Moynat Par Mambo, Une Pléthore D’Oeuvres À L’Horizon

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« Nous voulions créer une malle qui pouvait à la fois transporter et exposer des œuvres d’art. Nous avons réussi à transformer n’importe quel endroit dans le monde en galerie d’’art. L’art ne connaît pas de frontière » explique Ramesh Nair, directeur artistique de l’illustre maison Moynat. C’est donc une pièce unique qui fut créée ; reprenant le fond incurvé de la malle Limousine qui fit le succès de la maison, l’objet contient un chevalet pliable en panneau composite d’aluminium. Dépliée, la surface permet ainsi à l’artiste d’exposer ses œuvres sur six cadres. Mieux, dans un double fond sous un plateau intérieur recouvert de veau velours, se découvre un espace de rangement pour matériel de peinture.

A l’intérieur de la boîte, plusieurs poches plaquées en vachette naturelle noire offre à l’artiste la possibilité de ne pas se séparer des objets personnels car inspirants, comme des livres ou des carnets de note… Le décor extérieur de la malle est aussi très particulier : Ramesh Nair a en effet utilisé la toile déposée sur le sol de l’atelier de Mambo à Los Angeles pour gainer la malle. Et ainsi, la malle d’art devient une œuvre artistique à part entière, animée des projections de peinture colorée, et de traces de pas de Mambo.

Mambo est l’artiste qui prête ses traits aux accents très 60’s à la malle – pleins de gaieté, de couleurs éclatantes et d’humour, le travail de Mambo se marie à merveille avec celui de Moynat. C’est sans doute pour cela que Ramesh a imaginé une collection de maroquinerie « Mambo For Moynat », déclinée autour de ce projet spécial.

Des illustrations de l’artiste français donnent en effet naissance à une série de modèles signée de la maison – des cabas Quattro en taurillon, arborant l’illustration « Sweetness Galaxy » en sérigraphie, ou encore deux foulards en twill de soie à bord roulotté déclinant à leur tour le motif Mambo ! Et ses portraits illustrent aussi des pochettes zippées et des porte-passeports… Une collection à découvrir dès cet automne, tandis que la malle d’artiste s’expose, elle, jusqu’au 16 octobre prochain.

 

Le Réjane de la Maison Moynat

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Pauline Moynat fonde la maison éponyme en 1849, et choisit de s’installer à deux pas de la Comédie Française. Cela tombe juste, le théâtre la passionne. Son talent faisant, elle devient rapidement fournisseur officiel des théâtres parisiens ; dans les années 1880, à force de coulisses et de représentations, Pauline découvre une actrice très prometteuse dans les années 1880 – son surnom : Réjane. Quelques années plus tard, elle lui dédie un sac. A l’image de la liberté et de l’éclectisme dont fait preuve par la comédienne, le Réjane se fait polyvalent et polymorphe ; à tout moment de la journée, toute femme peut l’arborer comme un sac à main classique ou à l’épaule, grâce à sa bandoulière amovible. Coupé dans diverses matières, teint dans des tons classiques (bleu, noir, ou taupe), le Réjane se fait chic et versatile. « Son fermoir, petit bijou scellé, délicat et féminin, est l’un des fermoirs brevetés pour les tout premiers sac-valises de la maison, à la fin du XIXe siècle. Un précurseur du mouvement Art Déco », confie Guillaume Davin, président de Moynat. Après un passage dans l’oubli, il est aujourd’hui comme exhumé, plutôt magnifié, par le directeur artistique de Moynat, Ramesh Nair.

Transfuge de chez Hermès, diplômé de l’Institut Français de la Mode, il est « un passionné d’archives, courant les puces, surfant la toile pour mieux encore s’imprégner de l’histoire de la maison et perpétuer les formes… » d’après les dires du président de Moynat. Hier comme aujourd’hui, le Réjane se pense comme une œuvre d’art : « une fois que les cuirs et doublures ont été choisis, les panneaux du corps sont découpés dans les zones principales de la peau afin que le grain corresponde. Ensuite, les pièces métalliques sont montées ; puis la doublure est cousue à l’extérieur. De cette façon, les composants métalliques ne sont pas exposés à l’intérieur du sac, assurant une finition lisse. Ce savoir-faire est ce qui définit la maison pour Ramesh Nair : « Chaque sac est fait du début à la fin par un seul artisan. Chaque pièce est unique et porte la touche personnelle de la personne qui l’a fait ». Une singularité et une signature emblématique de la maison donc.

