Walt Disney S’Associe A La Bonne Fee Du Soulier, Christian Louboutin

Louboutin-escarpins-cendrillon-heels-icon-icon-pigalle.jpg

L’homme qui créa l’escarpin Pigalle a été choisi par les studios Walt Disney pour revisiter les mythiques souliers de verre de la princesse Cendrillon.

Le créateur des souliers à semelle rouge est tombé sous le charme : « N’est-ce pas le rêve de tout un chacun de vivre un jour un vrai conte de fées ? Disney m’a offert ce moment magique où j’ai eu la chance de marcher dans les pas de Cendrillon, véritable icône de l’univers enchanteur du soulier et pour toujours la merveilleuse interprète d’un monde onirique ! »

Quant à la bonne fée du soulier, Christian Louboutin, il nous a offert une nouvelle paire d’escarpins féeriques.

Exposition Ferragamo : Back to Basics

posts-53-1-1.jpg

Certains diront qu’une exposition Ferragamo au musée Ferragamo ne sort pas de l’ordinaire. D’autres, penseront qu’il s’agit de l’exposition la plus moderne et avant-gardiste du moment. En effet, l’exposition « The amazing Shoemaker » retrace l’épopée de Salvatore Ferragamo de ses débuts à son arrivée aux Etats-Unis. Féérie et imaginaire sont les maitres mots de cette exposition où différents artistes ont pu laisser leur créativité s’exprimer et recréer le temps d’une exposition, le monde d’un enfant de 8 ans travaillant comme bottier qui deviendra le célébrissime Salvatore Ferragamo.

 Au milieu du décor, un écran projette White Shoe, un court-métrage retraçant l’histoire d’un enfant à la quête de  son rêve le plus fou, marqué par son souci du détail et son esprit pointilleux à la recherche constante de la perfection. En un merveilleux film d’animation, on assiste à la création d’une paire de soulier blanche qu’il crée pour la confirmation de sa sœur. Cette paire nous rappelle une des pièces emblématiques de Ferragamo, la ballerine en daim à bride qu’il a créée pour Audrey Hepburn en 1954.

 « Shoes are women’s best friend », voilà une phrase qu’aurait pu dire Salvatore Ferragamo véritable fantaisiste, créateur de contes de fée pour la Femme, férue de chaussures. Cette exposition qui se tient au Salvatore Ferragamo Museum de Florence depuis le 19 Avril 2013, est une véritable invitation au voyage dans la sphère intime de « the amazing Shoemaker ».

Les Chaussures du Futur sont Chez Prada

518cf032da666.jpg

Jamais la chaussure n’aura été aussi impertinente, aussi iconique, aussi flamboyante que chez Prada. Depuis plusieurs saisons déjà, elle étonne et ravit toutes les journalistes et clientes, entre réinterprétation artistique et équilibre esthétique.

Ce sont d’abord les brogues, avec leur cuir élégant et leur gigantesque semelle en caoutchouc qui ont attiré l’attention du monde entier. Mélange parfait entre les brogues, chaussures de dandy, et les creepers, chaussures de punk, c’est un véritable hybride fashion. Le cuir verni, le bout rond, très classique, les lacets et les nombreux détails intriqués donnent élégance et finesse à la chaussure. Puis, c’est une fine corde tressée et une incroyable triple semelle compensée en caoutchouc, barrée d’une ligne de couleur qui lui donnent un air graphique et viennent bouleverser tous les codes de cette chaussure old school. 

Miuccia Prada, incarnation par excellence du chic à l’italienne, n’attendra pas une année avant de secouer de nouveau quelques barrières. Elle réussit à réunir deux idées contradictoires que l’on a des femmes : la douceur et l’agressivité, symbolisées par une collection de chaussures au look futuriste, inspirées des voitures américaines des années 1950. Les souliers sont pourvus d’ailes, ornées de flammes, de phares et de couleurs vives. 

Et cette saison encore, la papesse italienne de la mode nous éblouit avec une collection de chaussures japonisantes. Certaines sont inspirées des Okobo, les célèbres souliers de Geisha. Leurs délicates lanières de cuir blanc enserrent d’étonnantes chaussettes aux couleurs acidulées. D’autres, plus éffrontées, se teintent de nuances métalliques en même temps qu’elles se recouvrent d’ornements précieux. Tout aussi surréaliste que les précédentes, cette nouvelle oeuvre de Miuccia subvertit les codes et séduit par son style tout en contradiction. Unique et originale par les formes, couleurs et matières choisies, la marque, sous l’impulsion de sa créatrice, continue de surprendre et d’innover.

Gommino, Le Mocassin Star de Tod’s

Mocassin-Gomino.jpg

Les mocassins à picots Tod’s sont un classique de la chaussure. Monté sur une semelle de 133 picots, le Gommino fait la fierté de son PDG, Diego Della Valle, incarnation du rêve américain.

Tod’s, c’est l’histoire d’un petit-fils de cordonnier devenu milliardaire. En 1970, le jeune homme reprend l’affaire de son père, patron d’un atelier de chaussures en Italie. Mais son ambition le mène dans une petite rue de Manhattan où il déniche une « driving shoe », un mocassin d’origine portugaise adopté par les pilotes de course. Une fois dans son atelier, il exploite la semelle de gomme à picots et transforme cette chaussure de conduite automobile en chaussure de ville. En 1978, le Gommino est né.

