Louboutin, portrait d’un chausseur de star
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AVIS ICON-ICON: Le Fragonard de la chaussure, qui chaussa jusqu’à la Reine d’Angleterre le jour de son couronnement — Roger Vivier est le mentor de Christian Louboutin. Et Louboutin le sait, il ne travaillera pour personne d’autre. Quelques années plus tard, il ose ses premières créations. Mais ce rouge iconique? D’où lui vient-il? Qui est l’homme derrière la semelle tant recherchée? Ce documentaire en fait le portrait !
Réalisateur : Farida Khelfa
Distribution : Arte, FK Production
Date de Sortie : 2013
Durée : 0h52
Description : En vingt ans, il a hissé ses fameux talons hauts et ses semelles invariablement rouges au sommet de l’empire de la mode. Créée en 1991, sa marque aligne aujourd’hui plus de quatre-vingt boutiques à travers le monde. Et ses souliers « joyeux, frivoles, et élégants », selon l’experte Inès de La Fressange, s’arrachent, alors que Valérie Lemercier, Kristin Scott Thomas ou Rossy de Palma les collectionnent comme d’autres des bijoux. Exposé de Londres à New York, Christian Louboutin, fils d’un ébéniste de la SNCF, est un « véritable artiste » pour David Lynch qui a photographié, sur le mode fétichiste, ses déjà légendaires escarpins.
24 heures de la vie d’une femme
Depuis la felouque égyptienne où il aime se ressourcer, et de son atelier à Paris à son usine de Milan, le chausseur se livre avec pudeur devant la caméra complice de Farida Khelfa, icône du Palace des années 1980. Celui qui, enfant, s’inventait une filiation, lève le voile sur son inspiration, tout en dessinant, et retrace son parcours : la figure maternelle, essentielle dans sa formation, le succès foudroyant, et les modèles, comme les Love, ou les Trash – une chaussure figurant par exemple les 24 heures d’une étudiante parisienne, ticket de métro inclus – devenus des classiques. Une immersion inédite dans les mystères de ses sensuelles créations.
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Signé Chanel
9.99 € En savoir +VisionnerAVIS ICON-ICON: Cinq épisodes qui offrent une immersion rare et inédite dans le travail de Karl Lagerfeld pour la maison Chanel. Du premier sketch de Karl Lagerfeld jusqu’aux répétitions juste avant le grand défilé Chanel, ce reportage offre de découvrir le processus de création d’une collection estampillée du prestigieux double C.
Réalisateur : Loïc Prigent
Distribution : Arte
Date de Sortie : 2005
Durée : 1h44
Description : La conception d’une collection Haute Couture, de A à Z. Une immersion tendre et passionnée, une plongée rare et intimiste dans les arcanes, les métiers anciens, la comédie humaine et le huis-clos d’une maison mythique à l’instant même où elle conçoit sa machine à rêve. Des premiers croquis de Karl Lagerfeld à la vente aux clientes en passant par le travail quotidien dans les ateliers, SIGNE CHANEL nous entraîne dans les coulisses de la rue Cambon.
1 – L’ATTENTE : La nouvelle collection Haute Couture hiver peut commencer. Les ateliers attendent impatiemment les croquis de Karl Lagerfeld. Quand ils arrivent enfin et sont présentés aux trois premières d’atelier, c’est l’excitation.
2 – LE DOUTE : C’est le premier essayage et le début des hésitations. Les premières toiles sont approuvées et on commence à choisir les tissus, casse-tête invraisemblable de soies, de satins, de tweeds et de taffetas.
3 – LES RITES : J-19. C’est la valse des artisans : brodeurs, plumassiers, chapeliers. Les intérimaires arrivent en renfort dans les ateliers et l’on s’attelle à la robe de mariée. Raymonde Pouzieux entre en scène.
4 – LES VEILLEES : Sept jours avant le défilé, la maison fonctionne à plein régime. La tension monte. Finira-t-on dans les temps ?
5 – LA COLLECTION : Le grand jour arrive enfin ! Le stress augmente pour le service de presse avec les resquilleurs, les retardataires. Le défilé commence. C’est l’enthousiasme.
Prix : Acheter 9,99€
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Made in Italy 1951-2014
2.49 € En savoir +VisionnerAVIS ICON-ICON: Une histoire de la mode Italienne, exubérante et éclatante, au prisme de cet amour passionné du beau et des coupes impeccables — un amour que partagent les célébrités internationales et les grandes maisons de couture Italiennes… Ce documentaire éclaire aussi, comme rarement, la relation entre le luxe et le cinéma !
Réalisateur : Jean Lauritano
Distribution : Arte France, Slow Production, Anele
Date de Sortie : 2015
Durée : 0h53
Description : De la dolce vita des années 1950 à la mondialisation des années 2000, une histoire de l’Italie racontée par sa mode. Avec la voix de Marisa Berenson. Depuis toujours synonyme d’élégance et de qualité, le made in Italy a propulsé la mode italienne dans la pop culture et révolutionné la mode mondiale, inventant le bling, les supermodels et le luxe en tant qu’art de vivre. La mode italienne est pourtant une création récente, née au début des années 1950 de la volonté de quelques industriels encouragés par les acheteurs des magasins américains, trop dépendants des maisons de couture parisiennes. Tout juste sorti de la Seconde Guerre mondiale, le pays affaibli va se servir de la mode pour asseoir un mélange mythique d’élégance, de sophistication et de vulgarité bon enfant qui ravira les acheteurs du monde entier.