Le Réjane est ainsi l’expression de l’âme de l’actrice, considérée par le New-York Times de l’époque « la plus élégante de Paris. » La nouvelle boutique Moynat au Bon Marché Rive Gauche sert d’écrin à ce bijoux au chic intemporel. Un écrin Rive Gauche couleur havane pensé comme une galerie d’art, façonné d’après les courbes de la célèbre malle Limousine. C’est à l’architecte Gwenael Nicolas, directeur du studio japonais Curiosity, que fut confiée l’élaboration de ce cabinet de curiosités chaleureux, sublimé par un travail minutieux du bois et du cuir, rappelant l’ambiance de l’Orient-Express. » 

Le Réjane de la Maison Moynat

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Pauline Moynat fonde la maison éponyme en 1849, et choisit de s’installer à deux pas de la Comédie Française. Cela tombe juste, le théâtre la passionne. Son talent faisant, elle devient rapidement fournisseur officiel des théâtres parisiens ; dans les années 1880, à force de coulisses et de représentations, Pauline découvre une actrice très prometteuse dans les années 1880 – son surnom : Réjane. Quelques années plus tard, elle lui dédie un sac. A l’image de la liberté et de l’éclectisme dont fait preuve par la comédienne, le Réjane se fait polyvalent et polymorphe ; à tout moment de la journée, toute femme peut l’arborer comme un sac à main classique ou à l’épaule, grâce à sa bandoulière amovible. Coupé dans diverses matières, teint dans des tons classiques (bleu, noir, ou taupe), le Réjane se fait chic et versatile. « Son fermoir, petit bijou scellé, délicat et féminin, est l’un des fermoirs brevetés pour les tout premiers sac-valises de la maison, à la fin du XIXe siècle. Un précurseur du mouvement Art Déco », confie Guillaume Davin, président de Moynat. Après un passage dans l’oubli, il est aujourd’hui comme exhumé, plutôt magnifié, par le directeur artistique de Moynat, Ramesh Nair.

Transfuge de chez Hermès, diplômé de l’Institut Français de la Mode, il est « un passionné d’archives, courant les puces, surfant la toile pour mieux encore s’imprégner de l’histoire de la maison et perpétuer les formes… » d’après les dires du président de Moynat. Hier comme aujourd’hui, le Réjane se pense comme une œuvre d’art : « une fois que les cuirs et doublures ont été choisis, les panneaux du corps sont découpés dans les zones principales de la peau afin que le grain corresponde. Ensuite, les pièces métalliques sont montées ; puis la doublure est cousue à l’extérieur. De cette façon, les composants métalliques ne sont pas exposés à l’intérieur du sac, assurant une finition lisse. Ce savoir-faire est ce qui définit la maison pour Ramesh Nair : « Chaque sac est fait du début à la fin par un seul artisan. Chaque pièce est unique et porte la touche personnelle de la personne qui l’a fait ». Une singularité et une signature emblématique de la maison donc.

Le Réjane est ainsi l’expression de l’âme de l’actrice, considérée par le New-York Times de l’époque « la plus élégante de Paris. » La nouvelle boutique Moynat au Bon Marché Rive Gauche sert d’écrin à ce bijoux au chic intemporel. Un écrin Rive Gauche couleur havane pensé comme une galerie d’art, façonné d’après les courbes de la célèbre malle Limousine. C’est à l’architecte Gwenael Nicolas, directeur du studio japonais Curiosity, que fut confiée l’élaboration de ce cabinet de curiosités chaleureux, sublimé par un travail minutieux du bois et du cuir, rappelant l’ambiance de l’Orient-Express. » 

Moynat x Pharrell : une Belle Histoire d’ObjetS

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Comme des Garçons, Louis Vuitton, Adidas… Depuis longtemps déjà les collaborations s’enchaînent pour Pharrell. Des collaborations où carte blanche fut donnée à l’artiste pour imaginer le design très racé de pièces hautement désirables. Dernière en date, la collaboration « Moynat x Pharrell » tiendra les mêmes promesses. Dès le 20 octobre prochain, c’est le plus hype des magasins Parisiens qui servira d’écrin à la collection capsule. Il faut dire que sans Sarah Andelman, directrice créative et directrice des achats chez Colette, la ligne n’aurait pu voir le jour. C’est elle, en effet, qui présenta le chanteur à Ramesh Nair, le directeur artistique de Moynat. Et de cette entente artiste naît une collection autour d’un thème cher aux deux globe-trotters : la locomotive.

