Le Sac Galleria, l’Incontournable de la Maison Prada

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En 1970, Miuccia Prada donne un nouveau souffle à la Maison et la projette par la même au rang de Maison de Luxe. La petite-fille du fondateur édite alors de nouvelles lignes de sacs, où elle usera étonnamment du « vela », autrement dit : une toile de parachute. En reprenant les codes instaurés par son grand-père, réutilisant notamment le cuir Saffiano, Miuccia ancre l’identité de la maison Prada. Et c’est dans ce cuir qu’est coupé le sac le plus célèbre de la griffe : le Galleria.



Véritable sceau de la maison Prada, le cuir de veau Saffiano est pressé à chaud, d’où ces stries particulières. Matière déperlante et anti-griffures, elle était utilisée pour les malles de la famille royale. Et ce cuir, léger et résistant, permet aux sacs Galleria de conserver leur courbure. Une forme essentielle, le « tretasche » (pour « trois poches »), qui, s’impose par ses lignes nettes et épurées. Reconduits saison après saison, les pièces dénotent toutefois d’un détail chaque année inédit. Qu’ils s’agissent d’une couleur, d’une taille, ou d’un petit plus, le sac ne cesse de se réinventer.

Le Sac Réjane de Moynat

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Quelques années plus tard, le Réjane vit le jour. Après quelques trente cinq ans de silence, le Réjane est aujourd’hui comme un objet d’exception exhumé, magnifié, par le talentueux et inspiré directeur artistique indien de Moynat, Ramesh Nair. Transfuge de chez Hermès, diplômé de l’Institut Français de la Mode, « c’est un passionné d’archives, courant les puces, les salles des ventes, surfant la toile pour mieux encore s’imprégner de l’histoire de la maison… » indique Guillaume Davin, président de la maison Moynat.
 
Dévoué à la liberté et à l’éclectisme incarnés par la comédienne, le Réjane est l’acteur, polyvalent et polymorphe, de tout moment de la journée et, de toute femme : il peut être porté comme un sac à main classique ou à l’épaule, grâce à sa bandoulière amovible. Il se décline en diverses matières et couleurs.« La ligne s’inspire directement des courbes des malles arrières destinées à épouser au millimètre les formes des coffres de voitures du début du XXè siècle, une singularité et une signature emblématique de la maison » et « son fermoir, petit bijou scellé, délicat et féminin, est l’un des fermoirs brevetés pour les tout premiers sacs-valise de la maison, à la fin du XIXè, précurseur du mouvement Art Déco », nous confie Guillaume Davin.
 

Le sac Réjane incarne l’excellence et la sobriété, séduit par son esthétique, sa grâce comme une très belle réincarnation de l’actrice que le New York Times avait baptisée à l’époque « la plus élégante de Paris ». 

La Collection 7-inch par Olympia le-Tan

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Quel est le seul objet réconciliant stars et littérature sur le red carpet ? Les minaudières-livres d’Olympia le-Tan. Depuis 2009, la designer franco-britannique mêle ses deux passions, la broderie et la littérature en proposant à chaque saison ses minaudières reprenant des couvertures originales de livres chinés chez les bouquinistes de New York ou Londres, mais aussi à la librairie Shakespeare & Co à Paris, vrai temple de la littérature anglaise.

 Articulant ses collections autour de différents thèmes qui prennent vie grâce à l’imagination de la styliste – on peut penser à la collection 2011 de bagages brodés de noms d’hôtels inventés et de logos rétros de compagnies aériennes – cette année c’est en hommage à la musique des années 30 aux années 60 qu’Olympia le-Tan a imaginé sa nouvelle ligne de sacs.

 C’est tout un univers que construit la styliste autour de ses créations, réalisées en France à la main, en éditions ultra-limitées. Lors de la dernière Fashion Week, c’est tout le gratin de la mode qu’Olympia le-Tan a fait swinguer pour la sortie de sa dernière collection 7-inch, articulée autour de pochettes de vinyles parmi lesquels Rock Around the Clock, Cry Baby Blues et des classiques de Louis Armstrong sans oublier les livres, sa marque de fabrique, qu’elle choisit en lien avec le Jazz.

