Omega Célèbre le 45ème Anniversaire de l’Alunissage

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1969, la promesse de John F. Kennedy prend vie : dans la nuit du 21 juillet 1969, deux astronautes de la NASA sont les premiers hommes à poser le pied sur la surface d’un corps céleste. Un des plus grands succès technologiques de l’humanité. Et Omega était là – le modèle Speed professionnel, celui qui, après avoir été choisi par Buzz Aldrin, alla sur la Lune et permit d’assurer un secours fiable du système d’horloge électronique du vaisseau spatial. En marchant sur la Lune, Neil Armstrong et Buzz Aldrin ont relevé le défi lancé par la mission Apollo 11. Et, en 2014, l’alunissage fête son 45ème anniversaire. A cette occasion, Omega a conçu un modèle qui ravivera connaisseurs et amateurs : le Chronographe Moonwatch Professional « Apollo 11 ».

En jouant d’échos inspirés aux couleurs de la Lune, du module lunaire et du module de commande de l’Apollo 11, les ateliers Suisses ont créé un garde-temps doté d’un boîtier coulé dans un titane, offrant à la fois solidité et élasticité. Satiné gris pour 42 mm, le cadran est agrémenté d’une touche d’or, comme une lumière spatiale et solaire. Le fond vissé est estampillé de l’hippocampe, emblème d’Omega ; le cercle extérieur, lui, est frappé en noir des inscriptions « flight qualifield by nasa for all manned space missions », « the first watch worn on the moon », et « apollo 11, 45TH anniversary, limited edition, 0000/1969 ». Il n’en existe d’ailleurs que 1969 exemplaires. L’Omega Speedmaster Professional Apollo 11, édition limitée 45ème anniversaire, se distingue surtout par son pourtour de tissu inspiré des bracelets Nato. Des bracelets inventés pour le Ministère de la défense Britannique au début des années 70, la version d’Omega revisite son confort dans un matériau haut de gamme qui, associé à un nouveau design, augmente l’exceptionnel de la montre qui a marché sur la Lune. En attendant sa sortie le 21 juillet prochain, Omega retrace aussi, le temps d’une exposition, la « Speedmaster, de 1957 à nos jours… » ; ou la généalogie d’une montre star. À voir jusqu’au 12 juillet, à la boutique du 12 Rue de Sèvres, dans le 7eme arrondissement de Paris.

La Montre Speedmaster Mark II de Omega

Omega a toujours donner au monde l’excellence et le prestige. Cette année, Omega présente une version mise à jour de l’une de ses icônes : La Speedmaster Mark II. Agrémentée d’une touche de couleur vibrante, la nouvelle montre ne perd rien de la mécanique comme de la réussite du modèle 1969.

La Omega Seamaster Aqua Terra

La « Omega Seamaster Aqua Terra 15’000 guass » passe les niveaux de résistance magnétique. Cette montre peut résister à 1,5 tesla, un défi difficile pour de nombreux horlogers. Si Omega est une marque emblématique aujourd’hui, c’est en raison de ses performances et de son incroyable design.

La Seamaster Aqua Terra Anti-Magnétique Arrive dans les Boutiques Omega

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Pour réaliser cet exploit, la maison s’entoure d’une équipe composée d’ingénieurs de chez ETA, Nivarox, FAR, Asulab, et Omega. C’est de cette collaboration qu’est sorti le calibre OMEGA Co-Axial 8508 amagnétique : en associant ses calibres hautement technologiques à des garde-temps joliment dessinés, le chronographe Seamaster Aqua Terra est fait au reflet de notre temps. Il ne suffit en effet pas d’être à proximité d’un des pôles pour être submergé d’ondes ; nos sociétés hautement numériques en témoignent suffisamment. Ce modèle antimagnétique fait abstraction de l’éternelle cage en fer doux nécessaire à la protection du mouvement métallique sensible aux interférences.
Pour se faire, Omega assemble la montre dans des matériaux eux-mêmes non-ferreux. Ainsi, le mouvement peut enfin se dévoiler à travers le fond saphir ; son cadran noir, comme légèrement bombé jaune, est satiné soleil à partir du centre ; se dessine dessus la signature de la collection Seamaster : les subtiles stries verticales. Aussi, c’est une grande aiguille rayée jaune et noir qui singe les petits pas du temps. Ce garde-temps Co-Axial de 41,5 mm en acier inoxydable s’insère dans un bracelet en acier inoxydable ou, s’orne, dans une version plus classieuse, d’un bracelet en cuir marron glacé. Avec elle au poignet, plus besoin d’enlever votre montre pour traverser les portiques de sécurité…