Le résultat ? Un thème qui se décline en sacs, minaudières, pochettes et sur des foulards en soie. En résine acrylique ou parées d’ébène, les créations de Pharrell invoquent l’imaginaire de l’enfant qui sommeille en chacun de nous, et souhaite, sans effort, siffler le départ de voyages rêvés. Des pièces pleines d’humour en somme. Celles de Ramesh Nair racontent, quant à elles, l’histoire de la maison Moynat. Une maison centenaire spécialisée dans les articles de voyage, née au moment du premier système ferroviaire. Là-dessus, en toute subtilité, Moynat rappelle à la conscience collective les premières fonctionnalités de ses créations. Comment ? En réinterprétant ses plus belles archives, bien évidemment. Aux côtés de Pharrell donc, Ramesh Nair nous fait voyager, dans l’espace et dans le temps, avec, pour seul moyen, la force de notre imaginaire.

L’Art de la Malle par la Maison Moynat

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C’est en 1849, dans le quartier de l’Opéra, que la maison Moynat s’installe. Rapidement devenue une référence en matières d’objets de voyage, la manufacture a en fait saisi les attentes d’une clientèle pour qui créativité et nouveauté devaient rimer avec pérennité du savoir-faire. En axant le design de ses malles autour d’un très beau travail de boiserie et de bijouterie, « à la main comme toujours », Moynat a matérialisé la parfaite panoplie transportable de l’élégant. Son savoir-faire traditionnel et sur-mesure, ses innovations… voici ce qui a rendu les malles plus légères et imperméables ; qualité irréprochable et fini impeccable ont, eux, forgé sa réputation. L’étiquette de la maison, elle, s’incarne dans la griffe dessinée par Henri Rapin, une trame formée par un enchainement de lettres M pour une signature discrète et élégante. Le style est très épuré et simplet pour laisser le tout résider dans le glamour et le raffinement. Voilà pourquoi les malles Moynat ont traversé deux siècles. Aujourd’hui, la maison défend ce savoir-faire ancestral pour renaître et perpétuer son histoire, celle de l’une des plus vielles marques parisiennes.

Pour que cela se fasse, les deux symboles intemporels de l’art du voyage que sont Moynat et l’Orient Express, train mythique récemment remis en fonction, ont décidé de s’unir pour revenir ensemble sur le devant de la scène. « C’est aussi une belle opportunité qui permet de renouer d’anciens liens et d’en tisser de nouveaux », affirme Ramesh Nair, directeur artistique de la maison. Et à cette occasion fut créée la malle de beauté, une création à l’extrême délicatesse qui a demandé 250 heures d’un travail méticuleux. La malle de beauté Orient Express est recouverte de cuir de veau de couleur bleue tanné de manière végétale, et, gainée de cuir souple beige clair. Son tout se structure autour d’un bois de peuplier, et ses charnières sont en pommier, bois réputé pour sa résistance, pour la beauté de sa teinte et pour la finesse de son grain. Et ces charnières sont comme une véritable merveille d’ébénisterie. En somme, la pièce est une allégorie du savoir-faire d’excellence de la maison Moynat. Mais l’enchantement de cette malle opère surtout lorsqu’on l’ouvre. Le miroir rétro éclairé s’allume automatiquement à l’ouverture, dévoilant un intérieur sophistiqué ; des tiroirs ont été conçus sur-mesure de manière à ce que le propriétaire y découvre la magie d’une bouteille de parfum. Et non n’importe lequel puisqu’il s’agit d’un flacon Baccarat servant d’écrin au parfum Shalimar tel qu’on pouvait se le procurer pendant les années folles…