 Elle crée par la même occasion une collection de prêt-à-porter aux imprimés dessinés par son père Pierre le-Tan, célèbre illustrateur et faisant appel à Ronnie Spector, ex-Ronettes pour interpréter son tube « Be My Baby ».

Tout un univers donc, faisant honneur au Jazz, au Blues ainsi qu’aux prémices du Rock’n’Roll, en créant son propre girls band, comme un rêve de petite fille enfin réalisé.

Prada: That’s 70’s Show!

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Muccia Prada se rêvait en politique. Féministe activiste, engagée auprès du Parti communiste italien, la doctorante en sciences politiques a préféré agir au moyen du luxe.

La petite fille du fondateur du groupe Prada est intégrée au monde de la mode en 1978 : finesse, sobriété, calme et savoir-faire constituent alors le vocable de la marque. Lorsqu’elle reprend la firme, la réservée Muccia se dévoile et fait virevolter les codes : fantasques et originales, ses créations ne tardent pas à impressionner par leurs espiègleries.

Pour cet automne/hiver, l’italienne joue sur le motif vintage, mêlé de kitch et de cosy. Une élégance controversée qui fait dire de la maison Prada qu’elle se pare d’un étonnant classicisme baroque : le pur style italien des années 70 fait surface. Les diamants, les perles et la soie s’effacent. Laissant place à des créations graphiques aux tissus lainés colorés, ajustées de souliers psychédéliques aux teintes glacées, au talon très moyenâgeux mais, tellement déluré. Seul l’iconique sac Prada revient, telle une balise basique, au milieu de ce méli-mélo.

La “Segnora“ allègue, lors de son défilé, « Tout le monde (ndlr : les créateurs) a une théorie sur ses propres collections de nos jours, j’en ai marre des théories. Cette collection parle du plaisir de la mode ». Cela se voit, cela se sent et, cela se vit dans ces vêtements.

Le Pauline par Moynat

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Au XIXe siècle, pour la pièce de théâtre « Viveurs », l’actrice de la Comédie Française Gabrielle-Charlotte Réju dite Réjane, met à l’honneur une malle en crocodile turquoise. Discrètement frappée de la distinction Moynat. 

1849, à l’heure où le baroque chapeaute le luxe, un malletier lui préfère une allure fonctionnelle, principalement discrète : une toile monogramme imprimée sur les doublures. Pauline Moynat, fondatrice de la maison éponyme, imagine, pour ses malles, une courbe calquée sur l’inclinaison des nouvelles voitures de cette fin de siècle. Le but : épouser leur pourtour. Incurvées, élégantes et épurées, ses créations scellent sa réputation. Cependant la conquête du parterre n’est pas faite : de la mémoire collective, le nom de la maison se dissipe.

Qu’importe, les étoiles sont là pour rappeler le ciel : en 2012, le Pauline réintègre le passé de la marque, le surpassant même. Léger, pratique, aux courbes onctueuses ; ses arrondis n’épousent plus la carrosserie mais, la ligne féminine du corps. Une sensualité née d’une communion entre le sujet et l’objet. Dès sa sortie, le Pauline illumine Natalia Vodianova. Portable au quotidien, pour toutes les occasions, il se décline en une pléthore de couleurs, cuirs et tailles, de quoi plaire à toutes les Réjane de ce théâtre qu’est la ville.

Entre modernité délicate et élégance sereine, il est le symbole de notre nouvelle ère : discrète mais exceptionnelle.

Objets de Désir de la Fashion Week de Londres

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Un tourbillon de couleurs, d’inspirations et de matières nous parvient des îles britanniques, à l’occasion de la Fashion Week de Londres, pour l’Automne-Hiver 2013-2014. De l’iconique tartan Burberry au velours façon Christopher Kane, en passant par les patchworks colorés de Vivienne Westwood, Londres s’affirme dans un éclectisme élégant et raffiné.

