre. C’était un jour d’été parfait et un jour de parfait amour. »

L’autre grand amour de Liz Taylor, ce fut Richard Burton. Ils se sont rencontrés sur le tournage du film Cléopâtre, et leur amour a autant fasciné le monde qu’il s’est incarné dans un diamant rare à souhait !

En 1969, Richard Burton acquiert pour Liz Taylor un diamant en forme de poire d’un poids de 69,42 carats, acheté auparavant par Cartier pour plus d’un million de dollars… Elizabeth Taylor le fit alors monter sur un collier par Cartier — « même pour moi c’était trop grand. »

Elle apparaît alors pour la première fois en public avec ce diamant lors du 40ème anniversaire de la Princesse Grace de Monaco.

Sa splendeur est telle qu’il subjugue le monde entier. Surnommé le Taylor-Burton, les gens vont jusqu’à faire la queue au Cartier Fifth Avenue Mansion en 1969 pour l’apercevoir…

Autre pièce d’exception, la Peregrina, une perle naturelle. Là encore, c’est Richard Burton qui en fit cadeau à Liz Taylor… Une pièce fabuleuse découverte en 1579, portée par les reines d’Espagne et d’Autriche, conquise par Napoléon I, donnée au futur Napoléon III…

Voilà une pièce de l’histoire de la Haute Joaillerie qui continue son incroyable histoire au cou d’une star hollywoodienne, montée sur un collier de rubis, diamants et perles par Cartier…

Elizabeth Taylor et Bulgari

« Le seul mot italien que connaisse Elizabeth est Bulgari » confiait Richard Burton sur le tournage de Cléopâtre à Rome.

Et il est vrai que lors du tournage de Cléopâtre, Liz Taylor profitait du moindre moment de pause pour se rendre chez le joaillier Romain. Alors, lorsque le bijou Serpenti est catapultée au rang de must-have dogmatique, immortalisé au poignet d’Elizabeth Taylor en 1962 dans le film, c’est Bulgari qui devient à son tour un mythique joaillier…

L’histoire de cette maison de haute joaillerie Italienne est en fait étroitement imbriquée dans cette histoire d’amour tumultueuse. Une histoire d’amour à deux mariages qui a inspiré à Bulgari plusieurs pièces. Parmi elles, un collier d’émeraude en 1965 et l’emblématique sautoir en saphir…

Et puis, il y a eu ce pendentif de mariage. En lieu et place d’une bague de fiançailles, Richard Burton a offert à Liz Taylor un pendentif Bulgari en platine serti d’une émeraude de 18,61 carats entourée de diamants !

« J’ai essayé l’énorme, puis le plus petit, l’énorme, puis le plus petit … Et puis finalement, je me suis décidée pour le plus petit ! » confiait-elle encore dans son livre…

Mais c’est en 1967 qu’apparait la pièce la plus époustouflante de Liz Taylor – si tant est que cela soit possible. Une coiffe Bulgari qu’elle portait lors d’un bal masqué au palais Ca ‘Rezzonico à Venise… Une coiffe sensationnelle, depuis entrée dans l’histoire de la mode.

Mieux, grâce à son goût hors du commun, Liz Taylor a même inspiré les réalisateurs avec qui elle tournait, jusqu’à intégrer à ses personnages des pièces joaillières de sa collection personnelle.

Ainsi, en 2011, suite à sa disparition, Christie’s organisait la vente de ces pièces de vie… Rares, uniques et historiques, la vente de ces pièces rassembla 120 millions d’euros.

Le tiare en diamants de Mike Todd était estimée entre 60 000 entre 80 000 dollars. Elle a été vendue pour 4 226 500 dollars.

La mythique perle Peregrina, montée sur un collier de rubis, diamants et perles de Cartier, estimée entre 2 et 3 millions de dollars. Fut, elle, adjugée à 11,84 millions de dollars…

C’est dire l’icône glamour que fut en effet Elizabeth Taylor !

Elizabeth Taylor et Bulgari, une Affaire de Parures Légendaires

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Elizabeth Taylor était une actrice à part — de celles à l’aura de divas capables de transmuer toutes pièces en légende. La belle aux yeux couleur d’améthyste avait par exemple la particularité d’agrémenter ses tenues de scènes au gré d’atours personnels. D’ailleurs, dès 1962, sur le tournage de Cléopâtre, l’oeuvre de sa vie, l’actrice s’éprend d’une montre-bracelet vénéneuse… Une pièce sulfureuse signée de la maison Bulgari. Coulée dans un or pur, la montre s’enroule autour du poignet, laissant ainsi la tête et la queue du serpent pavées de diamants ; les yeux en émeraudes ! Photographié au poignet d’une Elizabeth Taylor dans son rôle de Cléopâtre, le bijou Bulgari est immédiatement érigé au rang d’icônes. C’est que, sur le tournage de Cléopâtre, Elizabeth Taylor bientôt scandalisera le monde au bras d’un certain Richard Burton. 