« Dura vita »
En explorant les histoires croisées de différents créateurs dont les sœurs Fontana, Valentino, Nino Cerruti, Miuccia Prada (etc.), le réalisateur Jean Lauritano dresse un portrait haut en couleur de l’Italie au sortir de la guerre. Riche en drames et en scandales, l’épopée mélange influences Renaissance et culture pop sur fond d’ascensions éclair et de concurrence exacerbée, comme la rivalité mythique entre Giorgio Armani et Gianni Versace. Entre images d’archives et entretiens exclusifs avec des grands de la mode, une évocation émouvante d’un monde en perpétuelle réinvention.
Prix : Acheter 2,49€
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Saint Laurent
9.99 € En savoir +VisionnerAVIS ICON-ICON: Voici un film qui, avec flair et humour, jette une lumière inédite sur l’aura mystérieuse et sensuelle de Yves Saint Laurent — couturier précoce, timide mais terriblement doué ! L’histoire, aussi, d’une époque qui a vu se rencontrer une révolution des moeurs et un Saint Laurent en parfaite phase avec son temps.
Réalisateur : Bertrand Bonello
Distribution : Mandarin Cinema, Europacorp, Orange Studio, Arte France Cinema, Scope Pictures
Date de Sortie : 2014
Durée : 2h24
Description : Nommé dans 10 catégories aux César 2015, ce biopic qui méprise les conventions du genre propose une mise en scène d’une grâce et d’une inspiration de chaque instant.
1967 – 1976. La rencontre de l’un des plus grands couturiers de tous les temps avec une décennie libre. Aucun des deux n’en sortira intact.
La vie d’Yves Saint Laurent, majoritairement entre 1967 et 1976, ses tourments professionnels et affectifs ainsi que sur ses relations avec le dandy Jacques de Bascher et celui qui deviendra son compagnon, Pierre Bergé. Le film se concentre sur ses méthodes de travail, ainsi que sa rencontre avec ses deux muses, Loulou de la Falaise et Betty Catroux.
Bonello résuma la ligne directrice du film « Nous n’étions pas intéressés à montrer comment Yves Saint Laurent est devenu un génie. Nous voulions montrer ce que cela lui a coûté chaque jour d’être qui il était, et c’est pourquoi, au début du film, il est déjà une star ».
Prix : Louer 3,99€ / Acheter 9.99€
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Le Testament d’Alexander McQueen
2.49 € En savoir +VisionnerAVIS ICON-ICON: Un documentaire qui met en parallèle la gloire du travail de ce designer hors norme et ses démons intérieurs… Loïc Prigent signe une nouvelle fois un documentaire comme une plongée au coeur du système de la mode, et comment celui-ci peut, parfois, épuiser ses propres génies.
Réalisateur : Loïc Prigent
Distribution : Arte GEIE, Bangumi
Date de Sortie : 2015
Durée : 0h52
Description : Loïc Prigent revisite la carrière du turbulent créateur en explorant les deux dernières années de sa vie et trois de ses collections les plus cruciales.
Comment comprendre un génie comme Alexander McQueen ? Avec son style inimitable (une narration enlevée et un regard très aiguisé sur les détails qui font sens), Loïc Prigent retrace l’ébouriffante carrière du designer anglais, brusquement interrompue par son suicide, en février 2010. Le testament d’Alexander McQueen explore ses trois derniers défilés et révèle leur extraordinaire processus de création. Un an avant sa mort, Alexander McQueen, très controversé, présente une collection qui reprend tous les codes d’une œuvre débutée dans les années 1990. Morbide, excessif, il met la mode au pilori, concasse et jette tout, pour mieux recommencer. Six mois plus tard, il présente ce que la critique a décrit comme un chef-d’œuvre visionnaire : Plato’s Atlantis. Si la collection précédente parlait d’une planète envahie par les déchets, celle-ci évoque un monde amphibie, où les visages et les corps ont muté. Des coupes des vêtements aux chaussures vertigineuses, tout semble inédit. Enfin, le 18 janvier 2010, soit trois semaines avant son suicide, il présente son tout dernier défilé, The bone collector. Dans un décor d’ossuaire, les hommes sont recouverts de tibias, de crânes et de cordes – spectacle prémonitoire…
Podiums macabres
Dans ce documentaire érudit et inspiré, des images magistrales de ses nombreux défilés, à la fois danses macabres et commentaires politiques truffés de références, sont complétées d’images d’archives inédites, offrant un fascinant aperçu de la carrière et de la personnalité du couturier. Alors que son œuvre est collectionnée, célébrée par des expositions à guichets fermés, Le testament d’Alexander McQueen donne les meilleures clés pour comprendre sa disparition.Prix : Acheter 2,49€