Le président de Tod’s, connu pour sa passion pour le cuir, met tout son savoir-faire dans cette chaussure emblématique de l’art de vivre à l’italienne. Diego Don Valle raconte : « … alors qu’à l’époque, en Italie, on était toujours tiré à quatre épingles, j’ai voulu créer un produit casual à porter la semaine avec un costume, le week-end avec un jean : c’était ça la grande idée de Tod’s. Avec une innovation majeure : donner de l’élégance à une semelle de caoutchouc. »

Mais si le Gommino est une chaussure, c’est pourtant à un gant qu’il est le plus souvent comparé : « Nous avons envisagé la chaussure comme une paire de gants. Nous pensons tout le temps à la lumière, la douceur, le confort et l’utilité, quelque chose qu’on peut vraiment porter tous les jours. »

Aujourd’hui, la maison Tod’s renouvelle sans cesse ses lignes de mocassins pour femme. A chaque saison, des séries limitées, des commandes spéciales et de nouvelles couleurs avec, pour la collection printemps-été 2012, du bleu, du vert, du beige, ou du violine. Tout le monde trouve chaussure à son pied !

Exposition Louboutin Au London Design Museum

ICON_ICON_OBJECTS_OF_DESIRE_PHARE_ICONE_EMBLEMATIC_SHOE_HEEL_PIGALLE_CHRISTIAN_LOUBOUTIN-268x300.png

Les spectaculaires souliers à semelle rouge sont indissociables de Monsieur Christian Louboutin. Il y a 20 ans, alors qu’il dessine une collection inspirée du pop art, le chausseur écrit le mythe : « j’ai attrapé le vernis (rouge) de la fille et j’ai colorié la semelle noire de l’escarpin. »

En 2004, Christian Louboutin créé l’iconique soulier Pigalle : “Le modèle qui résume [sa] carrière est le Pigalle, un soulier décolleté à talon haut. Un soulier si subtil qu’il rajoute quelque chose de sexy au corps, mais on ne se rend pas compte tout de suite que c’est le soulier qui fait la différence.” Lauren Weisberger, l’auteur du « Diable s’habille en Prada » en fera son soulier fétiche.

Le London Design Museum présente jusqu’au 9 Juillet une exposition consacrée au chausseur star. Une rétrospective qui retrace 20 ans de création. Une exposition incontournable, qui compte en moyenne 900 visiteurs chaque jour, du jamais vu pour le musée. Courez-y vite, en Louboutin !

Le Soulier A Boucle De Roger Vivier

Icon-icon-icône-le-soulier-à-boucle-Roger-Vivier-le-soulier-à-boucle-Roger-Vivier-Inès-de-la-Fressange-les-Belles-du-Jour-Catherine-Deneuve-.jpg

 « Certains produits traversent le temps avec brio. C’est le cas […] de la ballerine à boucle Roger Vivier. Une femme qui sort en jean court, sac Kelly Hermès et chaussures Roger Vivier se sentira toujours bien. » A ces dires, on comprend qu’Inès de la Fressange n’a pas choisi d’être à la tête de Roger Vivier par hasard : la marque, via les Belles de Jour, son modèle phare, est l’un des symboles de l’élégance à la française. Chic, style et confort sont les principaux composants de l’éternelle ballerine à boucle chromée.

Depuis sa création en 1965, le soulier n’a pas manqué de représentantes. Immortalisé par la ravissante Catherine Deneuve dans Belle de Jour de Luis Buñuel, un article de Vogue sur le film lui permet d’accéder à un succès jamais démenti depuis.

Tout au long du film, Séverine, le personnage de Catherine Deneuve, porte des Belles de jour de Roger Vivier. Que la jeune femme tente de s’échapper du carcan étouffant que représente pour elle l’univers bourgeois, ou bien qu’elle parte à la recherche du plaisir des sens, Séverine garde ses chaussures, ne les ôtant que pour raisons professionnelles.

A travers la jeune Séverine, la ballerine se révèle être une pièce véritablement moderne. Aujourd’hui encore, décliné en couleurs pop (collection Gommette Printemps-été 2012), le soulier à boucle Roger Vivier pétille à tous les pieds.

Les Bottes Jumping D’Hermès

icon-icon-objects-of-desire-phare-emblematic-hermès-hermes-jumping-boots-bottes.jpg

En 1972, la Maison Hermès lance une nouvelle collection : les chaussures pour femmes. Parmi elles, un futur classique. Les jumping boots, ou plus «frenchy», les bottes cavalières. Une inspiration de l’univers équestre des origines de la maison, au temps où Thierry Hermès, dirigeait une manufacture de selles et de harnais. La touche d’élégance qui fait la différence : une fine attache Kelly, en souvenir d’un autre classique Hermès.

En ce moment et jusqu’au 19 Juillet 2012, Hermès tient une boutique éphémère, consacrée à la chaussure féminine : l’endroit idéal pour découvrir les Color, la nouvelle paire de Jumping. Revisitée par trois couleurs pop des années 60, en bleu, rose ou orange, elles vous taperont dans l’œil. Hermès a ainsi réussi son pari, donner à la sévère botte cavalière un air urbain… Et tendance ! Rendez-vous 8, rue de Sèvres pour les découvrir.