 

Lorsqu’ils se rencontrent sur le tournage du film, à Rome, Burton et Taylor sont tout les deux mariés. Mais qu’importe puisque l’amour vient de frapper ! Les paparazzis les harcèlent ; leur romance s’affiche en Une des tabloïds — le scandale est tel que le Pape lui même se dit choqué. Forcé dans un premier temps de vivre cet amour loin des caméras, c’est en Bulgari que se vit la relation. « Richard était tellement romantique qu’il trouvait toujours une excuse pour m’offrir un bijou » écrit plus tard la dernière icône d’Hollywood. Richard Burton, lui, se rappelle: « J’ai fait connaître la bière à Liz et elle m’a fait connaître Bvlgari. » Témoins muets de cet amour hors norme, les bijoux Bulgari deviennent éminemment associés au personnage d’Elizabeth Taylor. 

 

Richard Burton s’en amusait… « Le seul mot que connaît Elizabeth en italien est Bulgari. » Cet amour du sublime, cette passion pour la magnificence Bulgari ont ainsi conduit Elizabeth Taylor à constituer une collection spectaculaire. En 2013, Bulgari a donc regroupé les pièces portées ou collectionnées par l’actrice pour les présenter au public à travers une exposition toute aussi spectaculaire ! A Pékin, Shanghai, Londres, le monde est littéralement tombé en pâmoison. C’est que, devant tant de grandeur, la beauté vénéneuse du Serpent Bulgari ne peut qu’envoûter toute personne s’y approchant d’un peu trop près.

 

Elizabeth Taylor et Bulgari, Quelques Dates Clés

2016 : Bulgari réalise une exposition sur les bijoux Bulgari de Elizabeth Taylor à Londres. 

2016 : Dans la Galerie Nationale de Victoria à Melbourne, Bulgari réalise une nouvelle exposition sur les bijoux Bulgari des grandes personnalités, dont la parrure en émeraudes et diamants d’Elizabeth Taylor portée dans le film Cléopatre. 

2015 : Bulgari réalise une exposition sur les bijoux Bulgari de Elizabeth Taylor du 29 mai au 9 juin à Shanghai. 

2015 : Bulgari réalise une exposition sur les bijoux Bulgari de Elizabeth Taylor du 29 avril au 12 mai à Pékin.

2013 : Bulgari organise un événement durant lequel la maison présente les bijoux portés par Elizabeth Taylor.

2011 : La parure de Elizabeth Taylor est fait désormais parties des listes de la maison des enchères Christies. 

2002 : Le livre « My Love Affair with Jewerly » reprenant les mots de Elizabeth Taylor est publié : elle évoque sa fascination pour les bijoux Bulgari.

1972 : Burton offre à Elizabeth Taylor pour ses 40 ans un collier saphir Bulgari.

1966 :  Elizabeth Taylor porte la parure Bulgari en diamants et émeraudes lors des Academy Award.

1963 : Elizabeth Taylor posséde désormais le bracelet en émeraudes et diamants.

1962 : Elizabeth Taylor porte un collier Bulgari en émeraudes et diamants offert par Richard Burton durant le tournage de « Cléopâtre ».

Serpenti Enlace Bulgari

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La genèse de l’icône reptilienne se lit Vendôme ; nous sommes en 1932 et la collection baptisée Tubogas, en référence à l’esthétique industrielle de l’époque, dévoile les premiers bijoux à l’allure serpentine. La particularité de ces atours réside dans l’articulation de leur squelette : de ces bracelets-montres, l’articulation vient s’enrouler autour du poignet grâce à des charnières d’or et d’un ressort dissimulé. Cette souplesse aux formes sinueuses est inspirée par le dynamisme du serpent, ce symbole d’immortalité. Le travail de Bulgari se peaufine ainsi au fil du temps, et dévoile un corps ensorcelant qui reprend le thème des écailles en fermoir. La tête, qui se devine aux yeux façonnés de lapis-lazuli ou de malachite, s’ouvre pour laisser apparaître un cadran totalement pavé et une minuscule langue fourchue. Ces créations, si elles suivent l’hyper réalisme des années 1960, valorisent les techniques d’orfèvrerie et les combinaisons polychromes des pierres précieuses… Mais peu importe la tendance ; la figure mythologique du reptile semble s’être emparé avec subtilité de l’univers esthétique du joaillier italien.