L’Omega Seamaster, Généalogie d’une Montre Star

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C’est en 1948, commémorant la naissance de la marque, qu’Omega commercialisa la première Seamaster dont on ne compte plus aujourd’hui les nouveaux modèles. Fondée en 1848 par le biennois Louis Brandt, la marque s’impose comme partenaire des grands événements dès 1909 en parrainant la Gordon Bennett Cup en 1909 ou par sa présence à l’édition parisienne de l’exposition des Arts Décoratifs en 1925. Date majeure, c’est en l’année 1932, à Londres, qu’Omega devient le chronomètre officiel des jeux olympiques, et il n’en sera pas autrement pour les jeux de 2016. On pourrait également citer la confiance portée à Omega par une institution aussi exigeante que la NASA en matière de précision. En effet, elle choisit l’horloger suisse pour accompagner ses astronautes dans le cadre de son programme spatial américain Apollo ; les montres Omega furent donc les témoins des premiers pas de l’homme sur la Lune. Si nous ne saurions résumer en peu de mots l’incroyable histoire de la marque, la Seamaster d’Omega y parvient cependant.

En 1932 voit le jour la Marine, première montre-poignet conçue pour les plongeurs, préfigurant ainsi la Seamaster. En effet, cette montre fût-elle aussi d’abord destinée aux aventuriers des profondeurs marines, les aiguilles et repères phosphorescents garantissant une bonne visibilité sous l’eau sont là pour nous le rappeler. Des différentes collections Omega, la Seamaster est aujourd’hui la plus ancienne, mais elle n’en bénéficie pas moins avec chaque nouveau modèle des dernières avancées technologiques. Ainsi, la Seamaster Planet Ocean fut la première montre à associer la céramique à la technologie Liquidmetal, un alliage à base de zirconium. Le résultat est la traduction matérielle de l’ambition Omega : d’une durabilité accrue, mais également esthétiquement sublime. Car si la résistance est de rigueur, la marque n’entend pas pour autant sacrifier le design de ses montres. Testée dans des conditions extrêmes dans un souci d’amélioration continuelle, chaque Seamaster prétend à l’excellence, conjuguant durabilité, précision et esthétique.

Fait méconnu, la Seamaster fut initialement pensée comme une montre aussi adaptée à la ville qu’à la campagne et inspirée des montres que portaient les soldats anglais durant la seconde guerre mondiale. Elle devint rapidement la montre de référence des grands explorateurs marins avec pour figure de proue Jacques-Yves Cousteau, pour ensuite séduire une gamme d’utilisateurs plus larges, les hommes d’action. Clin d’œil de l’histoire, Elvis Presley se fit photographier durant sa brève carrière militaire, une Omega au poignet. L’homme le plus désirable de son époque, en tenue de soldat, annonçait la starification de la montre tout en entérinant sa désirabilité (« In all the world, the most wanted watch ») sans pour autant trahir la mission de celle-ci : accompagner sans faillir l’homme d’action. Précision, durabilité, mais toujours élégance, comme Georges Clooney ne manqua pas de le rappeler dans les campagnes publicitaires de la marque, jusqu’à ce que celle-ci consacre son image de montre d’excellence ne sacrifiant en rien l’élégance à sa sportivité par le biais de la franchise James Bond. Ainsi, depuis Pierce Brosnan dans Goldeneye, l’agent 007 arbore une Seamaster, et son successeur Daniel Craig dans ce rôle n’aura pas dérogé à la règle dans le 23è opus de la série, avec la Seamaster Planet 600 M.

La Seamaster Fait Différemment Battre le Temps

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Depuis 1948, la montre Seamaster, modèle phare de l’horloger Omega, séduit plongeurs et navigateurs. Le défi lancé était alors de concevoir des montres capables de résister aux champs magnétiques. C’est aujourd’hui, chose faite.

Il fallut attendre la conférence de presse du SIHH, donnée le 17 janvier, pour entendre Omega annoncer sa dernière innovation. Jean-Claude Monachon, après un diaporama relatant les grands moments d’Omega, a rappelé au public le riche héritage de la maison, connue pour son esthétisme, reconnue pour ses innovations technologiques. En 1957, le fabricant crée la Railmaster, montre pensée pour les conducteurs de locomotives électriques – en constant contact avec de puissants champs magnétiques. Cette solution atteint ses limites face à de plus vigoureuses amplitudes. Il est vrai que le magnétisme a de tout temps constitué un problème pour les horlogers. Or, dans une vie quotidienne où – comme le souligne le président de la marque – les aimants se font de plus en plus présents, le fonctionnement des montres à quartz, comme celui des montres mécaniques, s’expose à des ratés. Si les premières redémarrent dès la sortie du champ, les secondes, elles, restent affectées, pouvant perdre quatre minutes par jour, alors même que la norme est une variation maximum de 2 secondes par jour.