Objets de Désir de la Fashion Week de Milan

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La Fashion Week de Milan ne nous laissera pas indemne : patchwork de matières, esprit arty et glamour éblouissant sont de mise. Les cuissardes seconde peau de Pucci nous fascinent, l’inspiration byzantine de Dolce & Gabbana nous transporte, la géométrie minimaliste de Jil Sander nous enchante. Une élégance luxueuse et affirmée.

Le Sac Falabella de Stella McCartney

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L’Ecologie et l’environnement sont dans l’air du temps. Stella McCartney nous le prouve avec son it-bag Falabella chic et rock, constitué de cuir végétal et simili python.

La créatrice britannique, végétarienne convaincue, a conçu ce sac afin de défendre le respect de l’environnement. La créatrice explique que « la fourrure ou la peau animale n’est pas une obligation pour être créatif et avoir du succès ». Porté en sac à main, en bandoulière ou en pochette, le Falabella a déjà séduit Victoria Beckham, Charlize Theron et la célèbre actrice Naomi Watts qui l’emmènent partout avec elles dans leur vie quotidienne. Kylie Minogue le réserve quant à elle à ses soirées mondaines et prouve que ce sac Falabella est à la fois urbain et hippie chic.

Ses coloris divers, ses imprimés pop fluo et sa chaine métallique font de ce sac un objet usuel et tendance. Le Falabella possède un panel de dimensions différentes : un sac inespéré pour les femmes. Toutes les stars valorisent ainsi le travail de Stella McCartney dont les valeurs philosophiques sont sans cesse applaudies.

Très récemment, la jeune créatrice a ainsi fait appel à quelques artistes afin de lancer une nouvelle gamme de Falabella unique et artistique : David Foox a ainsi crée un it-bag en version peinte qui s’est vendu aux enchères tout récemment, au profit d’organisations environnementales. Originalité et créativité sont donc les maitres mots de Stella McCartney assurant à sa carrière un succès incontestable. On lui souhaite !

La Collection Giuseppe Zanotti Avec Clous

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Plébiscité, connu pour ses souliers inspirés, sublimes et d’excellente qualité, Giuseppe Zanotti aime nous étonner. Pour cette saison automne hiver 2012-2013, ce sera avec quelques sacs à mains juste parfaits !

Chaque pièce, d’une rare élégance, au luxe non conventionnel, à l’allure rock et alternative, fait mouche. Parmi ces innombrables sacs surgissent des minis pochettes en cuir, disponibles en trois couleurs, dotées d’une bandoulière et d’une poche recouverte de clous métalliques… mais la vraie star est sans conteste la pochette à clous. C’est une pochette rigide et très petite qui se démarque par son coté original, à la fois rock et glamour ; tout pour plaire à une « bad girl ».

La multitude de clous, de tous types et de toutes tailles, mélangés à des cristaux et des pierres donnent à cette création Zanotti, un côté rock et ultra-féminin ; parfait pour égayer une robe, même la plus classique !

Certes, Giuseppe Zanotti est devenu une icône incontournable du soulier. Grâce à ses créations uniques et spéciales, celles-ci sont souvent prisées des célébrités. Mais le créateur sait se renouveler et nous éblouir avec des sacs à l’image de la griffe… déjà adoptés par les fashion victims et recommandés par les meilleurs personal shopper.

2012 Flashback : Le Nouveau Speedy de Louis Vuitton

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Le Speedy est connu pour être le sac d’Audrey Hepburn. En 1965, la maison Louis Vuitton crée à sa demande un modèle plus petit : le Speedy 25. Un modèle qui ne cessera de l’accompagner !

Pour des clientes résolument plus urbaines et en mouvement, le Speedy se pare en 2011 d’une bandoulière réglable et amovible.

En 2012, la maison Vuitton décline le Speedy en version monogram empreinte. Le sac mythique est décliné en cinq coloris, de l’orange foncé Orient au bleu profond Infini. Fidèle à sa forme sa forme originelle, il se pare de nouvelles finitions : des tirettes pour la fermeture à glissière et des rivets en laiton.

Ce must-have de l’élégance est à découvrir dès le 1er Septembre !