L’animal charme aussi très vite le tout Hollywood.1962, au cours d’une séance photo pour la promotion du film Cléopâtre à Rome, Elizabeth Taylor immortalise la montre en or jaune – tête et queue de diamant, et yeux émeraude. Oui, la reine d’Egypte elle-même portait des bracelets serpent. Catapultée au rang de must-have dogmatique, la collection Serpenti ne tarde pas à devenir mythique. Il faut dire que c’est là une véritable pièce culte, vestige du glamour de l’âge d’or d’Hollywood. Puis vint la promesse d’amour éternel entre un joaillier et un collectionneuse de diamants. A son sujet, Richard Burton, dont elle tombe amoureuse sur le tournage, confie que « le seul mot d’Italien qu’Elizabeth connaisse, c’est Bulgari. » Cette idylle donne ainsi naissance à une déclinaison de parures, colliers et bagues dans une collection à la ligne ondulée, et à l’inspiration enchanteresse.

Bulgari met en scène ses bracelets aux écailles scintillantes en 1975. Une campagne de publicité célèbre avec splendeur l’animal ; les représentations graphiques et oniriques des formes symbolisant sagesse et infinité. Cette représentation crue et pragmatique de l’animal séduit Diana Vreeland ; la rédactrice prophétise : « N’oubliez pas le serpent, il devrait être sur chaque doigt, chaque poignet… » Une pièce pour le moins attachante donc. A l’image du serpent qui mue et se renouvelle, Serpenti est la suprême incarnation de l’inventivité joaillière. Elle ne cesse d’être actualisée et brillamment réinventée tout en restant fidèle aux valeurs et au style unique du spectre Bulgari depuis ses 130 ans d’existence. La sacralisation du reptile fétiche a lieu en 2013 avec l’édition «Bulgari Serpenti Collection », un éditorial consacré à l’odyssée créative Serpenti, et à ses pièces les plus emblématiques. L’an dernier, en quête de beauté éternelle, la manufacture italienne glorifie sa créature aux pouvoirs magiques dans une collection des plus modernes. Chaque création dévoile ainsi d’élégantes spirales quand l’addition des boucles apporte du caractère et un style impérieux à chaque bijou. Le Serpenti de Bulgari a pour des siècles jeté son venin sur la haute-joaillerie.

La Collection Serpenti De Bulgari

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Avant d’être catapultés au rang d’ultimes must-have par le mythique film Cléopâtre, les bijoux à l’allure serpentine de Bulgari s’affichent dans les vitrines de la place Vendôme en 1932 déjà. La ligne s’appelle “Tubogas“, et fait référence à l’esthétique industrielle de rigueur à l’époque. Le squelette donne à ses bracelets-montres un rendu d’une souplesse reptilienne ; pareil au corps du  serpent, le voilà qui s’enroule aux poignets grâce à des charnières en or flexibles, elles, par le biais d’un ressort caché. Mais la popularité du joaillier romain n’est pas encore totalement faite. En 1962, c’est à Hollywood que la passion pour Bulgari s’amorce. Hors-plateau, Elizabeth Taylor porte à son poignet une montre particulière ; en or, on y distingue la queue et la tête d’un serpent clairsemées de diamants et d’émeraudes.

L’adoration de l’actrice pour les perles rares et chères l’a tout naturellement menée à la boutique Bulgari, située à deux pas des studios de tournage – Cinecitta, à Rome. Elle n’échappe pas à l’objectif du photographe de plateau qui immortalise l’actrice, dans la fougue impériale d’une beauté des plus sensuelles. Il n’en fallut pas plus pour que le joaillier romain bascule dans la postérité. D’autant que sur ce même plateau, deux monstres du cinéma s’éprennent l’un de l’autre : Richard Burton, alias Marc-Antoine, épousera Liz Taylor. Leur romance publique le mènera à avouer, non sans dérision, que « le seul mot qu’elle connaisse en italien, c’est Bulgari ». Il confirme la dévotion de Miss Taylor pour les précieux. La maison romaine lui signera d’ailleurs une collection exceptionnelle. Cinquante années plus tard, il ne reste de la légende, que les bijoux qui l’ont accompagnée.