Une montre résistant aux champs magnétiques fut présentée, fruit d’une intense recherche dans le domaine. Du nom de Seamaster Aqua Terra, cette montre est élaborée à partir d’un mouvement aux composants non-ferreux, sans boitier de protection intérieur. Amagnétique, résistant à 15 000 gauss (une montre « basique » n’est conçue pour résister qu’à un seuil de 60 gauss et, s’arrête de fonctionner à 80). Cela est rendu possible grâce au premier prototype du mouvement Co-Axial calibre 8508, monté au cœur de cette Omega Seamaster Aqua Terra. Sept brevets sont en cours de dépôt pour, protéger le secret de ce bijou d’innovation. En Avril, au Baselworld, elle sera présentée dans sa version définitive. Commercialisée à partir d’octobre, c’est sans conteste l’inauguration d’un nouveau temps.

 

La Ladymatic d’Omega

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Abondante en féminité, la Ladymatic rafraîchit sa ligne. 1955, Omega introduit sur le marché horloger une ligne de montres bracelets exhalant l’élégance et la grâce. Le maître de l’horlogerie suisse réussit un pari à l’aune de l’émoi, suscité par son ancêtre, avec la néo Ladymatic : réintroduire, en ces temps de mutations, une génération de garde-temps aux contours résolument marqués.

Déjà dotée, dans les années 50, du plus petit mouvement automatique conçu par Omega, elle s’appuie aujourd’hui non plus sur l’aspiration des femmes à acquérir leurs propres montres mais sur une toute autre signification : la Ladymatic pour celles refusant de laisser glisser le temps. Ainsi, cloisonné dans un cadran polis de 34 mm de diamètre, enserré d’une gravure imageant un tourbillon de vagues tout autour d’un boitier porté par une bague, le temps prête volontiers ses petits.

Et, quelle que soit l’intensité, solaire ou lunaire, les cadrans nacrés ou laqués se marient à la teinte chatoyante de la lunette en céramique. Des couleurs douces et saines scellant le raffinement d’une nouvelle ère : il est certain que cette résurrection ne plaise qu’aux femmes raffinées qui, à l’image de l’égérie de la maison – Nicole Kidman – ne claustrent Chronos que pour mieux le rattraper.

L’Or au Poignet

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Pépites, lingos, paillettes sans oublier les montres. L’or est partout mais surtout aux poignets de ces demoiselles. Ne perdez pas une minute, l’heure est à l’étincelant. L’or fascine, une attraction presque indicible pour le plus précieux des métaux. Il faudra désormais dire « Diamonds and Gold Are a Girl’s Best Friends ».

La Seamaster Planet Ocean

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Skyfall, 23ème opus de la saga James Bond, dont la sortie est prévue le 26 octobre, signe la septième performance d’un agent très secret et de son garde-temps, Omega. À cette occasion, la Maison suisse lance la Seamaster Planet Ocean 600m « Skyfall » Limited Edition.

Entièrement vouée à son mentor, cette reine des mers atteint allègrement les 600 mètres de profondeur sous-marine. Irréprochable, elle jouit également d’une résistance incroyable aux chocs et aux perturbations, grâce à l’association de deux prouesses techniques, le spiral Omega Si14 en silicium et le mouvement Co-Axial 8507. Habile et sportive, la Seamaster Planet Ocean 600m « Skyfall » Limited Edition marque les esprits en étant d’une époustouflante élégance. Riche d’une singularité aux multiples références, ce modèle accroche sa notoriété au poignet de l’agent James Bond. En témoignent le rotor gravé de l’inscription Skyfall 007, en laqué noir, ainsi que la boucle du bracelet, clin d’œil estampillé 007. Luxuriant et sobrement chic à la fois, le cadran nous laisse admirer son mouvement grâce à son verre saphir.

Le plus secret des agents et la Seamaster Planet Ocean 600m « Skyfall » Limited Edition formeront, sans aucuns doutes, le plus beau des duos emblématiques, laissant dans leur sillage un doux parfum de réussite et de prestige.

La Seamaster Planet Ocean

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Skyfall, the 23rd volume of the James Bond movie, that will be released on October 26, is not just the name that has been given to the secret agent, but it has become the mark of his timekeeper for the 7th time – Omega. For this occasion, the Swiss brand has launched the Seamaster Planet Ocean 600m “Skyfall” in Limited Edition.

The famous watch has been made to be completely dedicated to its mentor. This sea queen can easily reach 2000 feet (600 meters) water depth.

The watch, also named as a “Pure Perfection”, has also an amazing resistance to shocks and any other possible troubles thanks to the combination of two technological innovations – the silicon Omega spiral Si14, and the Co-Axial 8507 movement. The Seamaster Planet Ocean 600m “Skyfall” Limited Edition draws the attention with its breathtaking elegance. Heir of a rich legacy of singularity and varied references, the model enhances its recognition with the pride of being on the wrist of James Bond. The inscription of “Skyfall 007” – engraved in the black lacquer rotor – and the buckle of the bracelet gently refers to 007. Being fancy and wise, the watch face is giving us the time to admire its gracious movement thanks to its sapphire crystal.

The most secret agent and the Seamaster Planet Ocean 600m “Skyfall” Limited Edition will obviously formed the best emblematic duet of all time, as they will carry along with them this undeniable olfactive sense of prestige and success.