Krug en Capitale III

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Afin d’atteindre l’excellence, il propose une création unique basée sur deux cuvées spéciales : la Krug Grande Cuvée, signature de la maison et le Millésime nommé « la cuvée des circonstances » du fait de son attachement à une année spécifique. Les règles qui régissent la construction de ce palais des arômes ont été consignées dans un carnet de couleur cerise noire qu’avaient évoqué les écrins de cuir de Moynat.
Développant l’univers du luxe perfectionniste aux détails soignés dont la maison est héritière, Krug Champagne organise pour la troisième année consécutive un dîner associant à l’occasion la gastronomie, le design et la musique pour un tour des sens vertigineux. L’escapade débute sur la terrasse privative du Plaza Athénée, au 8è étage. Comme les années précédentes, le célèbre palace rive gauche les accueillant est en construction, une façon de livrer une touche d’exclusivité aux amateurs du Champagne Krug. De cette vue époustouflante sur les toits de Paris et la Tour Eiffel et entourés d’un décor mis en scène par l’artiste Sébastien Léon, les quatorze convives d’un soir dégusteront le raffinement des mets du chef étoilé Alain Ducasse lors d’un menu aux notes emblématiques de Krug Grande Cuvée. Les inscriptions débutent le 1er Mars dès 10h quand la soirée d’exception se déroulera du 9 Avril au 23 Avril 2014, pour un moment riche et précieux à savourer avec volupté.

Les Iconiques Sacs Moynat à Travers une Promenade Parisienne

Les croquis délicats animés entraîne le spectateur dans le Paris de la Belle Époque et illuminent la nuit dans ce nouveau film de la réalisatrice Mary Clerté, dédié à l’héritage des malles et sacs du maroquinnier spécialiste français : Moynat. Les images d’art déco sont inspirés des dessins originaux du directeur artistique d’atelier Henri Rapin, dont le cuir des bagages en laiton-clouté rouge emblématique place la marque sur le devant au début du 20è siècle. La marque innove depuis sa création en 1849, lorsque la fondatrice Pauline Moynat, la seule malletier femmes de Paris se joint aux artisans de la famille Coulembier. La jeune femme remporte alors des prix pour son innovante malle britannique en 1873, et est depuis considérée comme l’inventeur du sac à main des femmes en 1880, créé pour l’actrice Gabrielle Réjane. 

Le cinéaste Clerté se base ici à Paris avec pour muse Jeanne Damas. En réponse à la femme moderne et classique Moynat, elle explore les monuments dans la ville de lumière. « L’histoire de la marque est vraiment moderne : Pauline Moynat était une femme d’affaires qui est venu à Paris et s’est établie », conclut-elle.

Le Réjane Clutch de Moynat Dévoile ses Secrets

Le sac de Réjane Moynat, qui a d’abord été créé pour la célèbre actrice française Gabrielle Réjane, est fièrement fabriqué à Paris, chacun par un seul artisan. Il faut 20 heures de travail pour terminer un sac Réjane après la préparation du cuir.

Réalisé par Paul Gruber

Le Réjane Clutch par Moynat

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Comme n’importe lequel des sacs signés du plus vieux malletier, c’est d’abord la grâce de son artisanat qui attire l’oeil sur ce nouveau sac Moynat. De belles lignes, fluides et élégantes qui, sous un cuir d’une extrême finesse, parviennent d’un trait à se mémoriser. Le Réjane Clutch, c’est cette réinterprétation ludique et apaisée du Réjane, créé plus d’un siècle auparavant. Ses courbes sont conçues pour répondre aux exigences de la nouvelle femme Moynat : au creux des différentes couches de cuir passe la sangle sans écorner d’un millimètre l’architecture extérieure du sac ; ne laissant aucune trace quand celle-ci décide de le porter comme une bourse. Ses lignes délicates et adroites servent, elles, de parfait abri pour y fixer les bretelles.

Ramesh Nair a ainsi imaginé des courbes en écho à la silhouette féminine. L’élégance du Réjane Clutch est soulignée d’une fermeture arrondie en métal, réédition du fermoir Art Déco original. Il est conçu de cette façon pour permettre à la femme Moynat de créer et d’adapter son porté à ses nombreuses manières d’agir. Le Réjane Clutch offre alors tout à la fois un porté chic, ou décontracté ; enfin, c’est dans une posture plus raffinée qu’il s’accompagne d’une inhabituelle sangle double. Et pour ne rien gâcher, il se décline en bleu pétrole, en noir, en paprika, en taupe, et dans un gourmand ton framboise.