En 1975, Bulgari met à l’honneur d’une campagne de publicité, des bracelets aux écailles d’émail coloré. Ses interprétations contemporaines d’un des emblèmes antédiluviens de l’art, symbole de sagesse, d’éternité et de vie, semblent travailler avec toute l’application et la grâce des statues antiques ; synthèse parfaite entre rigueur géométrique et onirisme des formes. Diana Vreeland, rédactrice en chef du Vogue US, est conquise par ce réalisme ; elle écrira : « le serpent est le motif dans le vent dans l’univers de la joaillerie… On ne s’en lasse jamais ». Aujourd’hui, la collection Serpenti ne cesse d’être actualisée ; comptant en son sein des montres, des bijoux précieux, des lunettes, et des sacs à main d’un raffinement rare. En 2013, elle entre définitivement dans l’histoire de l’art joaillier avec l’édition d’un livre consacrant le style Serpenti. Bulgari, Serpenti Collection abrite près de 80 photographies et esquisses originales des ouvrages les plus iconiques d’une ligne qui vogue sur les siècles.

Love de Cartier : la Promesse d’un Amour Éternel

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Parmi les présents déposés sous le sapin ou sur le rebord de cheminée, se trouve le célèbre bracelet Love, icône de l’amour passionné. Créé en 1969 par Aldo Cipullo, à New York, il est de ceux chargés d’une histoire indicible. Incroyablement novateur à sa naissance, le jonc Love n’en finit plus d’illustrer, justement, un discours créatif, tout en variation sur leur propre thème.

Aussi, cette mythique pièce de joaillerie symbolise l’amour et l’engagement. Le bijou, repérable entre mille par les têtes de vis incrustées, enlace définitivement le poignet, grâce à un tournevis spécial, en or, conservé par l’amoureux transi qui l’offre. Le modèle est une réinterprétation moderne de la ceinture de chasteté médiévale et, la maison Cartier a rapidement compris l’engouement autour de l’atour. Auréolé d’une technique commerciale destinée à mettre en avant cette symbolique, il a conquis les couples les plus célèbres, puisqu’on ne pouvait l’acheter pour soi-même. Liz Taylor et Richard Burton, notamment, en ont fait une véritable légende.

La maison de joaillerie aujourd’hui a fait le choix d’étendre sa gamme. À côté des cultes joncs, désormais se placent des bagues, ciselées à l’image de ceux-ci. Comme la pièce de joaillerie initiale, la bague Love se décline en or jaune, rose ou blanc, sertie ou non des pierres les plus précieuses. Les délicates mains féminines en sont ornées, tout comme les poignets viriles de l’amoureux. Épurée, classique et sans égale, elle scelle l’amour éternel qui unit les deux amants.

Love De Cartier

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Le bracelet LOVE by Cartier, créé en 1969, est une pièce de joaillerie emblématique, connue pour ses motifs de têtes de vis incrustés, se referme au poignet à l’aide d’un tournevis spécial en or, qui sera confié à la garde de votre bien-aimé. Le modèle est une réinterprétation moderne de la ceinture de chasteté médiévale et la maison Cartier a rapidement compris l’engouement autour du bijoux.

Le lancement du produit fut accompagné d’une politique spéciale : on ne pouvait acheter un bracelet LOVE pour soi-même ! Rapidement, de nombreuses célébrités comme Elizabeth Taylor et Richard Burton, Nancy et Frank Sinatra ou Mai Britt et Sammy Davis Jr. ont commencé à porter cette magnifique preuve d’amour. Aujourd’hui, la liste continue avec Barbara Streisand, Diana Ross, Jane Seymour, Lionel Ritchie, Elton John, Sofia Coppola et Eva Mendes.

Façonné tout en or jaune, rose et blanc, composant des joncs de différentes largeurs, ce classique est aussi serti de diamants blancs et s’entend à merveille avec n’importe quelle tenue. Pour compléter sa collection la plus romantique, la maison joaillière étend sa gamme à une série de bagues dans la même esthétique. La collection LOVE by Cartier fait partie des must-have de la maison Cartier qui, avec 165 ans d’expertise, se distingue parmi les grandes joailleries de luxe. Alors, jusqu’où iriez vous pour LOVE ?

Le savoir-faire et la créativité sans limite de la maison Cartier permet d’aboutir à des pièces modernes de couleurs vives aux formes stylisées et géométriques tel que les trois anneaux de Cartier symbole d’amour  ou encore la montre Cartier Panthère qui mélange féminité indépendante et élégance masculine. Le design audacieux la montre Crash est le reflet d’une maison qui a pour but de bousculer les codes de l’horlogerie en mêlant haute joaillerie et extravagance décalée.